Le livre des esclaves émancipateurs
Sahih Muslim
وَحَدَّثَنَا أَبُو كُرَيْبٍ، حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، حَدَّثَنَا الأَعْمَشُ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ التَّيْمِيِّ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ خَطَبَنَا عَلِيُّ بْنُ أَبِي طَالِبٍ فَقَالَ مَنْ زَعَمَ أَنَّ عِنْدَنَا، شَيْئًا نَقْرَأُهُ إِلاَّ كِتَابَ اللَّهِ وَهَذِهِ الصَّحِيفَةَ - قَالَ وَصَحِيفَةٌ مُعَلَّقَةٌ فِي قِرَابِ سَيْفِهِ - فَقَدْ كَذَبَ . فِيهَا أَسْنَانُ الإِبِلِ وَأَشْيَاءُ مِنَ الْجِرَاحَاتِ وَفِيهَا قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " الْمَدِينَةُ حَرَمٌ مَا بَيْنَ عَيْرٍ إِلَى ثَوْرٍ فَمَنْ أَحْدَثَ فِيهَا حَدَثًا أَوْ آوَى مُحْدِثًا فَعَلَيْهِ لَعْنَةُ اللَّهِ وَالْمَلاَئِكَةِ وَالنَّاسِ أَجْمَعِينَ لاَ يَقْبَلُ اللَّهُ مِنْهُ يَوْمَ الْقِيَامَةِ صَرْفًا وَلاَ عَدْلاً وَذِمَّةُ الْمُسْلِمِينَ وَاحِدَةٌ يَسْعَى بِهَا أَدْنَاهُمْ وَمَنِ ادَّعَى إِلَى غَيْرِ أَبِيهِ أَوِ انْتَمَى إِلَى غَيْرِ مَوَالِيهِ فَعَلَيْهِ لَعْنَةُ اللَّهِ وَالْمَلاَئِكَةِ وَالنَّاسِ أَجْمَعِينَ لاَ يَقْبَلُ اللَّهُ مِنْهُ يَوْمَ الْقِيَامَةِ صَرْفًا وَلاَ عَدْلاً " .
Et nous a rapporté Abou Kuraïb, il nous a rapporté Abou Mouawiya, il nous a rapporté Al-A’mash, d'après Ibrahim Al-Taymi, d'après son père, qui a dit : "Ali ibn Abi Talib nous a adressé un sermon et a dit : 'Quiconque prétend que nous possédons quelque chose à lire en dehors du Livre de Dieu et de ce feuillet, a menti.' Il dit : 'Un feuillet attaché au fourreau de son épée.' Il contient des règles sur l'âge des chameaux et certaines affaires de blessures, et il y est dit que le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) a dit : 'La Médine est un sanctuaire entre Aïr et Thawr. Ainsi, quiconque y introduit une innovation ou héberge un innovateur, sur lui est la malédiction de Dieu, des anges et de tous les gens ; Dieu n'acceptera de lui ni compensation ni équité le Jour du Jugement. La protection des musulmans est unique, la plus basse d'entre eux l'accepte ; et quiconque prétend appartenir à un autre que son père ou s'attribue à d'autres maîtres, sur lui est la malédiction de Dieu, des anges et de tous les gens ; Dieu n'acceptera de lui ni compensation ni équité le Jour du Jugement.'"
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَحْيَى، قَالَ قُلْتُ لِمَالِكٍ حَدَّثَكَ نَافِعٌ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ أَعْتَقَ شِرْكًا لَهُ فِي عَبْدٍ فَكَانَ لَهُ مَالٌ يَبْلُغُ ثَمَنَ الْعَبْدِ قُوِّمَ عَلَيْهِ قِيمَةَ الْعَدْلِ فَأُعْطِيَ شُرَكَاؤُهُ حِصَصَهُمْ وَعَتَقَ عَلَيْهِ الْعَبْدُ وَإِلاَّ فَقَدْ عَتَقَ مِنْهُ مَا عَتَقَ" .
Yahya ibn Yahya nous a rapporté, il a dit : J'ai dit à Malik : Nafi' t'a-t-il rapporté de Ibn Umar, qui a dit que le Messager d'Allah (paix et salut soient sur lui) a dit : "Celui qui affranchit sa part dans un esclave, s'il possède une fortune suffisante pour couvrir le prix de l'esclave, une évaluation équitable est faite de l'esclave, ses co-propriétaires reçoivent leurs parts, et l'esclave est affranchi entièrement pour lui. Sinon, seule la part affranchie est libérée."
وَحَدَّثَنَاهُ قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، وَمُحَمَّدُ بْنُ رُمْحٍ، جَمِيعًا عَنِ اللَّيْثِ بْنِ سَعْدٍ، ح وَحَدَّثَنَا شَيْبَانُ بْنُ فَرُّوخَ، حَدَّثَنَا جَرِيرُ بْنُ حَازِمٍ، ح وَحَدَّثَنَا أَبُو الرَّبِيعِ، وَأَبُو كَامِلٍ قَالاَ حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، حَدَّثَنَا أَيُّوبُ، ح وَحَدَّثَنَا ابْنُ نُمَيْرٍ، حَدَّثَنَا أَبِي، حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ، ح وَحَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ، الْمُثَنَّى حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ، قَالَ سَمِعْتُ يَحْيَى بْنَ سَعِيدٍ، ح وَحَدَّثَنِي إِسْحَاقُ بْنُ مَنْصُورٍ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، عَنِ ابْنِ جُرَيْجٍ، أَخْبَرَنِي إِسْمَاعِيلُ بْنُ أُمَيَّةَ، ح وَحَدَّثَنَا هَارُونُ بْنُ سَعِيدٍ، الأَيْلِيُّ حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي أُسَامَةُ، ح وَحَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رَافِعٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي فُدَيْكٍ، عَنِ ابْنِ أَبِي ذِئْبٍ، كُلُّ هَؤُلاَءِ عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، بِمَعْنَى حَدِيثِ مَالِكٍ عَنْ نَافِعٍ.
Et Qutayba Ibn Sa'id, et Muhammad Ibn Rumh, tous deux de la part de Layth Ibn Sa'd, et Shayban Ibn Farrukh nous ont raconté, Jarir Ibn Hazim nous a raconté, Abu al-Rabi' et Abu Kamil ont dit, Hammad nous a raconté, Ayyub nous a raconté, Ibn Numayr nous a raconté, mon père nous a raconté, 'Ubaydullah nous a raconté, Muhammad Ibn al-Muthanna nous a raconté, 'Abd al-Wahhab a dit, j'ai entendu Yahya Ibn Sa'id, et Ishaq Ibn Mansur m'a raconté, 'Abd al-Razzaq nous a informés, de la part de Ibn Jurayj, Isma'il Ibn Umayya m'a informé, et Harun Ibn Sa'id al-Ayli nous a raconté, Ibn Wahb nous a informés, Usama m'a informé, et Muhammad Ibn Rafi' nous a raconté, Ibn Abi Fudayk nous a raconté, de la part de Ibn Abi Dhi'b, tous à partir de Nafi', d'après Ibn 'Umar, dans le sens du hadith de Malik d'après Nafi'.
وَحَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، وَابْنُ، بَشَّارٍ - وَاللَّفْظُ لاِبْنِ الْمُثَنَّى - قَالاَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ، بْنُ جَعْفَرٍ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنِ النَّضْرِ بْنِ أَنَسٍ، عَنْ بَشِيرِ بْنِ نَهِيكٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ فِي الْمَمْلُوكِ بَيْنَ الرَّجُلَيْنِ فَيُعْتِقُ أَحَدُهُمَا قَالَ " يَضْمَنُ" .
Mohamed Ibn Al-Muthanna et Ibn Bachar - le terme est celui d'Ibn Al-Muthanna - ont dit : Mohamed Ibn Jaafar nous a raconté, Shou'ba nous a raconté, d’après Qatada, d'après Al-Nadr Ibn Anas, d’après Bachir Ibn Nahik, d’après Abou Hourayra, d’après le Prophète صلى الله عليه وسلم, a dit : concernant l’esclave entre deux hommes, lorsque l’un d’eux l’affranchit, il a dit : « Il garantit. »
وَحَدَّثَنِي عَمْرٌو النَّاقِدُ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، عَنِ ابْنِ أَبِي عَرُوبَةَ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنِ النَّضْرِ بْنِ أَنَسٍ، عَنْ بَشِيرِ بْنِ نَهِيكٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ أَعْتَقَ شِقْصًا لَهُ فِي عَبْدٍ فَخَلاَصُهُ فِي مَالِهِ إِنْ كَانَ لَهُ مَالٌ فَإِنْ لَمْ يَكُنْ لَهُ مَالٌ اسْتُسْعِيَ الْعَبْدُ غَيْرَ مَشْقُوقٍ عَلَيْهِ " .
... "Celui qui émancipe sa part d’un esclave, alors sa libération sera convenue selon sa richesse s’il en a. Si ce n’est pas le cas, l’esclave devra s’acquitter du reste de son prix sans qu’on lui impose une charge excessive."
وَحَدَّثَنَاهُ عَلِيُّ بْنُ خَشْرَمٍ، أَخْبَرَنَا عِيسَى، - يَعْنِي ابْنَ يُونُسَ - عَنْ سَعِيدِ بْنِ، أَبِي عَرُوبَةَ بِهَذَا الإِسْنَادِ وَزَادَ " إِنْ لَمْ يَكُنْ لَهُ مَالٌ قُوِّمَ عَلَيْهِ الْعَبْدُ قِيمَةَ عَدْلٍ ثُمَّ يُسْتَسْعَى فِي نَصِيبِ الَّذِي لَمْ يُعْتِقْ غَيْرَ مَشْقُوقٍ عَلَيْهِ " .
Et cela nous a été transmis par Ali ibn Khashram, nous a informés 'Isa - c'est-à-dire Ibn Yunus - de Sa'id Ibn Abi 'Arubah avec cette chaîne de transmission, et il a ajouté : "S'il n'a pas d'argent, l'esclave est estimé à un prix équitable, puis il travaille pour obtenir la part de celui qui ne l'a pas affranchi, sans qu'on ne lui impose de charge excessive."
حَدَّثَنِي هَارُونُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا وَهْبُ بْنُ جَرِيرٍ، حَدَّثَنَا أَبِي قَالَ، سَمِعْتُ قَتَادَةَ، يُحَدِّثُ بِهَذَا الإِسْنَادِ بِمَعْنَى حَدِيثِ ابْنِ أَبِي عَرُوبَةَ وَذَكَرَ فِي الْحَدِيثِ قُوِّمَ عَلَيْهِ قِيمَةَ عَدْلٍ.
M'HAROUN BEN ABDALLAH m'a rapporté, Wahb Ben Jarir nous a rapporté, mon père m'a rapporté, j'ai entendu Qatada raconter avec cette chaîne de transmission le sens du hadith d'Ibn Abi Arubah, et il a mentionné dans le hadith qu'il avait évalué avec une valeur juste.
وَحَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَحْيَى، قَالَ قَرَأْتُ عَلَى مَالِكٍ عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّهَا أَرَادَتْ أَنْ تَشْتَرِيَ، جَارِيَةً تُعْتِقُهَا فَقَالَ أَهْلُهَا نَبِيعُكِهَا عَلَى أَنَّ وَلاَءَهَا لَنَا . فَذَكَرَتْ ذَلِكَ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " لاَ يَمْنَعُكِ ذَلِكَ فَإِنَّمَا الْوَلاَءُ لِمَنْ أَعْتَقَ ".
Yahya ibn Yahya nous a raconté : J'ai lu à Malik d'après Nafi', d'après Ibn 'Umar, d'après Aïcha, qu'elle voulait acheter une esclave pour l'affranchir. Ses propriétaires lui ont dit : "Nous te la vendons à condition que son allégeance soit pour nous." Elle en a fait part au Messager d'Allah (paix et bénédictions de Dieu sur lui) qui a dit : "Ne te laisse pas arrêter par cela, car l'allégeance appartient à celui qui affranchit."
وَحَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا لَيْثٌ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ، أَنَّ عَائِشَةَ، أَخْبَرَتْهُ أَنَّ بَرِيرَةَ جَاءَتْ عَائِشَةَ تَسْتَعِينُهَا فِي كِتَابَتِهَا وَلَمْ تَكُنْ قَضَتْ مِنْ كِتَابَتِهَا شَيْئًا فَقَالَتْ لَهَا عَائِشَةُ ارْجِعِي إِلَى أَهْلِكِ فَإِنْ أَحَبُّوا أَنْ أَقْضِيَ عَنْكِ كِتَابَتَكِ وَيَكُونَ وَلاَؤُكِ لِي . فَعَلْتُ فَذَكَرَتْ ذَلِكَ بَرِيرَةُ لأَهْلِهَا فَأَبَوْا وَقَالُوا إِنْ شَاءَتْ أَنْ تَحْتَسِبَ عَلَيْكِ فَلْتَفْعَلْ وَيَكُونَ لَنَا وَلاَؤُكِ . فَذَكَرَتْ ذَلِكَ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ لَهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " ابْتَاعِي فَأَعْتِقِي . فَإِنَّمَا الْوَلاَءُ لِمَنْ أَعْتَقَ " . ثُمَّ قَامَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " مَا بَالُ أُنَاسٍ يَشْتَرِطُونَ شُرُوطًا لَيْسَتْ فِي كِتَابِ اللَّهِ مَنِ اشْتَرَطَ شَرْطًا لَيْسَ فِي كِتَابِ اللَّهِ فَلَيْسَ لَهُ وَإِنْ شَرَطَ مِائَةَ مَرَّةٍ شَرْطُ اللَّهِ أَحَقُّ وَأَوْثَقُ " .
Nous a rapporté Qutayba ibn Sa'id, d'après Layth, d'après Ibn Shihab, d'après 'Urwa, que Aïcha l'a informé que Barira est venue demander l'aide de Aïcha pour son contrat d'affranchissement alors qu'elle n'avait rien payé encore. Aïcha lui dit : "Retourne vers ta famille ; s'ils acceptent que je paie ton contrat à ta place et que ton allégeance me revienne, je le ferai". Barira mentionna cela à sa famille, mais ils refusèrent et dirent : "Si elle souhaite te libérer par charité, qu'elle le fasse, mais ton allégeance sera pour nous." Elle rapporta ces paroles au Messager de Dieu (paix et bénédictions d'Allah sur lui), et il lui dit : "Achète-la et affranchis-la, car l'allégeance revient à celui qui libère." Puis le Messager de Dieu (paix et bénédictions d'Allah sur lui) se leva et dit : "Quelle est la situation des gens qui imposent des conditions qui ne sont pas dans le Livre de Dieu ? Quiconque impose une condition qui n'est pas dans le Livre de Dieu n'en dispose pas, même s'il la répète cent fois, car la condition de Dieu est plus digne et plus solide."
حَدَّثَنِي أَبُو الطَّاهِرِ، أَخْبَرَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ، بْنِ الزُّبَيْرِ عَنْ عَائِشَةَ، زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّهَا قَالَتْ جَاءَتْ بَرِيرَةُ إِلَىَّ فَقَالَتْ يَا عَائِشَةُ إِنِّي كَاتَبْتُ أَهْلِي عَلَى تِسْعِ أَوَاقٍ فِي كُلِّ عَامٍ أُوقِيَّةٌ . بِمَعْنَى حَدِيثِ اللَّيْثِ وَزَادَ فَقَالَ " لاَ يَمْنَعُكِ ذَلِكِ مِنْهَا ابْتَاعِي وَأَعْتِقِي " . وَقَالَ فِي الْحَدِيثِ ثُمَّ قَامَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي النَّاسِ فَحَمِدَ اللَّهَ وَأَثْنَى عَلَيْهِ ثُمَّ قَالَ " أَمَّا بَعْدُ " .
On m'a rapporté d'après Abou Tâhir, qui nous a informés de Ibn Wahb, qui m'a informé de Younous, d'après Ibn Shihâb, d'après 'Urwa, fils de Zoubeir, d'après 'Aïcha, l'épouse du Prophète صلى الله عليه وسلم qu'elle a dit : Barira est venue me voir et a dit : "O 'Aïcha ! J'ai passé un contrat avec ma famille pour neuf ouqiyas, une ouqiya par an." Dans le sens du hadith de Laith, et il a ajouté : "Cela ne te doit pas empêcher d’acheter et d’affranchir." Et dans le hadith il est dit que le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم se leva ensuite parmi les gens, loua et glorifia Allah, puis dit : "Cela dit, ..."
وَحَدَّثَنَا أَبُو كُرَيْبٍ، مُحَمَّدُ بْنُ الْعَلاَءِ الْهَمْدَانِيُّ حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، حَدَّثَنَا هِشَامُ، بْنُ عُرْوَةَ أَخْبَرَنِي أَبِي، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ دَخَلَتْ عَلَىَّ بَرِيرَةُ فَقَالَتْ إِنَّ أَهْلِي كَاتَبُونِي عَلَى تِسْعِ أَوَاقٍ فِي تِسْعِ سِنِينَ فِي كُلِّ سَنَةٍ أُوقِيَّةٌ . فَأَعِينِينِي . فَقُلْتُ لَهَا إِنْ شَاءَ أَهْلُكِ أَنْ أَعُدَّهَا لَهُمْ عَدَّةً وَاحِدَةً وَأُعْتِقَكِ وَيَكُونَ الْوَلاَءُ لِي فَعَلْتُ . فَذَكَرَتْ ذَلِكَ لأَهْلِهَا فَأَبَوْا إِلاَّ أَنْ يَكُونَ الْوَلاَءُ لَهُمْ فَأَتَتْنِي فَذَكَرَتْ ذَلِكَ قَالَتْ فَانْتَهَرْتُهَا فَقَالَتْ لاَهَا اللَّهِ إِذَا قَالَتْ . فَسَمِعَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَسَأَلَنِي فَأَخْبَرْتُهُ فَقَالَ " اشْتَرِيهَا وَأَعْتِقِيهَا وَاشْتَرِطِي لَهُمُ الْوَلاَءَ فَإِنَّ الْوَلاَءَ لِمَنْ أَعْتَقَ " . فَفَعَلْتُ - قَالَتْ - ثُمَّ خَطَبَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَشِيَّةً فَحَمِدَ اللَّهَ وَأَثْنَى عَلَيْهِ بِمَا هُوَ أَهْلُهُ ثُمَّ قَالَ " أَمَّا بَعْدُ فَمَا بَالُ أَقْوَامٍ يَشْتَرِطُونَ شُرُوطًا لَيْسَتْ فِي كِتَابِ اللَّهِ مَا كَانَ مِنْ شَرْطٍ لَيْسَ فِي كِتَابِ اللَّهِ عَزَّ وَجَلَّ فَهُوَ بَاطِلٌ وَإِنْ كَانَ مِائَةَ شَرْطٍ كِتَابُ اللَّهِ أَحَقُّ وَشَرْطُ اللَّهِ أَوْثَقُ مَا بَالُ رِجَالٍ مِنْكُمْ يَقُولُ أَحَدُهُمْ أَعْتِقْ فُلاَنًا وَالْوَلاَءُ لِي إِنَّمَا الْوَلاَءُ لِمَنْ أَعْتَقَ " .
Et Abou Kouraïb, Mouhammad ibn Alaa AlHamdhâni, nous a raconté : "Abou Oussâmah nous a raconté : "Hichâm, fils de Ourwah, m'a informé de la part de mon père, de Aisha. Elle a dit : "Barirah est venue me voir et a dit : "Ma famille m'a traitée d'une lettre de manumission pour neuf onces sur neuf ans, une once par an. Alors aide-moi." Je lui ai dit : "Si tes maîtres veulent que je les compte pour eux en une seule fois et que je t'affranchisse, et que l'allégeance me revienne, je le ferai." Elle a rapporté cela à sa famille, mais ils ont refusé, sauf si l'allégeance leur revenait. Elle est alors revenue vers moi et m'a rapporté cela, et je l'ai grondée et elle a dit : "Par Allah, si..." Le Messager d'Allah (paix et salut d'Allah sur lui) a entendu cela et m'a interrogée. Je l'ai donc informé, et il a dit : "Achète-la et affranchis-la, et conditionne l'allégeance pour eux, car l'allégeance revient à celui qui affranchit." Je l'ai donc fait." Elle a dit : "Puis le Messager d'Allah (paix et salut d'Allah sur lui) a prêché l'après-midi, a loué Allah et l'a glorifié comme il le mérite, puis a dit : "Ensuite, qu'en est-il de ceux qui posent des conditions qui ne sont pas dans le Livre d'Allah ? Toute condition qui n'est pas dans le Livre d'Allah le Tout-Puissant est nulle, même si ce sont cent conditions. Le Livre d'Allah est plus digne et la condition d'Allah est plus ferme. Qu'en est-il des hommes parmi vous qui disent que l'un d'eux affranchit tel et l'allégeance me revient ? L'allégeance appartient vraiment à celui qui affranchit."
وَحَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، وَأَبُو كُرَيْبٍ قَالاَ حَدَّثَنَا ابْنُ نُمَيْرٍ، ح وَحَدَّثَنَا أَبُو كُرَيْبٍ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، ح وَحَدَّثَنَا زُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، وَإِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، جَمِيعًا عَنْ جَرِيرٍ، كُلُّهُمْ عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، بِهَذَا الإِسْنَادِ . نَحْوَ حَدِيثِ أَبِي أُسَامَةَ غَيْرَ أَنَّ فِي، حَدِيثِ جَرِيرٍ قَالَ وَكَانَ زَوْجُهَا عَبْدًا فَخَيَّرَهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَاخْتَارَتْ نَفْسَهَا وَلَوْ كَانَ حُرًّا لَمْ يُخَيِّرْهَا . وَلَيْسَ فِي حَدِيثِهِمْ " أَمَّا بَعْدُ " .
Abu Bakr ibn Abi Shayba et Abu Kurayb ont dit : Ibn Numayr nous a raconté, et Abu Kurayb nous a raconté à son tour, puis Zuhayr ibn Harb et Ishaq ibn Ibrahim nous ont tous raconté à travers Jarir, tous à partir de Hicham ibn Urwah avec cette chaîne de transmission. Il est proche du hadith d'Abu Usama, sauf que dans le hadith de Jarir, il est dit que son mari était un esclave, alors le Messager de Dieu (que la paix et les bénédictions soient sur lui) lui a donné le choix, elle a choisi elle-même, et s'il avait été libre, il ne lui aurait pas donné le choix. Et dans leur hadith, il n'y a pas "quant à après".
حَدَّثَنَا زُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، وَمُحَمَّدُ بْنُ الْعَلاَءِ، - وَاللَّفْظُ لِزُهَيْرٍ - قَالاَ حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عُرْوَةَ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْقَاسِمِ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ كَانَ فِي بَرِيرَةَ ثَلاَثُ قَضِيَّاتٍ أَرَادَ أَهْلُهَا أَنْ يَبِيعُوهَا وَيَشْتَرِطُوا وَلاَءَهَا فَذَكَرْتُ ذَلِكَ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " اشْتَرِيهَا وَأَعْتِقِيهَا فَإِنَّ الْوَلاَءَ لِمَنْ أَعْتَقَ " . قَالَتْ وَعَتَقَتْ فَخَيَّرَهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَاخْتَارَتْ نَفْسَهَا . قَالَتْ وَكَانَ النَّاسُ يَتَصَدَّقُونَ عَلَيْهَا وَتُهْدِي لَنَا . فَذَكَرْتُ ذَلِكَ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " هُوَ عَلَيْهَا صَدَقَةٌ وَهُوَ لَكُمْ هَدِيَّةٌ فَكُلُوهُ " .
Zouheïr Ibn Harb et Mohamed Ibn Alâ ont rapporté - avec la mention que la version est celle de Zouheïr - : Abou Mouawiya nous a narré que Hichâm Ibn Ourwa, d'après Abdelrahmân Ibn Al-Qâssim, d'après son père, d'après Aïcha, a dit : "Il y avait trois questions relatives à Barîrah : ses maîtres voulaient la vendre et poser la condition de garder l'allégeance. J'en ai parlé au Prophète (paix et bénédictions sur lui) et il a dit : 'Achète-la et affranchis-la, car l'allégeance revient à celui qui affranchit.' Elle a dit : 'Et elle a été affranchie et le Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) lui a donné le choix et elle a choisi elle-même.' Elle a dit : 'Les gens lui faisaient l'aumône et elle nous en faisait don.' J'en ai parlé au Prophète (paix et bénédictions sur lui) et il a dit : 'Pour elle, c'est une aumône, et pour vous, c'est un don, alors mangez-le.' "
وَحَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا حُسَيْنُ بْنُ عَلِيٍّ، عَنْ زَائِدَةَ، عَنْ سِمَاكٍ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْقَاسِمِ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، . أَنَّهَا اشْتَرَتْ بَرِيرَةَ مِنْ أُنَاسٍ مِنَ الأَنْصَارِ . وَاشْتَرَطُوا الْوَلاَءَ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " الْوَلاَءُ لِمَنْ وَلِيَ النِّعْمَةَ " . وَخَيَّرَهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَكَانَ زَوْجُهَا عَبْدًا وَأَهْدَتْ لِعَائِشَةَ لَحْمًا فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لَوْ صَنَعْتُمْ لَنَا مِنْ هَذَا اللَّحْمِ " . قَالَتْ عَائِشَةُ تُصُدِّقَ بِهِ عَلَى بَرِيرَةَ . فَقَالَ " هُوَ لَهَا صَدَقَةٌ وَلَنَا هَدِيَّةٌ " .
Abou Bakr ibn Abi Shaybah nous a raconté, Hussein ibn Ali nous a rapporté, d'après Zaidah, d'après Simak, d'après Abd ar-Rahman ibn al-Qasim, d'après son père, d'après Aïcha, qu'elle avait acheté Barira à des gens des Ansâr. Ils avaient posé la condition de l'allégeance (wala'). Le Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu sur lui) dit : "L'allégeance revient à celui qui accorde le bienfait." Et le Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu sur lui) lui donna le choix alors que son mari était esclave. Elle envoya de la viande en cadeau à Aïcha, alors le Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu sur lui) dit : "Si vous pouviez nous préparer quelque chose de cette viande." Aïcha dit : "Elle l’a reçue en aumône." Il répondit : "Pour elle, c'est une aumône, et pour nous, c'est un cadeau."
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، قَالَ سَمِعْتُ عَبْدَ، الرَّحْمَنِ بْنَ الْقَاسِمِ قَالَ سَمِعْتُ الْقَاسِمَ، يُحَدِّثُ عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّهَا أَرَادَتْ أَنْ تَشْتَرِيَ، بَرِيرَةَ لِلْعِتْقِ فَاشْتَرَطُوا وَلاَءَهَا فَذَكَرَتْ ذَلِكَ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " اشْتَرِيهَا وَأَعْتِقِيهَا فَإِنَّ الْوَلاَءَ لِمَنْ أَعْتَقَ " . وَأُهْدِيَ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لَحْمٌ فَقَالُوا لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم هَذَا تُصُدِّقَ بِهِ عَلَى بَرِيرَةَ . فَقَالَ " هُوَ لَهَا صَدَقَةٌ وَهُوَ لَنَا هَدِيَّةٌ " . وَخُيِّرَتْ . فَقَالَ عَبْدُ الرَّحْمَنِ وَكَانَ زَوْجُهَا حُرًّا . قَالَ شُعْبَةُ ثُمَّ سَأَلْتُهُ عَنْ زَوْجِهَا فَقَالَ لاَ أَدْرِي .
On nous a rapporté de Muhammad ibn al-Muthanna, de Muhammad ibn Ja'far, de Shu'ba, qui dit avoir entendu 'Abd al-Rahman ibn al-Qasim dire qu'il avait entendu al-Qasim raconter d'après Aïcha qu'elle avait voulu acheter Barira pour l'affranchir. Ils ont exigé que l'allégeance leur revienne, et elle en parla au Messager de Dieu (que la paix soit sur lui), qui dit : « Achète-la et affranchis-la, car l'allégeance revient à celui qui affranchit. » De la viande fut offerte au Messager de Dieu (que la paix soit sur lui), et ils dirent au Prophète (que la paix soit sur lui) que cela avait été donné en aumône à Barira. Il dit : « Pour elle, c'est une aumône, et pour nous, c'est un cadeau. » Elle eut le choix. 'Abd al-Rahman dit que son mari était libre. Shu'ba dit alors l'avoir questionné concernant son mari, et il répondit qu'il ne savait pas.
وَحَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، وَابْنُ، بَشَّارٍ جَمِيعًا عَنْ أَبِي هِشَامٍ، قَالَ ابْنُ الْمُثَنَّى حَدَّثَنَا مُغِيرَةُ بْنُ سَلَمَةَ الْمَخْزُومِيُّ، وَأَبُو هِشَامٍ حَدَّثَنَا وُهَيْبٌ، حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ، عَنْ يَزِيدَ بْنِ رُومَانَ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ كَانَ زَوْجُ بَرِيرَةَ عَبْدًا .
Nous ont rapporté Muhammad ibn al-Muthanna et Ibn Bashar tous deux de la part de Abu Hisham, Ibn al-Muthanna a dit Mughira ibn Salama al-Makhzumi nous a rapporté, et Abu Hisham a rapporté que Wuhaib nous a rapporté de Ubaydullah, de Yazid ibn Ruman, de Urwa, de Aïcha, elle a dit : "Le mari de Barira était un esclave."
وَحَدَّثَنِي أَبُو الطَّاهِرِ، حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي مَالِكُ بْنُ أَنَسٍ، عَنْ رَبِيعَةَ بْنِ أَبِي، عَبْدِ الرَّحْمَنِ عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ مُحَمَّدٍ، عَنْ عَائِشَةَ، زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّهَا قَالَتْ كَانَ فِي بَرِيرَةَ ثَلاَثُ سُنَنٍ خُيِّرَتْ عَلَى زَوْجِهَا حِينَ عَتَقَتْ وَأُهْدِيَ لَهَا لَحْمٌ فَدَخَلَ عَلَىَّ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَالْبُرْمَةُ عَلَى النَّارِ فَدَعَا بِطَعَامٍ فَأُتِيَ بِخُبْزٍ وَأُدُمٍ مِنْ أُدُمِ الْبَيْتِ فَقَالَ " أَلَمْ أَرَ بُرْمَةً عَلَى النَّارِ فِيهَا لَحْمٌ " . فَقَالُوا بَلَى يَا رَسُولَ اللَّهِ ذَلِكَ لَحْمٌ تُصُدِّقَ بِهِ عَلَى بَرِيرَةَ فَكَرِهْنَا أَنْ نُطْعِمَكَ مِنْهُ . فَقَالَ " هُوَ عَلَيْهَا صَدَقَةٌ وَهُوَ مِنْهَا لَنَا هَدِيَّةٌ " . وَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فِيهَا " إِنَّمَا الْوَلاَءُ لِمَنْ أَعْتَقَ " .
Le hadith en français : On m'a rapporté d'après Abou Tâhir, qui a dit que Ibn Wahb nous a rapporté que Mâlik ibn Anas a dit d'après Rabî'a ibn Abî 'Abd al-Rahmân, d'après al-Qâsim ibn Muhammad, d'après 'Â'isha, l'épouse du Prophète (que la prière et la paix de Dieu soient sur lui), qu'elle a dit : Au sujet de Barira, il y avait trois règles : elle a eu le choix concernant son mari lorsqu'elle a été affranchie, et de la viande lui a été offerte. Alors le Messager de Dieu (que la prière et la paix de Dieu soient sur lui) est entré chez moi tandis qu'un pot était sur le feu. Il a demandé à manger et on lui a apporté du pain et un condiment de la maison. Il a dit : "N'ai-je pas vu un pot sur le feu avec de la viande ?" Ils ont dit : "Oui, ô Messager de Dieu, c'est de la viande qui a été donnée en aumône à Barira, et nous n'avons pas voulu te faire manger de cela." Il a dit : "Pour elle, c'est une aumône, mais pour nous, c'est un cadeau." Et le Prophète (que la prière et la paix de Dieu soient sur lui) a dit à ce sujet : "Le droit de patronage revient à celui qui affranchit."
وَحَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا خَالِدُ بْنُ مَخْلَدٍ، عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ بِلاَلٍ، حَدَّثَنِي سُهَيْلُ بْنُ أَبِي صَالِحٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ أَرَادَتْ عَائِشَةُ أَنْ تَشْتَرِيَ، جَارِيَةً تُعْتِقُهَا فَأَبَى أَهْلُهَا إِلاَّ أَنْ يَكُونَ لَهُمُ الْوَلاَءُ فَذَكَرَتْ ذَلِكَ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " لاَ يَمْنَعُكِ ذَلِكِ فَإِنَّمَا الْوَلاَءُ لِمَنْ أَعْتَقَ " .
Abou Bakr ibn Abi Shaybah nous a rapporté ; Khalid ibn Makhlad nous a raconté, d'après Souleiman ibn Bilâl ; Souheïl ibn Abi Sâlih m'a raconté, d'après son père, d'après Abou Hurayra, qui a dit : Aïcha voulait acheter une esclave et la libérer, mais sa famille a refusé sauf si l'allégeance leur revenait. Elle mentionna cela au Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) qui a dit : "Ne te laisse pas empêcher par cela, car l'allégeance appartient à celui qui libère."
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَحْيَى التَّمِيمِيُّ، أَخْبَرَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ بِلاَلٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ دِينَارٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم نَهَى عَنْ بَيْعِ الْوَلاَءِ وَعَنْ هِبَتِهِ . قَالَ مُسْلِمٌ النَّاسُ كُلُّهُمْ عِيَالٌ عَلَى عَبْدِ اللَّهِ بْنِ دِينَارٍ فِي هَذَا الْحَدِيثِ .
Nous a rapporté Yahya ibn Yahya al-Tamimi, nous a informé Souleiman ibn Bilal, d’après Abdallah ibn Dinar, d’après Ibn Omar, que le Messager d'Allah (paix et salut soient sur lui) a interdit la vente de l'allégeance et son don. Muslim a dit : Tous les gens dépendent d'Abdallah ibn Dinar pour ce hadith.
وَحَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، وَزُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، قَالاَ حَدَّثَنَا ابْنُ عُيَيْنَةَ، ح وَحَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ أَيُّوبَ، وَقُتَيْبَةُ، وَابْنُ، حُجْرٍ قَالُوا حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ جَعْفَرٍ، ح وَحَدَّثَنَا ابْنُ نُمَيْرٍ، حَدَّثَنَا أَبِي، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ سَعِيدٍ، ح وَحَدَّثَنَا ابْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، ح وَحَدَّثَنَا ابْنُ الْمُثَنَّى، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ، حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ، ح وَحَدَّثَنَا ابْنُ رَافِعٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي فُدَيْكٍ، أَخْبَرَنَا الضَّحَّاكُ، - يَعْنِي ابْنَ عُثْمَانَ - كُلُّ هَؤُلاَءِ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ، دِينَارٍ عَنِ ابْنِ عُمَرَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم . بِمِثْلِهِ غَيْرَ أَنَّ الثَّقَفِيَّ لَيْسَ فِي حَدِيثِهِ عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ إِلاَّ الْبَيْعُ وَلَمْ يَذْكُرِ الْهِبَةَ .
Et Abou Bakr Ibn Abi Shayba et Zouheir Ibn Harb nous ont rapporté, disant : Ibn 'Uyayna nous a rapporté, et Yahya Ibn Ayyoub, Qutaiba et Ibn Hujr ont dit : Ismail Ibn Ja'far nous a rapporté, et Ibn Noumayr nous a rapporté : mon père nous a rapporté, Soufyan Ibn Sa'id, et Ibn Al Muthanna nous a rapporté, Mouhammed Ibn Ja'far nous a rapporté, Chou'ba nous a rapporté, et Ibn Al Muthanna a dit : Abdalwahhab nous a rapporté, Oubaydoullah nous a rapporté, et Ibn Rafi' nous a rapporté, Ibn Abi Fudayk nous a informé, Al-Dhahhak - c'est-à-dire Ibn 'Othman - tous ces derniers de 'Abdoullah Ibn Dinar de Ibn 'Omar, du Prophète ﷺ. De même, sauf que dans le hadith d'al-Thaqafi par Oubaydoullah il n'y a que la vente et il n'a pas mentionné le don.
وَحَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ رَافِعٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَخْبَرَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، أَخْبَرَنِي أَبُو الزُّبَيْرِ، أَنَّهُ سَمِعَ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ، يَقُولُ كَتَبَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عَلَى كُلِّ بَطْنٍ عُقُولَهُ ثُمَّ كَتَبَ " أَنَّهُ لاَ يَحِلُّ لِمُسْلِمٍ أَنْ يَتَوَالَى مَوْلَى رَجُلٍ مُسْلِمٍ بِغَيْرِ إِذْنِهِ " . ثُمَّ أُخْبِرْتُ أَنَّهُ لَعَنَ فِي صَحِيفَتِهِ مَنْ فَعَلَ ذَلِكَ .
Et Mohammed ibn Rafi' nous a rapporté, Abd al-Razzaq nous a rapporté, Ibn Jurayj nous a informé, Abu al-Zubair m'a informé qu'il a entendu Jabir ibn Abd Allah dire : « Le Prophète (que la paix soit sur lui) a stipulé, pour chaque clan, le paiement des compensations financières, puis il a écrit : "Il n'est pas permis à un musulman de devenir l'allié de l'affranchi d'un autre musulman sans sa permission". » Puis, j'ai été informé qu'il a maudit dans son écrit quiconque ferait cela.
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا يَعْقُوبُ، - يَعْنِي ابْنَ عَبْدِ الرَّحْمَنِ الْقَارِيَّ - عَنْ سُهَيْلٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ تَوَلَّى قَوْمًا بِغَيْرِ إِذْنِ مَوَالِيهِ فَعَلَيْهِ لَعْنَةُ اللَّهِ وَالْمَلاَئِكَةِ لاَ يُقْبَلُ مِنْهُ عَدْلٌ وَلاَ صَرْفٌ " .
Nous a rapporté Qutaiba Ibn Sa'id, nous a rapporté Yaqub - c'est-à-dire Ibn Abderrahman Al-Qari - de Suhayl, de son père, d'Abu Hurayra, que le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم a dit : "Quiconque s'allie à un peuple sans l'autorisation de ses supérieurs, sur lui est la malédiction d'Allah et des anges ; ni rançon ni compensation ne seront acceptées de lui."
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى الْعَنَزِيُّ، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ سَعِيدٍ، - وَهُوَ ابْنُ أَبِي هِنْدٍ - حَدَّثَنِي إِسْمَاعِيلُ بْنُ أَبِي حَكِيمٍ، عَنْ سَعِيدِ ابْنِ مَرْجَانَةَ، عَنْ أَبِي، هُرَيْرَةَ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ أَعْتَقَ رَقَبَةً مُؤْمِنَةً أَعْتَقَ اللَّهُ بِكُلِّ إِرْبٍ مِنْهَا إِرْبًا مِنْهُ مِنَ النَّارِ " .
Le Prophète, paix et bénédictions soient sur lui, a dit : "Quiconque affranchit un esclave croyant, Allah affranchira chaque membre de son corps du Feu en retour de chaque membre de cet esclave."
وَحَدَّثَنَا دَاوُدُ بْنُ رُشَيْدٍ، حَدَّثَنَا الْوَلِيدُ بْنُ مُسْلِمٍ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُطَرِّفٍ أَبِي غَسَّانَ، الْمَدَنِيِّ عَنْ زَيْدِ بْنِ أَسْلَمَ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ حُسَيْنٍ، عَنْ سَعِيدِ ابْنِ مَرْجَانَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ أَعْتَقَ رَقَبَةً أَعْتَقَ اللَّهُ بِكُلِّ عُضْوٍ مِنْهَا عُضْوًا مِنْ أَعْضَائِهِ مِنَ النَّارِ حَتَّى فَرْجَهُ بِفَرْجِهِ " .
Et il nous a raconté par Dawud ibn Rushayd, il nous a raconté par Al-Walid ibn Muslim, de Muhammad ibn Mutarrif Abu Ghassan, Almadani de Zayd ibn Aslam, de Ali ibn Husayn, de Sa'id ibn Marjanah, d'Abu Hurayra, du Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) qui a dit : « Celui qui affranchit un esclave, Dieu libère du Feu chaque membre de son corps en échange de chaque membre de cet esclave, y compris son intimité par son intimité. »
وَحَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا لَيْثٌ، عَنِ ابْنِ الْهَادِ، عَنْ عُمَرَ بْنِ عَلِيِّ بْنِ حُسَيْنٍ، عَنْ سَعِيدِ ابْنِ مَرْجَانَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " مَنْ أَعْتَقَ رَقَبَةً مُؤْمِنَةً أَعْتَقَ اللَّهُ بِكُلِّ عُضْوٍ مِنْهُ عُضْوًا مِنَ النَّارِ حَتَّى يُعْتِقَ فَرْجَهُ بِفَرْجِهِ" .
« Quiconque affranchit un esclave croyant, Dieu affranchira pour chaque membre de cet esclave un membre de celui qui l'a affranchi du Feu, jusqu'à affranchir son sexe par son sexe. »
وَحَدَّثَنِي حُمَيْدُ بْنُ مَسْعَدَةَ، حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ الْمُفَضَّلِ، حَدَّثَنَا عَاصِمٌ، - وَهُوَ ابْنُ مُحَمَّدٍ الْعُمَرِيُّ - حَدَّثَنَا وَاقِدٌ، - يَعْنِي أَخَاهُ - حَدَّثَنِي سَعِيدُ ابْنُ مَرْجَانَةَ، - صَاحِبُ عَلِيِّ بْنِ حُسَيْنٍ - قَالَ سَمِعْتُ أَبَا هُرَيْرَةَ، يَقُولُ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَيُّمَا امْرِئٍ مُسْلِمٍ أَعْتَقَ امْرَأً مُسْلِمًا اسْتَنْقَذَ اللَّهُ بِكُلِّ عُضْوٍ مِنْهُ عُضْوًا مِنْهُ مِنَ النَّارِ " . قَالَ فَانْطَلَقْتُ حِينَ سَمِعْتُ الْحَدِيثَ مِنْ أَبِي هُرَيْرَةَ فَذَكَرْتُهُ لِعَلِيِّ بْنِ الْحُسَيْنِ فَأَعْتَقَ عَبْدًا لَهُ قَدْ أَعْطَاهُ بِهِ ابْنُ جَعْفَرٍ عَشْرَةَ آلاَفِ دِرْهَمٍ أَوْ أَلْفَ دِينَارٍ .
On m'a rapporté par Humayd ibn Mas'ada, Bishr ibn al-Mufaddal nous a raconté, Asim nous a raconté - c'est Asim ibn Muhammad al-Umari, Waqid nous a raconté - c'est-à-dire son frère - Said ibn Marjanah m'a raconté - le compagnon de Ali ibn Hussein - il a dit: J'ai entendu Abu Hurayra dire que le Messager de Dieu, paix et salut sur lui, a dit: "Tout musulman qui affranchit un musulman, Dieu sauvera pour chaque membre de celui-ci un membre de lui du feu." Il a dit: Je suis parti après avoir entendu ce hadith de Abu Hurayra et je l'ai mentionné à Ali ibn Hussein, alors il a affranchi un esclave que Ibn Ja'far lui avait proposé en échange de dix mille dirhams ou mille dinars.
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، وَزُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، قَالاَ حَدَّثَنَا جَرِيرٌ، عَنْ سُهَيْلٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ يَجْزِي وَلَدٌ وَالِدًا إِلاَّ أَنْ يَجِدَهُ مَمْلُوكًا فَيَشْتَرِيَهُ فَيُعْتِقَهُ " . وَفِي رِوَايَةِ ابْنِ أَبِي شَيْبَةَ " وَلَدٌ وَالِدَهُ " .
Nous ont rapporté Abou Bakr ibn Abi Shayba et Zouhayr ibn Harb, ils ont dit : Jarir nous a rapporté de Souhail, de son père, d'après Abou Hurayra, qui dit que le Messager de Dieu, paix et bénédictions de Dieu sur lui, a dit : « Un enfant ne peut jamais récompenser son père, sauf s'il le trouve esclave, alors il l'achète et l'affranchit. » Et dans la version de Ibn Abi Shayba : « un enfant son père ».
وَحَدَّثَنَاهُ أَبُو كُرَيْبٍ، حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، ح وَحَدَّثَنَا ابْنُ نُمَيْرٍ، حَدَّثَنَا أَبِي ح، وَحَدَّثَنِي عَمْرٌو النَّاقِدُ، حَدَّثَنَا أَبُو أَحْمَدَ الزُّبَيْرِيُّ، كُلُّهُمْ عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ سُهَيْلٍ، بِهَذَا الإِسْنَادِ مِثْلَهُ وَقَالُوا " وَلَدٌ وَالِدَهُ " .
"وَحَدَّثَنَاهُ أَبُو كُرَيْبٍ، حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، ح وَحَدَّثَنَا ابْنُ نُمَيْرٍ، حَدَّثَنَا أَبِي ح، وَحَدَّثَنِي عَمْرٌ النَّاقِدُ، حَدَّثَنَا أَبُو أَحْمَدَ الزُّبَيْرِيُّ، كُلُّهُمْ عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ سُهَيْلٍ، بِهَذَا الإِسْنَادِ مِثْلَهُ وَقَالُوا "La progéniture est son parent."
وَحَدَّثَنَاهُ أَحْمَدُ بْنُ عُثْمَانَ النَّوْفَلِيُّ، حَدَّثَنَا أَبُو دَاوُدَ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، بِهَذَا الإِسْنَادِ نَحْوَهُ .
Nous a rapporté Ahmad ibn Othman Al-Noufali, nous a rapporté Abu Dawud, nous a rapporté Shu'bah, avec cette chaîne de transmission de manière similaire.
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا حُسَيْنُ بْنُ عَلِيٍّ الْجُعْفِيُّ، عَنْ زَائِدَةَ، عَنْ سُلَيْمَانَ، عَنْ أَبِي صَالِحٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ تَوَلَّى قَوْمًا بِغَيْرِ إِذْنِ مَوَالِيهِ فَعَلَيْهِ لَعْنَةُ اللَّهِ وَالْمَلاَئِكَةِ وَالنَّاسِ أَجْمَعِينَ لاَ يُقْبَلُ مِنْهُ يَوْمَ الْقِيَامَةِ عَدْلٌ وَلاَ صَرْفٌ " . وَحَدَّثَنِيهِ إِبْرَاهِيمُ بْنُ دِينَارٍ، حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ مُوسَى، حَدَّثَنَا شَيْبَانُ، عَنِ الأَعْمَشِ، بِهَذَا الإِسْنَادِ غَيْرَ أَنَّهُ قَالَ " وَمَنْ وَالَى غَيْرَ مَوَالِيهِ بِغَيْرِ إِذْنِهِمْ " .
M'a rapporté Abou Bakr ibn Abi Shayba, nous a rapporté Houssein ibn Ali al-Joufi, d'après Zaïda, d'après Souleiman, d'après Abou Salih, d'après Abou Hourayra, d'après le Prophète (ﷺ) qui a dit : "Celui qui s'associe à un peuple sans l'autorisation de ses maîtres, que la malédiction de Dieu, des anges et de tous les gens soit sur lui, aucune compensation ni rémission ne sera acceptée de lui au Jour du Jugement." Et m'a rapporté Ibrahim ibn Dinar, nous a rapporté Oubaïdallah ibn Moussa, nous a rapporté Shayban, d'après al-A'mash, avec ce même isnad, sauf qu'il a dit : "Et quiconque s'associe à d'autres maîtres sans leur autorisation."