S'occuper des enfants
Al-Adab Al-Mufrad
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللهِ بْنُ صَالِحٍ قَالَ: حَدَّثَنِي اللَّيْثُ قَالَ: كَتَبَ إِلَيَّ هِشَامٌ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهَا قَالَتْ: قَالَ أَبُو بَكْرٍ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُ يَوْمًا: وَاللَّهِ مَا عَلَى وَجْهِ الأَرْضِ رَجُلٌ أَحَبَّ إِلَيَّ مِنْ عُمَرَ، فَلَمَّا خَرَجَ رَجَعَ فَقَالَ: كَيْفَ حَلَفْتُ أَيْ بُنَيَّةُ؟ فَقُلْتُ لَهُ، فَقَالَ: أَعَزُّ عَلَيَّ، وَالْوَلَدُ أَلْوَطُ.
Abdullah ibn Salih nous a raconté : Al-Layth m'a raconté : Hicham m'a écrit, d'après son père, d'après Aïcha (qu'Allah soit satisfait d'elle), elle a dit : Un jour, Abou Bakr (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit : « Par Allah, il n'y a pas sur la face de la terre un homme que j'aime plus que 'Omar. » Puis, quand il est sorti, il est revenu en disant : « Comment ai-je juré, ô ma fille ? » Je lui ai dit, et il a répondu : « Plus cher à moi, et l'enfant est plus affectueux. »
حَدَّثَنَا مُوسَى، قَالَ: حَدَّثَنَا مَهْدِيُّ بْنُ مَيْمُونٍ، قَالَ: حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي يَعْقُوبَ، عَنِ ابْنِ أَبِي نُعْمٍ قَالَ: كُنْتُ شَاهِدًا ابْنَ عُمَرَ إِذْ سَأَلَهُ رَجُلٌ عَنْ دَمِ الْبَعُوضَةِ؟ فَقَالَ: مِمَّنْ أَنْتَ؟ فَقَالَ: مِنْ أَهْلِ الْعِرَاقِ، فَقَالَ: انْظُرُوا إِلَى هَذَا، يَسْأَلُنِي عَنْ دَمِ الْبَعُوضَةِ، وَقَدْ قَتَلُوا ابْنَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم، سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ: هُمَا رَيْحَانَيَّ مِنَ الدُّنْيَا.
Moussa nous a rapporté : Mahdi ibn Maymoun nous a raconté : Ibn Abi Yaqub, d'après Ibn Abi Na'm, a dit : "J'étais présent chez Ibn Omar lorsqu'un homme lui a demandé au sujet du sang du moustique. Ibn Omar a dit : "D'où es-tu ?" L'homme a répondu : "Des gens d'Irak." Ibn Omar a alors dit : "Regardez cet homme, il me demande au sujet du sang du moustique alors qu'ils ont tué le fils du Prophète ﷺ. J'ai entendu le Prophète ﷺ dire : 'Ils sont mes deux petites fleurs du monde.'"
حَدَّثَنَا أَبُو الْوَلِيدِ، قَالَ: حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ عَدِيِّ بْنِ ثَابِتٍ قَالَ: سَمِعْتُ الْبَرَاءَ يَقُولُ: رَأَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم وَالْحَسَنُ صَلَوَاتُ اللهِ عَلَيْهِ عَلَى عَاتِقِهِ، وَهُوَ يَقُولُ: اللَّهُمَّ، إِنِّي أُحِبُّهُ فَأَحِبَّهُ.
Abu Al-Walid nous a raconté : Chou'ba nous a raconté, d'après 'Adi bin Thabit, qu'il a dit : J'ai entendu Al-Bara dire : "J'ai vu le Prophète (paix et salut sur lui) et Al-Hassan (paix sur lui) sur son épaule, et il disait : 'Ô Allah, je l'aime, alors aime-le.'"
حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ مُحَمَّدٍ، قَالَ: أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللهِ، قَالَ: أَخْبَرَنَا صَفْوَانُ بْنُ عَمْرٍو قَالَ: حَدَّثَنِي عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ جُبَيْرِ بْنِ نُفَيْرٍ، عَنْ أَبِيهِ قَالَ: جَلَسْنَا إِلَى الْمِقْدَادِ بْنِ الأَسْوَدِ يَوْمًا، فَمَرَّ بِهِ رَجُلٌ فَقَالَ: طُوبَى لِهَاتَيْنِ الْعَيْنَيْنِ اللَّتَيْنِ رَأَتَا رَسُولَ اللهِ صلى الله عليه وسلم، وَاللَّهِ لَوَدِدْنَا أَنَّا رَأَيْنَا مَا رَأَيْتَ، وَشَهِدْنَا مَا شَهِدْتَ. فَاسْتُغْضِبَ، فَجَعَلْتُ أَعْجَبُ، مَا قَالَ إِلاَّ خَيْرًا، ثُمَّ أَقْبَلَ عَلَيْهِ فَقَالَ: مَا يَحْمِلُ الرَّجُلُ عَلَى أَنْ يَتَمَنَّى مُحْضَرًا غَيَّبَهُ اللَّهُ عَنْهُ؟ لاَ يَدْرِي لَوْ شَهِدَهُ كَيْفَ يَكُونُ فِيهِ؟ وَاللَّهِ، لَقَدْ حَضَرَ رَسُولَ اللهِ صلى الله عليه وسلم أَقْوَامٌ كَبَّهُمُ اللَّهُ عَلَى مَنَاخِرِهِمْ فِي جَهَنَّمَ، لَمْ يُجِيبُوهُ وَلَمْ يُصَدِّقُوهُ، أَوَلاَ تَحْمَدُونَ اللَّهَ عَزَّ وَجَلَّ إِذْ أَخْرَجَكُمْ لاَ تَعْرِفُونَ إِلاَّ رَبَّكُمْ، فَتُصَدِّقُونَ بِمَا جَاءَ بِهِ نَبِيُّكُمْ صلى الله عليه وسلم، قَدْ كُفِيتُمُ الْبَلاَءَ بِغَيْرِكُمْ، وَاللَّهِ لَقَدْ بُعِثَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عَلَى أَشَدِّ حَالٍ بُعِثَ عَلَيْهَا نَبِيٌّ قَطُّ، فِي فَتْرَةٍ وَجَاهِلِيَّةٍ، مَا يَرَوْنَ أَنَّ دِينًا أَفْضَلُ مِنْ عِبَادَةِ الأَوْثَانِ، فَجَاءَ بِفُرْقَانٍ فَرَّقَ بِهِ بَيْنَ الْحَقِّ وَالْبَاطِلِ، وَفَرَّقَ بِهِ بَيْنَ الْوَالِدِ وَوَلَدِهِ، حَتَّى إِنْ كَانَ الرَّجُلُ لَيَرَى وَالِدَهُ أَوْ وَلَدَهُ أَوْ أَخَاهُ كَافِرًا، وَقَدْ فَتْحَ اللَّهُ قُفْلَ قَلْبِهِ بِالإِيمَانِ، وَيَعْلَمُ أَنَّهُ إِنْ هَلَكَ دَخَلَ النَّارَ، فَلاَ تَقَرُّ عَيْنُهُ، وَهُوَ يَعْلَمُ أَنَّ حَبِيبَهُ فِي النَّارِ، وَأنَّهَا لِلَّتِي قَالَ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ: {وَالَّذِينَ يَقُولُونَ رَبَّنَا هَبْ لَنَا مِنْ أَزْوَاجِنَا وَذُرِّيَّاتِنَا قُرَّةَ أَعْيُنٍ}.
Bishr ibn Muhammad nous a raconté : Abdallah nous a informés : Safwan ibn Amr nous a informés qu'Abd al-Rahman ibn Jubayr ibn Nufayr m'a raconté de son père qui a dit : Nous étions assis avec Al-Miqdad ibn Al-Aswad un jour, et un homme est passé devant lui et a dit : "Heureux sont les deux yeux qui ont vu le Messager d'Allah (que la paix soit sur lui), par Allah, nous aurions aimé voir ce que tu as vu, et témoigner ce que tu as témoigné." Al-Miqdad se mit en colère, et j'étais étonné, car il n'a dit que de bonnes choses. Ensuite, il se tourna vers lui et dit : "Qu'est-ce qui pousse un homme à souhaiter assister à une scène que Dieu a cachée pour lui ? Il ne sait pas comment il aurait réagi s'il y avait assisté. Par Allah, des gens ont été en présence du Messager d'Allah (que la paix soit sur lui), et Dieu les a précipités, face contre terre, en Enfer, car ils ne l'ont ni suivi ni cru. Ne louez-vous pas Allah, le Tout-Puissant, de vous avoir fait naître en ne connaissant que votre Seigneur, et ainsi vous croyez en ce que votre Prophète (que la paix soit sur lui) vous a apporté. Vous êtes épargnés à travers les épreuves d'autrui. Par Allah, le Prophète (que la paix soit sur lui) a été envoyé à un moment des plus difficiles sur la situation qu'aucun autre prophète n’a jamais rencontrée, dans une période d'ignorance, où il n'était pas considéré qu'il y ait de religion meilleure que l'adoration des idoles. Il est venu avec la Révélation qui a distingué le vrai du faux, et a séparé un père de son fils, à tel point qu'un homme voyait son père, son fils ou son frère comme un mécréant, alors que Dieu avait ouvert le verrou de son cœur par la foi, et il savait que s'il mourait, il entrerait en Enfer, et son œil ne se réjouirait pas, sachant que son proche était en Enfer. Et c’est à ce sujet que Dieu, le Tout-Puissant, a dit : {Et ceux qui disent : "Seigneur, accorde-nous de nos épouses et de nos descendants la joie des yeux."}
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، قَالَ: حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ الْمُغِيرَةِ، عَنْ ثَابِتٍ، عَنْ أَنَسٍ قَالَ: دَخَلْتُ عَلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم يَوْمًا، وَمَا هُوَ إِلاَّ أَنَا وَأُمِّي وَأُمُّ حَرَامٍ خَالَتِي، إِذْ دَخَلَ عَلَيْنَا فَقَالَ لَنَا: أَلاَ أُصَلِّي بِكُمْ؟ وَذَاكَ فِي غَيْرِ وَقْتِ صَلاَةٍ، فَقَالَ رَجُلٌ مِنَ الْقَوْمِ: فَأَيْنَ جَعَلَ أَنَسًا مِنْهُ؟ فَقَالَ: جَعَلَهُ عَنْ يَمِينِهِ؟ ثُمَّ صَلَّى بِنَا، ثُمَّ دَعَا لَنَا أَهْلَ الْبَيْتِ بِكُلِّ خَيْرٍ مِنْ خَيْرِ الدُّنْيَا وَالْآخِرَةِ، فَقَالَتْ أُمِّي: يَا رَسُولَ اللهِ، خُوَيْدِمُكَ، ادْعُ اللَّهَ لَهُ، فَدَعَا لِي بِكُلِّ خَيْرٍ، كَانَ فِي آخِرِ دُعَائِهِ أَنْ قَالَ: اللَّهُمَّ أَكْثِرْ مَالَهُ وَوَلَدَهُ، وَبَارِكْ لَهُ.
Moussa ibn Ismaïl nous a rapporté : Souleymane ibn Al-Moughira nous a rapporté d'après Thabit, d'après Anas qui dit : Un jour, je suis entré chez le prophète (paix et bénédictions soient sur lui), et il n'y avait que moi, ma mère et Oumm Haram, ma tante maternelle. Il est alors entré chez nous et nous a dit : "Voulez-vous que je prie avec vous ?" Et c'était en dehors des heures de prière. Un homme parmi le groupe a demandé : "Où a-t-il placé Anas ?" Il a répondu : "Il l'a placé à sa droite." Ensuite, il a prié avec nous, puis a invoqué pour nous, les membres de la maison, tous les biens du monde d'ici-bas et de l'au-delà. Ma mère a dit : "Ô Messager d'Allah, ton petit serviteur, invoque Allah pour lui." Il a alors prié pour moi, demandant tous les biens, et à la fin de sa prière, il a dit : "Ô Allah, accrois sa richesse et ses enfants, et bénis-le."
حَدَّثَنَا مُسْلِمُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ: حَدَّثَنَا ابْنُ فَضَالَةَ، قَالَ: حَدَّثَنَا بَكْرُ بْنُ عَبْدِ اللهِ الْمُزَنِيُّ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ: جَاءَتِ امْرَأَةٌ إِلَى عَائِشَةَ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهَا، فَأَعْطَتْهَا عَائِشَةُ ثَلاَثَ تَمَرَاتٍ، فَأَعْطَتْ كُلَّ صَبِيٍّ لَهَا تَمْرَةً، وَأَمْسَكَتْ لِنَفْسِهَا تَمْرَةً، فَأَكَلَ الصِّبْيَانُ التَّمْرَتَيْنِ وَنَظَرَا إِلَى أُمِّهِمَا، فَعَمَدَتْ إِلَى التَّمْرَةِ فَشَقَّتْهَا، فَأَعْطَتْ كُلَّ صَبِيٍّ نِصْفَ تَمْرَةٍ، فَجَاءَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَأَخْبَرَتْهُ عَائِشَةُ فَقَالَ: وَمَا يُعْجِبُكِ مِنْ ذَلِكَ؟ لَقَدْ رَحِمَهَا اللَّهُ بِرَحْمَتِهَا صَبِيَّيْهَا.
Muslim ibn Ibrahim nous a raconté : Ibn Fadala nous a raconté, Bakar ibn Abdullah al-Muzani a rapporté, d'après Anas ibn Malik : Une femme est venue chez Aïcha, qu'Allah soit satisfait d'elle, et Aïcha lui a donné trois dattes. Elle a donné à chacun de ses enfants une datte et a gardé une datte pour elle-même. Les enfants ont mangé les deux dattes et ont regardé leur mère. Elle a alors pris la datte, l'a coupée en deux, et a donné à chaque enfant une moitié de datte. Le Prophète, paix et bénédictions soient sur lui, est alors venu et Aïcha l'en a informé, et il dit : "Qu'est-ce qui te surprend dans cela ? Allah lui a fait miséricorde à cause de la miséricorde qu'elle a eue envers ses enfants."
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ، قَالَ: حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهَا قَالَتْ: جَاءَ أَعْرَابِيٌّ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ: أَتُقَبِّلُونَ صِبْيَانَكُمْ؟ فَمَا نُقَبِّلُهُمْ، فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم: أَوَ أَمْلِكُ لَكَ أَنْ نَزَعَ اللَّهُ مِنْ قَلْبِكَ الرَّحْمَةَ؟.
Nous a rapporté Muhammad ibn Youssef, qui a dit : Nous a rapporté Soufiane, d'Hicham, d'Oroua, de Aïcha (qu'Allah soit satisfait d'elle) qui a dit : Un bédouin est venu au Prophète (que la paix soit sur lui) et a dit : Embrassez-vous vos enfants ? Nous ne les embrassons pas. Le Prophète (que la paix soit sur lui) a dit : Puis-je te contrôler si Allah a retiré la miséricorde de ton cœur ?
حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، قَالَ: أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ: حَدَّثَنَا أَبُو سَلَمَةَ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، أَنَّ أَبَا هُرَيْرَةَ قَالَ: قَبَّلَ رَسُولُ اللهِ صلى الله عليه وسلم حَسَنَ بْنَ عَلِيٍّ وَعِنْدَهُ الأَقْرَعُ بْنُ حَابِسٍ التَّمِيمِيُّ جَالِسٌ، فَقَالَ الأَقْرَعُ: إِنَّ لِي عَشَرَةً مِنَ الْوَلَدِ مَا قَبَّلْتُ مِنْهُمْ أَحَدًا، فَنَظَرَ إِلَيْهِ رَسُولُ اللهِ صلى الله عليه وسلم ثُمَّ قَالَ: مَنْ لا يَرْحَمُ لا يُرْحَمُ.
Nous a rapporté Abou Al-Yaman, il a dit : nous a informé Chouaib, d'après Az-Zouhri, il a dit : nous a rapporté Abou Salama ben 'Abd Ar-Rahman, qu'Abou Hourayra a dit : le Messager d'Allah, que la paix et la bénédiction soient sur lui, embrassa Hassan ben 'Ali alors qu'Al-Aqra' ben Habis At-Tamimi était assis en sa présence. Al-Aqra' dit : « J'ai dix enfants et je n'en ai jamais embrassé un seul. » Le Messager d'Allah, que la paix et la bénédiction soient sur lui, le regarda alors et dit : « Celui qui ne fait pas preuve de miséricorde ne se verra pas montrer de miséricorde. »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ الْعَزِيزِ، قَالَ: حَدَّثَنَا الْوَلِيدُ بْنُ مُسْلِمٍ، عَنِ الْوَلِيدِ بْنِ نُمَيْرِ بْنِ أَوْسٍ، أَنَّهُ سَمِعَ أَبَاهُ يَقُولُ: كَانُوا يَقُولُونَ: الصَّلاَحُ مِنَ اللهِ، وَالأَدَبُ مِنَ الآبَاءِ.
Nous a rapporté Muhammad ibn Abd al-Aziz, il a dit : Nous a rapporté al-Walid ibn Muslim, d'après al-Walid ibn Numayr ibn Aws, qu'il a entendu son père dire : Ils disaient : la droiture vient de Dieu, et la bonne éducation vient des pères.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ سَلاَمٍ، قَالَ: أَخْبَرَنَا عَبْدُ الأَعْلَى بْنُ عَبْدِ الأَعْلَى الْقُرَشِيُّ، عَنْ دَاوُدَ بْنِ أَبِي هِنْدَ، عَنْ عَامِرٍ، أَنَّ النُّعْمَانَ بْنَ بَشِيرٍ حَدَّثَهُ، أَنَّ أَبَاهُ انْطَلَقَ بِهِ إِلَى رَسُولِ اللهِ صلى الله عليه وسلم يَحْمِلُهُ فَقَالَ: يَا رَسُولَ اللهِ، إِنِّي أُشْهِدُكَ أَنِّي قَدْ نَحَلْتُ النُّعْمَانَ كَذَا وَكَذَا، فَقَالَ: أَكُلَّ وَلَدَكَ نَحَلْتَ؟ قَالَ: لاَ، قَالَ: فَأَشْهِدْ غَيْرِي، ثُمَّ قَالَ: أَلَيْسَ يَسُرُّكَ أَنْ يَكُونُوا فِي الْبِرِّ سَوَاءً؟ قَالَ: بَلَى، قَالَ: فَلاَ إِذًا.
Muhammad ibn Salam nous a rapporté, disant : Abd al-A’la ibn Abd al-A’la al-Qurashi nous a informé, de Dawud ibn Abi Hind, de 'Amir, que Nu'man ibn Bashir lui a raconté que son père l'avait emmené chez le Messager de Dieu (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) en le portant et dit : Ô Messager de Dieu, je te prends à témoin que j'ai donné à Nu'man ceci et cela. Il dit : As-tu donné à tous tes enfants ? Il dit : Non. Il dit : Donc, prends un autre témoin que moi. Puis il dit : N'aimerais-tu pas qu'ils soient tous égaux dans la bonté ? Il dit : Bien sûr. Il dit : Alors, non.
حَدَّثَنَا ابْنُ مَخْلَدٍ، عَنْ عِيسَى بْنِ يُونُسَ، عَنِ الْوَصَّافِيِّ، عَنْ مُحَارِبِ بْنِ دِثَارٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ قَالَ: إِنَّمَا سَمَّاهُمُ اللَّهُ أَبْرَارًا، لأَنَّهُمْ بَرُّوا الْآبَاءَ وَالأَبْنَاءَ، كَمَا أَنَّ لِوَالِدِكَ عَلَيْكَ حَقًّا، كَذَلِكَ لِوَلَدِكَ عَلَيْكَ حَقٌّ.
Ibn Umar a dit : "Dieu les a appelés pieux, car ils ont été bons envers les parents et les enfants. De même qu'il y a un droit de ton père sur toi, il y a aussi un droit de ton enfant sur toi."
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْعَلاءِ، قَالَ: حَدَّثَنَا مُعَاوِيَةُ بْنُ هِشَامٍ، عَنْ شَيْبَانَ، عَنْ فِرَاسٍ، عَنْ عَطِيَّةَ، عَنْ أَبِي سَعِيدٍ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ: مَنْ لاَ يَرْحَمُ لاَ يُرْحَمُ.
Mohammed Ibn Al-'Ala nous a dit : Mu'awiya Ibn Hisham nous a dit, d'après Shayban, d'après Firas, d'après 'Atiyah, d'après Abu Sa'id, d'après le Prophète (paix et bénédictions de Dieu sur lui) qui a dit : "Celui qui n'est pas miséricordieux ne recevra pas de miséricorde."
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ سَلامٍ، قَالَ: أَخْبَرَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ زَيْدِ بْنِ وَهْبٍ، وَأَبِي ظَبْيَانَ، عَنْ جَرِيرِ بْنِ عَبْدِ اللهِ قَالَ: قَالَ رَسُولُ اللهِ صلى الله عليه وسلم: لاَ يَرْحَمُ اللَّهُ مَنْ لا يَرْحَمُ النَّاسَ.
Le Prophète ﷺ a dit : "Dieu ne fera pas miséricorde à celui qui n'est pas miséricordieux envers les gens."
وَعَنْ عَبْدَةَ، عَنِ ابْنِ أَبِي خَالِدٍ، عَنْ قَيْسٍ، عَنْ جَرِيرِ بْنِ عَبْدِ اللهِ قَالَ: قَالَ رَسُولُ اللهِ صلى الله عليه وسلم: مَنْ لاَ يَرْحَمُ النَّاسَ لا يَرْحَمُهُ اللَّهُ.
Et Jareer bin Abdullah a dit : Le Messager d'Allah a dit : "Celui qui n'a pas de miséricorde envers les gens, Allah ne lui fera pas miséricorde."
وَعَنْ عَبْدَةَ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهَا قَالَتْ: أَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم نَاسٌ مِنَ الأعْرَابِ، فَقَالَ لَهُ رَجُلٌ مِنْهُمْ: يَا رَسُولَ اللهِ، أَتُقَبِّلُونَ الصِّبْيَانَ، فَوَاللَّهِ مَا نُقَبِّلُهُمْ، فَقَالَ رَسُولُ اللهِ صلى الله عليه وسلم: أَوَ أَمْلِكُ إِنْ كَانَ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ نَزَعَ مِنْ قَلْبِكَ الرَّحْمَةَ؟.
D'après Abda, d'après Hicham, d'après son père, d'après Aïcha, qu'Allah soit satisfait d'elle, elle a dit : Des gens parmi les bédouins sont venus voir le Prophète صلى الله عليه وسلم, et l'un d'eux lui a dit : "Ô Messager d'Allah, embrassez-vous les enfants ? Par Allah, nous ne les embrassons pas." Le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم a dit : "Que puis-je faire si Allah le Tout-Puissant a retiré la miséricorde de ton cœur ?"
حَدَّثَنَا أَبُو النُّعْمَانِ، قَالَ: حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ، عَنْ عَاصِمٍ، عَنْ أَبِي عُثْمَانَ، أَنَّ عُمَرَ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُ اسْتَعْمَلَ رَجُلاً، فَقَالَ الْعَامِلُ: إِنَّ لِي كَذَا وَكَذَا مِنَ الْوَلَدِ، مَا قَبَّلْتُ وَاحِدًا مِنْهُمْ، فَزَعَمَ عُمَرُ، أَوْ قَالَ عُمَرُ: إِنَّ اللَّهَ عَزَّ وَجَلَّ لاَ يَرْحَمُ مِنْ عِبَادِهِ إِلاَّ أَبَرَّهُمْ.
Nous a rapporté Abou Nou'mane, il dit : Nous a rapporté Hammad ibn Zayd, d'après 'Asim, d'après Abou 'Outhman, qu'Omar, qu'Allah soit satisfait de lui, avait employé un homme. L'agent dit : "J'ai à ma charge un certain nombre d'enfants, je n'en ai embrassé aucun." Omar a prétendu, ou Omar a dit : "En vérité, Allah, le Tout-Puissant et Majestueux, ne fait miséricorde à ses serviteurs que parmi les plus pieux d'entre eux."
حَدَّثَنَا الْحَكَمُ بْنُ نَافِعٍ، قَالَ: أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ: أَخْبَرَنَا سَعِيدُ بْنُ الْمُسَيِّبِ، أَنَّ أَبَا هُرَيْرَةَ قَالَ: سَمِعْتُ رَسُولَ اللهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ: جَعَلَ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ الرَّحْمَةَ مِئَةَ جُزْءٍ، فَأَمْسَكَ عِنْدَهُ تِسْعَةً وَتِسْعِينَ، وَأَنْزَلَ فِي الأَرْضِ جُزْءًا وَاحِدًا، فَمِنْ ذَلِكَ الْجُزْءِ يَتَرَاحَمُ الْخَلْقُ، حَتَّى تَرْفَعَ الْفَرَسُ حَافِرَهَا عَنْ وَلَدِهَا، خَشْيَةَ أَنْ تُصِيبَهُ.
Nous a rapporté Al-Hakam ibn Nafi', qui a dit : Nous a informé Chouaib, d'après Az-Zouhri, qui a dit : Nous a informé Sa'id ibn Al-Musayyib, que Abou Hourayra a dit : J'ai entendu le Messager d'Allah, paix et salut sur lui, dire : Allah, Glorifié et Exalté, a créé la miséricorde en cent parts. Il en a gardé quatre-vingt-dix-neuf auprès de Lui et a fait descendre sur la terre une seule part. C'est de cette part que les créatures font preuve de miséricorde entre elles, jusqu'à ce que la jument lève son sabot de peur qu'il ne blesse son poulain.