Éternuements et bâillements

Al-Adab Al-Mufrad

33

حَدَّثَنَا آدَمُ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي ذِئْبٍ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا سَعِيدٌ الْمَقْبُرِيُّ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ‏:‏ إِنَّ اللَّهَ يُحِبُّ الْعُطَاسَ، وَيَكْرَهُ التَّثَاؤُبَ، فَإِذَا عَطَسَ فَحَمِدَ اللَّهَ فَحَقٌّ عَلَى كُلِّ مُسْلِمٍ سَمِعَهُ أَنْ يُشَمِّتَهُ، وَأَمَّا التَّثَاؤُبُ فَإِنَّمَا هُوَ مِنَ الشَّيْطَانِ، فَلْيَرُدَّهُ مَا اسْتَطَاعَ، فَإِذَا قَالَ‏:‏ هَاهْ، ضَحِكَ مِنْهُ الشَّيْطَانُ‏.‏

Nous a rapporté Adam, il a dit : Nous a rapporté Ibn Abî Dhîb, il a dit : Nous a rapporté Sa'îd al-Maqburî, de son père, d'Abû Hurayra, du Prophète (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui), qu'il a dit : En vérité, Allah aime l'éternuement et déteste le bâillement. Quand il éternue et loue Allah, il incombe à chaque musulman qui l'entend de lui dire "qu'Allah te fasse miséricorde". Quant au bâillement, il est du diable, qu'il le repousse autant qu'il le peut. S'il dit "Ah", le diable se moque de lui.

حَدَّثَنَا مُوسَى، عَنْ أَبِي عَوَانَةَ، عَنْ عَطَاءٍ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ قَالَ‏:‏ إِذَا عَطَسَ أَحَدُكُمْ فَقَالَ‏:‏ الْحَمْدُ لِلَّهِ، قَالَ الْمَلَكُ‏:‏ رَبَّ الْعَالَمِينَ، فَإِذَا قَالَ‏:‏ رَبَّ الْعَالَمِينَ، قَالَ الْمَلَكُ‏:‏ يَرْحَمُكَ اللَّهُ‏.‏

Moussa nous a dit, d'après Abou Awana, d'après Ata, d'après Said ibn Jubayr, d'après Ibn Abbas qui a dit : "Lorsque l'un de vous éternue et dit : 'Alhamdoulillah', l'ange dit : 'Rabb al-Alamin', et s'il dit : 'Rabb al-Alamin', l'ange dit : 'Yarhamouka Allah'."

حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ أَبِي سَلَمَةَ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا عَبْدُ اللهِ بْنُ دِينَارٍ، عَنْ أَبِي صَالِحٍ السَّمَّانِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ‏:‏ إِذَا عَطَسَ فَلْيَقُلِ‏:‏ الْحَمْدُ لِلَّهِ، فَإِذَا قَالَ فَلْيَقُلْ لَهُ أَخُوهُ أَوْ صَاحِبُهُ‏:‏ يَرْحَمُكَ اللَّهُ، فَإِذَا قَالَ لَهُ‏:‏ يَرْحَمُكَ اللَّهُ فَلْيَقُلْ‏:‏ يَهْدِيكَ اللَّهُ وَيُصْلِحُ بَالَكَ‏.‏ قال أبو عبد الله: أثبت ما يروى في هذا الباب هذا الحديث الذي يروى عن ابي صالح السمان.

Nous a rapporté Moussa Ibn Ismaïl, qui a dit : Nous a rapporté Abdelaziz Ibn Abi Salma, qui a dit : Nous a rapporté Abdallah Ibn Dinar, d'après Abi Salih Al-Samman, d'après Abu Hurayra, d'après le Prophète صلى الله عليه وسلم, qui a dit : « Lorsqu'on éternue, qu'il dise : "Alhamdulillah". Si cela est dit, que son frère ou son compagnon lui réponde : "Yarhamuk Allah". Et s'il lui dit : "Yarhamuk Allah", qu'il réponde : "Yahdîka Allah wa yuslih bālaka". » Abu Abd Allah a dit : Ce qui est prouvé dans ce chapitre est ce hadith rapporté par Abi Salih Al-Samman.

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ سَلامٍ، قَالَ‏:‏ أَخْبَرَنَا الْفَزَارِيُّ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ زِيَادِ بْنِ أَنْعُمٍ الإِفْرِيقِيِّ قَالَ‏:‏ حَدَّثَنِي أَبِي، أَنَّهُمْ كَانُوا غُزَاةً فِي الْبَحْرِ زَمَنَ مُعَاوِيَةَ، فَانْضَمَّ مَرْكَبُنَا إِلَى مَرْكَبِ أَبِي أَيُّوبَ الأَنْصَارِيِّ، فَلَمَّا حَضَرَ غَدَاؤُنَا أَرْسَلْنَا إِلَيْهِ، فَأَتَانَا فَقَالَ‏:‏ دَعَوْتُمُونِي وَأَنَا صَائِمٌ، فَلَمْ يَكُنْ لِي بُدٌّ مِنْ أَنْ أُجِيبَكُمْ، لأَنِّي سَمِعْتُ رَسُولَ اللهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ‏:‏ إِنَّ لِلْمُسْلِمِ عَلَى أَخِيهِ سِتَّ خِصَالٍ وَاجِبَةٍ، إِنْ تَرَكَ مِنْهَا شَيْئًا فَقَدْ تَرَكَ حَقًّا وَاجِبًا لأَخِيهِ عَلَيْهِ‏:‏ يُسَلِّمُ عَلَيْهِ إِذَا لَقِيَهُ، وَيُجِيبُهُ إِذَا دَعَاهُ، وَيُشَمِّتُهُ إِذَا عَطَسَ، وَيَعُودُهُ إِذَا مَرِضَ، وَيَحْضُرُهُ إِذَا مَاتَ، وَيَنْصَحُهُ إِذَا اسْتَنْصَحَهُ‏.‏ قَالَ : وَكَانَ مَعَنَا رَجُلٌ مَزَّاحٌ يَقُولُ لِرَجُلٍ أَصَابَ طَعَامَنَا : جَزَاكَ اللَّهُ خَيْرًا وَبِرًّا ، فَغَضِبَ عَلَيْهِ حِينَ أَكْثَرَ عَلَيْهِ ، فَقَالَ لِأَبِي أَيُّوبَ : مَا تَرَى فِي رَجُلٍ إِذَا قُلْتُ لَهُ : جَزَاكَ اللَّهُ خَيْرًا وَبِرًّا ، غَضِبَ وَشَتَمَنِي ؟ فَقَالَ أَبُو أَيُّوبَ : إِنَّا كُنَّا نَقُولُ : إِنَّ مَنْ لَمْ يُصْلِحْهُ الْخَيْرُ أَصْلَحْهُ الشَّرُّ ، فَاقْلِبْ عَلَيْهِ ، فَقَالَ لَهُ حِينَ أَتَاهُ : جَزَاكَ اللَّهُ شَرًّا وَعَرًّا ، فَضَحِكَ وَرَضِيَ وَقَالَ : مَا تَدَعُ مُزَاحَكَ ، فَقَالَ الرَّجُلُ : جَزَى اللَّهُ أَبَا أَيُّوبَ الْأَنْصَارِيَّ خَيْرًا

Mohammad ibn Salam nous a rapporté : "Al-Fazari nous a informés, d'après Abd al-Rahman ibn Ziyad ibn An'um al-Ifriqi, qui disait : Mon père m'a raconté qu'ils étaient en expédition maritime à l'époque de Muawiya, et notre navire s'est joint à celui d'Abu Ayyub al-Ansari. Quand notre déjeuner fut prêt, nous l'avons invité, et il est venu à nous en disant : Vous m'avez invité alors que je jeûne, mais je n'ai pas pu m'empêcher de répondre à votre invitation, car j'ai entendu le Messager d'Allah, paix et bénédiction sur lui, dire : Le musulman a six droits obligatoires sur son frère ; s'il néglige l'un d'eux, il a abandonné un droit obligatoire de son frère sur lui : il doit lui saluer lorsqu'il le rencontre, répondre à son invitation lorsqu'il l'invite, dire "qu'Allah te guide" lorsqu'il éternue, le visiter lorsqu'il est malade, assister à ses funérailles lorsqu'il meurt, et le conseiller lorsqu'il lui demande conseil. Il ajouta : Il y avait parmi nous un homme enclin à la plaisanterie qui disait à celui qui profitait de notre nourriture : "Qu'Allah te récompense par le bien et la vertu", ce qui finit par le fâcher. Il alla alors demander à Abu Ayyub : Que pensez-vous d'un homme, qui si je lui dis "Qu'Allah te récompense par le bien et la vertu", s'énerve et m'insulte ? Abu Ayyub dit alors : Nous avions l'habitude de dire : "Celui que le bien n'a pas pu corriger, sera corrigé par le mal." Alors retourne-le contre lui. Lorsqu'il le retrouva, il lui dit : "Qu'Allah te récompense par le mal et la honte." Cela le fit rire et il s'apaisa, en disant : "Tu ne cesses jamais de plaisanter." L'homme dit alors : "Qu'Allah récompense Abu Ayyub al-Ansari par le bien."

حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللهِ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا عَبْدُ الْحَمِيدِ بْنُ جَعْفَرٍ قَالَ‏:‏ حَدَّثَنِي أَبِي، عَنْ حَكِيمِ بْنِ أَفْلَحَ، عَنِ ابْنِ مَسْعُودٍ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ‏:‏ أَرْبَعٌ لِلْمُسْلِمِ عَلَى الْمُسْلِمِ‏:‏ يَعُودُهُ إِذَا مَرِضَ، وَيَشْهَدُهُ إِذَا مَاتَ، وَيُجِيبُهُ إِذَا دَعَاهُ، وَيُشَمِّتُهُ إِذَا عَطَسَ‏.‏

Ali ibn Abdullah nous a rapporté : Yahya ibn Saïd nous a rapporté : Abd al-Hamid ibn Ja'far nous a rapporté : Mon père m'a rapporté de Hakim ibn Aflaḥ, d'Ibn Mas'oud, du Prophète (paix et salut sur lui) qui a dit : "Quatre choses sont dues par un musulman à un autre musulman : le visiter lorsqu'il est malade, assister à ses funérailles, répondre à son invitation, et prier pour lui lorsqu'il éternue."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ سَلاَمٍ، قَالَ‏:‏ أَخْبَرَنَا أَبُو الأَحْوَصِ، عَنْ أَشْعَثَ، عَنْ مُعَاوِيَةَ بْنِ سُوَيْدٍ، عَنِ الْبَرَاءِ بْنِ عَازِبٍ قَالَ‏:‏ أَمَرَنَا رَسُولُ اللهِ صلى الله عليه وسلم بِسَبْعٍ، وَنَهَانَا عَنْ سَبْعٍ‏:‏ أَمَرَنَا بِعِيَادَةِ الْمَرِيضِ، وَاتِّبَاعِ الْجَنَائِزِ، وَتَشْمِيتِ الْعَاطِسِ، وَإِبْرَارِ الْمُقْسِمِ، وَنَصْرِ الْمَظْلُومِ، وَإِفْشَاءِ السَّلاَمِ، وَإِجَابَةِ الدَّاعِي‏.‏ وَنَهَانَا عَنْ‏:‏ خَوَاتِيمِ الذَّهَبِ، وَعَنْ آنِيَةِ الْفِضَّةِ، وَعَنِ الْمَيَاثِرِ، وَالْقَسِّيَّةِ، وَالإِسْتَبْرَقِ، وَالدِّيبَاجِ، وَالْحَرِيرِ‏.‏

Nous a rapporté Muhammad Ibn Salam, qui a dit : Abu al-Ahwass nous a informés d'après Ashath, d'après Muawiya Ibn Suwayd, d'après al-Bara Ibn Azib, qui a dit : Le Messager d'Allah, paix et bénédictions d'Allah sur lui, nous a ordonné sept choses et nous a interdit sept choses : il nous a ordonné de visiter le malade, de suivre les funérailles, de répondre à celui qui éternue, de tenir le serment, de soutenir l'opprimé, de répandre la paix et de répondre à l'invitation. Et il nous a interdit : les bagues en or, les récipients en argent, les tissus avec motifs, les vêtements soyeux brodés, le brocart, la soie damassée et la soie pure.

وَعَنْ إِسْمَاعِيلَ بْنِ جَعْفَرٍ، عَنِ الْعَلاَءِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّ رَسُولَ اللهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ‏:‏ حَقُّ الْمُسْلِمِ عَلَى الْمُسْلِمِ سِتٌّ، قِيلَ‏:‏ مَا هِيَ يَا رَسُولَ اللهِ‏؟‏ قَالَ‏:‏ إِذَا لَقِيتَهُ فَسَلِّمْ عَلَيْهِ، وَإِذَا دَعَاكَ فَأَجِبْهُ، وَإِذَا اسْتَنْصَحَكَ فَانْصَحْ لَهُ، وَإِذَا عَطَسَ فَحَمِدَ اللَّهَ فَشَمِّتْهُ، وَإِذَا مَرِضَ تَعُودُهُ، وَإِذَا مَاتَ فَاتَّبِعْهُ‏.‏

Et d'après Ismaïl ibn Ja'far, d'après Al-‘Ala’ ibn ‘Abd Ar-Rahman, d'après son père, d'après Abu Huraira, le Messager de Dieu (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a dit : "Le droit du musulman sur le musulman est de six : On a dit : Quels sont-ils, ô Messager de Dieu ? Il a dit : Quand tu le rencontres, salue-le ; s'il t'invite, réponds-lui ; s'il te demande conseil, conseille-le ; s'il éternue et loue Dieu, bénis-le ; s'il tombe malade, rends-lui visite ; et s'il meurt, suis-le (à ses funérailles)."

حَدَّثَنَا طَلْقُ بْنُ غَنَّامٍ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا شَيْبَانُ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنْ خَيْثَمَةَ، عَنْ عَلِيٍّ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُ قَالَ‏:‏ مَنْ قَالَ عِنْدَ عَطْسَةٍ سَمِعَهَا‏:‏ الْحَمْدُ لِلَّهِ رَبِّ الْعَالَمِينَ عَلَى كُلِّ حَالٍ مَا كَانَ، لَمْ يَجِدْ وَجَعَ الضِّرْسِ وَلا الأُذُنٍ أَبَدًا‏.‏

Nous a rapporté Talq ibn Ghannam, il a dit : Nous a rapporté Shaiban, d'après Abi Ishaq, d'après Khaythama, d'après Ali (qu'Allah soit satisfait de lui) qui a dit : « Celui qui dit après un éternuement qu'il entend : "Louange à Allah, Seigneur des mondes, en toute circonstance", ne trouvera jamais de douleur ni aux dents ni aux oreilles. »

حَدَّثَنَا مَالِكُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ أَبِي سَلَمَةَ، قَالَ‏:‏ أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللهِ بْنُ دِينَارٍ، عَنْ أَبِي صَالِحٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ‏:‏ إِذَا عَطَسَ أَحَدُكُمْ فَلْيَقُلِ‏:‏ الْحَمْدُ لِلَّهِ، فَإِذَا قَالَ‏:‏ الْحَمْدُ لِلَّهِ، فَلْيَقُلْ لَهُ أَخُوهُ أَوْ صَاحِبُهُ‏:‏ يَرْحَمُكَ اللَّهُ، وَلْيَقُلْ هُوَ‏:‏ يَهْدِيكُمُ اللَّهُ وَيُصْلِحُ بَالَكُمْ‏.‏

Mâlik Ibn Ismâ`il nous a rapporté : `Abd al-`Azîz Ibn Abî Salama nous a informé qu'`Abd Allâh Ibn Dînâr, d'après Abû Sâlih, d'après Abû Hurayra, a dit que le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a dit : Lorsque l'un de vous éternue, qu'il dise : "Al-Hamdulillah" (Louange à Dieu). Et lorsque celui-ci dit : "Al-Hamdulillah", que son frère ou compagnon lui réponde : "Yarhamuka Allah" (Qu'Allâh te fasse miséricorde). Et qu'il réponde : "Yahdikum Allah wa yuslihu balakum" (Qu'Allâh vous guide et améliore votre état).

حَدَّثَنَا عَاصِمٌ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي ذِئْبٍ، عَنْ سَعِيدٍ الْمَقْبُرِيِّ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ‏:‏ إِنَّ اللَّهَ يُحِبُّ الْعُطَاسَ، وَيَكْرَهُ التَّثَاؤُبَ، وَإِذَا عَطَسَ أَحَدُكُمْ وَحَمِدَ اللَّهَ كَانَ حَقًّا عَلَى كُلِّ مُسْلِمٍ سَمِعَهُ أَنْ يَقُولَ‏:‏ يَرْحَمُكَ اللَّهُ‏.‏ فَأَمَّا التَّثَاؤُبُ فَإِنَّمَا هُوَ مِنَ الشَّيْطَانِ، فَإِذَا تَثَاءَبَ أَحَدُكُمْ فَلْيَرُدَّهُ مَا اسْتَطَاعَ، فَإِنَّ أَحَدَكُمْ إِذَا تَثَاءَبَ ضَحِكَ مِنْهُ الشَّيْطَانُ‏.‏

'Asim nous a rapporté que Ibn Abi Dhi'b lui a rapporté de Sa'id Al-Maqburi, de son père, d'Abu Hurayra, du Prophète (paix et bénédictions sur lui) qui a dit : "En vérité, Allah aime l'éternuement et déteste le bâillement. Et lorsqu'un de vous éternue et loue Allah, il incombe à chaque musulman qui l'entend de dire : 'Qu'Allah te fasse miséricorde'. Quant au bâillement, il vient du diable. Ainsi, quand l'un d'entre vous bâille, qu'il le refoule autant qu'il peut, car lorsque l'un d'entre vous bâille, le diable se moque de lui."

حَدَّثَنَا حَامِدُ بْنُ عُمَرَ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ، عَنْ أَبِي جَمْرَةَ قَالَ‏:‏ سَمِعْتُ ابْنَ عَبَّاسٍ يَقُولُ إِذَا شُمِّتَ‏:‏ عَافَانَا اللَّهُ وَإِيَّاكُمْ مِنَ النَّارِ، يَرْحَمُكُمُ اللَّهُ‏.‏

Hamad ibn Umar nous a raconté, il a dit : Abu Awana nous a raconté, d'après Abu Jamra, il a dit : J'ai entendu Ibn Abbas dire lorsque l'on éternue : "Qu'Allah nous préserve, vous et nous, du feu. Qu'Allah vous fasse miséricorde."

حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ، قَالَ‏:‏ أَخْبَرَنَا يَعْلَى، قَالَ‏:‏ أَخْبَرَنَا أَبُو مُنَيْنٍ وَهُوَ يَزِيدُ بْنُ كَيْسَانَ، عَنْ أَبِي حَازِمٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ قَالَ‏:‏ كُنَّا جُلُوسًا عِنْدَ رَسُولِ اللهِ صلى الله عليه وسلم فَعَطَسَ رَجُلٌ فَحَمِدَ اللَّهَ، فَقَالَ لَهُ رَسُولُ اللهِ صلى الله عليه وسلم‏:‏ يَرْحَمُكَ اللَّهُ، ثُمَّ عَطَسَ آخَرُ، فَلَمْ يَقُلْ لَهُ شَيْئًا، فَقَالَ‏:‏ يَا رَسُولَ اللهِ، رَدَدْتَ عَلَى الْآخَرِ، وَلَمْ تَقُلْ لِي شَيْئًا‏؟‏ قَالَ‏:‏ إِنَّهُ حَمِدَ اللَّهَ، وَسَكَتَّ‏.‏

Nous a rapporté Ishaq, qui a dit : Nous a informé Ya'la, qui a dit : Nous a informé Abu Munayyin, qui est Yazid ibn Kaysan, d'après Abu Hazim, d'après Abu Hurayra qui a dit : Nous étions assis avec le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) lorsqu'un homme éternua et loua Allah. Le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) lui dit : "Qu'Allah te fasse miséricorde." Ensuite, un autre éternua, mais il ne lui dit rien. Il dit alors : "Ô Messager d'Allah, tu as répondu à l'autre, mais tu ne m'as rien dit ?" Il répondit : "Il a loué Allah, tandis que toi, tu es resté silencieux."

حَدَّثَنَا آدَمُ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ التَّيْمِيُّ قَالَ‏:‏ سَمِعْتُ أَنَسًا يَقُولُ‏:‏ عَطَسَ رَجُلاَنِ عِنْدَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَشَمَّتَ أَحَدَهُمَا، وَلَمْ يُشَمِّتِ الْآخَرَ، فَقَالَ‏:‏ شَمَّتَّ هَذَا وَلَمْ تُشَمِّتْنِي‏؟‏ قَالَ‏:‏ إِنَّ هَذَا حَمِدَ اللَّهَ، وَلَمْ تَحْمَدْهُ‏.‏

Adam nous a raconté : Shu'bah nous a raconté : Souleiman at-Taymi a dit : J'ai entendu Anas dire : Deux hommes ont éternué en présence du Prophète (paix et salut sur lui) ; il a fait les éloges de l'un d'eux mais pas de l'autre. Alors, il a dit : "Tu as fait l'éloge de celui-ci et pas de moi ?" Il a répondu : "Celui-ci a loué Allah, mais tu ne l'as pas fait."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ سَلامٍ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا رِبْعِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ هُوَ أَخُو ابْنِ عُلَيَّةَ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ إِسْحَاقَ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ أَبِي سَعِيدٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ قَالَ‏:‏ جَلَسَ رَجُلاَنِ عِنْدَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَحَدُهُمَا أَشْرَفُ مِنَ الْآخَرِ، فَعَطَسَ الشَّرِيفُ مِنْهُمَا فَلَمْ يَحْمَدِ اللَّهَ، وَلَمْ يُشَمِّتْهُ، وَعَطَسَ الْآخَرُ فَحَمِدَ اللَّهَ، فَشَمَّتَهُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم، فَقَالَ الشَّرِيفُ‏:‏ عَطَسْتُ عِنْدَكَ فَلَمْ تُشَمِّتْنِي، وَعَطَسَ هَذَا الْآخَرُ فَشَمَّتَّهُ، فَقَالَ‏:‏ إِنَّ هَذَا ذَكَرَ اللَّهَ فَذَكَرْتُهُ، وَأَنْتَ نَسِيتَ اللَّهَ فَنَسِيتُكَ‏.‏

Nous a rapporté Muhammad ibn Salam, il a dit : Nous a rapporté Ribi’ ibn Ibrahim qui est le frère d'Ibn Ulayyah, il a dit : Nous a rapporté Abd al-Rahman ibn Ishaq, de Sa'id ibn Abi Sa'id, d'Abu Huraira qui a dit : Deux hommes étaient assis auprès du Prophète (paix et salut soient sur lui), l'un d'eux était plus noble que l'autre. Le noble d'entre eux éternua, sans louer Dieu, et il ne reçut pas de bénédiction. L’autre éternua, loua Dieu, et le Prophète (paix et salut soient sur lui) le bénit. Le noble dit : J'ai éternué en ta présence et tu ne m'as pas béni, cet autre a éternué et tu l'as béni. Il a dit : Celui-ci a mentionné Dieu, je l'ai donc mentionné ; et toi, tu as oublié Dieu, donc je t'ai oublié.

حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، عَنْ مَالِكٍ، عَنْ نَافِعٍ، عَنْ عَبْدِ اللهِ بْنِ عُمَرَ، أَنَّهُ كَانَ إِذَا عَطَسَ فَقِيلَ لَهُ‏:‏ يَرْحَمُكَ اللَّهُ، فَقَالَ‏:‏ يَرْحَمُنَا اللَّهُ وَإِيَّاكُمْ، وَيَغْفِرُ لَنَا وَلَكُمْ‏.‏

Ismaïl nous a rapporté, d'après Malik, d'après Nafi', d'après Abdallah ibn Umar, qu'il disait, lorsque quelqu'un lui disait après qu'il ait éternué : « Qu'Allah te fasse miséricorde », il répondait : « Qu'Allah nous fasse miséricorde à nous et à vous, et qu'Il nous pardonne ainsi qu'à vous. »

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَطَاءٍ، عَنْ أَبِي عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ عَبْدِ اللهِ قَالَ‏:‏ إِذَا عَطَسَ أَحَدُكُمْ فَلْيَقُلِ‏:‏ الْحَمْدُ لِلَّهِ رَبِّ الْعَالَمِينَ، وَلْيَقُلْ مَنْ يَرُدُّ‏:‏ يَرْحَمُكَ اللَّهُ، وَلْيَقُلْ هُوَ‏:‏ يَغْفِرُ اللَّهُ لِي وَلَكُمْ‏.‏

Nous a rapporté Abou Nou'aym, qui a dit : Nous a rapporté Soufiane, d'après 'Ata, d'après Abou 'Abd Al-Rahman, d'après Abd Allah qui a dit : "Si l'un de vous éternue, qu'il dise : 'Al-Hamdoulillah Rabbi-l-'Alamine'. Et quiconque répond dise : 'Yarhamuk Allah'. Et qu'il dise : 'Yaghfir Allah li wa lakom'."

حَدَّثَنَا عَاصِمُ بْنُ عَلِيٍّ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا عِكْرِمَةُ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا إِيَاسُ بْنُ سَلَمَةَ، عَنْ أَبِيهِ قَالَ‏:‏ عَطَسَ رَجُلٌ عِنْدَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ‏:‏ يَرْحَمُكَ اللَّهُ، ثُمَّ عَطَسَ أُخْرَى، فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم‏:‏ هَذَا مَزْكُومٌ‏.‏

Nous a rapporté Asim Ibn Ali, qui a dit : Nous a rapporté Ikrima, qui a dit : Nous a rapporté Iyas Ibn Salama, de son père qui a dit : Un homme a éternué devant le Prophète ﷺ et a dit : "Qu'Allah te fasse miséricorde", puis il a éternué de nouveau, alors le Prophète ﷺ a dit : "Celui-ci est enrhumé."

حَدَّثَنَا عَارِمٌ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا عُمَارَةُ بْنُ زَاذَانَ قَالَ‏:‏ حَدَّثَنِي مَكْحُولٌ الأَزْدِيُّ قَالَ‏:‏ كُنْتُ إِلَى جَنْبِ ابْنِ عُمَرَ، فَعَطَسَ رَجُلٌ مِنْ نَاحِيَةِ الْمَسْجِدِ، فَقَالَ ابْنُ عُمَرَ‏:‏ يَرْحَمُكَ اللَّهُ إِنْ كُنْتَ حَمِدْتَ اللَّهَ‏.‏

Nous a rapporté 'Arim, qui a dit : 'Umara ibn Zadhan nous a rapporté : Makhul al-Azdi m'a rapporté : J'étais à côté d'Ibn 'Umar, lorsqu'un homme éternua d'un côté de la mosquée. Ibn 'Umar dit : « Qu'Allah te fasse miséricorde, si tu as loué Allah. »

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ سَلامٍ، قَالَ‏:‏ أَخْبَرَنَا مَخْلَدٌ، قَالَ‏:‏ أَخْبَرَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، أَخْبَرَنِي ابْنُ أَبِي نَجِيحٍ، عَنْ مُجَاهِدٍ، أَنَّهُ سَمِعَهُ يَقُولُ‏:‏ عَطَسَ ابْنٌ لِعَبْدِ اللهِ بْنِ عُمَرَ، إِمَّا أَبُو بَكْرٍ، وَإِمَّا عُمَرُ، فَقَالَ‏:‏ آبَّ، فَقَالَ ابْنُ عُمَرَ‏:‏ وَمَا آبَّ‏؟‏ إِنَّ آبَّ اسْمُ شَيْطَانٍ مِنَ الشَّيَاطِينِ جَعَلَهَا بَيْنَ الْعَطْسَةِ وَالْحَمْدِ‏.‏

Nous a rapporté Mohammed ibn Salam, qui a dit : Mokhlad nous a informé, qui a dit : Ibn Jouraij nous a informé, m'informa Ibn Abi Najiha, d'après Moudjahid, qu'il l'entendit dire : Un fils de Abdallah ibn Omar, soit Abou Bakr, soit Omar, éternua et dit : "Abba". Alors Ibn Omar dit : "Qu'est-ce qu'Abba ? Abba est le nom d'un démon parmi les démons qu'il a mis entre l'éternuement et la louange."

حَدَّثَنَا أَبُو الْوَلِيدِ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا عِكْرِمَةُ بْنُ عَمَّارٍ قَالَ‏:‏ حَدَّثَنِي إِيَاسُ بْنُ سَلَمَةَ قَالَ‏:‏ حَدَّثَنِي أَبِي قَالَ‏:‏ كُنْتُ عِنْدَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَعَطَسَ رَجُلٌ، فَقَالَ‏:‏ يَرْحَمُكَ اللَّهُ، ثُمَّ عَطَسَ أُخْرَى، فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم‏:‏ هَذَا مَزْكُومٌ‏.‏

Nous a rapporté Abou Al-Walid, qui dit : Nous a rapporté Ikramah ibn Ammar qui dit : M'a rapporté Iyas ibn Salamah qui dit : M'a rapporté mon père qui dit : J'étais auprès du Prophète, paix et bénédictions sur lui, lorsqu’un homme éternua. Il dit : "Qu'Allah te fasse miséricorde." Puis il éternua encore, et le Prophète, paix et bénédictions sur lui, dit : "Celui-ci est enrhumé."

حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنِ ابْنِ عَجْلاَنَ، عَنِ الْمَقْبُرِيِّ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ قَالَ‏:‏ شَمِّتْهُ وَاحِدَةً وَثِنْتَيْنِ وَثَلاَثًا، فَمَا كَانَ بَعْدَ هَذَا فَهُوَ زُكَامٌ‏.‏

Nous a rapporté Qutayba, il a dit : Nous a rapporté Sufyan, de Ibn 'Ajlan, de Al-Maqburi, de Abu Hurayra qui a dit : Réponds-lui une fois, deux fois et trois fois ; ce qui vient après cela est un rhume.

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ حَكِيمِ بْنِ الدَّيْلَمِ، عَنْ أَبِي بُرْدَةَ، عَنْ أَبِي مُوسَى قَالَ‏:‏ كَانَ الْيَهُودُ يَتَعَاطَسُونَ عِنْدَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم رَجَاءَ أَنْ يَقُولَ لَهُمْ‏:‏ يَرْحَمُكُمُ اللَّهُ، فَكَانَ يَقُولُ‏:‏ يَهْدِيكُمُ اللَّهُ، وَيُصْلِحُ بَالَكُمْ‏.‏ (...) حدثنا أبو حفص بن علي قال: حدثنا يحيى قال: حدثنا سفيان قال: حدثني حكيم بن الديلم قال: حدثني أبو بردة, عن أبيه, مثله

Nous a rapporté Mohammad ibn Yusuf, il a dit : Nous a rapporté Soufiane, de Hakim ibn Daylam, de Abou Bourda, de Abou Moussa, qui a dit : Les Juifs éternuaient auprès du Prophète, paix et salut sur lui, espérant qu'il leur dirait : "Qu’Allah vous fasse miséricorde". Mais il disait : "Qu'Allah vous guide et améliore votre condition". (...) Nous a rapporté Abou Hafs ibn Ali, il a dit : Nous a rapporté Yahya, il a dit : Nous a rapporté Soufiane, il a dit : M'a rapporté Hakim ibn Daylam, il a dit : M'a rapporté Abou Bourda, de son père, de la même manière.

حَدَّثَنَا فَرْوَةُ، وَأَحْمَدُ بْنُ إِشْكَابَ، قَالاَ‏:‏ حَدَّثَنَا الْقَاسِمُ بْنُ مَالِكٍ الْمُزَنِيُّ، عَنْ عَاصِمِ بْنِ كُلَيْبٍ، عَنْ أَبِي بُرْدَةَ قَالَ‏:‏ دَخَلْتُ عَلَى أَبِي مُوسَى، وَهُوَ فِي بَيْتِ ابْنَتِهِ أُمِّ الْفَضْلِ بْنِ الْعَبَّاسِ، فَعَطَسْتُ فَلَمْ يُشَمِّتْنِي، وَعَطَسَتْ فَشَمَّتَهَا، فَأَخْبَرْتُ أُمِّي، فَلَمَّا أَتَاهَا وَقَعَتْ بِهِ وَقَالَتْ‏:‏ عَطَسَ ابْنِي فَلَمْ تُشَمِّتْهُ، وَعَطَسَتْ فَشَمَّتَّهَا، فَقَالَ لَهَا‏:‏ إِنِّي سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ‏:‏ إِذَا عَطَسَ أَحَدُكُمْ فَحَمِدَ اللَّهَ فَشَمِّتُوهُ، وَإِنْ لَمْ يَحْمَدِ اللَّهَ فَلاَ تُشَمِّتُوهُ، وَإِنَّ ابْنَكِ عَطَسَ فَلَمْ يَحْمَدِ اللَّهَ، فَلَمْ أُشَمِّتْهُ، وَعَطَسَتْ فَحَمِدَتِ اللَّهَ فَشَمَّتُّهَا، فَقَالَتْ‏:‏ أَحْسَنْتَ‏.‏

Furwa et Ahmad ibn Ishkab nous ont raconté : Al-Qasim ibn Malik al-Muzani nous a rapporté de Asim ibn Kulayb, de Abu Burda qui a dit : "Je suis entré chez Abu Musa, alors qu'il était dans la maison de sa fille Umm al-Fadl bint al-Abbas. J'ai éternué, mais il ne m'a pas souhaité du bien, tandis qu’elle a éternué et il l’a fait. J'ai informé ma mère, et quand il est venu chez elle, elle lui a fait des reproches en disant : 'Mon fils a éternué, mais tu ne lui as pas souhaité du bien, elle a éternué et tu l'as fait.' Il lui a répondu : 'J'ai entendu le Prophète, paix et salut sur lui, dire : "Quand l'un de vous éternue et loue Allah, alors souhaitez-lui du bien. S'il ne loue pas Allah, ne le faites pas." Ton fils a éternué et n'a pas loué Allah, donc je ne lui ai pas souhaité du bien, mais elle a éternué et a loué Allah, donc je l'ai fait.' Elle a répondu : 'Tu as bien fait.'"

حَدَّثَنَا عَبْدُ اللهِ بْنُ يُوسُفَ، قَالَ‏:‏ أَخْبَرَنَا مَالِكٌ، عَنِ الْعَلاَءِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ‏:‏ إِذَا تَثَاءَبَ أَحَدُكُمْ فَلْيَكْظِمْ مَا اسْتَطَاعَ‏.‏

Nous a rapporté 'Abdullah ibn Yûsuf, il a dit : Mâlik nous a informé, d'après Al-Ala ibn Abd Ar-Rahman, d'après son père, d'après Abû Hurayra, d'après le Prophète ﷺ qui a dit : « Lorsque l'un de vous bâille, qu'il le retienne autant qu'il peut. »

حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا هَمَّامٌ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ أَنَسٍ، عَنْ مُعَاذٍ قَالَ‏:‏ أَنَا رَدِيفُ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم، فَقَالَ‏:‏ يَا مُعَاذُ، قُلْتُ‏:‏ لَبَّيْكَ وَسَعْدَيْكَ، ثُمَّ قَالَ مِثْلَهُ ثَلاَثًا‏:‏ هَلْ تَدْرِي مَا حَقُّ اللهِ عَلَى الْعِبَادِ‏؟‏ قُلْتُ‏:‏ لاَ، قَالَ‏:‏ أَنْ يَعْبُدُوهُ وَلاَ يُشْرِكُوا بِهِ شَيْئًا، ثُمَّ سَارَ سَاعَةً فَقَالَ‏:‏ يَا مُعَاذُ، قُلْتُ‏:‏ لَبَّيْكَ وَسَعْدَيْكَ، قَالَ‏:‏ هَلْ تَدْرِي مَا حَقُّ الْعِبَادِ عَلَى اللهِ عَزَّ وَجَلَّ إِذَا فَعَلُوا ذَلِكَ‏؟‏ أَنْ لا يُعَذِّبَهُمْ‏.‏

Mousa Ibn Ismail nous a raconté : Hammad nous a raconté d'après Qatada, d'après Anas, d'après Mu'adh qui a dit : J'étais le compagnon du Prophète (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) monté derrière lui et il a dit : « Ô Mu'adh », j'ai répondu : « Me voici, à votre service », puis il a répété cela trois fois : « Sais-tu quel est le droit de Dieu sur Ses serviteurs ? » J'ai dit : « Non ». Il a dit : « Qu'ils L'adorent et ne Lui associent rien ». Puis, après un moment, il a dit : « Ô Mu'adh », j'ai répondu : « Me voici, à votre service », il a dit : « Sais-tu quel est le droit des serviteurs sur Dieu, le Puissant et Majestueux, s'ils font cela ? » Qu'Il ne les punisse pas.

حَدَّثَنَا عَبْدُ اللهِ بْنُ صَالِحٍ قَالَ‏:‏ حَدَّثَنِي اللَّيْثُ قَالَ‏:‏ حَدَّثَنِي عُقَيْلٌ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ قَالَ‏:‏ أَخْبَرَنِي عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ عَبْدِ اللهِ بْنِ كَعْبِ بْنِ مَالِكٍ، أَنَّ عَبْدَ اللهِ بْنَ كَعْبٍ، وَكَانَ قَائِدَ كَعْبٍ مِنْ بَنِيهِ حِينَ عَمِيَ، قَالَ‏:‏ سَمِعْتُ كَعْبَ بْنَ مَالِكٍ يُحَدِّثُ حَدِيثَهُ حِينَ تَخَلَّفَ عَنْ رَسُولِ اللهِ صلى الله عليه وسلم عَنْ غَزْوَةِ تَبُوكَ، فَتَابَ اللَّهُ عَلَيْهِ‏:‏ وَآذَنَ رَسُولُ اللهِ صلى الله عليه وسلم بِتَوْبَةِ اللهِ عَلَيْنَا حِينَ صَلَّى صَلاَةَ الْفَجْرَ، فَتَلَقَّانِي النَّاسُ فَوْجًا فَوْجًا، يُهَنُّونِي بِالتَّوْبَةِ يَقُولُونَ‏:‏ لِتَهْنِكَ تَوْبَةُ اللهِ عَلَيْكَ، حَتَّى دَخَلْتُ الْمَسْجِدَ، فَإِذَا بِرَسُولِ اللهِ صلى الله عليه وسلم حَوْلَهُ النَّاسُ، فَقَامَ إِلَيَّ طَلْحَةُ بْنُ عُبَيْدِ اللهِ يُهَرْوِلُ، حَتَّى صَافَحَنِي وَهَنَّانِي، وَاللَّهِ مَا قَامَ إِلَيَّ رَجُلٌ مِنَ الْمُهَاجِرِينَ غَيْرُهُ، لا أَنْسَاهَا لِطَلْحَةَ‏.‏

Abdullah ibn Salih nous a rapporté : Al-Layth m'a raconté : Uqayl m'a dit, d'après Ibn Shihab : Abdurrahman ibn Abdullah ibn Ka'b ibn Malik m'a informé qu'Abdullah ibn Ka'b, qui était le guide de Ka'b parmi ses fils lorsqu'il devint aveugle, a dit : J'ai entendu Ka'b ibn Malik raconter son histoire quand il a manqué d'accompagner le Messager de Dieu, paix et bénédictions sur lui, pour l'expédition de Tabuk, et alors Dieu l'a pardonné. Et le Messager de Dieu, paix et bénédictions sur lui, a annoncé le pardon de Dieu pour nous après avoir prié la prière de l'aube. Les gens sont venus à moi par groupes, me félicitant pour le repentir, disant : "Que le repentir de Dieu soit une bénédiction pour toi." Jusqu'à ce que j'entre dans la mosquée, et il y avait le Messager de Dieu, paix et bénédictions sur lui, entouré de gens. Alors Talha ibn Ubaydillah s'est levé vers moi en courant, m'a serré la main et m'a félicité. Par Allah, aucun homme parmi les émigrants ne s'est levé pour moi à part lui, je ne l'oublierai jamais pour Talha.

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَرْعَرَةَ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ سَعْدِ بْنِ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ أَبِي أُمَامَةَ بْنِ سَهْلِ بْنِ حُنَيْفٍ، عَنْ أَبِي سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ، أَنَّ نَاسًا نَزَلُوا عَلَى حُكْمِ سَعْدِ بْنِ مُعَاذٍ، فَأَرْسَلَ إِلَيْهِ، فَجَاءَ عَلَى حِمَارٍ، فَلَمَّا بَلَغَ قَرِيبًا مِنَ الْمَسْجِدِ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم‏:‏ ائْتُوا خَيْرَكُمْ، أَوْ سَيِّدَكُمْ، فَقَالَ‏:‏ يَا سَعْدُ إِنَّ هَؤُلاَءِ نَزَلُوا عَلَى حُكْمِكَ، فَقَالَ سَعْدٌ‏:‏ أَحْكُمُ فِيهِمْ أَنْ تُقْتَلَ مُقَاتِلَتُهُمْ، وَتُسْبَى ذُرِّيَّتُهُمْ، فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم‏:‏ حَكَمْتَ بِحُكْمِ اللهِ، أَوْ قَالَ‏:‏ حَكَمْتَ بِحُكْمِ الْمَلِكِ‏.‏

Mohammed Ibn Ar'ara nous a rapporté, il a dit : Chou'ba nous a rapporté, de Sa'd Ibn Ibrahim, de Abou Oumama Ibn Sahl Ibn Houneif, de Abou Sa'id Al-Khudri, que des gens ont soumis leur affaire au jugement de Sa'd Ibn Mou'adh. Il l'a fait venir, et il est arrivé monté sur un âne. Lorsqu'il fut près de la mosquée, le Prophète, paix et bénédictions sur lui, a dit : « Venez avec votre meilleur [homme], ou votre chef. » Puis il dit : « Ô Sa'd, ces gens ont soumis leur affaire à ton jugement. » Sa'd a dit : « Je juge qu'on doit tuer les combattants parmi eux et capturer leur descendance. » Le Prophète, paix et bénédictions sur lui, dit : « Tu as jugé selon le jugement de Dieu, ou il a dit : Tu as jugé selon le jugement du Roi. »

حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ سَلَمَةَ، عَنْ حُمَيْدٍ، عَنْ أَنَسٍ قَالَ‏:‏ مَا كَانَ شَخْصٌ أَحَبَّ إِلَيْهِمْ رُؤْيَةً مِنَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم، وَكَانُوا إِذَا رَأَوْهُ لَمْ يَقُومُوا إِلَيْهِ، لِمَا يَعْلَمُونَ مِنْ كَرَاهِيَتِهِ لِذَلِكَ‏.‏

Moussa ibn Ismaïl nous a rapporté, disant : "Hammad ibn Salamah nous a rapporté, d'après Houmayd, d'après Anas qui a dit : 'Il n'y avait pas de personne plus aimée qu'eux de voir que le Prophète (paix et bénédictions sur lui), et lorsqu'ils le voyaient, ils ne se levaient pas vers lui, car ils savaient qu'il détestait cela.'"

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْحَكَمِ، قَالَ‏:‏ أَخْبَرَنَا النَّضْرُ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا إِسْرَائِيلُ، قَالَ‏:‏ أَخْبَرَنَا مَيْسَرَةُ بْنُ حَبِيبٍ قَالَ‏:‏ أَخْبَرَنِي الْمِنْهَالُ بْنُ عَمْرٍو قَالَ‏:‏ حَدَّثَتْنِي عَائِشَةُ بِنْتُ طَلْحَةَ، عَنْ عَائِشَةَ أُمِّ الْمُؤْمِنِينَ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهَا قَالَتْ‏:‏ مَا رَأَيْتُ أَحَدًا مِنَ النَّاسِ كَانَ أَشْبَهَ بِالنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم كَلاَمًا وَلاَ حَدِيثًا وَلاَ جِلْسَةً مِنْ فَاطِمَةَ، قَالَتْ‏:‏ وَكَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم إِذَا رَآهَا قَدْ أَقْبَلَتْ رَحَّبَ بِهَا، ثُمَّ قَامَ إِلَيْهَا فَقَبَّلَهَا، ثُمَّ أَخَذَ بِيَدِهَا فَجَاءَ بِهَا حَتَّى يُجْلِسَهَا فِي مَكَانِهِ، وَكَانَتْ إِذَا أَتَاهَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم رَحَّبَتْ بِهِ، ثُمَّ قَامَتْ إِلَيْهِ فَقَبَّلَتْهُ، وأَنَّهَا دَخَلَتْ عَلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فِي مَرَضِهِ الَّذِي قُبِضَ فِيهِ، فَرَحَّبَ وَقَبَّلَهَا، وَأَسَرَّ إِلَيْهَا، فَبَكَتْ، ثُمَّ أَسَرَّ إِلَيْهَا، فَضَحِكَتْ، فَقُلْتُ لِلنِّسَاءِ‏:‏ إِنْ كُنْتُ لَأَرَى أَنَّ لِهَذِهِ الْمَرْأَةِ فَضْلاً عَلَى النِّسَاءِ، فَإِذَا هِيَ مِنَ النِّسَاءِ، بَيْنَمَا هِيَ تَبْكِي إِذَا هِيَ تَضْحَكُ، فَسَأَلْتُهَا‏:‏ مَا قَالَ لَكِ‏؟‏ قَالَتْ‏:‏ إِنِّي إِذًا لَبَذِرَةٌ، فَلَمَّا قُبِضَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم، فَقَالَتْ‏:‏ أَسَرَّ إِلَيَّ فَقَالَ‏:‏ إِنِّي مَيِّتٌ، فَبَكَيْتُ، ثُمَّ أَسَرَّ إِلَيَّ فَقَالَ‏:‏ إِنَّكِ أَوَّلُ أَهْلِي بِي لُحُوقًا، فَسُرِرْتُ بِذَلِكَ وَأَعْجَبَنِي‏.‏

Nous a rapporté Muhammad Ibn Al-Hakam, il a dit : Nous a informé An-Nadr, il a dit : Nous a rapporté Israël, il a dit : Nous a informé Maysarah Ibn Habib, il a dit : M'a informé Al-Minhâl Ibn 'Amr, il a dit : M'a rapporté 'Aisha Bint Talha, d'après Aisha, Mère des Croyants, que Dieu soit satisfait d'elle, elle a dit : Je n'ai jamais vu personne qui ressemblait plus au Prophète, paix et bénédictions sur lui, dans la parole, la conversation et l'attitude que Fatima. Elle a dit : Quand le Prophète, paix et bénédictions sur lui, la voyait venir, il l'accueillait, puis se levait pour elle, la saluait, puis prenait sa main et l'amenait pour qu'elle s'asseye à sa place. Quand le Prophète, paix et bénédictions sur lui, venait à elle, elle l'accueillait, puis se levait pour lui et le saluait. Elle est entrée chez le Prophète, paix et bénédictions sur lui, pendant sa maladie dont il est mort. Il l'accueillit et l'embrassa, puis lui parla confidentiellement et elle pleura, puis il lui parla à nouveau et elle rit. Je dis aux femmes : Je pensais que cette femme avait un avantage sur les femmes, mais elle fait partie des femmes ; un moment elle pleure et un autre elle rit. Je lui ai demandé : Que t'a-t-il dit? Elle a dit : Alors, je serais bien trop excessive si je le dis. Quand le Prophète, paix et bénédictions sur lui, est mort, elle a dit : Il m'a parlé en secret et a dit : Je vais mourir, alors j'ai pleuré. Puis il m'a parlé en secret et a dit : Tu seras la première de ma famille à me rejoindre, et j'en ai été heureuse et cela m'a plu.

حَدَّثَنَا عَبْدُ اللهِ بْنُ صَالِحٍ قَالَ‏:‏ حَدَّثَنِي اللَّيْثُ قَالَ‏:‏ حَدَّثَنِي أَبُو الزُّبَيْرِ، عَنْ جَابِرٍ قَالَ‏:‏ اشْتَكَى النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم، فَصَلَّيْنَا وَرَاءَهُ وَهُوَ قَاعِدٌ، وَأَبُو بَكْرٍ يُسْمِعُ النَّاسَ تَكْبِيرَهُ، فَالْتَفَتَ إِلَيْنَا فَرَآنَا قِيَامًا، فَأَشَارَ إِلَيْنَا فَقَعَدْنَا، فَصَلَّيْنَا بِصَلاَتِهِ قُعُودًا، فَلَمَّا سَلَّمَ قَالَ‏:‏ إِنْ كِدْتُمْ لَتَفْعَلُوا فِعْلَ فَارِسَ وَالرُّومِ، يَقُومُونَ عَلَى مُلُوكِهِمْ وَهُمْ قُعُودٌ، فَلاَ تَفْعَلُوا، ائْتَمُّوا بِأَئِمَّتِكُمْ، إِنْ صَلَّى قَائِمًا فَصَلُّوا قِيَامًا، وَإِنْ صَلَّى قَاعِدًا فَصَلُّوا قُعُودًا‏.‏

Abd Allah ibn Salih nous a raconté : al-Layth m'a raconté : Abu al-Zubayr m’a rapporté de Jabir qui a dit : Le Prophète (paix et bénédictions sur lui) s’était plaint, alors nous avons prié derrière lui alors qu'il était assis, et Abu Bakr faisait entendre aux gens son takbir. Il s’est alors tourné vers nous et nous a vus debout, alors il nous a fait signe et nous nous sommes assis. Nous avons prié en restant assis à sa prière. Lorsqu'il termina la prière, il dit : « Vous avez failli faire comme les Perses et les Romains qui se tiennent debout devant leurs rois alors qu'eux sont assis. Ne faites donc pas cela. Suivez vos imams. S’il prie debout, priez debout, et s’il prie assis, priez assis. »

حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا خَالِدٌ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا سُهَيْلٌ، عَنِ ابْنِ أَبِي سَعِيدٍ، عَنْ أَبِي سَعِيدٍ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ‏:‏ إِذَا تَثَاءَبَ أَحَدُكُمْ فَلْيَضَعْ يَدَهُ بِفِيهِ، فَإِنَّ الشَّيْطَانَ يَدْخُلُ فِيهِ‏.‏

Musaddad nous a rapporté : Khalid nous a rapporté : Souhail nous a rapporté d'Ibn Abi Saïd, de son père Abi Saïd, du Prophète صلى الله عليه وسلم qu’il a dit : « Si l’un d’entre vous bâille, qu’il mette sa main sur sa bouche, car le diable y entre. »

حَدَّثَنَا عُثْمَانُ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا جَرِيرٌ، عَنْ مَنْصُورٍ، عَنْ هِلاَلِ بْنِ يَسَافٍ، عَنْ عَطَاءٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ قَالَ‏:‏ إِذَا تَثَاءَبَ فَلْيَضَعْ يَدَهُ عَلَى فِيهِ، فَإِنَّمَا هُوَ مِنَ الشَّيْطَانِ‏.‏

Nous a rapporté Othman, il a dit : Nous a rapporté Jarir, de Mansour, de Hilal Ibn Yassaf, de Ata, d'Ibn Abbas qui a dit : "Quand l'un de vous bâille, qu'il mette sa main sur sa bouche, car cela provient du diable."

حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ الْمُفَضَّلِ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا سُهَيْلٌ قَالَ‏:‏ سَمِعْتُ ابْنًا لأَبِي سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ يُحَدِّثُ أَبِي، عَنْ أَبِيهِ قَالَ‏:‏ قَالَ رَسُولُ اللهِ صلى الله عليه وسلم‏:‏ إِذَا تَثَاءَبَ أَحَدُكُمْ فَلْيُمْسِكْ عَلَى فِيهِ، فَإِنَّ الشَّيْطَانَ يَدْخُلُهُ‏.‏ حدثنا خالد بن مخلد قال: حدثنا سليمان قال: حدثني سهيل قال: حدثني عبد الرحمن بن ابي سعيد، عن أبيه، أن النبي صلى الله عليه وسلم قال: (( إذا تثاءب أحدكم، فليمسك بيده فمه، فإن الشيطان يدخله))

Nous a rapporté Mousaddad, il a dit : nous a rapporté Bishr ibn Al-Mufaddal, il a dit : nous a rapporté Souhail, il a dit : J'ai entendu un fils d'Abou Sa'id al-Khoudri raconter à mon père, de la part de son père, il a dit : Le Messager de Dieu (paix et bénédictions sur lui) a dit : « Si l'un de vous baille, qu'il mette sa main sur sa bouche, car le diable y entre. » Nous a rapporté Khalid ibn Moukhlid, il a dit : nous a rapporté Souleyman, il a dit : m'a rapporté Souhail, il a dit : m'a rapporté Abd al-Rahman ibn Abi Sa'id, de la part de son père, que le Prophète (paix et bénédictions sur lui) a dit : "Si l'un de vous baille, qu'il mette sa main sur sa bouche, car le diable y entre."