Visiter les malades
Al-Adab Al-Mufrad
حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ بْنُ الْعَلاَءِ، قَالَ: حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ الْحَارِثِ، قَالَ: حَدَّثَنَا عَبْدُ اللهِ بْنُ سَالِمٍ، عَنْ مُحَمَّدٍ الزُّبَيْدِيِّ، قَالَ: حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ عَامِرٍ، أَنَّ غُطَيْفَ بْنَ الْحَارِثِ أَخْبَرَهُ، أَنَّ رَجُلاً أَتَى أَبَا عُبَيْدَةَ بْنَ الْجَرَّاحِ، وَهُوَ وَجِعٌ، فَقَالَ: كَيْفَ أَمْسَى أَجْرُ الأَمِيرِ؟ فَقَالَ: هَلْ تَدْرُونَ فِيمَا تُؤْجَرُونَ بِهِ؟ فَقَالَ: بِمَا يُصِيبُنَا فِيمَا نَكْرَهُ، فَقَالَ: إِنَّمَا تُؤْجَرُونَ بِمَا أَنْفَقْتُمْ فِي سَبِيلِ اللهِ، وَاسْتُنْفِقَ لَكُمْ، ثُمَّ عَدَّ أَدَاةَ الرَّحْلِ كُلَّهَا حَتَّى بَلَغَ عِذَارَ الْبِرْذَوْنِ، وَلَكِنَّ هَذَا الْوَصَبَ الَّذِي يُصِيبُكُمْ فِي أَجْسَادِكُمْ يُكَفِّرُ اللَّهُ بِهِ مِنْ خَطَايَاكُمْ.
Is-haq ibn al-'Ala nous a raconté : Amr ibn al-Harith nous a raconté : 'Abdullah ibn Salim, d'après Muhammad az-Zubaydi, nous a raconté : Souleyman ibn Amir a dit que Ghoutayf ibn al-Harith lui a rapporté qu'un homme vint voir Abu 'Ubayda ibn al-Jarrah, alors qu'il était malade, et lui demanda : « Quel est l'état de la récompense de l'émir ? » Il répondit : « Savez-vous pour quoi vous êtes récompensés ? » Il dit : « Pour ce qui nous arrive de ce que nous détestons. » Il dit : « Vous êtes récompensés pour ce que vous dépensez dans le chemin d'Allah, et qu'il vous est dépensé pour vous, puis il énuméra tout l'équipement du voyage jusqu'à atteindre la corde du cheval. Mais ce mal qui vous atteint dans votre corps, Allah l'utilise pour expier vos péchés. »
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللهِ بْنُ مُحَمَّدٍ، قَالَ: حَدَّثَنَا عَبْدُ الْمَلِكِ بْنُ عَمْرٍو، قَالَ: حَدَّثَنَا زُهَيْرُ بْنُ مُحَمَّدٍ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَمْرِو بْنِ حَلْحَلَةَ، عَنْ عَطَاءِ بْنِ يَسَارٍ، عَنْ أَبِي سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ، وَأَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ: مَا يُصِيبُ الْمُسْلِمَ مِنْ نَصَبٍ، وَلاَ وَصَبٍ، وَلاَّهَمٍّ، وَلاَ حَزَنٍ، وَلاَ أَذًى، وَلاَ غَمٍّ، حَتَّى الشَّوْكَةُ يُشَاكُهَا، إِلاَّ كَفَّرَ اللَّهُ بِهَا مِنْ خَطَايَاهُ.
Nous a rapporté Abdallah ibn Muhammad, qui a dit : Nous a rapporté Abdul Malik ibn Amr, qui a dit : Nous a rapporté Zuhayr ibn Muhammad, de Muhammad ibn Amr ibn Halhala, de Ata' ibn Yasar, d'Abou Sa'id Al-Khudri, et Abou Hurayra, d'après le Prophète (paix et bénédictions sur lui) qui a dit : « Tout ce qui atteint le musulman en termes de fatigue, de maladie, de souci, de tristesse, de douleur, ou de chagrin, même l'épine qui le pique, Allah lui efface par cela de ses péchés. »
حَدَّثَنَا مُوسَى، قَالَ: حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ، عَنْ عَبْدِ الْمَلِكِ بْنِ عُمَيْرٍ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ سَعِيدٍ، عَنْ أَبِيهِ قَالَ: كُنْتُ مَعَ سَلْمَانَ، وَعَادَ مَرِيضًا فِي كِنْدَةَ، فَلَمَّا دَخَلَ عَلَيْهِ قَالَ: أَبْشِرْ، فَإِنَّ مَرَضَ الْمُؤْمِنِ يَجْعَلُهُ اللَّهُ لَهُ كَفَّارَةً وَمُسْتَعْتَبًا، وَإِنَّ مَرَضَ الْفَاجِرِ كَالْبَعِيرِ عَقَلَهُ أَهْلُهُ ثُمَّ أَرْسَلُوهُ، فَلاَ يَدْرِي لِمَ عُقِلَ وَلِمَ أُرْسِلَ.
Nous a rapporté Moussa : Nous a rapporté Abou 'Awânah, d'après 'Abd al-Malik ibn 'Umayr, d'après 'Abd al-Rahman ibn Sa'id, d'après son père qui a dit : J'étais avec Salman et il visitait un malade dans Kindah. Lorsqu'il entra chez lui, il dit : "Réjouis-toi, car la maladie du croyant, Allah la lui rend expiatrice et occasion de repentance ; alors que la maladie du débauché est comme le chameau retenu par ses gens, puis relâché, ne sachant pas pourquoi il a été retenu ni pourquoi il a été relâché."
حَدَّثَنَا مُوسَى، قَالَ: حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، قَالَ: أَخْبَرَنَا عَدِيُّ بْنُ عَدِيٍّ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ: لاَ يَزَالُ الْبَلاَءُ بِالْمُؤْمِنِ وَالْمُؤْمِنَةِ، فِي جَسَدِهِ وَأَهْلِهِ وَمَالِهِ، حَتَّى يَلْقَى اللَّهَ عَزَّ وَجَلَّ وَمَا عَلَيْهِ خَطِيئَةٌ. حدثنا محمد بن عبيد قال: حدثنا عمر بن طلحة، عن محمد بن عمرو مثله وزاد (في ولده).
Moussa nous a rapporté : Hammad nous a raconté : Adi ibn Adi nous a informé, d’après Abu Salama, d’après Abu Hurayra, que le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) a dit : "L'épreuve continue de toucher le croyant et la croyante, dans son corps, sa famille et ses biens, jusqu'à ce qu'il rencontre Allah, le Tout-Puissant et Majestueux, et qu'il n'ait plus de péché." Mohammed ibn Ubayd nous a rapporté, il a dit : Omar ibn Talha nous a raconté, d’après Mohammed ibn Amr une version similaire, et a ajouté (dans ses enfants).
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ يُونُسَ، قَالَ: حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرٍ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَمْرٍو، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ قَالَ: جَاءَ أَعْرَابِيٌّ، فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم: هَلْ أَخَذَتْكَ أُمُّ مِلْدَمٍ؟ قَالَ: وَمَا أُمُّ مِلْدَمٍ؟ قَالَ: حَرٌّ بَيْنَ الْجِلْدِ وَاللَّحْمِ، قَالَ: لاَ، قَالَ: فَهَلْ صُدِعْتَ؟ قَالَ: وَمَا الصُّدَاعُ؟ قَالَ: رِيحٌ تَعْتَرِضُ فِي الرَّأْسِ، تَضْرِبُ الْعُرُوقَ، قَالَ: لاَ، قَالَ: فَلَمَّا قَامَ قَالَ: مَنْ سَرَّهُ أَنْ يَنْظُرَ إِلَى رَجُلٍ مِنْ أَهْلِ النَّارِ أَيْ: فَلْيَنْظُرْهُ.
Ahmed ibn Younes nous a raconté, il a dit : Abu Bakr nous a raconté, d'après Mohamed ibn Amr, d'après Abu Salama, d'après Abu Huraira, qui a dit : un bédouin est venu et le Prophète (paix et bénédiction sur lui) a dit : "As-tu été atteint par 'Umm Mildam' ?" Il a dit : "Qu'est-ce que 'Umm Mildam' ?" Le Prophète a dit : "Une forte chaleur entre la peau et la chair." Il a dit : "Non." Le Prophète a dit : "As-tu eu des maux de tête ?" Il a dit : "Qu'est-ce que la 'maux de tête' ?" Le Prophète a dit : "Un vent qui s'infiltre dans la tête et batte les veines." Il a dit : "Non." Puis, quand il se leva, il dit : "Celui qui veut voir un homme des gens de l'enfer, qu'il le regarde."
حَدَّثَنَا عِمْرَانُ بْنُ مَيْسَرَةَ، قَالَ: حَدَّثَنَا ابْنُ فُضَيْلٍ، قَالَ: حَدَّثَنَا حُصَيْنٌ، عَنْ شَقِيقِ بْنِ سَلَمَةَ، عَنْ خَالِدِ بْنِ الرَّبِيعِ قَالَ: لَمَّا ثَقُلَ حُذَيْفَةُ سَمِعَ بِذَلِكَ رَهْطُهُ وَالأَنْصَارُ، فَأَتَوْهُ فِي جَوْفِ اللَّيْلِ أَوْ عِنْدَ الصُّبْحِ، قَالَ: أَيُّ سَاعَةٍ هَذِهِ؟ قُلْنَا: جَوْفُ اللَّيْلِ أَوْ عِنْدَ الصُّبْحِ، قَالَ: أَعُوذُ بِاللَّهِ مِنْ صَبَاحِ النَّارِ، قَالَ: جِئْتُمْ بِمَا أُكَفَّنُ بِهِ؟ قُلْنَا: نَعَمْ، قَالَ: "لاَ تُغَالُوا بِالأَكْفَانِ، فَإِنَّهُ إِنْ يَكُنْ لِي عِنْدَ اللهِ خَيْرٌ بُدِّلْتُ بِهِ خَيْرًا مِنْهُ، وَإِنْ كَانَتِ الأُخْرَى سُلِبْتُ سَلْبًا سَرِيعًا." قال ابن إدريس أتيناه في بعض الليل.
Nous a rapporté 'Imrân Ibn Mayasara, qui a dit : Nous a rapporté Ibn Foudhayl, qui a dit : Nous a rapporté Houçayn, d'après Shaqiq Ibn Salama, d'après Khalid Ibn Ar-Rabi' qui a dit : Quand Houzayfa devint lourdement malade, son groupe et les Ansârs en furent informés, alors ils vinrent vers lui au milieu de la nuit ou à l'aube. Il demanda : "Quelle heure est-ce ?" Nous avons répondu : "Au milieu de la nuit ou à l'aube." Il dit : "Je cherche refuge auprès d'Allah contre l'aube du feu." Il dit : "Avez-vous apporté ce avec quoi je serai enveloppé ?" Nous avons dit : "Oui." Il a dit : "Ne soyez pas excessifs dans les linceuls, car s'il y a du bien de mon côté auprès d'Allah, je recevrai en échange quelque chose de mieux, et si c'est l'inverse, ce sera rapidement retiré." Ibn Idris a dit : Nous l'avons trouvé en partie de la nuit.
حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ الْمُنْذِرِ، قَالَ: حَدَّثَنَا عِيسَى بْنُ الْمُغِيرَةِ، عَنِ ابْنِ أَبِي ذِئْبٍ، عَنْ جُبَيْرِ بْنِ أَبِي صَالِحٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهَا، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ: إِذَا اشْتَكَى الْمُؤْمِنُ أَخْلَصَهُ اللَّهُ كَمَا يُخَلِّصُ الْكِيرُ خَبَثَ الْحَدِيدِ.
Nous a rapporté Ibrahim ibn Al-Mundhir, qui a dit : nous a raconté Issa ibn Al-Mughira, d'après Ibn Abi Dhi'b, d'après Jubair ibn Abi Salih, d'après Ibn Shihab, d'après Ourwa, d'après Aïcha, que Dieu soit satisfait d'elle, d'après le Prophète صلى الله عليه وسلم qui a dit : "Lorsque le croyant souffre, Dieu le purifie comme le soufflet de forge purifie les impuretés du fer."
حَدَّثَنَا بِشْرٌ، قَالَ: حَدَّثَنَا عَبْدُ اللهِ، قَالَ: أَخْبَرَنَا يُونُسُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ قَالَ: حَدَّثَنِي عُرْوَةُ، عَنْ عَائِشَةَ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهَا، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ: مَا مِنْ مُسْلِمٍ يُصَابُ بِمُصِيبَةٍ، وَجَعٍ أَوْ مَرَضٍ، إِلاَّ كَانَ كَفَّارَةَ ذُنُوبِهِ، حَتَّى الشَّوْكَةُ يُشَاكُهَا، أَوِ النَّكْبَةُ.
Bishr nous a raconté : Abdallah nous a dit : Younous nous a informé, d'après Al-Zuhri qui a dit : 'Ourwa m'a raconté, de Aïcha (qu'Allah soit satisfait d'elle), du Prophète (paix et bénédictions d'Allah sur lui) qui a dit : "Il n'y a pas de musulman qui soit atteint par une calamité, douleur ou maladie, que cela ne serve d'expiation à ses péchés, même une épine qui le pique, ou un accident.""
حَدَّثَنَا الْمَكِّيُّ، قَالَ: حَدَّثَنَا الْجُعَيْدُ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ عَائِشَةَ بِنْتِ سَعْدٍ، أَنَّ أَبَاهَا قَالَ: اشْتَكَيْتُ بِمَكَّةَ شَكْوَى شَدِيدَةً، فَجَاءَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يَعُودُنِي، فَقُلْتُ: يَا رَسُولَ اللهِ، إِنِّي أَتْرُكُ مَالاً، وَإِنِّي لَمْ أَتْرُكْ إِلاَّ ابْنَةً وَاحِدَةً، أَفَأُوصِي بِثُلُثَيْ مَالِي، وَأَتْرُكُ الثُّلُثَ؟ قَالَ: لاَ، قَالَ: أُوصِي النِّصْفَ، وَأَتْرُكُ لَهَا النِّصْفَ؟ قَالَ: لاَ، قَالَ: فَأَوْصِي بِالثُّلُثِ، وَأَتْرُكُ لَهَا الثُّلُثَيْنِ؟ قَالَ: الثُّلُثُ، وَالثُّلُثُ كَثِيرٌ، ثُمَّ وَضَعَ يَدَهُ عَلَى جَبْهَتِي، ثُمَّ مَسَحَ وَجْهِي وَبَطْنِي، ثُمَّ قَالَ: اللَّهُمَّ اشْفِ سَعْدًا، وَأَتِمَّ لَهُ هِجْرَتَهُ، فَمَا زِلْتُ أَجِدُ بَرْدَ يَدِهِ عَلَى كَبِدِي فِيمَا يَخَالُ إِلَيَّ حَتَّى السَّاعَةِ.
Il nous a rapporté, Al-Makki, qui a dit : Al-Juaid ibn Abdul Rahman nous a rapporté d'après Aïcha bint Sa'd que son père a dit : "J'étais gravement malade à La Mecque, et le Prophète (qu'Allah le bénisse et le salue) est venu me rendre visite. J'ai dit : Ô Messager d'Allah, je laisse des biens et je n'ai qu'une fille, puis-je léguer les deux tiers de mes biens et laisser le tiers ? Il a dit : Non. J'ai dit : Puis-je léguer la moitié et lui laisser la moitié ? Il a dit : Non. J'ai dit : Puis-je léguer un tiers et lui laisser les deux tiers ? Il a dit : Un tiers, et un tiers c'est beaucoup. Puis il a mis sa main sur mon front, puis a essuyé mon visage et mon ventre, puis a dit : Ô Allah, guéris Sa'd et complète sa migration pour lui. Et je n'ai cessé de ressentir la fraîcheur de sa main sur mon foie comme je l'imagine jusqu'à cette heure."
حَدَّثَنَا قَبِيصَةُ بْنُ عُقْبَةَ، قَالَ: حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَلْقَمَةَ بْنِ مَرْثَدٍ، عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ مُخَيْمِرَةَ، عَنْ عَبْدِ اللهِ بْنِ عَمْرٍو، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ: مَا مِنْ أَحَدٍ يَمْرَضُ، إِلاَّ كُتِبَ لَهُ مِثْلُ مَا كَانَ يَعْمَلُ وَهُوَ صَحِيحٌ.
Il nous a raconté Qabisa ibn ‘Uqba qui a dit : « Sufyan nous a raconté d’après ‘Alqama ibn Marthad, d’après Al-Qasim ibn Mukhaimara, d’après Abdullah ibn ‘Amr, d’après le Prophète صلى الله عليه وسلم : "Il n’y a personne qui tombe malade, sans qu’il soit écrit pour lui une récompense égale à ce qu’il faisait quand il était en bonne santé." »
حَدَّثَنَا عَارِمٌ، قَالَ: حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ زَيْدٍ، قَالَ: حَدَّثَنَا سِنَانٌ أَبُو رَبِيعَةَ، قَالَ: حَدَّثَنَا أَنَسُ بْنُ مَالِكٍ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ: مَا مِنْ مُسْلِمٍ ابْتَلاَهُ اللَّهُ فِي جَسَدِهِ إِلاَّ كُتِبَ لَهُ مَا كَانَ يَعْمَلُ فِي صِحَّتِهِ، مَا كَانَ مَرِيضًا، فَإِنْ عَافَاهُ، أُرَاهُ قَالَ: عَسَلَهُ، وَإِنْ قَبَضَهُ غَفَرَ لَهُ. حدثنا موسى قال: حدثنا حماد بن سلمة، عن ينام عن أني، عن النبي ﷺ مثله وزاد (قال: فإن شفاه عسله).
Nous avons rapporté d'Arim, il a dit : Sa'id ibn Zayd nous a rapporté, il a dit : Sinan Abu Rabi'a nous a rapporté, il a dit : Anas ibn Malik nous a rapporté, du Prophète ﷺ, il a dit : Aucun Musulman n'est éprouvé par Allah dans son corps sans que soit inscrit pour lui ce qu'il faisait lorsqu'il était en bonne santé, tant qu'il est malade. Et s'Il le guérit, je pense qu'il a dit : Il le rétablit ; et s'Il le prend, il lui pardonne. Moussa nous a rapporté, il a dit : Hammad ibn Salama nous a rapporté, de Yanan d'Ani, du Prophète ﷺ de même, et il a ajouté (il a dit : s'Il le guérit, Il le rétablit).
حَدَّثَنَا قُرَّةُ بْنُ حَبِيبٍ، قَالَ: حَدَّثَنَا إِيَاسُ بْنُ أَبِي تَمِيمَةَ، عَنْ عَطَاءِ بْنِ أَبِي رَبَاحٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ قَالَ: جَاءَتِ الْحُمَّى إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَتِ: ابْعَثْنِي إِلَى آثَرِ أَهْلِكَ عِنْدَكَ، فَبَعَثَهَا إِلَى الأَنْصَارِ، فَبَقِيَتْ عَلَيْهِمْ سِتَّةَ أَيَّامٍ وَلَيَالِيهِنَّ، فَاشْتَدَّ ذَلِكَ عَلَيْهِمْ، فَأَتَاهُمْ فِي دِيَارِهِمْ، فَشَكَوْا ذَلِكَ إِلَيْهِ، فَجَعَلَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يَدْخُلُ دَارًا دَارًا، وَبَيْتًا بَيْتًا، يَدْعُو لَهُمْ بِالْعَافِيَةِ، فَلَمَّا رَجَعَ تَبِعَتْهُ امْرَأَةٌ مِنْهُمْ فَقَالَتْ: وَالَّذِي بَعَثَكَ بِالْحَقِّ إِنِّي لِمَنَ الأَنْصَارِ، وَإِنَّ أَبِي لِمَنَ الأَنْصَارِ، فَادْعُ اللَّهَ لِي كَمَا دَعَوْتَ لِلأَنْصَارِ، قَالَ: مَا شِئْتِ، إِنْ شِئْتِ دَعَوْتُ اللَّهَ أَنْ يُعَافِيَكِ، وَإِنْ شِئْتِ صَبَرْتِ وَلَكِ الْجَنَّةُ، قَالَتْ: بَلْ أَصْبِرُ، ولا أَجْعَلُ الْجَنَّةَ خَطَرًا.
Nous a rapporté Qurra ibn Habib qui a dit : Nous a rapporté Iyās ibn Abi Tamima d’après ‘Atâ’ ibn Abi Rabâh d’après Abû Hurayra qui a dit : La fièvre vint au Prophète, que la paix et la prière soient sur lui, et lui dit : « Envoie-moi vers les gens que tu affectionnes le plus. » Il l’envoya alors vers les Ansar, et elle demeura chez eux durant six jours et leurs nuits, ce qui leur devint très difficile. Ils vinrent donc se plaindre à lui dans leurs demeures. Le Prophète, que la paix et la prière soient sur lui, se mit alors à entrer dans chaque maison et chaque demeure, priant pour leur guérison. Lorsqu’il s’en retourna, une femme d’entre eux le suivit et lui dit : « Par Celui qui t’a envoyé avec la Vérité, je suis des Ansar, et mon père est des Ansar, alors invoque Allah pour moi comme tu as invoqué pour les Ansar. » Il dit : « Comme tu le souhaites, si tu le veux, j’invoquerai Allah pour te guérir, et si tu veux, sois patiente et tu auras le Paradis. » Elle dit : « Non, je serai patiente, et ne mettrai pas le Paradis en péril. »
وَعَنْ عَطَاءٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ قَالَ: مَا مِنْ مَرَضٍ يُصِيبُنِي أَحَبَّ إِلَيَّ مِنَ الْحُمَّى، لأَنَّهَا تَدْخُلُ فِي كُلِّ عُضْوٍ مِنِّي، وَإِنَّ اللَّهَ عَزَّ وَجَلَّ يُعْطِي كُلَّ عُضْوٍ قِسْطَهُ مِنَ الأَجْرِ.
D'après Ata, selon Abu Hurayra, il a dit : "Aucune maladie ne me touche ne m'est plus aimée que la fièvre, car elle pénètre dans chacun de mes membres, et Allah Le Tout-Puissant attribue à chaque membre sa part de récompense."
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ، قَالَ: حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ أَبِي وَائِلٍ، عَنْ أَبِي نُحَيْلَةَ، قِيلَ لَهُ: ادْعُ اللَّهَ، قَالَ: اللَّهُمَّ انْقُصْ مِنَ الْمَرَضِ، وَلاَ تَنْقُصْ مِنَ الأَجْرِ، فَقِيلَ لَهُ: ادْعُ، ادْعُ. فَقَالَ: اللَّهُمَّ اجْعَلْنِي مِنَ الْمُقَرَّبِينَ، وَاجْعَلْ أُمِّي مِنَ الْحُورِ الْعِينِ.
Nous a rapporté Muhammad Ibn Youssouf, il a dit : Nous a rapporté Soufiane, d'après Al-A’mach, d'après Abou Wa'il, d'après Abou Nouhaylah, on lui a dit : Invoque Allah, il a dit : Ô Allah, réduis la maladie, mais ne réduis pas la récompense. On lui a dit : Invoque, invoque. Il a dit : Ô Allah, fais que je sois parmi les rapprochés, et fais que ma mère soit parmi les houris aux grands yeux.
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، قَالَ: حَدَّثَنَا يَحْيَى، عَنْ عِمْرَانَ بْنِ مُسْلِمٍ أَبِي بَكْرٍ قَالَ: حَدَّثَنِي عَطَاءُ بْنُ أَبِي رَبَاحٍ قَالَ: قَالَ لِيَ ابْنُ عَبَّاسٍ: أَلاَ أُرِيكَ امْرَأَةً مِنْ أَهْلِ الْجَنَّةِ؟ قُلْتُ: بَلَى، قَالَ: هَذِهِ الْمَرْأَةُ السَّوْدَاءُ أَتَتِ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَتْ: إِنِّي أُصْرَعُ، وَإِنِّي أَتَكَشَّفُ، فَادْعُ اللَّهَ لِي، قَالَ: إِنْ شِئْتِ صَبَرْتِ وَلَكِ الْجَنَّةُ، وَإِنْ شِئْتِ دَعَوْتُ اللَّهَ أَنْ يُعَافِيَكَ، فَقَالَتْ: أَصْبِرُ، فَقَالَتْ: إِنِّي أَتَكَشَّفُ، فَادْعُ اللَّهَ لِي أَنْ لا أَتَكَشَّفَ، فَدَعَا لَهَا.
Musaddad nous a raconté : Yaya nous a raconté d'après 'Imran Ibn Muslim Abi Bakr, qui a dit : 'Ata Ibn Abi Rabah m'a raconté que Ibn 'Abbas m'a dit : Ne veux-tu pas que je te montre une femme des gens du paradis ? J'ai dit : Bien sûr. Il a dit : Cette femme noire est venue voir le Prophète (paix et bénédiction sur lui) et a dit : Je fais des crises d'épilepsie, et je me dénude (involontairement), prie donc Allah pour moi. Il a dit : Si tu veux, patience et tu auras le paradis, et si tu veux, je prierai Allah pour qu'Il te guérisse. Elle a dit : Je choisis la patience. Puis elle a dit : Je me dénude (involontairement), prie Allah pour que je ne me dévoile pas, alors il a prié pour elle.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ سَلاَمٍ، قَالَ: حَدَّثَنَا مَخْلَدٌ، عَنِ ابْنِ جُرَيْجٍ قَالَ: أَخْبَرَنِي عَطَاءٌ، أَنَّهُ رَأَى أُمَّ زُفَرَ، تِلْكَ الْمَرْأَةُ، طَوِيلَةً سَوْدَاءَ عَلَى سُلَّمِ الْكَعْبَةِ. قَالَ: وَأَخْبَرَنِي عَبْدُ اللهِ بْنُ أَبِي مُلَيْكَةَ، أَنَّ الْقَاسِمَ أَخْبَرَهُ، أَنَّ عَائِشَةَ أَخْبَرَتْهُ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم كَانَ يَقُولُ: مَا أَصَابَ الْمُؤْمِنَ مِنْ شَوْكَةٍ فَمَا فَوْقَهَا، فَهُوَ كَفَّارَةٌ.
Nous a rapporté Muhammad Ibn Salam, a dit : Nous a rapporté Makhlad, d'après Ibn Jurayj, qui a dit : 'Atâ' m'a informé qu'il a vu Umm Zufar, cette femme grande et noire sur l'échelle de la Kaaba. Et il a dit : Abdullah Ibn Abi Mulaika m'a informé que al-Qasim l'a informé, qu'Aïcha l'a informé que le Prophète (paix et bénédictions sur lui) disait : « Quiconque croit et est touché par une épine ou plus, cela est une expiation. »
حَدَّثَنَا بِشْرٌ، قَالَ: حَدَّثَنَا عَبْدُ اللهِ، قَالَ: حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللهِ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ عَبْدِ اللهِ بْنِ مَوْهَبٍ قَالَ: حَدَّثَنِي عَمِّي عُبَيْدُ اللهِ بْنُ عَبْدِ اللهِ بْنِ مَوْهَبٍ قَالَ: سَمِعْتُ أَبَا هُرَيْرَةَ يَقُولُ: قَالَ رَسُولُ اللهِ صلى الله عليه وسلم: مَا مِنْ مُسْلِمٍ يُشَاكُ شَوْكَةً فِي الدُّنْيَا يَحْتَسِبُهَا، إِلاَّ قُصَّ بِهَا مِنْ خَطَايَاهُ يَوْمَ الْقِيَامَةِ.
Nous a rapporté Bishr, il a dit : Nous a rapporté Abdallah, il a dit : Nous a rapporté Ubayd Allah ibn Abd al-Rahman ibn Abd Allah ibn Mawhab, il a dit : M'a raconté mon oncle Ubayd Allah ibn Abd Allah ibn Mawhab, il a dit : J'ai entendu Abu Hurayra dire : « Le Messager de Dieu, paix et salut sur lui, a dit : "Il n'y a pas de musulman qui soit piqué par une épine dans ce monde, en espérant la récompense, sans qu'il en soit ôté de ses péchés le Jour de la Résurrection." »
حَدَّثَنَا عُمَرُ، قَالَ: حَدَّثَنَا أَبِي، قَالَ: حَدَّثَنَا الأَعْمَشُ قَالَ: حَدَّثَنِي أَبُو سُفْيَانَ، عَنْ جَابِرٍ قَالَ: سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ: مَا مِنْ مُؤْمِنٍ وَلاَ مُؤْمِنَةٍ، وَلاَ مُسْلِمٍ وَلاَ مَسْلَمَةٍ، يَمْرَضُ مَرَضًا إِلاَّ قَصَّ اللَّهُ بِهِ عَنْهُ مِنْ خَطَايَاهُ.
Oumar nous a rapporté d'après son père, qui a dit : Al-Amash nous a rapporté d'après Abou Soufian d'après Jabir, qui a dit : J'ai entendu le Prophète ﷺ dire : « Aucun croyant, homme ou femme, ni musulman, homme ou femme, ne tombe malade sans qu'Allah le décharge de ses fautes par ce fait. »
حَدَّثَنَا زَكَرِيَّا، قَالَ: حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ أَبِيهِ قَالَ: دَخَلْتُ أَنَا وَعَبْدُ اللهِ بْنُ الزُّبَيْرِ عَلَى أَسْمَاءَ، قَبْلَ قَتْلِ عَبْدِ اللهِ بِعَشْرِ لَيَالٍ، وَأَسْمَاءُ وَجِعَةٌ، فَقَالَ لَهَا عَبْدُ اللهِ: كَيْفَ تَجِدِينَكِ؟ قَالَتْ: وَجِعَةٌ، قَالَ: إِنِّي فِي الْمَوْتِ، فَقَالَتْ: لَعَلَّكَ تَشْتَهِي مَوْتِي، فَلِذَلِكَ تَتَمَنَّاهُ؟ فَلاَ تَفْعَلْ، فَوَاللَّهِ مَا أَشْتَهِي أَنْ أَمُوتَ حَتَّى يَأْتِيَ عَلَيَّ أَحَدُ طَرَفَيْكَ، أَوْ تُقْتَلَ فَأَحْتَسِبَكَ، وَإِمَّا أَنْ تَظْفُرَ فَتَقَرَّ عَيْنِي، فَإِيَّاكَ أَنْ تُعْرَضَ عَلَيْكَ خُطَّةٌ، فَلاَ تُوَافِقُكَ، فَتَقْبَلُهَا كَرَاهِيَةَ الْمَوْتِ. وإنما عنى ابن الزبير ليقتل فيُحزنُها ذلك.
Zakrîya nous a raconté : Abou Ousâma nous a raconté d’après Hichâm, d’après son père qui a dit : "Abdullah ibn az-Zoubeïr et moi sommes entrés auprès d’Asma, dix nuits avant la mort d’Abdullah, et Asma était souffrante. Abdullah lui a dit : 'Comment te sens-tu ?' Elle a répondu : 'Souffrante.' Abdullah a dit : 'Je suis sur le point de mourir.' Elle lui a dit : 'Désires-tu donc ma mort, est-ce pour cela que tu la souhaites ? Ne le fais pas, car par Allah, je ne désire pas mourir avant que ne m’arrive une des deux issues : soit tu es tué et je te compte parmi les martyrs, soit tu triomphes et cela réjouit mes yeux. Fais attention à n'accepter aucune option qui ne te convienne uniquement par peur de la mort.'" Ibn az-Zoubeïr entendait par là qu’il serait tué et cela l’attristerait.
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ عِيسَى، قَالَ: حَدَّثَنَا عَبْدُ اللهِ بْنُ وَهْبٍ قَالَ: أَخْبَرَنِي هِشَامُ بْنُ سَعْدٍ، عَنْ زَيْدِ بْنِ أَسْلَمَ، عَنْ عَطَاءِ بْنِ يَسَارٍ، عَنْ أَبِي سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ، أَنَّهُ دَخَلَ عَلَى رَسُولِ اللهِ صلى الله عليه وسلم وَهُوَ مَوْعُوكٌ، عَلَيْهِ قَطِيفَةٌ، فَوَضَعَ يَدَهُ عَلَيْهِ، فَوَجَدَ حَرَارَتَهَا فَوْقَ الْقَطِيفَةِ، فَقَالَ أَبُو سَعِيدٍ: مَا أَشَدَّ حُمَّاكَ يَا رَسُولَ اللهِ، قَالَ: إِنَّا كَذَلِكَ، يَشْتَدُّ عَلَيْنَا الْبَلاَءُ، وَيُضَاعَفُ لَنَا الأَجْرُ، فَقَالَ: يَا رَسُولَ اللهِ، أَيُّ النَّاسِ أَشَدُّ بَلاَءً؟ قَالَ: الأَنْبِيَاءُ، ثُمَّ الصَّالِحُونَ، وَقَدْ كَانَ أَحَدُهُمْ يُبْتَلَى بِالْفَقْرِ حَتَّى مَا يَجِدُ إِلاَّ الْعَبَاءَةَ يَجُوبُهَا فَيَلْبَسُهَا، وَيُبْتَلَى بِالْقُمَّلِ حَتَّى يَقْتُلَهُ، وَلَأَحَدُهُمْ كَانَ أَشَدَّ فَرَحًا بِالْبَلاَءِ مِنْ أَحَدِكُمْ بِالْعَطَاءِ.
Ahmad ibn 'Isa nous a raconté, il a dit : 'Abdullah ibn Wahb nous a raconté qu'Hisham ibn Sa'd lui a rapporté, d'après Zayd ibn Aslam, d'après 'Ata' ibn Yasar, d'après Abu Sa'id al-Khudri, qu'il est entré chez le Messager de Dieu (paix et salut sur lui) qui était souffrant, et il avait sur lui une couverture. Il posa sa main sur lui et trouva sa chaleur à travers la couverture. Alors Abu Sa'id dit : « Ta fièvre est forte, ô Messager de Dieu. » Il dit : « C'est ainsi ; le malheur est plus intense pour nous, et la récompense est doublée pour nous. Abu Sa'id a alors demandé : « O Messager de Dieu, qui parmi les gens est le plus éprouvé ? » Il a répondu : « Les prophètes, puis les vertueux. L'un d'entre eux était éprouvé par la pauvreté jusqu'à ne trouver rien d'autre qu'un pagne qu'il trouait pour le porter, et il était éprouvé par les poux jusqu'à les tuer. Et l'un d'entre eux était plus heureux de l'épreuve que l'un d'entre vous ne l'est du don. »
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللهِ بْنُ مُحَمَّدٍ، قَالَ: حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنِ ابْنِ الْمُنْكَدِرِ، سَمِعَ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللهِ يَقُولُ: مَرِضْتُ مَرَضًا، فَأَتَانِي النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يَعُودُنِي وَأَبُو بَكْرٍ وَهُمَا مَاشِيَانِ، فَوَجَدَانِي أُغْمِيَ عَلَيَّ، فَتَوَضَّأَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ثُمَّ صَبَّ وَضُوءَهُ عَلَيَّ، فَأَفَقْتُ فَإِذَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم، فَقُلْتُ: يَا رَسُولَ اللهِ، كَيْفَ أَصْنَعُ فِي مَالِي؟ كَيْفَ أَقْضِي فِي مَالِي؟ فَلَمْ يُجِبْنِي بِشَيْءٍ حَتَّى نَزَلَتْ آيَةُ الْمِيرَاثِ.
Abdullah ibn Muhammad nous a rapporté, disant : Nous a rapporté Sufyan, d'après Ibn al-Munkadir, qu'il a entendu Jabir ibn Abdullah dire : « Je suis tombé malade et le Prophète صلى الله عليه وسلم est venu me rendre visite avec Abou Bakr et ils marchaient. Ils m'ont trouvé évanoui, alors le Prophète صلى الله عليه وسلم a fait ses ablutions puis a versé son eau d'ablution sur moi. Je me suis réveillé et voilà que le Prophète صلى الله عليه وسلم était là. J'ai dit : Ô Messager d'Allah, que dois-je faire avec mes biens ? Comment dois-je disposer de mes biens ? Mais il ne m'a rien répondu jusqu'à ce que le verset de l'héritage soit révélé. »
حَدَّثَنَا حَجَّاجٌ، قَالَ: حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، عَنْ عَاصِمٍ الأَحْوَلِ، عَنْ أَبِي عُثْمَانَ النَّهْدِيِّ، عَنْ أُسَامَةَ بْنِ زَيْدٍ، أَنَّ صَبِيًّا لاَبْنَةِ رَسُولِ اللهِ صلى الله عليه وسلم ثَقُلَ، فَبَعَثَتْ أُمُّهُ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم، أَنَّ وَلَدِي فِي الْمَوْتِ، فَقَالَ لِلرَّسُولِ: اذْهَبْ فَقُلْ لَهَا: إِنَّ لِلَّهِ مَا أَخَذَ، وَلَهُ مَا أَعْطَى، وَكُلُّ شَيْءٍ عِنْدَهُ إِلَى أَجْلٍ مُسَمًّى، فَلْتَصْبِرْ وَلْتَحْتَسِبْ، فَرَجَعَ الرَّسُولُ فَأَخْبَرَهَا، فَبَعَثَتْ إِلَيْهِ تُقْسِمُ عَلَيْهِ لَمَا جَاءَ، فَقَامَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فِي نَفَرٍ مِنْ أَصْحَابِهِ، مِنْهُمْ: سَعْدُ بْنُ عُبَادَةَ، فَأَخَذَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم الصَّبِيَّ فَوَضَعَهُ بَيْنَ ثَنْدُوَتَيْهِ، وَلِصَدْرِهِ قَعْقَعَةٌ كَقَعْقَعَةِ الشَّنَّةِ، فَدَمَعَتْ عَيْنَا رَسُولِ اللهِ صلى الله عليه وسلم، فَقَالَ سَعْدٌ: أَتَبْكِي وَأَنْتَ رَسُولُ اللهِ؟ فَقَالَ: إِنَّمَا أَبْكِي رَحْمَةً لَهَا، إِنَّ اللَّهَ لاَ يَرْحَمُ مِنْ عِبَادِهِ إِلاَّ الرُّحَمَاءَ.
Nous a rapporté Hajjaj, il a dit : Nous a rapporté Hammad, de la part de ‘Asim Al-Ahwal, de la part de Abou ‘Uthman An-Nahdi, de la part de Oussama ibn Zayd, qu’un enfant de la fille du Messager de Dieu (bénédiction et salut de Dieu sur lui) était gravement malade. Sa mère envoya quelqu'un vers le Prophète (bénédiction et salut de Dieu sur lui), lui disant : "Mon enfant est en train de mourir." Le Prophète dit au messager : "Va lui dire : À Dieu appartient ce qu'Il a pris et ce qu'Il a donné, et tout auprès de Lui a un terme fixé. Qu'elle endure et espère la récompense." Le messager revint et l'informa. Alors elle le supplia de venir. Le Prophète (bénédiction et salut de Dieu sur lui) se leva avec quelques-uns de ses compagnons, parmi eux : Saad ibn 'Ubadah. Le Prophète (bénédiction et salut de Dieu sur lui) prit l'enfant et le plaça entre ses seins, entendant sa respiration sifflante comme celle d'une outre. Les yeux du Messager de Dieu (bénédiction et salut de Dieu sur lui) se remplirent de larmes. Saad dit : "Pleures-tu alors que tu es le Messager de Dieu ?" Il répondit : "Je pleure par compassion pour elle. Dieu n'accorde Sa miséricorde qu'à ceux de Ses serviteurs qui sont compatissants."
حَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ وَاقِعٍ، قَالَ: حَدَّثَنَا ضَمْرَةُ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ بْنِ أَبِي عَبْلَةَ قَالَ: مَرِضَتِ امْرَأَتِي، فَكُنْتُ أَجِيءُ إِلَى أُمِّ الدَّرْدَاءِ فَتَقُولُ لِي: كَيْفَ أَهْلُكَ؟ فَأَقُولُ لَهَا: مَرْضَى، فَتَدْعُو لِي بِطَعَامٍ، فَآكُلُ، ثُمَّ عُدْتُ فَفَعَلَتْ ذَلِكَ، فَجِئْتُهَا مَرَّةً فَقَالَتْ: كَيْفَ؟ قُلْتُ: قَدْ تَمَاثَلُوا، فَقَالَتْ: إِنَّمَا كُنْتُ أَدْعُو لَكَ بِطَعَامٍ أَنْ كُنْتَ تُخْبِرُنَا عَنْ أَهْلِكَ أَنَّهُمْ مَرْضَى، فَأَمَّا أَنْ تَمَاثَلُوا فَلاَ نَدْعُو لَكَ بِشَيْءٍ.
Nous a rapporté Al-Hassan Ibn Waqi', disant : Nous a rapporté Damrah d'Ibrahim Ibn Abi 'Abla qui a dit : Ma femme est tombée malade, alors je venais voir Umm Ad-Darda et elle me disait : Comment va ta famille ? Je lui répondais : Malade, alors elle me donnait à manger et je mangeais. Puis je suis revenu et elle a fait la même chose. Je suis allé la voir une autre fois et elle m'a dit : Comment ? J'ai dit : Ils vont mieux, alors elle a dit : Je te donnais à manger parce que tu nous informais que ta famille était malade, mais s'ils vont mieux, alors nous ne te donnerons rien.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ سَلاَمٍ، قَالَ: حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ الثَّقَفِيُّ، قَالَ: حَدَّثَنَا خَالِدٌ الْحَذَّاءُ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ رَسُولَ اللهِ صلى الله عليه وسلم دَخَلَ عَلَى أَعْرَابِيٍّ يَعُودُهُ، فَقَالَ: لاَ بَأْسَ عَلَيْكَ، طَهُورٌ إِنْ شَاءَ اللَّهُ، قَالَ: قَالَ الأعْرَابِيُّ: بَلْ هِيَ حُمَّى تَفُورُ، عَلَى شَيْخٍ كَبِيرٍ، كَيْمَا تُزِيرُهُ الْقُبُورَ، قَالَ: فَنَعَمْ إِذًا.
Nous a rapporté Muhammad Ibn Salam, il a dit : Nous a rapporté Abdul Wahhab Al-Thaqafi, il a dit : Nous a rapporté Khalid Al-Hadha, d'après Ikrimah, d'après Ibn Abbas, que le Messager de Dieu, paix et bénédictions sur lui, est entré chez un bédouin qu'il visitait, et a dit : « Pas de mal pour toi, une purification si Dieu le veut. » Le bédouin a dit : « C'est plutôt une fièvre intense, sur un vieil homme afin de le mener aux tombes. » Il a dit : « Oui alors. »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ الْعَزِيزِ، قَالَ: حَدَّثَنَا مَرْوَانُ بْنُ مُعَاوِيَةَ، قَالَ: حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ كَيْسَانَ، عَنْ أَبِي حَازِمٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ قَالَ: قَالَ رَسُولُ اللهِ صلى الله عليه وسلم: مَنْ أَصْبَحَ الْيَوْمَ مِنْكُمْ صَائِمًا؟ قَالَ أَبُو بَكْرٍ: أَنَا، قَالَ: مَنْ عَادَ مِنْكُمُ الْيَوْمَ مَرِيضًا؟ قَالَ أَبُو بَكْرٍ: أَنَا، قَالَ: مَنْ شَهِدَ مِنْكُمُ الْيَوْمَ جَنَازَةً؟ قَالَ أَبُو بَكْرٍ: أَنَا، قَالَ: مَنْ أَطْعَمَ الْيَوْمَ مِسْكِينًا؟ قَالَ أَبُو بَكْرٍ: أَنَا. قَالَ مَرْوَانُ: بَلَغَنِي أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ: مَا اجْتَمَعَ هَذِهِ الْخِصَالُ فِي رَجُلٍ فِي يَوْمٍ، إِلاَّ دَخَلَ الْجَنَّةَ.
Mohammad ibn Abdul Aziz nous a raconté, il a dit : Marwan ibn Muawiyah nous a raconté, il a dit : Yazid ibn Kaysan nous a raconté, d'après Abu Hazim, d'après Abu Hurayra, il a dit : Le Messager d'Allah, que la paix soit sur lui, a dit : “Qui parmi vous est à jeun aujourd'hui ?” Abu Bakr a dit : “Moi.” Il a dit : “Qui parmi vous a rendu visite à un malade aujourd'hui ?” Abu Bakr a dit : “Moi.” Il a dit : “Qui parmi vous a assisté à un enterrement aujourd'hui ?” Abu Bakr a dit : “Moi.” Il a dit : “Qui a nourri un pauvre aujourd'hui ?” Abu Bakr a dit : “Moi.” Marwan a dit : J'ai appris que le Prophète, que la paix soit sur lui, a dit : “Ces qualités ne se rassemblent pas chez un homme en un jour, sauf qu'il entre au Paradis.”
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ أَيُّوبَ، قَالَ: حَدَّثَنَا شَبَابَةُ قَالَ: حَدَّثَنِي الْمُغِيرَةُ بْنُ مُسْلِمٍ، عَنْ أَبِي الزُّبَيْرِ، عَنْ جَابِرٍ قَالَ: دَخَلَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عَلَى أُمِّ السَّائِبِ، وَهِيَ تُزَفْزِفُ، فَقَالَ: مَا لَكِ؟ قَالَتِ: الْحُمَّى أَخْزَاهَا اللَّهُ، فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم: مَهْ، لاَ تَسُبِّيهَا، فَإِنَّهَا تُذْهِبُ خَطَايَا الْمُؤْمِنِ، كَمَا يُذْهِبُ الْكِيرُ خَبَثَ الْحَدِيدِ.
Ahmad Ibn Ayyub nous a raconté, il a dit : Shababa nous a raconté, il a dit : Al-Mughirah Ibn Muslim m'a raconté, d'après Abou Az-Zoubayr, d'après Jabir qui a dit : Le Prophète (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) est entré chez Umm As-Sa'ib alors qu'elle frissonnait. Il a dit : Qu'as-tu ? Elle a dit : La fièvre, que Dieu la maudisse. Alors le Prophète (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) a dit : Doucement, ne la maudis pas, car elle efface les péchés du croyant, tout comme le soufflet élimine les impuretés du fer.
حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ، قَالَ: أَخْبَرَنَا النَّضْرُ بْنُ شُمَيْلٍ، قَالَ: أَخْبَرَنَا حَمَّادُ بْنُ سَلَمَةَ، عَنْ ثَابِتٍ الْبُنَانِيِّ، عَنْ أَبِي رَافِعٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنْ رَسُولِ اللهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ: يَقُولُ اللَّهُ: اسْتَطْعَمْتُكَ فَلَمْ تُطْعِمَنِي، قَالَ: فَيَقُولُ: يَا رَبِّ، وَكَيْفَ اسْتَطْعَمْتَنِي وَلَمْ أُطْعِمْكَ، وَأَنْتَ رَبُّ الْعَالَمِينَ؟ قَالَ: أَمَا عَلِمْتَ أَنَّ عَبْدِي فُلاَنًا اسْتَطْعَمَكَ فَلَمْ تُطْعِمْهُ؟ أَمَا عَلِمْتَ أَنَّكَ لَوْ كُنْتَ أَطْعَمْتَهُ لَوَجَدْتَ ذَلِكَ عِنْدِي؟ ابْنَ آدَمَ، اسْتَسْقَيْتُكَ فَلَمْ تَسْقِنِي، فَقَالَ: يَا رَبِّ، وَكَيْفَ أَسْقِيكَ وَأَنْتَ رَبُّ الْعَالَمِينَ؟ فَيَقُولُ: إِنَّ عَبْدِي فُلاَنًا اسْتَسْقَاكَ فَلَمْ تَسْقِهِ، أَمَا عَلِمْتَ أَنَّكَ لَوْ كُنْتَ سَقَيْتَهُ لَوَجَدْتَ ذَلِكَ عِنْدِي؟ يَا ابْنَ آدَمَ، مَرِضْتُ فَلَمْ تَعُدْنِي، قَالَ: يَا رَبِّ، كَيْفَ أَعُودُكَ، وَأَنْتَ رَبُّ الْعَالَمِينَ؟ قَالَ: أَمَا عَلِمْتَ أَنَّ عَبْدِي فُلاَنًا مَرِضَ، فَلَوْ كُنْتَ عُدْتَهُ لَوَجَدْتَ ذَلِكَ عِنْدِي؟ أَوْ وَجَدْتَنِي عِنْدَهُ؟.
Is-haq nous a raconté que An-Nadr ibn Shumayl nous a informés que Hammad ibn Salama, d'après Thabit Al-Bunani, d'après Abu Rafi', d'après Abu Hurayra, d'après le Messager d'Allah (paix et bénédictions soient sur lui) a dit : Allah dit : "Je t'ai demandé de la nourriture et tu ne m'as pas nourri", il dit : "Ô Seigneur, comment t'aurais-je nourri alors que Tu es le Seigneur des mondes ?" Il dit : "Ne savais-tu pas que Mon serviteur untel t'a demandé de la nourriture et tu ne l'as pas nourri ? Ne savais-tu pas que si tu l'avais nourri, tu aurais trouvé cela avec Moi ? Ô fils d'Adam, Je t'ai demandé de l'eau et tu ne m'as pas donné à boire", et il dit : "Ô Seigneur, comment t'aurais-je donné à boire alors que Tu es le Seigneur des mondes ?" Il dit : "Mon serviteur untel t'a demandé de l'eau et tu ne lui as pas donné à boire, ne savais-tu pas que si tu lui avais donné à boire, tu aurais trouvé cela avec Moi ? Ô fils d'Adam, Je suis tombé malade et tu ne m'as pas rendu visite", il dit : "Ô Seigneur, comment pourrais-je Te rendre visite alors que Tu es le Seigneur des mondes ?" Il dit : "Ne savais-tu pas que Mon serviteur untel est tombé malade et si tu lui avais rendu visite, tu aurais trouvé cela avec Moi, ou tu M'aurais trouvé auprès de lui ?"
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، قَالَ: حَدَّثَنَا أَبَانُ بْنُ يَزِيدَ، قَالَ: حَدَّثَنَا قَتَادَةُ قَالَ: حَدَّثَنِي أَبُو عِيسَى الأُسْوَارِيُّ، عَنْ أَبِي سَعِيدٍ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ: عُودُوا الْمَرِيضَ، وَاتَّبَعُوا الْجَنَائِزَ، تُذَكِّرُكُمُ الآخِرَةَ.
Moussa ibn Ismaïl nous a raconté : Aban ibn Yazid nous a raconté : Qatada nous a raconté : Abou 'Isa al-Uswari m'a raconté d'après Abou Sa'id, d'après le Prophète (paix et bénédictions sur lui) qui a dit : "Rendez visite aux malades, suivez les funérailles, cela vous rappellera l'au-delà."
حَدَّثَنَا مَالِكُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ، قَالَ: حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ، عَنْ عُمَرَ بْنِ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ: ثَلاَثٌ كُلُّهُنَّ حَقٌّ عَلَى كُلِّ مُسْلِمٍ: عِيَادَةُ الْمَرِيضِ، وَشُهُودُ الْجَنَازَةِ، وَتَشْمِيتُ الْعَاطِسِ إِذَا حَمِدَ اللَّهَ عَزَّ وَجَلَّ.
Malik ibn Ismail nous a raconté : Abu 'Awana nous a raconté, d'après 'Umar ibn Abi Salama, d'après son père, d'après Abu Hurayra, d'après le Prophète (paix et bénédictions sur lui) qui a dit : "Il y a trois choses qui sont un devoir pour tout musulman : rendre visite à un malade, assister à un enterrement et dire 'Que Dieu te guide' lorsque quelqu'un éternue et loue Allah le Tout-Puissant."
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، قَالَ: حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ، قَالَ: حَدَّثَنَا أَيُّوبُ، عَنْ عَمْرِو بْنِ سَعِيدٍ، عَنْ حُمَيْدِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ قَالَ: حَدَّثَنِي ثَلاَثَةٌ مِنْ بَنِي سَعْدٍ كُلُّهُمْ يُحَدِّثُ عَنْ أَبِيهِ أَنَّ رَسُولَ اللهِ صلى الله عليه وسلم دَخَلَ عَلَى سَعْدٍ يَعُودُهُ بِمَكَّةَ، فَبَكَى، فَقَالَ: مَا يُبْكِيكَ؟، قَالَ: خَشِيتُ أَنْ أَمُوتَ بِالأَرْضِ الَّتِي هَاجَرْتُ مِنْهَا كَمَا مَاتَ سَعْدٌ، قَالَ: اللَّهُمَّ اشْفِ سَعْدًا ثَلاَثًا، فَقَالَ: لِي مَالٌ كَثِيرٌ، يَرِثُنِي ابْنَتَيْ، أَفَأُوصِي بِمَالِي كُلِّهِ؟ قَالَ: لاَ، قَالَ: فَبِالثُّلُثَيْنِ؟ قَالَ: لاَ، قَالَ: فَالنِّصْفُ؟ قَالَ: لاَ، قَالَ: فَالثُّلُثُ؟ قَالَ: "الثُّلُثُ، وَالثُّلُثُ كَثِيرٌ، إِنَّ صَدَقَتَكَ مِنْ مَالِكَ صَدَقَةٌ، وَنَفَقَتَكَ عَلَى عِيَالِكَ صَدَقَةٌ، وَمَا تَأْكُلُ امْرَأَتُكَ مِنْ طَعَامِكَ لَكَ صَدَقَةٌ، وَإِنَّكَ أَنْ تَدَعَ أَهْلَكَ بِخَيْرٍ"، أَوْ قَالَ: "بِعَيْشٍ، خَيْرٌ مِنْ أَنْ تَدَعَهُمْ يَتَكَفَّفُونَ النَّاسَ"، وَقَالَ بِيَدِهِ.
Mohammad ibn Al-Muthanna nous a raconté, il dit : Abd Al-Wahhab nous a raconté, il dit : Ayyub nous a raconté, d'après Amr ibn Sa'id, d'après Humayd ibn Abd Al-Rahman qui a dit : Trois personnes de Banu Sa'd m'ont raconté que chacun rapportait de son père que le Messager d'Allah (que la paix soit sur lui) est entré chez Sa'd pour le visiter à La Mecque, et il pleura. Il lui dit : "Pourquoi pleures-tu ?" Il répondit : "J'ai eu peur de mourir sur la terre d'où j'ai émigré, comme Sa'd est mort." Le Prophète dit alors : "Ô Allah, guéris Sa'd", trois fois. Il dit alors : "J'ai beaucoup de biens, et mes deux filles hériteraient de moi. Dois-je donner tout mon bien en aumône ?" Il répondit : "Non". Il dit : "Les deux tiers ?" Il répondit : "Non". Il dit : "La moitié ?" Il répondit : "Non". Il dit : "Le tiers ?" Il répondit : "Le tiers, et un tiers c'est beaucoup. Certes, ta charité de ton bien est une aumône, ta dépense pour ta famille est une aumône, et ce que mange ta femme de ta nourriture est pour toi une aumône, et il vaut mieux que tu laisses ta famille dans l'aisance" ou il dit : "dans une bonne condition, que de les laisser mendier aux gens", et il fit un geste de la main.
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، قَالَ: حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَاحِدِ، قَالَ: حَدَّثَنَا عَاصِمٌ، عَنْ أَبِي قِلاَبَةَ، عَنْ أَبِي الأَشْعَثِ الصَّنْعَانِيِّ، عَنْ أَبِي أَسْمَاءَ قَالَ: مَنْ عَادَ أَخَاهُ كَانَ فِي خُرْفَةِ الْجَنَّةِ، قُلْتُ لأَبِي قِلاَبَةَ: مَا خُرْفَةُ الْجَنَّةِ؟ قَالَ: جَنَاهَا، قُلْتُ لأَبِي قِلاَبَةَ: عَنْ مَنْ حَدَّثَهُ أَبُو أَسْمَاءَ؟ قَالَ: عَنْ ثَوْبَانَ، عَنْ رَسُولِ اللهِ صلى الله عليه وسلم نحوه.
Moussa Ibn Ismaïl nous a rapporté, il a dit : 'Abd al-Wahid nous a rapporté, il a dit : 'Asim nous a rapporté, d'après Abou Qilaba, d'après Abou al-Ash'ath al-San'ani, d'après Abou Asma a dit : "Celui qui rend visite à son frère, est dans le jardin de paradis." J'ai dit à Abou Qilaba : "Qu'est-ce que le jardin de paradis ?" Il a dit : "Sa cueillette." J'ai dit à Abou Qilaba : "De qui Abou Asma l'a-t-il rapporté ?" Il a dit : "De Thawban, d'après le Messager de Dieu, que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui", semblable à cela.
حَدَّثَنَا قَيْسُ بْنُ حَفْصٍ، قَالَ: حَدَّثَنَا خَالِدُ بْنُ الْحَارِثِ، قَالَ: حَدَّثَنَا عَبْدُ الْحَمِيدِ بْنُ جَعْفَرٍ قَالَ: أَخْبَرَنِي أَبِي، أَنَّ أَبَا بَكْرِ بْنَ حَزْمٍ، وَمُحَمَّدُ بْنُ الْمُنْكَدِرِ، فِي نَاسٍ مِنْ أَهْلِ الْمَسْجِدِ، عَادُوا عُمَرَ بْنَ الْحَكَمِ بْنِ رَافِعٍ الأَنْصَارِيَّ، قَالُوا: يَا أَبَا حَفْصٍ، حَدِّثْنَا، قَالَ: سَمِعْتُ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللهِ قَالَ: سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ: مَنْ عَادَ مَرِيضًا خَاضَ فِي الرَّحْمَةِ، حَتَّى إِذَا قَعَدَ اسْتَقَرَّ فِيهَا.
Nous a rapporté Qays bin Hafs, qui a dit : Nous a rapporté Khalid bin Al-Harith, qui a dit : Nous a rapporté Abdel-Hamid bin Ja'far qui a dit : Mon père m'a informé, qu'Abu Bakr bin Hazm et Muhammad bin Al-Munkadir, avec des gens parmi les habitants de la mosquée, ont rendu visite à Umar bin Al-Hakam bin Rafi' Al-Ansari, ils ont dit : Ô Abu Hafs, raconte-nous, il a dit : J'ai entendu Jabir bin Abdallah dire : J'ai entendu le Prophète, paix et bénédictions sur lui, dire : "Quiconque rend visite à un malade plonge dans la miséricorde, et lorsqu'il s'assoit, il s'y établit."
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللهِ بْنُ مُحَمَّدٍ، قَالَ: حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَمْرٍو، عَنْ عَطَاءٍ قَالَ: عَادَ ابْنُ عُمَرَ ابْنَ صَفْوَانَ، فَحَضَرَتِ الصَّلاَةُ، فَصَلَّى بِهِمُ ابْنُ عُمَرَ رَكْعَتَيْنِ، وَقَالَ: إِنَّا سَفْرٌ.
Nous avons été rapporté par Abdallah ibn Muhammad qui a dit : Sufyan nous a rapporté d'Amr, d'Ata qui a dit : Ibn Umar a rendu visite à Ibn Safwan, puis l'heure de la prière est arrivée, et Ibn Umar les a conduits dans une prière de deux unités, et il a dit : "Nous sommes des voyageurs."
حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ، قَالَ: حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ، عَنْ ثَابِتٍ، عَنْ أَنَسٍ، أَنَّ غُلاَمًا مِنَ الْيَهُودِ كَانَ يَخْدُمُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَمَرِضَ، فَأَتَاهُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يَعُودُهُ، فَقَعَدَ عِنْدَ رَأْسِهِ فَقَالَ: أَسْلِمْ، فَنَظَرَ إِلَى أَبِيهِ، وَهُوَ عِنْدَ رَأْسِهِ، فَقَالَ لَهُ: أَطِعْ أَبَا الْقَاسِمِ صلى الله عليه وسلم، فَأَسْلَمَ، فَخَرَجَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم وَهُوَ يَقُولُ: الْحَمْدُ لِلَّهِ الَّذِي أَنْقَذَهُ مِنَ النَّارِ.
Sulaiman ibn Harb m'a raconté : Hammâd ibn Zayd nous a rapporté de Thâbit selon Anas qu'un garçon juif servait le Prophète (paix et bénédictions d'Allah soient sur lui) et tomba malade. Le Prophète (paix et bénédictions d'Allah soient sur lui) lui rendit visite pendant sa maladie, et s'assit près de sa tête en lui disant : « Dis les paroles de l'Islam. » Le garçon regarda son père, qui était assis près de sa tête, alors celui-ci lui dit : « Obéis à Abû al-Qâsim (paix et bénédictions d'Allah soient sur lui). » L'enfant prononça alors les paroles de l'Islam, et le Prophète (paix et bénédictions d'Allah soient sur lui) sortit en disant : « Louange à Allah qui l'a sauvé du Feu. »
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ أَبِي أُوَيْسٍ قَالَ: حَدَّثَنِي مَالِكٌ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ أَنَّهَا قَالَتْ: لَمَّا قَدِمَ رَسُولُ اللهِ صلى الله عليه وسلم الْمَدِينَةَ وُعِكَ أَبُو بَكْرٍ وَبِلاَلٌ، قَالَتْ: فَدَخَلْتُ عَلَيْهِمَا، قُلْتُ: يَا أَبَتَاهُ، كَيْفَ تَجِدُكَ؟ وَيَا بِلاَلُ، كَيْفَ تَجِدُكَ؟ قَالَ: وَكَانَ أَبُو بَكْرٍ إِذَا أَخَذَتْهُ الْحُمَّى يَقُولُ:كُلُّ امْرِئٍ مُصَبَّحٌ في أهْلِهِ... والمَوْتُ أدْنَى مِن شِرَاكِ نَعْلِهِ وَكانَ بلَالٌ إذَا أُقْلِعَ عنْه يَرْفَعُ عَقِيرَتَهُ فيَقولُ: أَلَا لَيْتَ شِعْرِي هلْ أبِيتَنَّ لَيْلَةً... بوَادٍ وحَوْلِي إذْخِرٌ وجَلِيلُوَهلْ أرِدَنْ يَوْمًا مِيَاهَ مِجَنَّةٍ... وهلْ تَبْدُوَنْ لي شَامَةٌ وطَفِيلُ قَالَ: قَالَتْ عَائِشَةُ: فَجِئْتُ رَسولَ اللَّهِ صَلَّى اللهُ عليه وسلَّمَ فأخْبَرْتُهُ، فَقَالَ: اللَّهُمَّ حَبِّبْ إلَيْنَا المَدِينَةَ كَحُبِّنَا مَكَّةَ أوْ أشَدَّ، وصَحِّحْهَا، وبَارِكْ لَنَا في صَاعِهَا ومُدِّهَا، وانْقُلْ حُمَّاهَا فَاجْعَلْهَا بالجُحْفَةِ.
Ismail ibn Abi Uwais nous a raconté : Malik m'a raconté, de Hisham ibn Urwa, de son père, de Aïcha qu'elle a dit : Lorsqu'il est arrivé à Médine, le Messager de Dieu (paix et bénédictions sur lui) a trouvé que Abou Bakr et Bilal étaient malades. Elle a dit : "Je suis entrée auprès d'eux et j'ai dit : Ô mon père, comment te sens-tu ? Et Bilal, comment te sens-tu ?" Elle a dit : Et quand la fièvre prenait Abou Bakr, il disait : "Tout homme se réveille parmi sa famille... et la mort est plus proche que les lacets de ses sandales." Et quand Bilal se remettait, il élevait la voix et disait : "Hélas ! Passerai-je une nuit... dans une vallée entouré d'izkhir et de jalil, et un jour pourrai-je boire des eaux de Majinna, et verront-elles à mes yeux Shama et Tafil ?" Aïcha a dit : "Je suis allée auprès du Messager de Dieu (paix et bénédictions sur lui) et je l'en ai informé. Il a dit : Ô Dieu, rends-nous Médine aimable comme notre amour pour la Mecque ou plus encore, et rends-la saine et bénie pour nous dans son sa’ et son mudd, et transfère sa fièvre et mets-la à Al-Juhfa."
حَدَّثَنَا مُعَلَّى، قَالَ: حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ الْمُخْتَارِ، قَالَ: حَدَّثَنَا خَالِدٌ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم دَخَلَ عَلَى أَعْرَابِيٍّ يَعُودُهُ، قَالَ: وَكَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم إِذَا دَخَلَ عَلَى مَرِيضٍ يَعُودُهُ قَالَ: لاَ بَأْسَ طَهُورٌ إِنْ شَاءَ اللَّهُ، قَالَ: ذَاكَ طَهُورٌ، كَلاَّ بَلْ هِيَ حُمَّى تَفُورُ، أَوْ تَثُورُ، عَلَى شَيْخٍ كَبِيرٍ، تُزِيرُهُ الْقُبُورَ، قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم: فَنَعَمْ إِذًا.
Nous a rapporté Mou`alla, il a dit : `Abd al-`Aziz ibn al-Mukhtar nous a rapporté, il a dit : Khalid nous a rapporté, d'après `Ikrima, d'après Ibn `Abbas, que le Prophète صلى الله عليه وسلم est entré chez un bédouin pour lui rendre visite alors qu'il était malade. Il a dit : Et le Prophète صلى الله عليه وسلم quand il rendait visite à un malade, disait : « Pas de mal, purification, si Dieu le veut. » Il a dit : Cela est purification ? Non, c'est plutôt une fièvre bouillante, ou débordante, sur un vieil homme, qui le conduit aux tombes. Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit : « Eh bien, oui alors. »
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ عِيسَى، قَالَ: حَدَّثَنَا عَبْدُ اللهِ بْنُ وَهْبٍ، عَنْ حَرْمَلَةَ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَلِيٍّ الْقُرَشِيِّ، عَنْ نَافِعٍ قَالَ: كَانَ ابْنُ عُمَرَ إِذَا دَخَلَ عَلَى مَرِيضٍ يَسْأَلُهُ: كَيْفَ هُوَ؟ فَإِذَا قَامَ مِنْ عِنْدِهِ قَالَ: خَارَ اللَّهُ لَكَ، وَلَمْ يَزِدْهُ عَلَيْهِ.
Nous a rapporté Ahmad ibn Isa, qui a dit : Nous a rapporté Abdallah ibn Wahb, de Harmala, de Muhammad ibn Ali al-Qurashi, de Nafi qui a dit : Quand Ibn Umar entrait chez un malade, il lui demandait : "Comment vas-tu ?" Puis, quand il se levait pour partir, il disait : "Qu’Allah te choisisse le meilleur," et il n’ajoutait rien d'autre.
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ يَعْقُوبَ، قَالَ: حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ بْنُ سَعِيدِ بْنِ عَمْرِو بْنِ سَعِيدٍ، عَنْ أَبِيهِ قَالَ: دَخَلَ الْحَجَّاجُ عَلَى ابْنِ عُمَرَ، وَأَنَا عِنْدَهُ، فَقَالَ: كَيْفَ هُوَ؟ قَالَ: صَالِحٌ، قَالَ: مَنْ أَصَابَكَ؟ قَالَ: أَصَابَنِي مَنْ أَمَرَ بِحَمْلِ السِّلاَحِ فِي يَوْمٍ لاَ يَحِلُّ فِيهِ حَمْلُهُ، يَعْنِي: الْحَجَّاجَ.
Ahmad Ibn Ya'qub nous a raconté, il a dit : Ishaq Ibn Sa'id Ibn 'Amr Ibn Sa'id nous a raconté, d'après son père, qui a dit : Al-Hajjaj est entré chez Ibn 'Umar, et j'étais chez lui, alors il a dit : "Comment va-t-il ?" Il a répondu : "Bien." Il a dit : "Qui t'a fait cela ?" Il a dit : "Celui qui a ordonné de porter des armes un jour où il n'est pas permis de les porter." Il faisait allusion à Al-Hajjaj.
حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ أَبِي مَرْيَمَ، قَالَ: أَخْبَرَنَا بَكْرُ بْنُ مُضَرَ قَالَ: حَدَّثَنِي عُبَيْدُ اللهِ بْنُ زَحْرٍ، عَنْ حِبَّانَ بْنِ أَبِي جَبَلَةَ، عَنْ عَبْدِ اللهِ بْنِ عَمْرِو بْنِ الْعَاصِ قَالَ: لاَ تَعُودُوا شُرَّابَ الْخَمْرِ إِذَا مَرِضُوا.
Nous a rapporté Saʿîd ibn Abî Maryam qui a dit : Nous a informé Bakr ibn Mudâr qui a dit : M’a rapporté ʿUbayd Allah ibn Zahr, de Ḥibbân ibn Abî Jabala, de ʿAbd Allah ibn ʿAmr ibn al-ʿĀṣ qui a dit : « Ne rendez pas visite aux buveurs de vin lorsqu'ils sont malades. »
حَدَّثَنَا زَكَرِيَّا بْنُ يَحْيَى، قَالَ: حَدَّثَنَا الْحَكَمُ بْنُ الْمُبَارَكِ قَالَ: أَخْبَرَنِي الْوَلِيدُ هُوَ ابْنُ مُسْلِمٍ، قَالَ: حَدَّثَنَا الْحَارِثُ بْنُ عُبَيْدِ اللهِ الأَنْصَارِيُّ قَالَ: رَأَيْتُ أُمَّ الدَّرْدَاءِ، عَلَى رِحَالِهَا أَعْوَادٌ لَيْسَ عَلَيْهَا غِشَاءٌ، عَائِدَةً لِرَجُلٍ مِنْ أَهْلِ الْمَسْجِدِ مِنَ الأَنْصَارِ.
Zakariya ibn Yahya nous a raconté, il a dit : Al-Hakam ibn Al-Mubarak nous a raconté, il a dit : Al-Walid ibn Muslim m'a informé, il a dit : Al-Harith ibn Ubaydullah Al-Ansari nous a raconté, il a dit : J'ai vu Umm Al-Darda, sur sa monture il y avait des bâtons sans couverture, rendant visite à un homme parmi les habitants de la mosquée des Ansars.
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ حُجْرٍ، قَالَ: أَخْبَرَنَا عَلِيُّ بْنُ مُسْهِرٍ، عَنِ الأَجْلَحِ، عَنْ عَبْدِ اللهِ بْنِ أَبِي الْهُذَيْلِ قَالَ: دَخَلَ عَبْدُ اللهِ بْنُ مَسْعُودٍ عَلَى مَرِيضٍ يَعُودُهُ، وَمَعَهُ قَوْمٌ، وَفِي الْبَيْتِ امْرَأَةٌ، فَجَعَلَ رَجُلٌ مِنَ الْقَوْمِ يَنْظُرُ إِلَى الْمَرْأَةِ، فَقَالَ لَهُ عَبْدُ اللهِ: لَوْ انْفَقَأَتْ عَيْنُكَ كَانَ خَيْرًا لَكَ.
Ali ibn Hujr nous a raconté, il a dit : Ali ibn Mushir nous a informés, d'après al-Ajlah, d'après Abdullah ibn Abi al-Hudhayl : Abdullah ibn Mas'ud est entré chez un malade pour lui rendre visite, accompagné d'un groupe, et dans la maison il y avait une femme. Un homme parmi le groupe s'est mis à la regarder, et Abdullah lui dit : « Si ton œil éclatait, ce serait mieux pour toi. »
حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ الْمُبَارَكِ، قَالَ: حَدَّثَنَا سَلْمُ بْنُ قُتَيْبَةَ، قَالَ: حَدَّثَنَا يُونُسُ بْنُ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ قَالَ: سَمِعْتُ زَيْدَ بْنَ أَرْقَمَ يَقُولُ: رَمِدَتْ عَيْنِي، فَعَادَنِي النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ثُمَّ قَالَ: يَا زَيْدُ، لَوْ أَنَّ عَيْنَكَ لَمَّا بِهَا كَيْفَ كُنْتَ تَصْنَعُ؟ قَالَ: كُنْتُ أَصْبِرُ وَأَحْتَسِبُ، قَالَ: لَوْ أَنَّ عَيْنَكَ لَمَّا بِهَا، ثُمَّ صَبَرْتَ وَاحْتَسَبْتَ كَانَ ثَوَابُكَ الْجَنَّةَ.
Nous a rapporté `Abd al-Rahman ibn al-Mubarak, il a dit : Nous a rapporté Salm ibn Qutayba, il a dit : Nous a rapporté Yunus ibn Abi Ishaq, d'après Abu Ishaq qui a dit : J'ai entendu Zayd ibn Arqam dire : "Mon œil était atteint d'une inflammation, et le Prophète (paix et bénédictions sur lui) est venu me voir, puis il a dit : 'Ô Zayd, si ton œil n'avait rien, que ferais-tu ?' J'ai répondu : 'Je patienterai et j'espérerai la récompense.' Il a dit : 'Si ton œil n'avait rien et que tu patientais en espérant la récompense, ta récompense serait le Paradis.'"
حَدَّثَنَا مُوسَى، قَالَ: حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ زَيْدٍ، عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ مُحَمَّدٍ، أَنَّ رَجُلاً مِنْ أَصْحَابِ مُحَمَّدٍ ذَهَبَ بَصَرُهُ، فَعَادُوهُ، فَقَالَ: كُنْتُ أُرِيدُهُمَا لَأَنْظُرَ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم، فَأَمَّا إِذْ قُبِضَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَوَاللَّهِ مَا يَسُرُّنِي أَنَّ مَا بِهِمَا بِظَبْيٍ مِنْ ظِبَاءِ تَبَالَةَ.
Moussa nous a rapporté, il a dit : Hammâd nous a rapporté, d'après Alî ibn Zayd, d'après Al-Qâsim ibn Muhammad, qu'un homme parmi les compagnons de Muhammad perdit la vue, alors ils lui rendirent visite, et il dit : "Je voulais les avoir pour voir le Prophète (paix et bénédictions sur lui), mais puisque le Prophète (paix et bénédictions sur lui) est mort, par Allah, cela ne me réjouirait pas d'échanger ce qu'ils ont avec une gazelle parmi les gazelles de Tabâla."
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللهِ بْنُ صَالِحٍ، وَابْنُ يُوسُفَ، قَالاَ: حَدَّثَنَا اللَّيْثُ قَالَ: حَدَّثَنِي يَزِيدُ بْنُ الْهَادِ، عَنْ عَمْرٍو مَوْلَى الْمُطَّلِبِ، عَنْ أَنَسٍ قَالَ: سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ: قَالَ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ: إِذَا ابْتَلَيْتُهُ بِحَبِيبَتَيْهِ، يُرِيدُ عَيْنَيْهِ، ثُمَّ صَبَرَ عَوَّضْتُهُ الْجَنَّةَ.
Abdullah ibn Saleh et Ibn Youssef nous ont rapporté : Al-Layth nous a dit : Yazid ibn Al-Had m'a informé de la part de Amr Mawla al-Muttalib, d'après Anas qui a dit : J'ai entendu le Prophète ﷺ dire : Allah Tout-Puissant a dit : "Si Je l'éprouve par la perte de ses deux bien-aimées, c'est-à-dire ses yeux, puis il patiente, Je lui donnerai en échange le Paradis."
حَدَّثَنَا خَطَّابٌ، قَالَ: حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، عَنْ ثَابِتِ بْنِ عَجْلاَنَ، وَإِسْحَاقَ بْنِ يَزِيدَ، قَالاَ: حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ قَالَ: حَدَّثَنِي ثَابِتٌ، عَنِ الْقَاسِمِ، عَنْ أَبِي أُمَامَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم: يَقُولُ اللَّهُ: يَا ابْنَ آدَمَ، إِذَا أَخَذْتُ كَرِيمَتَيْكَ، فَصَبَرْتَ عِنْدَ الصَّدْمَةِ وَاحْتَسَبْتَ، لَمْ أَرْضَ لَكَ ثَوَابًا دُونَ الْجَنَّةِ.
Khattab nous a raconté : Ismail nous a raconté, d'après Thabit ibn Ajlan et Ishaq ibn Yazid, ils ont dit : Ismail nous a raconté en disant : Thabit m'a raconté, d'après Al-Qasim, d'après Abu Umama, d'après le Prophète صلى الله عليه وسلم : Dieu dit : Ô fils d'Adam, lorsque Je prends tes deux précieuses et que tu fais preuve de patience au moment du choc et cherches Ma récompense, Je ne trouve pas de rétribution qui te convienne mieux que le Paradis.
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ عِيسَى، قَالَ: حَدَّثَنَا عَبْدُ اللهِ بْنُ وَهْبٍ قَالَ: أَخْبَرَنِي عَمْرٌو، عَنْ عَبْدِ رَبِّهِ بْنِ سَعِيدٍ قَالَ: حَدَّثَنِي الْمِنْهَالُ بْنُ عَمْرٍو، عَنْ عَبْدِ اللهِ بْنِ الْحَارِثِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ قَالَ: كَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم إِذَا عَادَ الْمَرِيضَ جَلَسَ عِنْدَ رَأْسِهِ، ثُمَّ قَالَ سَبْعَ مِرَارٍ: أَسْأَلُ اللَّهَ الْعَظِيمَ، رَبَّ الْعَرْشِ الْعَظِيمِ، أَنْ يَشْفِيكَ، فَإِنْ كَانَ فِي أَجَلِهِ تَأْخِيرٌ عُوفِيَ مِنْ وَجَعِهِ.
Ahmad ibn 'Isa nous a rapporté, il a dit : 'Abdullah ibn Wahb nous a rapporté avoir été informé par 'Amr, d'après 'Abd Rabbih ibn Sa'id, qui a dit : al-Minhâl ibn 'Amr m'a dit, d'après 'Abdullah ibn al-Hârith, d'après Ibn 'Abbâs qui a dit : Le Prophète ﷺ, lorsqu'il rendait visite à un malade, s'asseyait à sa tête, puis disait sept fois : "Je demande à Allah le Majestueux, Seigneur du Trône Majestueux, de te guérir ; Si la fin de sa vie est retardée, il sera guéri de sa douleur."
حَدَّثَنَا مُوسَى، قَالَ: حَدَّثَنَا الرَّبِيعُ بْنُ عَبْدِ اللهِ قَالَ: ذَهَبْتُ مَعَ الْحَسَنِ إِلَى قَتَادَةَ نَعُودُهُ، فَقَعَدَ عِنْدَ رَأْسِهِ، فَسَأَلَهُ ثُمَّ دَعَا لَهُ قَالَ: اللَّهُمَّ اشْفِ قَلْبَهُ، وَاشْفِ سَقَمَهُ.
Moussa nous a raconté : Le Rabî' ibn Abdallah a dit : Je suis allé avec Al-Hassan chez Qatâda pour lui rendre visite, et il s'est assis près de sa tête. Il l'a interrogé, puis a prié pour lui en disant : "Ô Allah, guéris son cœur et guéris sa maladie."