Le livre des testaments
Sunan al-Nasa'i
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ حَرْبٍ، قَالَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ فُضَيْلٍ، عَنْ عُمَارَةَ، عَنْ أَبِي زُرْعَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ جَاءَ رَجُلٌ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَىُّ الصَّدَقَةِ أَعْظَمُ أَجْرًا قَالَ " أَنْ تَصَدَّقَ وَأَنْتَ صَحِيحٌ شَحِيحٌ تَخْشَى الْفَقْرَ وَتَأْمُلُ الْبَقَاءَ وَلاَ تُمْهِلْ حَتَّى إِذَا بَلَغَتِ الْحُلْقُومَ قُلْتَ لِفُلاَنٍ كَذَا وَقَدْ كَانَ لِفُلاَنٍ ".
Ahmad ibn Harb nous a rapporté, il a dit que Muhammad ibn Fudayl nous a raconté, d’après ‘Umara, d’après Abu Zur‘a, d’après Abu Hurayra : Un homme est venu voir le Prophète ﷺ et a demandé : « Ô Messager d'Allah, quelle aumône a la plus grande récompense ? » Il a répondu : « Que tu donnes la charité alors que tu es en bonne santé et avare, craignant la pauvreté et espérant la richesse. Ne tarde pas jusqu'à ce que l’âme atteigne la gorge, et alors tu dis : "Pour untel ceci, et pour untel cela." »
أَخْبَرَنَا هَنَّادُ بْنُ السَّرِيِّ، عَنْ أَبِي مُعَاوِيَةَ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ التَّيْمِيِّ، عَنِ الْحَارِثِ بْنِ سُوَيْدٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَيُّكُمْ مَالُ وَارِثِهِ أَحَبُّ إِلَيْهِ مِنْ مَالِهِ ". قَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ مَا مِنَّا مِنْ أَحَدٍ إِلاَّ مَالُهُ أَحَبُّ إِلَيْهِ مِنْ مَالِ وَارِثِهِ. قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " اعْلَمُوا أَنَّهُ لَيْسَ مِنْكُمْ مِنْ أَحَدٍ إِلاَّ مَالُ وَارِثِهِ أَحَبُّ إِلَيْهِ مِنْ مَالِهِ مَالُكَ مَا قَدَّمْتَ وَمَالُ وَارِثِكَ مَا أَخَّرْتَ ".
Hannad ibn al-Sari nous a informé, d'après Abu Muawiya, d'après al-A'mash, d'après Ibrahim al-Taymi, d'après al-Harith ibn Suwayd, d'après Abdullah, que le Messager d'Allah (que la paix soit sur lui) a dit : "Lequel d'entre vous préfère les biens de son héritier à ses propres biens ?" Ils ont dit : "Ô Messager d'Allah, aucun d'entre nous ne préfère les biens de son héritier à ses propres biens." Le Messager d'Allah (que la paix soit sur lui) a dit : "Sachez qu'il n'est personne parmi vous dont les biens de l'héritier ne soient plus chers que ses propres biens. Vos biens sont ce que vous avez avancé et les biens de votre héritier sont ceux que vous avez laissés."
أَخْبَرَنَا عَمْرُو بْنُ عَلِيٍّ، قَالَ حَدَّثَنَا يَحْيَى، قَالَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ مُطَرِّفٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " {أَلْهَاكُمُ التَّكَاثُرُ * حَتَّى زُرْتُمُ الْمَقَابِرَ} قَالَ يَقُولُ ابْنُ آدَمَ مَالِي مَالِي وَإِنَّمَا مَالُكَ مَا أَكَلْتَ فَأَفْنَيْتَ أَوْ لَبِسْتَ فَأَبْلَيْتَ أَوْ تَصَدَّقْتَ فَأَمْضَيْتَ ".
Amr ibn Ali nous a informés, il a dit: Yahya nous a raconté, il a dit: Shou'ba nous a raconté d'après Qatada, d'après Moutarrif, d'après son père, d'après le Prophète (paix et bénédictions soient sur lui) qui a dit : « {La course aux richesses vous distrait * jusqu'à ce que vous visitiez les tombes} (et) le fils d'Adam dit : "Ma richesse, ma richesse" alors que ta richesse est uniquement ce que tu as mangé et consommé, ou ce que tu as porté et usé, ou ce que tu as donné en aumône et achevé. »
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، قَالَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدٌ، قَالَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، قَالَ سَمِعْتُ أَبَا إِسْحَاقَ، سَمِعَ أَبَا حَبِيبَةَ الطَّائِيَّ، قَالَ أَوْصَى رَجُلٌ بِدَنَانِيرَ فِي سَبِيلِ اللَّهِ فَسُئِلَ أَبُو الدَّرْدَاءِ فَحَدَّثَ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَثَلُ الَّذِي يَعْتِقُ أَوْ يَتَصَدَّقُ عِنْدَ مَوْتِهِ مَثَلُ الَّذِي يُهْدِي بَعْدَ مَا يَشْبَعُ ".
Un homme a recommandé des dinars dans le sentier d'Allah. Abu Darda a été interrogé à ce sujet et a rapporté du Prophète, paix et bénédictions sur lui, qui a dit : « Le semblable de celui qui affranchit ou fait l’aumône au moment de sa mort est semblable à celui qui offre un cadeau après s'être rassasié. »
أَخْبَرَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا الْفُضَيْلُ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَا حَقُّ امْرِئٍ مُسْلِمٍ لَهُ شَىْءٌ يُوصَى فِيهِ أَنْ يَبِيتَ لَيْلَتَيْنِ إِلاَّ وَوَصِيَّتُهُ مَكْتُوبَةٌ عِنْدَهُ ".
Nous a informé Qutayba ibn Sa'id, il a dit : nous a rapporté Al-Fudayl, d'Ubayd Allah, de Nafi', d'Ibn 'Umar, qui a dit : Le Messager de Dieu, paix et bénédictions sur lui, a dit : « Il n'est pas du droit d'un homme musulman qui a quelque chose à léguer de passer deux nuits sans que son testament ne soit écrit à ses côtés. »
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ سَلَمَةَ، قَالَ حَدَّثَنَا ابْنُ الْقَاسِمِ، عَنْ مَالِكٍ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَا حَقُّ امْرِئٍ مُسْلِمٍ لَهُ شَىْءٌ يُوصَى فِيهِ يَبِيتُ لَيْلَتَيْنِ إِلاَّ وَوَصِيَّتُهُ مَكْتُوبَةٌ عِنْدَهُ ".
Il a été rapporté par Muhammad ibn Salamah, qui a dit : Ibn al-Qasim nous a raconté, de la part de Malik, de la part de Nafi', d'Ibn Umar, que le Messager d'Allah (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui) a dit : « Il n'est pas approprié pour un musulman qui a quelque chose à léguer de passer deux nuits sans que son testament ne soit écrit auprès de lui. »
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ حَاتِمِ بْنِ نُعَيْمٍ، قَالَ حَدَّثَنَا حِبَّانُ، قَالَ أَنْبَأَنَا عَبْدُ اللَّهِ، عَنِ ابْنِ عَوْنٍ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، قَوْلَهُ.
Nous a informés Muhammad ibn Hatim ibn Nu'aym, il a dit : nous a raconté Hibban, il a dit : nous a informé Abdullah, d'après Ibn 'Awn, d'après Nafi', d'après Ibn 'Umar, qui rapporta ses propos.
أَخْبَرَنَا يُونُسُ بْنُ عَبْدِ الأَعْلَى، قَالَ أَنْبَأَنَا ابْنُ وَهْبٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، قَالَ فَإِنَّ سَالِمًا أَخْبَرَنِي عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَا حَقُّ امْرِئٍ مُسْلِمٍ تَمُرُّ عَلَيْهِ ثَلاَثُ لَيَالٍ إِلاَّ وَعِنْدَهُ وَصِيَّتُهُ ". قَالَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عُمَرَ مَا مَرَّتْ عَلَىَّ مُنْذُ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ ذَلِكَ إِلاَّ وَعِنْدِي وَصِيَّتِي.
Younus Ibn Abd al-Ala nous a informés, disant qu'Ibn Wahb nous a rapporté, disant que Younus m'a informé, d'après Ibn Shihab, disant : « Salim m'a informé d'Abdullah Ibn Umar, que le Prophète, paix et bénédictions soient sur lui, a dit : "Il n'est pas de droit pour un musulman de laisser passer trois nuits sans que son testament ne soit auprès de lui." Abdullah Ibn Umar a dit : "Il ne s'est pas écoulé de nuits depuis que j'ai entendu le Messager d'Allah, paix et bénédictions soient sur lui, dire cela sans que mon testament ne soit auprès de moi."
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ يَحْيَى بْنِ الْوَزِيرِ بْنِ سُلَيْمَانَ، قَالَ سَمِعْتُ ابْنَ وَهْبٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي يُونُسُ، وَعَمْرُو بْنُ الْحَارِثِ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ سَالِمِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَا حَقُّ امْرِئٍ مُسْلِمٍ لَهُ شَىْءٌ يُوصَى فِيهِ فَيَبِيتُ ثَلاَثَ لَيَالٍ إِلاَّ وَوَصِيَّتُهُ عِنْدَهُ مَكْتُوبَةٌ ".
Nous a rapporté Ahmad ibn Yahya ibn al-Wazir ibn Sulayman, qui dit: J'ai entendu Ibn Wahb dire: Younus et Amr ibn al-Harith m'ont informé, d'après Ibn Shihab, d'après Salim ibn Abdullah, d'après son père, d'après l'envoyé de Dieu ﷺ: "Il n'est pas convenable pour un musulman qui possède quelque chose à léguer de passer trois nuits sans que son testament ne soit écrit à côté de lui."
أَخْبَرَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ مَسْعُودٍ، قَالَ حَدَّثَنَا خَالِدُ بْنُ الْحَارِثِ، قَالَ حَدَّثَنَا مَالِكُ بْنُ مِغْوَلٍ، قَالَ حَدَّثَنَا طَلْحَةُ، قَالَ سَأَلْتُ ابْنَ أَبِي أَوْفَى أَوْصَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ لاَ. قُلْتُ كَيْفَ كَتَبَ عَلَى الْمُسْلِمِينَ الْوَصِيَّةَ قَالَ أَوْصَى بِكِتَابِ اللَّهِ.
Nous a informé Ismaïl ibn Mas'oud, il a dit : Nous a raconté Khalid ibn al-Harith, il a dit : Nous a raconté Malik ibn Mighwal, il a dit : Nous a raconté Talha, il a dit : J'ai demandé à Ibn Abi Awfa : "Le Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu sur lui) a-t-il fait un testament ?" Il a dit : "Non." J'ai dit : "Comment a-t-il prescrit aux musulmans de faire un testament ?" Il a dit : "Il a recommandé le Livre de Dieu."
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رَافِعٍ، قَالَ حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ آدَمَ، قَالَ حَدَّثَنَا مُفَضَّلٌ، عَنِ الأَعْمَشِ، وَأَنْبَأَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْعَلاَءِ، وَأَحْمَدُ بْنُ حَرْبٍ، قَالاَ حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ شَقِيقٍ، عَنْ مَسْرُوقٍ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ مَا تَرَكَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم دِينَارًا وَلاَ دِرْهَمًا وَلاَ شَاةً وَلاَ بَعِيرًا وَلاَ أَوْصَى بِشَىْءٍ.
Nous a informé Muhammad Ibn Rafi', il a dit : Yahya Ibn Adam nous a rapporté, il a dit : Mufaddal nous a rapporté, d'après Al-A’mash ; et Muhammad Ibn Al-Ala et Ahmad Ibn Harb nous ont informés, ils ont dit : Abu Mu'awiya nous a rapporté, d'après Al-A’mash, d'après Shaqiq, d'après Masruq, d'après Aïcha, elle a dit : Le Messager d'Allah, paix et bénédictions soient sur lui, n'a laissé ni dinar, ni dirham, ni mouton, ni chameau, et n'a fait aucun testament.
أَخْبَرَنِي مُحَمَّدُ بْنُ رَافِعٍ، حَدَّثَنَا مُصْعَبٌ، حَدَّثَنَا دَاوُدُ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ شَقِيقٍ، عَنْ مَسْرُوقٍ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ مَا تَرَكَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم دِرْهَمًا وَلاَ دِينَارًا وَلاَ شَاةً وَلاَ بَعِيرًا وَمَا أَوْصَى.
M'a informé Muhammad ibn Rafi', nous a raconté Mus'ab, nous a raconté Dawud, de Al-A'mash, de Shaqiq, de Masruq, de Aisha, elle a dit : Le Messager d'Allah (paix et bénédictions de Dieu sur lui) n'a laissé ni dirham ni dinar, ni mouton ni chameau, et il n'a pas fait de testament.
أَخْبَرَنَا جَعْفَرُ بْنُ مُحَمَّدِ بْنِ الْهُذَيْلِ، وَأَحْمَدُ بْنُ يُوسُفَ، قَالاَ حَدَّثَنَا عَاصِمُ بْنُ يُوسُفَ، قَالَ حَدَّثَنَا حَسَنُ بْنُ عَيَّاشٍ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنِ الأَسْوَدِ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ مَا تَرَكَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم دِرْهَمًا وَلاَ دِينَارًا وَلاَ شَاةً وَلاَ بَعِيرًا وَلاَ أَوْصَى. لَمْ يَذْكُرْ جَعْفَرٌ دِينَارًا وَلاَ دِرْهَمًا.
Nous ont rapporté Ja'far ibn Muhammad ibn al-Hudayl et Ahmad ibn Yusuf, ils ont dit : 'Asim ibn Yusuf nous a raconté, il a dit : Hasan ibn 'Ayyash nous a raconté, d'après al-A'mash, d'après Ibrahim, d'après al-Aswad, d'après Aicha, elle a dit : Le Messager d'Allah, paix et salut soient sur lui, n'a laissé ni dirham ni dinar, ni brebis ni chameau et il n'a pas fait de testament. Ja'far n'a pas mentionné dinars ni dirhams.
أَخْبَرَنَا عَمْرُو بْنُ عَلِيٍّ، قَالَ حَدَّثَنَا أَزْهَرُ، قَالَ أَنْبَأَنَا ابْنُ عَوْنٍ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنِ الأَسْوَدِ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ يَقُولُونَ إِنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَوْصَى إِلَى عَلِيٍّ رضى الله عنه لَقَدْ دَعَا بِالطَّسْتِ لِيَبُولَ فِيهَا فَانْخَنَثَتْ نَفْسُهُ صلى الله عليه وسلم وَمَا أَشْعُرُ فَإِلَى مَنْ أَوْصَى
Amr bin Ali nous a informés, il a dit qu’Azhur nous a raconté, il a dit qu'Ibn Aoun nous a informés, d'Ibrahim, d’Al-Aswad, d’Aïcha, elle a dit : Ils disent que le Messager d'Allah (paix et bénédictions soient sur lui) a recommandé à Ali (qu’Allah l’agrée). Cependant, le Prophète (paix et bénédictions soient sur lui) a demandé un bassin pour uriner dedans, puis son âme a quitté son corps (paix et bénédictions soient sur lui) et je n’ai pas réalisé à qui il aurait fait cette recommandation.
أَخْبَرَنِي أَحْمَدُ بْنُ سُلَيْمَانَ، قَالَ حَدَّثَنَا عَارِمٌ، قَالَ حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ، عَنِ ابْنِ عَوْنٍ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنِ الأَسْوَدِ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ تُوُفِّيَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَلَيْسَ عِنْدَهُ أَحَدٌ غَيْرِي - قَالَتْ - وَدَعَا بِالطَّسْتِ.
Ahmed Ibn Suleiman m'a informé, Arim nous a dit : Hammad Ibn Zayd nous a raconté, d'après Ibn Awn, d'après Ibrahim, d'après Al-Aswad, d'après Aïcha, elle a dit : "Le Messager de Dieu (paix et salut soient sur lui) est décédé alors que personne n'était auprès de lui à part moi". Elle a dit : "Et il a demandé le bassin".
أَخْبَرَنِي عَمْرُو بْنُ عُثْمَانَ بْنِ سَعِيدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عَامِرِ بْنِ سَعْدٍ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ مَرِضْتُ مَرَضًا أَشْفَيْتُ مِنْهُ فَأَتَانِي رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَعُودُنِي فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ لِي مَالاً كَثِيرًا وَلَيْسَ يَرِثُنِي إِلاَّ ابْنَتِي أَفَأَتَصَدَّقُ بِثُلُثَىْ مَالِي قَالَ " لاَ ". قُلْتُ فَالشَّطْرَ قَالَ " لاَ ". قُلْتُ فَالثُّلُثَ قَالَ " الثُّلُثَ وَالثُّلُثُ كَثِيرٌ إِنَّكَ أَنْ تَتْرُكَ وَرَثَتَكَ أَغْنِيَاءَ خَيْرٌ لَهُمْ مِنْ أَنْ تَتْرُكَهُمْ عَالَةً يَتَكَفَّفُونَ النَّاسَ ".
On m'a rapporté de Amr ibn Uthman ibn Sa'id, qui a dit : "Soufiane nous a raconté, d'après Az-Zuhri, d'après `Amir ibn Sa'd, d'après son père, qui a dit : 'Je suis tombé malade d'une maladie qui me mena à la mort, alors le Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) est venu me rendre visite. J'ai dit : Ô Messager d'Allah, j'ai beaucoup de biens et je n'ai d'héritier que ma fille. Puis-je donner en aumône deux tiers de mes biens ?' Il a dit : 'Non.' J'ai dit : 'La moitié alors ?' Il a dit : 'Non.' J'ai dit : 'Le tiers ?' Il a dit : 'Le tiers, et le tiers est beaucoup. En vérité, laisser vos héritiers riches est meilleur pour eux que de les laisser pauvres à mendier les gens.'"
أَخْبَرَنَا عَمْرُو بْنُ مَنْصُورٍ، وَأَحْمَدُ بْنُ سُلَيْمَانَ، - وَاللَّفْظُ لأَحْمَدَ - قَالاَ حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ، قَالَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ سَعْدِ بْنِ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ عَامِرِ بْنِ سَعْدٍ، عَنْ سَعْدٍ، قَالَ جَاءَنِي النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يَعُودُنِي وَأَنَا بِمَكَّةَ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ أُوصِي بِمَالِي كُلِّهِ قَالَ " لاَ ". قُلْتُ فَالشَّطْرَ قَالَ " لاَ ". قُلْتُ فَالثُّلُثَ قَالَ " الثُّلُثَ وَالثُّلُثُ كَثِيرٌ إِنَّكَ أَنْ تَدَعَ وَرَثَتَكَ أَغْنِيَاءَ خَيْرٌ مِنْ أَنْ تَدَعَهُمْ عَالَةً يَتَكَفَّفُونَ النَّاسَ يَتَكَفَّفُونَ فِي أَيْدِيهِمْ ".
Amr ibn Mansour et Ahmad ibn Suleiman, avec la version appartenant à Ahmad, ont dit : « Abu Nu'aym nous a raconté, en disant : Sufyan nous a raconté, d’après Sa'd ibn Ibrahim, d’après ‘Amir ibn Sa'd, d’après Sa'd, qui a dit que le Prophète (paix et bénédictions soient sur lui) est venu me rendre visite alors que j'étais à La Mecque. J'ai dit : "Ô Messager d'Allah, puis-je faire un testament pour tout mon bien ?" Il a dit : "Non." J'ai dit : "Et la moitié ?" Il a dit : "Non." J'ai dit : "Un tiers alors ?" Il a dit : "Un tiers, et un tiers c’est beaucoup. Il vaut mieux laisser vos héritiers riches que de les laisser pauvres, tendant la main aux gens." »
أَخْبَرَنَا عَمْرُو بْنُ عَلِيٍّ، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ، قَالَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ سَعْدِ بْنِ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ عَامِرِ بْنِ سَعْدٍ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ كَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يَعُودُهُ وَهُوَ بِمَكَّةَ وَهُوَ يَكْرَهُ أَنْ يَمُوتَ بِالأَرْضِ الَّتِي هَاجَرَ مِنْهَا قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " رَحِمَ اللَّهُ سَعْدَ ابْنَ عَفْرَاءَ أَوْ يَرْحَمُ اللَّهُ سَعْدَ ابْنَ عَفْرَاءَ ". وَلَمْ يَكُنْ لَهُ إِلاَّ ابْنَةٌ وَاحِدَةٌ قَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ أُوصِي بِمَالِي كُلِّهِ قَالَ " لاَ ". قُلْتُ النِّصْفَ قَالَ " لاَ ". قُلْتُ فَالثُّلُثَ قَالَ " الثُّلُثَ وَالثُّلُثُ كَثِيرٌ إِنَّكَ أَنْ تَدَعَ وَرَثَتَكَ أَغْنِيَاءَ خَيْرٌ مِنْ أَنْ تَدَعَهُمْ عَالَةً يَتَكَفَّفُونَ النَّاسَ مَا فِي أَيْدِيهِمْ ".
Amr ibn 'Ali nous a raconté, il a dit: 'Abd al-Rahman nous a raconté, il a dit: Sufyan nous a raconté, de Sa'd ibn Ibrahim, de 'Amir ibn Sa'd, de son père, il a dit: "Le Prophète صلى الله عليه وسلم venait le voir à La Mecque et il n'aimait pas mourir dans la terre d'où il avait émigré. Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit: 'Qu'Allah fasse miséricorde à Sa'd ibn 'Afra'. Il n'avait qu'une seule fille. Il a dit: Ô Messager d'Allah, dois-je léguer tout mon bien ?' Il a dit: 'Non'. J'ai dit: 'La moitié ?' Il a dit: 'Non'. J'ai dit: 'Le tiers ?' Il a dit: 'Le tiers et le tiers, c'est beaucoup. En vérité, laisser tes héritiers riches vaut mieux que de les laisser pauvres, tendant la main aux gens pour ce qu'ils ont en leur possession.' "
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ سُلَيْمَانَ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ، قَالَ حَدَّثَنَا مِسْعَرٌ، عَنْ سَعْدِ بْنِ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ حَدَّثَنِي بَعْضُ، آلِ سَعْدٍ قَالَ مَرِضَ سَعْدٌ فَدَخَلَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ أُوصِي بِمَالِي كُلِّهِ قَالَ " لاَ ". وَسَاقَ الْحَدِيثَ.
Ahmad ibn Sulayman nous a informés, il a dit Abu Nu'aym nous a raconté, il a dit Mis'ar nous a raconté, de Sa'd ibn Ibrahim, il a dit qu'un membre de la famille de Sa'd m'a raconté que Sa'd tomba malade et le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم entra et il dit : "Ô Messager d'Allah, dois-je léguer tous mes biens ?" Il a dit : "Non". Et il poursuivit le hadith.
أَخْبَرَنَا الْعَبَّاسُ بْنُ عَبْدِ الْعَظِيمِ الْعَنْبَرِيُّ، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الْكَبِيرِ بْنُ عَبْدِ الْمَجِيدِ، قَالَ حَدَّثَنَا بُكَيْرُ بْنُ مِسْمَارٍ، قَالَ سَمِعْتُ عَامِرَ بْنَ سَعْدٍ، عَنْ أَبِيهِ، أَنَّهُ اشْتَكَى بِمَكَّةَ فَجَاءَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَلَمَّا رَآهُ سَعْدٌ بَكَى وَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَمُوتُ بِالأَرْضِ الَّتِي هَاجَرْتَ مِنْهَا قَالَ " لاَ إِنْ شَاءَ اللَّهُ ". وَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ أُوصِي بِمَالِي كُلِّهِ فِي سَبِيلِ اللَّهِ قَالَ " لاَ ". قَالَ يَعْنِي بِثُلُثَيْهِ قَالَ " لاَ ". قَالَ فَنِصْفَهُ قَالَ " لاَ ". قَالَ فَثُلُثَهُ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " الثُّلُثَ وَالثُّلُثُ كَثِيرٌ إِنَّكَ أَنْ تَتْرُكَ بَنِيكَ أَغْنِيَاءَ خَيْرٌ مِنْ أَنْ تَتْرُكَهُمْ عَالَةً يَتَكَفَّفُونَ النَّاسَ ".
Nous a rapporté Al-Abbas ibn Abd al-Azim al-Anbari, qui a dit : Abd al-Kabir ibn Abd al-Majid nous a rapporté : Bukayr ibn Misma nous a rapporté, qui a dit : J'ai entendu Amir ibn Sa'd, de son père, qui se plaignait à La Mecque, et alors le Messager de Dieu (paix et bénédictions sur lui) est venu le voir. Quand Sa'd l'a vu, il pleura et dit : Ô Messager de Dieu, mourrai-je sur la terre d'où tu as émigré ? Il dit : "Non, si Dieu le veut." Il dit : Ô Messager de Dieu, dois-je léguer tout mon bien pour la cause de Dieu ? Il dit : "Non." Il dit : Devrais-je léguer les deux tiers de mon bien ? Il dit : "Non." Il dit : Alors la moitié ? Il dit : "Non." Il dit : Alors un tiers ? Le Messager de Dieu (paix et bénédictions sur lui) dit : "Le tiers et le tiers est beaucoup. Il vaut mieux que tu laisses tes enfants riches que de les laisser pauvres mendier aux gens."
أَخْبَرَنَا إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ أَنْبَأَنَا جَرِيرٌ، عَنْ عَطَاءِ بْنِ السَّائِبِ، عَنْ أَبِي عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ سَعْدِ بْنِ أَبِي وَقَّاصٍ، قَالَ عَادَنِي رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي مَرَضِي فَقَالَ " أَوْصَيْتَ ". قُلْتُ نَعَمْ. قَالَ " بِكَمْ ". قُلْتُ بِمَالِي كُلِّهِ فِي سَبِيلِ اللَّهِ. قَالَ " فَمَا تَرَكْتَ لِوَلدِكَ ". قُلْتُ هُمْ أَغْنِيَاءُ. قَالَ " أَوْصِ بِالْعُشْرِ ". فَمَا زَالَ يَقُولُ وَأَقُولُ حَتَّى قَالَ " أَوْصِ بِالثُّلُثِ وَالثُّلُثُ كَثِيرٌ أَوْ كَبِيرٌ ".
Ishaq ibn Ibrahim nous a informés, disant Jareer nous a informés, d’après 'Ata' ibn al-Sa'ib, d’après Abu 'Abd al-Rahman, d’après Sa'd ibn Abi Waqqas, qui a dit : Le Messager d'Allah (paix et bénédictions soient sur lui) m'a rendu visite pendant ma maladie et a dit : "As-tu fait un testament ?". J'ai dit : Oui. Il a dit : "Pour combien ?". J'ai dit : Pour tout mon bien dans le chemin d'Allah. Il a dit : "Que laisses-tu alors pour tes enfants ?". J'ai dit : Ils sont riches. Il a dit : "Fais un testament pour le dixième". Et il n'a cessé de dire et je disais, jusqu'à ce qu'il dise : "Fais un testament pour le tiers, et le tiers est beaucoup ou grand".
أَخْبَرَنَا إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، قَالَ حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ سَعْدٍ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم عَادَهُ فِي مَرَضِهِ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ أُوصِي بِمَالِي كُلِّهِ قَالَ " لاَ ". قَالَ فَالشَّطْرَ قَالَ " لاَ ". قَالَ فَالثُّلُثَ قَالَ " الثُّلُثَ وَالثُّلُثُ كَثِيرٌ أَوْ كَبِيرٌ ".
Isḥāq ibn Ibrāhīm nous a informés, disant : Wakīʿ nous a raconté, disant : Hishām ibn ʿUrwah nous a raconté, de son père, de Saʿd, que le Prophète ﷺ lui a rendu visite dans sa maladie. Il a dit : "Ô Messager d'Allah, puis-je léguer tout mon bien ?" Il a dit : "Non." Il a dit : "La moitié ?" Il a dit : "Non." Il a dit : "Le tiers ?" Il a dit : "Le tiers, et le tiers est beaucoup."
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْوَلِيدِ الْفَحَّامُ، قَالَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رَبِيعَةَ، قَالَ حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَتَى سَعْدًا يَعُودُهُ فَقَالَ لَهُ سَعْدٌ يَا رَسُولَ اللَّهِ أُوصِي بِثُلُثَىْ مَالِي قَالَ " لاَ ". قَالَ فَأُوصِي بِالنِّصْفِ قَالَ " لاَ ". قَالَ فَأُوصِي بِالثُّلُثِ قَالَ " نَعَمِ الثُّلُثَ وَالثُّلُثُ كَثِيرٌ أَوْ كَبِيرٌ إِنَّكَ أَنْ تَدَعَ وَرَثَتَكَ أَغْنِيَاءَ خَيْرٌ مِنْ أَنْ تَدَعَهُمْ فُقَرَاءَ يَتَكَفَّفُونَ ".
Nous a informé Muhammad ibn al-Walid al-Fahham, qui a dit : Muhammad ibn Rabi'a nous a raconté, qui a dit : Hicham ibn Urwa nous a raconté, d'après son père, d'après Aïcha, que le Messager d'Allah (paix et bénédictions d'Allah sur lui) est allé voir Sa'd pour lui rendre visite. Sa'd a dit : "Ô Messager d'Allah, puis-je léguer les deux tiers de mes biens ?". Il dit : "Non". Il dit : "Puis-je léguer la moitié ?". Il dit : "Non". Il dit : "Alors, puis-je léguer le tiers ?". Il dit : "Oui, un tiers, et un tiers est beaucoup, ou un grand [pourcentage]. Laisser tes héritiers riches vaut mieux que de les laisser pauvres tendant la main aux gens".
أَخْبَرَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ لَوْ غَضَّ النَّاسُ إِلَى الرُّبُعِ لأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " الثُّلُثَ وَالثُّلُثُ كَثِيرٌ أَوْ كَبِيرٌ ".
Nous a rapporté Qutaybah ibn Sa'id, qui dit : Sufyan nous a raconté, d'après Hisham ibn 'Urwah, d'après son père, d'après Ibn 'Abbas, qui a dit : "Si les gens réduisaient jusqu'au quart parce que le Messager d'Allah, paix et bénédictions sur lui, a dit : 'le tiers et le tiers est grand ou beaucoup.'"
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، قَالَ حَدَّثَنَا حَجَّاجُ بْنُ الْمِنْهَالِ، قَالَ حَدَّثَنَا هَمَّامٌ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ يُونُسَ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ سَعْدٍ، عَنْ أَبِيهِ، سَعْدِ بْنِ مَالِكٍ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم جَاءَهُ وَهُوَ مَرِيضٌ فَقَالَ إِنَّهُ لَيْسَ لِي وَلَدٌ إِلاَّ ابْنَةٌ وَاحِدَةٌ فَأُوصِي بِمَالِي كُلِّهِ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " لاَ ". قَالَ فَأُوصِي بِنِصْفِهِ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " لاَ ". قَالَ فَأُوصِي بِثُلُثِهِ قَالَ " الثُّلُثَ وَالثُّلُثُ كَثِيرٌ ".
Nous a rapporté Muhammad ibn al-Muthanna, il a dit que nous a raconté Hajjaj ibn al-Minhâl, il a dit que nous a raconté Hammâm, d'après Qatâda, d'après Yunus ibn Jubayr, d'après Muhammad ibn Sa'd, d'après son père, Sa'd ibn Malik, que le Prophète (paix et bénédictions sur lui) est venu le voir alors qu'il était malade. Il a dit : "Je n'ai pas d'enfant à part une fille unique, puis-je léguer tous mes biens ?" Le Prophète (paix et bénédictions sur lui) a dit : "Non". Il a dit : "Puis-je léguer la moitié ?" Le Prophète (paix et bénédictions sur lui) a dit : "Non". Il a dit : "Puis-je léguer le tiers ?" Il a dit : "Le tiers, et le tiers est beaucoup".
أَخْبَرَنَا الْقَاسِمُ بْنُ زَكَرِيَّا بْنِ دِينَارٍ، قَالَ حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ، عَنْ شَيْبَانَ، عَنْ فِرَاسٍ، عَنِ الشَّعْبِيِّ، قَالَ حَدَّثَنِي جَابِرُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، أَنَّ أَبَاهُ، اسْتُشْهِدَ يَوْمَ أُحُدٍ وَتَرَكَ سِتَّ بَنَاتٍ وَتَرَكَ عَلَيْهِ دَيْنًا فَلَمَّا حَضَرَ جُدَادُ النَّخْلِ أَتَيْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقُلْتُ قَدْ عَلِمْتَ أَنَّ وَالِدِي اسْتُشْهِدَ يَوْمَ أُحُدٍ وَتَرَكَ دَيْنًا كَثِيرًا وَإِنِيِّ أُحِبُّ أَنْ يَرَاكَ الْغُرَمَاءُ. قَالَ " اذْهَبْ فَبَيْدِرْ كُلَّ تَمْرٍ عَلَى نَاحِيَةٍ ". فَفَعَلْتُ ثُمَّ دَعَوْتُهُ فَلَمَّا نَظَرُوا إِلَيْهِ كَأَنَّمَا أُغْرُوا بِي تِلْكَ السَّاعَةَ فَلَمَّا رَأَى مَا يَصْنَعُونَ أَطَافَ حَوْلَ أَعْظَمِهَا بَيْدَرًا ثَلاَثَ مَرَّاتٍ ثُمَّ جَلَسَ عَلَيْهِ ثُمَّ قَالَ " ادْعُ أَصْحَابَكَ ". فَمَا زَالَ يَكِيلُ لَهُمْ حَتَّى أَدَّى اللَّهُ أَمَانَةَ وَالِدِي وَأَنَا رَاضٍ أَنْ يُؤَدِّيَ اللَّهُ أَمَانَةَ وَالِدِي لَمْ تَنْقُصْ تَمْرَةً وَاحِدَةً.
Jabir ibn Abdullah a dit que son père a été martyrisé le jour de Uhud, qu'il a laissé six filles et une dette. Quand le moment de recueillir les dattes est arrivé, je suis allé voir le Messager de Dieu, que la paix soit sur lui, et lui ai dit : "Tu sais que mon père a été martyrisé le jour de Uhud et qu'il a laissé une dette importante, et j'aimerais que les créanciers te voient." Il a dit : "Va, répartis chaque tas de dattes d'un côté." J'ai fait cela puis je l'ai appelé. Quand ils l'ont regardé, c'était comme s'ils s'étaient retournés contre moi à ce moment-là. Lorsqu'il a vu ce qu'ils faisaient, il a tourné autour du plus grand tas trois fois, puis s'est assis dessus et a dit : "Appelle tes créanciers." Et il n'a cessé de mesurer pour eux jusqu'à ce que Dieu ait remboursé la dette de mon père. Je suis satisfait que Dieu ait remboursé la dette de mon père sans qu'il manque une seule datte.
أَخْبَرَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ مُحَمَّدِ بْنِ سَلاَّمٍ، قَالَ حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ، - وَهُوَ الأَزْرَقُ - قَالَ حَدَّثَنَا زَكَرِيَّا، عَنِ الشَّعْبِيِّ، عَنْ جَابِرٍ، أَنَّ أَبَاهُ، تُوُفِّيَ وَعَلَيْهِ دَيْنٌ فَأَتَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ أَبِي تُوُفِّيَ وَعَلَيْهِ دَيْنٌ وَلَمْ يَتْرُكْ إِلاَّ مَا يُخْرِجُ نَخْلُهُ وَلاَ يَبْلُغُ مَا يُخْرِجُ نَخْلُهُ مَا عَلَيْهِ مِنَ الدَّيْنِ دُونَ سِنِينَ فَانْطَلِقْ مَعِي يَا رَسُولَ اللَّهِ لِكَىْ لاَ يَفْحُشَ عَلَىَّ الْغُرَّامُ فَأَتَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَدُورُ بَيْدَرًا بَيْدَرًا فَسَلَّمَ حَوْلَهُ وَدَعَا لَهُ ثُمَّ جَلَسَ عَلَيْهِ وَدَعَا الْغُرَّامَ فَأَوْفَاهُمْ وَبَقِيَ مِثْلُ مَا أَخَذُوا.
Nous a rapporté ʿAbd al-Rahmān ibn Muḥammad ibn Salām, qui a dit : nous a raconté Isḥāq, - et c'est al-Azraq - qui a dit : nous a raconté Zakarīyā, d'après al-Shābī, d'après Jābir, que son père est décédé et avait une dette, alors je suis allé voir le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) et j'ai dit : Ô Messager de Dieu, mon père est décédé et avait une dette et il n'a laissé que ce que ses palmiers produisent, mais la production de ses palmiers ne couvre pas sa dette avant plusieurs années, alors viens avec moi, ô Messager de Dieu, pour que les créanciers ne deviennent pas durs avec moi. Alors le Messager de Dieu (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) est venu, il tourna autour de chaque meule, fit des salutations autour d'elle, fit des invocations pour elle, puis s'assit dessus, et appela les créanciers et les remboursa, et il resta l'équivalent de ce qu'ils avaient pris.
أَخْبَرَنَا عَلِيُّ بْنُ حُجْرٍ، قَالَ حَدَّثَنَا جَرِيرٌ، عَنْ مُغِيرَةَ، عَنِ الشَّعْبِيِّ، عَنْ جَابِرٍ، قَالَ تُوُفِّيَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَمْرِو بْنِ حَرَامٍ - قَالَ - وَتَرَكَ دَيْنًا فَاسْتَشْفَعْتُ بِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى غُرَمَائِهِ أَنْ يَضَعُوا مِنْ دَيْنِهِ شَيْئًا فَطَلَبَ إِلَيْهِمْ فَأَبَوْا فَقَالَ لِي النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " اذْهَبْ فَصَنِّفْ تَمْرَكَ أَصْنَافًا الْعَجْوَةَ عَلَى حِدَةٍ وَعَذْقَ ابْنِ زَيْدٍ عَلَى حِدَةٍ وَأَصْنَافَهُ ثُمَّ ابْعَثْ إِلَىَّ ". قَالَ فَفَعَلْتُ فَجَاءَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَجَلَسَ فِي أَعْلاَهُ أَوْ فِي أَوْسَطِهِ ثُمَّ قَالَ " كِلْ لِلْقَوْمِ ". قَالَ فَكِلْتُ لَهُمْ حَتَّى أَوْفَيْتُهُمْ ثُمَّ بَقِيَ تَمْرِي كَأَنْ لَمْ يَنْقُصْ مِنْهُ شَىْءٌ.
Nous a informé Ali ibn Hujr, qui a dit : Jareer nous a raconté, d'après Mughirah, d'après Ash-Sha'bi, d'après Jabir, qui a dit : "Abdullah ibn Amr ibn Haram est décédé - il a dit - et il laissa une dette. J'ai sollicité l'intercession du Messager d'Allah (paix et salut sur lui) envers ses créanciers pour qu'ils réduisent quelque peu sa dette. Il leur a demandé, mais ils ont refusé. Alors le Prophète (paix et salut sur lui) m'a dit : « Va et trie tes dattes en lots séparés, les 'Ajwa à part et les ‘Dhraq ibn Zayd’ à part, puis appelle-moi. » Il a dit : Je l'ai fait, et le Messager d'Allah (paix et salut sur lui) est venu, s'est assis sur le plus haut ou au milieu, puis il a dit : « Pèse pour les gens. » Il a dit : J'ai pesé pour eux jusqu'à ce que je les ai acquittés, et il restait mes dattes comme si rien n'en avait été soustrait."
أَخْبَرَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ يُونُسَ بْنِ مُحَمَّدٍ، - حَرَمِيٌّ - قَالَ حَدَّثَنَا أَبِي قَالَ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، عَنْ عَمَّارِ بْنِ أَبِي عَمَّارٍ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ كَانَ لِيَهُودِيٍّ عَلَى أَبِي تَمْرٌ فَقُتِلَ يَوْمَ أُحُدٍ وَتَرَكَ حَدِيقَتَيْنِ وَتَمْرُ الْيَهُودِيِّ يَسْتَوْعِبُ مَا فِي الْحَدِيقَتَيْنِ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " هَلْ لَكَ أَنْ تَأْخُذَ الْعَامَ نِصْفَهُ وَتُؤَخِّرَ نِصْفَهُ ". فَأَبَى الْيَهُودِيُّ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " هَلْ لَكَ أَنْ تَأْخُذَ الْجُدَادَ ". فَآذِنِّي فَآذَنْتُهُ فَجَاءَ هُوَ وَأَبُو بَكْرٍ فَجَعَلَ يُجَدُّ وَيُكَالُ مِنْ أَسْفَلِ النَّخْلِ وَرَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَدْعُو بِالْبَرَكَةِ حَتَّى وَفَيْنَاهُ جَمِيعَ حَقِّهِ مِنْ أَصْغَرِ الْحَدِيقَتَيْنِ - فِيمَا يَحْسِبُ عَمَّارٌ - ثُمَّ أَتَيْتُهُمْ بِرُطَبٍ وَمَاءٍ فَأَكَلُوا وَشَرِبُوا ثُمَّ قَالَ " هَذَا مِنَ النَّعِيمِ الَّذِي تُسْأَلُونَ عَنْهُ ".
Ibrâhîm Ibn Yûnus Ibn Muhammad nous a informés – Harami – qu'il a dit : Mon père nous a raconté, il a dit : Hammad nous a raconté, d'après Ammâr Ibn Abî Ammâr, d'après Jâbir Ibn Abd Allâh, qui a dit qu'un Juif avait une dette de dattes envers mon père. Mon père a été tué le jour de Uhud et a laissé deux jardins. Les dattes dues au Juif équivalaient à tout ce qui se trouvait dans ces deux jardins. Le Prophète (paix et bénédictions d’Allâh sur lui) a dit : « Accepterais-tu de prendre la moitié cette année et de reporter l'autre moitié ? » Le Juif a refusé. Le Prophète (paix et bénédictions d’Allâh sur lui) a dit alors : « Accepterais-tu un ramassage ? » Je l'ai autorisé. Il vint avec Abû Bakr et ils commencèrent à ramasser et mesurer à partir du bas du palmier, et le Messager d’Allâh (paix et bénédictions d’Allâh sur lui) invoquait la bénédiction jusqu'à ce que nous ayons payé toute sa dette avec le plus petit des deux jardins – selon le calcul d’Ammâr. Ensuite, je leur ai apporté des dattes fraîches et de l'eau, ils ont mangé et bu, puis il a dit : « C’est une des jouissances dont vous serez interrogés. »
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، عَنْ حَدِيثِ عَبْدِ الْوَهَّابِ، قَالَ حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ، عَنْ وَهْبِ بْنِ كَيْسَانَ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ تُوُفِّيَ أَبِي وَعَلَيْهِ دَيْنٌ فَعَرَضْتُ عَلَى غُرَمَائِهِ أَنْ يَأْخُذُوا الثَّمَرَةَ بِمَا عَلَيْهِ فَأَبَوْا وَلَمْ يَرَوْا فِيهِ وَفَاءً فَأَتَيْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَذَكَرْتُ ذَلِكَ لَهُ قَالَ " إِذَا جَدَدْتَهُ فَوَضَعْتَهُ فِي الْمِرْبَدِ فَآذِنِّي ". فَلَمَّا جَدَدْتُهُ وَوَضَعْتُهُ فِي الْمِرْبَدِ أَتَيْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَجَاءَ وَمَعَهُ أَبُو بَكْرٍ وَعُمَرُ فَجَلَسَ عَلَيْهِ وَدَعَا بِالْبَرَكَةِ ثُمَّ قَالَ " ادْعُ غُرَمَاءَكَ فَأَوْفِهِمْ ". قَالَ فَمَا تَرَكْتُ أَحَدًا لَهُ عَلَى أَبِي دَيْنٌ إِلاَّ قَضَيْتُهُ وَفَضَلَ لِي ثَلاَثَةَ عَشَرَ وَسْقًا فَذَكَرْتُ ذَلِكَ لَهُ فَضَحِكَ وَقَالَ " ائْتِ أَبَا بَكْرٍ وَعُمَرَ فَأَخْبِرْهُمَا ذَلِكَ ". فَأَتَيْتُ أَبَا بَكْرٍ وَعُمَرَ فَأَخْبَرْتُهُمَا فَقَالاَ قَدْ عَلِمْنَا إِذْ صَنَعَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مَا صَنَعَ أَنَّهُ سَيَكُونُ ذَلِكَ.
Nous a rapporté Muhammad Ibn Al-Muthanna, d'après le récit d'Abd Al-Wahab, il a dit : nous a rapporté Ubaydullah, d'après Wahb Ibn Kaysan, d'après Jabir Ibn Abd Allah, qu'il a dit : "Mon père est décédé en ayant une dette, j'ai proposé à ses créanciers de prendre les fruits en échange de la dette, mais ils ont refusé car ils ne voyaient pas cela suffisant. Je suis donc allé voir le Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu sur lui) et je lui ai mentionné cela. Il a dit : ‘Quand tu récolteras et que tu mettras dans le mirbad, informe-moi.’ Quand j'ai récolté et mis dans le mirbad, je suis allé voir le Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu sur lui) et il est venu avec Abu Bakr et Umar, il s'est assis dessus et a invoqué la bénédiction. Puis il a dit : ‘Appelle tes créanciers et paie-les.’ Il a dit : ‘Je n'ai laissé personne avoir une dette sur mon père sans la rembourser, et il m'est resté treize siques. J'ai mentionné cela au Prophète, il a ri et a dit : ‘Va voir Abu Bakr et Umar et informe-les.’ Je suis allé chez Abu Bakr et Umar et je leur ai raconté, ils ont dit : ‘Nous savions que lorsque le Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu sur lui) a fait ce qu'il a fait, cela se produirait.’"
أَخْبَرَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ شَهْرِ بْنِ حَوْشَبٍ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ غَنْمٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ خَارِجَةَ، قَالَ خَطَبَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " إِنَّ اللَّهَ قَدْ أَعْطَى كُلَّ ذِي حَقٍّ حَقَّهُ وَلاَ وَصِيَّةَ لِوَارِثٍ ".
"Le Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) a dit lors d'un sermon : 'Allah a donné à chacun son dû, et il n'y a pas de testament en faveur d'un héritier.'"
أَخْبَرَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ مَسْعُودٍ، قَالَ حَدَّثَنَا خَالِدٌ، قَالَ حَدَّثَنَا سَعِيدٌ، قَالَ حَدَّثَنَا قَتَادَةُ، عَنْ شَهْرِ بْنِ حَوْشَبٍ، أَنَّ ابْنَ غَنْمٍ، ذَكَرَ أَنَّ ابْنَ خَارِجَةَ، ذَكَرَ لَهُ أَنَّهُ شَهِدَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَخْطُبُ النَّاسَ عَلَى رَاحِلَتِهِ وَإِنَّهَا لَتَقْصَعُ بِجِرَّتِهَا وَإِنَّ لُعَابَهَا لَيَسِيلُ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي خُطْبَتِهِ " إِنَّ اللَّهَ قَدْ قَسَّمَ لِكُلِّ إِنْسَانٍ قِسْمَهُ مِنَ الْمِيرَاثِ فَلاَ تَجُوزُ لِوَارِثٍ وَصِيَّةٌ ".
Ismaïl ibn Mas'oud nous a informés, il a dit que Khalid nous a raconté, il a dit que Saïd nous a raconté, il a dit que Qatada nous a raconté de la part de Shahr ibn Hawshab, qu'Ibn Ghanm a mentionné qu'Ibn Kharija lui a dit qu’il avait vu le Messager d’Allah (paix et bénédictions soient sur lui) prêcher les gens sur sa monture et que celle-ci faisait du bruit avec son bavant et que sa salive coulait. Le Messager d'Allah (paix et bénédictions soient sur lui) a dit dans son sermon : "En vérité, Allah a distribué à chaque personne sa part d'héritage, et ainsi un testament en faveur d’un héritier n’est pas permis."
أَخْبَرَنَا عُتْبَةُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ الْمَرْوَزِيُّ، قَالَ أَنْبَأَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ الْمُبَارَكِ، قَالَ أَنْبَأَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ أَبِي خَالِدٍ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ عَمْرِو بْنِ خَارِجَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِنَّ اللَّهَ عَزَّ اسْمُهُ قَدْ أَعْطَى كُلَّ ذِي حَقٍّ حَقَّهُ وَلاَ وَصِيَّةَ لِوَارِثٍ ".
Nous a informé 'Utbah ibn 'Abdullah Al-Marwazi, qui a dit : Nous a informé Abdullah ibn Al-Mubarak, qui a dit : Nous a informé Ismail ibn Abi Khalid, de Qatadah, de 'Amr ibn Kharijah, qui a dit : Le Messager de Dieu (paix et bénédictions soient sur lui) a dit : "En vérité, Dieu, exalté soit Son nom, a donné à chacun ce qui lui revient, et il n'y a pas de testament en faveur d'un héritier."
أَخْبَرَنَا إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ حَدَّثَنَا جَرِيرٌ، عَنْ عَبْدِ الْمَلِكِ بْنِ عُمَيْرٍ، عَنْ مُوسَى بْنِ طَلْحَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ لَمَّا نَزَلَتْ {وَأَنْذِرْ عَشِيرَتَكَ الأَقْرَبِينَ} دَعَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قُرَيْشًا فَاجْتَمَعُوا فَعَمَّ وَخَصَّ فَقَالَ " يَا بَنِي كَعْبِ بْنِ لُؤَىٍّ يَا بَنِي مُرَّةَ بْنِ كَعْبٍ يَا بَنِي عَبْدِ شَمْسٍ وَيَا بَنِي عَبْدِ مَنَافٍ وَيَا بَنِي هَاشِمٍ وَيَا بَنِي عَبْدِ الْمُطَّلِبِ أَنْقِذُوا أَنْفُسَكُمْ مِنَ النَّارِ وَيَا فَاطِمَةُ أَنْقِذِي نَفْسَكِ مِنَ النَّارِ إِنِّي لاَ أَمْلِكُ لَكُمْ مِنَ اللَّهِ شَيْئًا غَيْرَ أَنَّ لَكُمْ رَحِمًا سَأَبُلُّهَا بِبِلاَلِهَا ".
Nous a informés Ishaq ibn Ibrahim, il a dit que Jarir nous a raconté, d'après 'Abd al-Malik ibn 'Umayr, d'après Moussa ibn Talha, d'après Abu Hurayra, il a dit : "Lorsque ce verset fut révélé : {Et avertis tes proches parents}, le Messager de Dieu صلى الله عليه وسلم a appelé Quraysh, ils se sont rassemblés, il a parlé en général et en particulier, il a dit : "Ô Banu Ka'b ibn Lu'ay, ô Banu Murrah ibn Ka'b, ô Banu 'Abd Shams, ô Banu 'Abd Manaf, ô Banu Hashim, ô Banu 'Abd al-Muttalib, sauvez vos âmes de l'Enfer, et toi Fatima, sauve ton âme de l'Enfer, je ne possède rien pour vous de la part de Dieu, sauf que vous avez des liens de parenté que je vais maintenir.""
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ سُلَيْمَانَ، قَالَ حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ مُوسَى، قَالَ أَنْبَأَنَا إِسْرَائِيلُ، عَنْ مُعَاوِيَةَ، - وَهُوَ ابْنُ إِسْحَاقَ - عَنْ مُوسَى بْنِ طَلْحَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " يَا بَنِي عَبْدِ مَنَافٍ اشْتَرُوا أَنْفُسَكُمْ مِنْ رَبِّكُمْ إِنِّي لاَ أَمْلِكُ لَكُمْ مِنَ اللَّهِ شَيْئًا يَا بَنِي عَبْدِ الْمُطَّلِبِ اشْتَرُوا أَنْفُسَكُمْ مِنْ رَبِّكُمْ إِنِّي لاَ أَمْلِكُ لَكُمْ مِنَ اللَّهِ شَيْئًا وَلَكِنْ بَيْنِي وَبَيْنَكُمْ رَحِمٌ أَنَا بَالُّهَا بِبِلاَلِهَا ".
Nous a informés Ahmad ibn Souleyman, qui a dit : nous a rapporté Oubayd Allah ibn Moussa, qui a dit : nous a informés Israël, de Mouawiya - et il est le fils de Ishaq - de Moussa ibn Talha, qui a dit que le Messager de Dieu, paix et bénédictions soient sur lui, a dit : "Ô les fils de `Abd Manaf, rachetez vos âmes de votre Seigneur, car je ne détiens pour vous rien de Dieu. Ô les fils de `Abd al-Muttalib, rachetez vos âmes de votre Seigneur, car je ne détiens pour vous rien de Dieu, mais il y a entre vous et moi un lien de parenté que j'entretiens avec tous ses droits."
أَخْبَرَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ دَاوُدَ، عَنِ ابْنِ وَهْبٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي سَعِيدُ بْنُ الْمُسَيَّبِ، وَأَبُو سَلَمَةَ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حِينَ أُنْزِلَ عَلَيْهِ {وَأَنْذِرْ عَشِيرَتَكَ الأَقْرَبِينَ} قَالَ " يَا مَعْشَرَ قُرَيْشٍ اشْتَرُوا أَنْفُسَكُمْ مِنَ اللَّهِ لاَ أُغْنِي عَنْكُمْ مِنَ اللَّهِ شَيْئًا يَا بَنِي عَبْدِ الْمُطَّلِبِ لاَ أُغْنِي عَنْكُمْ مِنَ اللَّهِ شَيْئًا يَا عَبَّاسُ بْنَ عَبْدِ الْمُطَّلِبِ لاَ أُغْنِي عَنْكَ مِنَ اللَّهِ شَيْئًا يَا صَفِيَّةُ عَمَّةَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لاَ أُغْنِي عَنْكِ مِنَ اللَّهِ شَيْئًا يَا فَاطِمَةُ بِنْتَ مُحَمَّدٍ سَلِينِي مَا شِئْتِ لاَ أُغْنِي عَنْكِ مِنَ اللَّهِ شَيْئًا ".
Nous a informés Souleyman ibn Dawoud, de Ibn Wahb, qui a dit : Younous m'a informé, de Ibn Chihab, qui a dit : Saïd ibn al-Moussaiyab et Abou Salama ibn Abd al-Rahman m'ont informé de la part de Abou Hourayra : Le Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) a dit lorsque ce verset a été révélé à lui : {Et avertis ta famille proche} il a dit : "Ô groupe de Qouraych, sauvez-vous de Dieu, je ne vous enrichis en rien contre Dieu. Ô enfants d'Abd al-Muttalib, je ne vous enrichis en rien contre Dieu. Ô Abbas fils d'Abd al-Muttalib, je ne t'enrichis en rien contre Dieu. Ô Safiya, tante du Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui), je ne t'enrichis en rien contre Dieu. Ô Fatima, fille de Mohammed, demande-moi ce que tu veux, je ne t'enrichis en rien contre Dieu."
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ خَالِدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ أَخْبَرَنِي سَعِيدُ بْنُ الْمُسَيَّبِ، وَأَبُو سَلَمَةَ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ أَنَّ أَبَا هُرَيْرَةَ، قَالَ قَامَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حِينَ أُنْزِلَ عَلَيْهِ {وَأَنْذِرْ عَشِيرَتَكَ الأَقْرَبِينَ} فَقَالَ " يَا مَعْشَرَ قُرَيْشٍ اشْتَرُوا أَنْفُسَكُمْ مِنَ اللَّهِ لاَ أُغْنِي عَنْكُمْ مِنَ اللَّهِ شَيْئًا يَا بَنِي عَبْدِ مَنَافٍ لاَ أُغْنِي عَنْكُمْ مِنَ اللَّهِ شَيْئًا يَا عَبَّاسُ بْنَ عَبْدِ الْمُطَّلِبِ لاَ أُغْنِي عَنْكَ مِنَ اللَّهِ شَيْئًا يَا صَفِيَّةُ عَمَّةَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لاَ أُغْنِي عَنْكِ مِنَ اللَّهِ شَيْئًا يَا فَاطِمَةُ سَلِينِي مَا شِئْتِ لاَ أُغْنِي عَنْكِ مِنَ اللَّهِ شَيْئًا ".
Nous a informé Muhammad ibn Khalid qui a dit : Nous a rapporté Bishr ibn Shu'ayb, de son père, d'al-Zuhri, qui a dit : M'a informé Sa'id ibn al-Musayyib, et Abu Salama ibn Abd al-Rahman que Abu Hurayra a dit : Le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم s'est levé quand il a reçu la révélation : {Et avertis ta proche parenté} et a dit : "Ô groupe de Quraysh, rachetez-vous de Dieu, je ne peux rien faire pour vous vis-à-vis de Dieu. Ô fils de 'Abd Manaf, je ne peux rien faire pour vous vis-à-vis de Dieu. Ô Abbas ibn 'Abd al-Muttalib, je ne peux rien faire pour toi vis-à-vis de Dieu. Ô Safiya, tante du Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم, je ne peux rien faire pour toi vis-à-vis de Dieu. Ô Fatima, demande-moi ce que tu veux, je ne peux rien faire pour toi vis-à-vis de Dieu."
أَخْبَرَنَا إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ أَنْبَأَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، قَالَ حَدَّثَنَا هِشَامٌ، - وَهُوَ ابْنُ عُرْوَةَ - عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ لَمَّا نَزَلَتْ هَذِهِ الآيَةُ {وَأَنْذِرْ عَشِيرَتَكَ الأَقْرَبِينَ} قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " يَا فَاطِمَةُ ابْنَةَ مُحَمَّدٍ يَا صَفِيَّةُ بِنْتَ عَبْدِ الْمُطَّلِبِ يَا بَنِي عَبْدِ الْمُطَّلِبِ لاَ أُغْنِي عَنْكُمْ مِنَ اللَّهِ شَيْئًا سَلُونِي مِنْ مَالِي مَا شِئْتُمْ ".
Is-haq ibn Ibrahim nous a informés, il a dit : Abu Muawiya nous a clamé, il a dit : Hisham (qui est le fils de Urwa) nous a raconté, d’après son père, d’après Aisha, elle a dit : Lorsque ce verset fut révélé {Et avertis les gens qui te sont les plus proches}, le Messager d'Allah (que la paix soit sur lui) a dit : "Ô Fatima, fille de Muhammad ; Ô Safiya, fille de Abd al-Muttalib ; Ô famille de Abd al-Muttalib, je ne peux rien pour vous contre Allah. Demandez-moi de mes biens ce que vous voulez."
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ سَلَمَةَ، قَالَ حَدَّثَنَا ابْنُ الْقَاسِمِ، عَنْ مَالِكٍ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّ رَجُلاً، قَالَ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِنَّ أُمِّي افْتُلِتَتْ نَفْسُهَا وَإِنَّهَا لَوْ تَكَلَّمَتْ تَصَدَّقَتْ أَفَأَتَصَدَّقُ عَنْهَا فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " نَعَمْ ". فَتَصَدَّقَ عَنْهَا.
Nous a rapporté Muhammad ibn Salama, qui a dit : nous a rapporté Ibn al-Qasim, de Malik, de Hisham ibn Urwah, de son père, d'Aïcha, qu'un homme a dit au Messager d'Allah (paix et bénédictions soient sur lui) : "Ma mère est morte subitement, et si elle avait pu parler, elle aurait fait l'aumône. Puis-je faire l'aumône en son nom ?" Le Messager d'Allah (paix et bénédictions soient sur lui) a répondu : "Oui." Alors, il a fait l'aumône en son nom.
أَنْبَأَنَا الْحَارِثُ بْنُ مِسْكِينٍ، قِرَاءَةً عَلَيْهِ وَأَنَا أَسْمَعُ، عَنِ ابْنِ الْقَاسِمِ، عَنْ مَالِكٍ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ عَمْرِو بْنِ شُرَحْبِيلَ بْنِ سَعِيدِ بْنِ سَعْدِ بْنِ عُبَادَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، قَالَ خَرَجَ سَعْدُ بْنُ عُبَادَةَ مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فِي بَعْضِ مَغَازِيهِ وَحَضَرَتْ أُمَّهُ الْوَفَاةُ بِالْمَدِينَةِ فَقِيلَ لَهَا أَوْصِي. فَقَالَتْ فِيمَ أُوصِي الْمَالُ مَالُ سَعْدٍ. فَتُوُفِّيَتْ قَبْلَ أَنْ يَقْدَمَ سَعْدٌ فَلَمَّا قَدِمَ سَعْدٌ ذُكِرَ ذَلِكَ لَهُ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ هَلْ يَنْفَعُهَا أَنْ أَتَصَدَّقَ عَنْهَا فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " نَعَمْ ". فَقَالَ سَعْدٌ حَائِطُ كَذَا وَكَذَا صَدَقَةٌ عَنْهَا لِحَائِطٍ سَمَّاهُ.
Anba'ana Al-Harith ibn Miskin, qira'atan 'alayhi wa ana asma'u, 'an Ibn Al-Qasim, 'an Malik, 'an Sa'id ibn 'Amr ibn Shurahbil ibn Sa'id ibn Sa'd ibn 'Ubadah, 'an abihi, 'an jaddihi, qala kharaja Sa'd ibn 'Ubadah ma'a an-Nabi, ﷺ fi ba'di maghazihi wa hadarat ummuhu al-wafah bil-Madina faqila laha awsi. Fa qalat fima usi al-mal malu Sa'd. Fa tuwuffiyat qabla an yaqdam Sa'd fa lamma qadima Sa'd dhukira dhalika lahu fa qala ya Rasulallah hal yanfa'aha an atasaddaq 'anha fa qala an-Nabi ﷺ "na'am". Fa qala Sa'dun ha'itu kada wa kada sadaqatun 'anha liha'itin sammah.
أَخْبَرَنَا عَلِيُّ بْنُ حُجْرٍ، قَالَ حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، قَالَ حَدَّثَنَا الْعَلاَءُ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِذَا مَاتَ الإِنْسَانُ انْقَطَعَ عَمَلُهُ إِلاَّ مِنْ ثَلاَثَةٍ مِنْ صَدَقَةٍ جَارِيَةٍ وَعِلْمٍ يُنْتَفَعُ بِهِ وَوَلَدٍ صَالِحٍ يَدْعُو لَهُ ".
Ali ibn Hujr nous a informés, il a dit Ismaïl nous a raconté, il a dit Al-'Ala' nous a raconté, de la part de son père, de la part d'Abu Hurayra, que le Messager de Dieu (paix et salut sur lui) a dit : "Lorsque l'être humain meurt, ses œuvres cessent sauf trois : une aumône continue, un savoir utile dont on tire profit, et un enfant pieux qui prie pour lui."
أَخْبَرَنَا عَلِيُّ بْنُ حُجْرٍ، قَالَ أَنْبَأَنَا إِسْمَاعِيلُ، عَنِ الْعَلاَءِ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّ رَجُلاً، قَالَ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم إِنَّ أَبِي مَاتَ وَتَرَكَ مَالاً وَلَمْ يُوصِ فَهَلْ يُكَفِّرُ عَنْهُ أَنْ أَتَصَدَّقَ عَنْهُ قَالَ " نَعَمْ ".
Ali Ibn Hujr nous a informés, il a dit qu’Isma'il nous a informés, d'après Al-'Ala, d'après son père, d'après Abu Hurayra, qu'un homme a dit au Prophète (paix et bénédictions soient sur lui) : « Mon père est mort et a laissé des biens mais n'a pas fait de testament, est-ce que je devrais faire l'aumône pour lui ? » Il a dit : « Oui. »
أَخْبَرَنَا مُوسَى بْنُ سَعِيدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَبْدِ الْمَلِكِ، قَالَ حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ سَلَمَةَ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَمْرٍو، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنِ الشَّرِيدِ بْنِ سُوَيْدٍ الثَّقَفِيِّ، قَالَ أَتَيْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقُلْتُ إِنَّ أُمِّي أَوْصَتْ أَنْ تُعْتَقَ عَنْهَا رَقَبَةٌ وَإِنَّ عِنْدِي جَارِيَةً نُوبِيَّةً أَفَيُجْزِئُ عَنِّي أَنْ أَعْتِقَهَا عَنْهَا قَالَ " ائْتِنِي بِهَا ". فَأَتَيْتُهُ بِهَا فَقَالَ لَهَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " مَنْ رَبُّكِ ". قَالَتِ اللَّهُ. قَالَ " مَنْ أَنَا ". قَالَتْ أَنْتَ رَسُولُ اللَّهِ. قَالَ " فَأَعْتِقْهَا فَإِنَّهَا مُؤْمِنَةٌ ".
Chérif Ibn Suwayd Al-Thaqafi a dit : Je suis venu voir le Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) et je lui ai dit : « Ma mère a laissé pour testament qu'une esclave soit affranchie pour elle, et j'ai une esclave nubienne. Est-ce suffisant pour moi de l'affranchir pour elle ? » Il a dit : « Amène-la-moi. » Je lui ai donc amené. Le Prophète (paix et bénédictions sur lui) lui a dit : « Qui est ton Seigneur ? » Elle a répondu : « Allah. » Il a dit : « Qui suis-je ? » Elle a dit : « Tu es le Messager d'Allah. » Il a dit : « Affranchis-la, car elle est croyante. »
أَخْبَرَنَا الْحُسَيْنُ بْنُ عِيسَى، قَالَ أَنْبَأَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَمْرٍو، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ سَعْدًا، سَأَلَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم إِنَّ أُمِّي مَاتَتْ وَلَمْ تُوصِ أَفَأَتَصَدَّقُ عَنْهَا قَالَ " نَعَمْ ".
عُمَرِي Nous a informé Al-Hussein ibn Issa, il a dit que Soufiane nous a informés, de Amr, de Ikrima, de Ibn Abbas, que Saad a demandé au Prophète (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) : Ma mère est morte sans laisser de testament, dois-je donner l’aumône en son nom ? Il a dit : "Oui".
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ الأَزْهَرِ، قَالَ حَدَّثَنَا رَوْحُ بْنُ عُبَادَةَ، قَالَ حَدَّثَنَا زَكَرِيَّا بْنُ إِسْحَاقَ، قَالَ حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ دِينَارٍ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ رَجُلاً، قَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ أُمَّهُ تُوُفِّيَتْ أَفَيَنْفَعُهَا إِنْ تَصَدَّقْتُ عَنْهَا قَالَ " نَعَمْ ". قَالَ فَإِنَّ لِي مَخْرَفًا فَأُشْهِدُكَ أَنِّي قَدْ تَصَدَّقْتُ بِهِ عَنْهَا.
Nous a informés Ahmad ibn Al-Azhar, qui a dit : Nous a raconté Rawh ibn 'Ubadah, qui a dit : Nous a raconté Zakariyya ibn Ishaq, qui a dit : Nous a raconté Amr ibn Dinâr, de 'Ikrimah, d'après Ibn Abbas, qu'un homme a dit : "Ô Messager d'Allah, ma mère est décédée. Est-ce qu'il lui serait bénéfique si je faisais l'aumône en son nom ?" Il répondit : "Oui." L'homme dit alors : "J'ai un verger et je te prends à témoin que je l'ai donné en aumône en son nom."
أَخْبَرَنِي هَارُونُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ حَدَّثَنَا عَفَّانُ، قَالَ حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ كَثِيرٍ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، عَنْ سَعْدِ بْنِ عُبَادَةَ، أَنَّهُ أَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ إِنَّ أُمِّي مَاتَتْ وَعَلَيْهَا نَذْرٌ أَفَيُجْزِئُ عَنْهَا أَنْ أَعْتِقَ عَنْهَا قَالَ " أَعْتِقْ عَنْ أُمِّكَ ".
Haroun Ibn Abdullah m'a informé en disant : Affan nous a raconté, disant : Sulaiman Ibn Kathir nous a raconté, d'après Az-Zuhri, d'après Ubaydullah Ibn Abdullah, d'après Ibn Abbas, d'après Saad Ibn Ubadah, qu'il est venu voir le Prophète (paix et bénédictions sur lui) et a dit : « Ma mère est décédée et elle avait un vœu non accompli ; est-ce que cela suffit pour elle si j'affranchis un esclave pour elle ? ». Il dit : « Affranchis un esclave pour ta mère. »
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ أَحْمَدَ أَبُو يُوسُفَ الصَّيْدَلاَنِيُّ، عَنْ عِيسَى، - وَهُوَ ابْنُ يُونُسَ - عَنِ الأَوْزَاعِيِّ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، أَخْبَرَهُ عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، عَنْ سَعْدِ بْنِ عُبَادَةَ، أَنَّهُ اسْتَفْتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فِي نَذْرٍ كَانَ عَلَى أُمِّهِ فَتُوُفِّيَتْ قَبْلَ أَنْ تَقْضِيَهُ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " اقْضِهِ عَنْهَا ".
On nous a rapporté de Muhammad ibn Ahmad, Abu Yusuf al-Saydilani de 'Isa – qui est Ibn Yunus – de l’Awza’i, du Zuhri, qui l’a informé de 'Ubayd Allah ibn 'Abd Allah, d’Ibn 'Abbas, de Sa'd ibn 'Ubada, qu'il a demandé au Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) au sujet d'un vœu inachevé qui incombait à sa mère, et qui est décédée avant de l'accomplir. Alors le Messager de Dieu (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a dit : "Accomplis-le pour elle."
أَخْبَرَنَا الْعَبَّاسُ بْنُ الْوَلِيدِ بْنِ مَزْيَدَ، قَالَ أَخْبَرَنِي أَبِي قَالَ، حَدَّثَنَا الأَوْزَاعِيُّ، قَالَ أَخْبَرَنِي الزُّهْرِيُّ، أَنَّ عُبَيْدَ اللَّهِ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ، أَخْبَرَهُ عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ اسْتَفْتَى سَعْدٌ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي نَذْرٍ كَانَ عَلَى أُمِّهِ فَتُوُفِّيَتْ قَبْلَ أَنْ تَقْضِيَهُ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " اقْضِهِ عَنْهَا ".
"Al-Abbas ibn al-Walid ibn Mazid nous a informés, disant : 'Mon père m'a informé, disant : 'Al-Awza'i nous a raconté, disant : 'Az-Zuhri m'a informé que 'Ubayd Allah ibn 'Abd Allah l'a informé de la part d'Ibn 'Abbas, disant : Sa'd a demandé un avis juridique au Messager de Dieu, que la prière de Dieu et Son salut soient sur lui, concernant un vœu qui était sur sa mère et qu'elle n'avait pas accompli avant de décéder. Le Messager de Dieu, que la prière de Dieu et Son salut soient sur lui, a dit : "Accomplis-le pour elle."'"
قَالَ الْحَارِثُ بْنُ مِسْكِينٍ قِرَاءَةً عَلَيْهِ وَأَنَا أَسْمَعُ، عَنْ سُفْيَانَ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ سَعْدَ بْنَ عُبَادَةَ، اسْتَفْتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فِي نَذْرٍ كَانَ عَلَى أُمِّهِ فَتُوُفِّيَتْ قَبْلَ أَنْ تَقْضِيَهُ فَقَالَ " اقْضِهِ عَنْهَا ".
Le Harith ibn Miskin a dit en sa présence et je l'entendais, de Soufiane, d'Al-Zouhri, de Oubayd Allah ibn Abd Allah, d'Ibn Abbas, que Saad ibn Ubadah a consulté le Prophète ﷺ au sujet d'un vœu qui incombait à sa mère et qui est décédée avant de l'accomplir. Il a dit : "Accomplis-le pour elle."
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ يَزِيدَ، قَالَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، عَنْ سَعْدٍ، أَنَّهُ قَالَ مَاتَتْ أُمِّي وَعَلَيْهَا نَذْرٌ فَسَأَلْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَأَمَرَنِي أَنْ أَقْضِيَهُ عَنْهَا.
Nous a informés Muhammad Ibn `Abdullah Ibn Yazid, a dit : Sufyan nous a raconté, d'après Az-Zuhri, d'après `Ubaydullah Ibn `Abdullah, d'après Ibn `Abbas, d'après Sa`d, qu'il a dit : « Ma mère est morte et elle avait un vœu à accomplir. J'ai demandé au Prophète (paix et bénédictions d'Allah sur lui) et il m'a ordonné de l'accomplir pour elle. »
أَخْبَرَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ اسْتَفْتَى سَعْدُ بْنُ عُبَادَةَ الأَنْصَارِيُّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي نَذْرٍ كَانَ عَلَى أُمِّهِ فَتُوُفِّيَتْ قَبْلَ أَنْ تَقْضِيَهُ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " اقْضِهِ عَنْهَا ".
Nous a rapporté Qutaybah ibn Sa‘id, qui a dit que nous a raconté Al-Layth, d'après Az-Zuhri, d'après ‘Ubaydullah ibn ‘Abdullah, d'après Ibn ‘Abbas, qui a dit que Sa‘d ibn ‘Ubadah Al-Ansari consulta le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم au sujet d'un vœu fait par sa mère qui est décédée avant d'avoir pu l'accomplir. Le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم dit : "Accomplis-le pour elle."
أَخْبَرَنَا هَارُونُ بْنُ إِسْحَاقَ الْهَمْدَانِيُّ، عَنْ عَبْدَةَ، عَنْ هِشَامٍ، - هُوَ ابْنُ عُرْوَةَ - عَنْ بَكْرِ بْنِ وَائِلٍ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ جَاءَ سَعْدُ بْنُ عُبَادَةَ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ إِنَّ أُمِّي مَاتَتْ وَعَلَيْهَا نَذْرٌ وَلَمْ تَقْضِهِ قَالَ " اقْضِهِ عَنْهَا ".
Nous a rapporté Hâroun ibn Is-hâq al-Hamdâni, d'après 'Abda, d'après Hichâm, - il s'agit de Ibn 'Urwah - d'après Bakr ibn Wâ'il, d'après Az-Zouhri, d'après Ubaidoullah ibn Abdoullah, d'après Ibn 'Abbâs, qui a dit : Sa'd ibn 'Ubâda est venu auprès du Prophète (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) et a dit : "Ma mère est morte, et elle avait un voeu qu'elle n'a pas accompli." Le Prophète a dit : « Accomplis-le pour elle. »
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الْمُبَارَكِ، قَالَ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيَّبِ، عَنْ سَعْدِ بْنِ عُبَادَةَ، قَالَ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ أُمِّي مَاتَتْ أَفَأَتَصَدَّقُ عَنْهَا قَالَ " نَعَمْ ". قُلْتُ فَأَىُّ الصَّدَقَةِ أَفْضَلُ قَالَ " سَقْىُ الْمَاءِ ".
Nous a rapporté Muhammad ibn Abdallah ibn Al-Mubarak, qui a dit que Waki’ nous a raconté d’après Hicham, d’après Qatada, d’après Sa'id ibn Al-Musayyab, d’après Sa'd ibn ‘Ubadah qui a dit : J’ai dit : « Ô Messager d'Allah, ma mère est morte, dois-je faire aumône pour elle ? » Il dit : « Oui. » J’ai dit : « Quelle aumône est la meilleure ? » Il dit : « Donner de l'eau à boire. »
أَخْبَرَنَا أَبُو عَمَّارٍ الْحُسَيْنُ بْنُ حُرَيْثٍ، عَنْ وَكِيعٍ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيَّبِ، عَنْ سَعْدِ بْنِ عُبَادَةَ، قَالَ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَىُّ الصَّدَقَةِ أَفْضَلُ قَالَ " سَقْىُ الْمَاءِ ".
Nous a informé Abou Ammar Al-Hussein ibn Hourayth, de Waki', de Hicham, de Qatadah, de Sa'id ibn Al-Musayyib, de Sa'd ibn 'Ubadah, qui a dit : J'ai dit : Ô Messager d'Allah, quelle est la meilleure des aumônes ? Il a dit : "Donner à boire de l'eau".
أَخْبَرَنِي إِبْرَاهِيمُ بْنُ الْحَسَنِ، عَنْ حَجَّاجٍ، قَالَ سَمِعْتُ شُعْبَةَ، يُحَدِّثُ عَنْ قَتَادَةَ، قَالَ سَمِعْتُ الْحَسَنَ، يُحَدِّثُ عَنْ سَعْدِ بْنِ عُبَادَةَ، أَنَّ أُمَّهُ، مَاتَتْ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ أُمِّي مَاتَتْ أَفَأَتَصَدَّقُ عَنْهَا قَالَ " نَعَمْ ". قَالَ فَأَىُّ الصَّدَقَةِ أَفْضَلُ قَالَ " سَقْىُ الْمَاءِ ". فَتِلْكَ سِقَايَةُ سَعْدٍ بِالْمَدِينَةِ.
Ibrahim ibn al-Hasan m'a informé de la part de Hajjaj, qui a dit: "J'ai entendu Shu‘ba narrer de Qatada, qui a dit: « J'ai entendu Al-Hasan raconter de Sa‘d ibn ‘Ubada que sa mère était décédée. Il dit : Ô Messager d'Allah, ma mère est morte, dois-je donner l'aumône en son nom ? » Il répondit : « Oui. » Sa‘d demanda : « Quelle est la meilleure aumône ? » Il répondit : « Donner de l'eau à boire. » C'est ainsi que l'abreuvement de Sa‘d s'est établi à Médine."
أَخْبَرَنَا الْعَبَّاسُ بْنُ مُحَمَّدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يَزِيدَ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ أَبِي أَيُّوبَ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي جَعْفَرٍ، عَنْ سَالِمِ بْنِ أَبِي سَالِمٍ الْجَيْشَانِيِّ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي ذَرٍّ، قَالَ قَالَ لِي رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " يَا أَبَا ذَرٍّ إِنِّي أَرَاكَ ضَعِيفًا وَإِنِّي أُحِبُّ لَكَ مَا أُحِبُّ لِنَفْسِي لاَ تَأَمَّرَنَّ عَلَى اثْنَيْنِ وَلاَ تَوَلَّيَنَّ عَلَى مَالِ يَتِيمٍ ".
Nous a rapporté Al-Abbas ibn Muhammad, qui a dit : 'Abd Allah ibn Yazid nous a raconté, d'après Sa'id ibn Abi Ayyub, d'après 'Ubayd Allah ibn Abi Ja'far, d'après Salim ibn Abi Salim al-Jayshani, d'après son père, d'après Abu Dharr : Le Messager de Dieu (paix et salut sur lui) m'a dit : "Ô Abu Dharr, je te vois faible et je t'aime ce que j'aime pour moi-même. Ne gouverne pas deux personnes, et ne gère pas les biens d'un orphelin".
أَخْبَرَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ مَسْعُودٍ، قَالَ حَدَّثَنَا خَالِدٌ، عَنْ حُسَيْنٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، أَنَّ رَجُلاً، أَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ إِنِّي فَقِيرٌ لَيْسَ لِي شَىْءٌ وَلِي يَتِيمٌ. قَالَ " كُلْ مِنْ مَالِ يَتِيمِكَ غَيْرَ مُسْرِفٍ وَلاَ مُبَاذِرٍ وَلاَ مُتَأَثِّلٍ ".
Un homme est venu au Prophète صلى الله عليه وسلم et a dit : « Je suis pauvre, je ne possède rien, et j'ai un orphelin. » Il a dit : « Utilise les biens de ton orphelin sans être gaspilleur, ni prodigue, ni accumulant des richesses. »
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ عُثْمَانَ بْنِ حَكِيمٍ، قَالَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الصَّلْتِ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو كُدَيْنَةَ، عَنْ عَطَاءٍ، - وَهُوَ ابْنُ السَّائِبِ - عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ لَمَّا نَزَلَتْ هَذِهِ الآيَةُ {وَلاَ تَقْرَبُوا مَالَ الْيَتِيمِ إِلاَّ بِالَّتِي هِيَ أَحْسَنُ} وَ{إِنَّ الَّذِينَ يَأْكُلُونَ أَمْوَالَ الْيَتَامَى ظُلْمًا} قَالَ اجْتَنَبَ النَّاسُ مَالَ الْيَتِيمِ وَطَعَامَهُ فَشَقَّ ذَلِكَ عَلَى الْمُسْلِمِينَ فَشَكَوْا ذَلِكَ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَأَنْزَلَ اللَّهُ {وَيَسْأَلُونَكَ عَنِ الْيَتَامَى قُلْ إِصْلاَحٌ لَهُمْ خَيْرٌ} إِلَى قَوْلِهِ {لأَعْنَتَكُمْ}.
Ahmed Ibn Othman Ibn Hakim nous a informés, il a dit : Mohammed Ibn As-Salt nous a raconté, il a dit : Abou Koudina nous a raconté, d'après Ata - qui est le fils de Saib - d'après Saïd Ibn Joubeir, d'après Ibn Abbas, il a dit : Lorsque ce verset est descendu {Et ne vous approchez pas des biens de l'orphelin, sauf d'une manière qui soit la meilleure}, et {Ceux qui consomment les biens des orphelins injustement}, les gens se sont abstenus des biens de l'orphelin et de sa nourriture, ce qui a été pénible pour les musulmans, alors ils se sont plaints au Prophète (paix et bénédiction d'Allah sur lui). Alors Allah a révélé {Et ils t'interrogent sur les orphelins. Dis : le bien pour eux c'est la réforme} jusqu'à Sa parole {pour vous accabler}.
أَخْبَرَنَا عَمْرُو بْنُ عَلِيٍّ، قَالَ حَدَّثَنَا عِمْرَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ، قَالَ حَدَّثَنَا عَطَاءُ بْنُ السَّائِبِ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، فِي قَوْلِهِ {إِنَّ الَّذِينَ يَأْكُلُونَ أَمْوَالَ الْيَتَامَى ظُلْمًا} قَالَ كَانَ يَكُونُ فِي حِجْرِ الرَّجُلِ الْيَتِيمَ فَيَعْزِلُ لَهُ طَعَامَهُ وَشَرَابَهُ وَآنِيَتَهُ فَشَقَّ ذَلِكَ عَلَى الْمُسْلِمِينَ فَأَنْزَلَ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ {وَإِنْ تُخَالِطُوهُمْ فَإِخْوَانُكُمْ} {فِي الدِّينِ} فَأَحَلَّ لَهُمْ خُلْطَتَهُمْ.
Amr ibn Ali nous a rapporté : Imran ibn Uyaynah nous a raconté : Ata ibn as-Sa'ib nous a rapporté, d'après Sa'id ibn Jubayr, d'après Ibn Abbas, au sujet de la parole d'Allah : « Ceux qui mangent les biens des orphelins injustement », il a dit : « L'orphelin était sous la tutelle d'un homme, et il réservait sa nourriture, sa boisson et ses ustensiles spécifiquement pour lui, ce qui était pénible pour les musulmans, alors Allah, le Puissant et Sublime, a révélé : « Et si vous mélangez avec eux, ils sont donc vos frères » « en religion », et Il leur a permis de se mêler à eux. »
أَخْبَرَنَا الرَّبِيعُ بْنُ سُلَيْمَانَ، قَالَ حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ بِلاَلٍ، عَنْ ثَوْرِ بْنِ زَيْدٍ، عَنْ أَبِي الْغَيْثِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " اجْتَنِبُوا السَّبْعَ الْمُوبِقَاتِ ". قِيلَ يَا رَسُولَ اللَّهِ مَا هِيَ قَالَ " الشِّرْكُ بِاللَّهِ وَالشُّحُّ وَقَتْلُ النَّفْسِ الَّتِي حَرَّمَ اللَّهُ إِلاَّ بِالْحَقِّ وَأَكْلُ الرِّبَا وَأَكْلُ مَالِ الْيَتِيمِ وَالتَّوَلِّي يَوْمَ الزَّحْفِ وَقَذْفُ الْمُحْصَنَاتِ الْغَافِلاَتِ الْمُؤْمِنَاتِ ".
Nous a informé Al-Rabi' ibn Soulayman qui a dit : nous a raconté Ibn Wahb d'après Soulayman ibn Bilal, d'après Thawr ibn Zayd, d'après Abu al-Ghayth, d'après Abu Hurayra, que le Messager d'Allah, paix et bénédictions sur lui, a dit : "Évitez les sept péchés capitaux." On a dit : Ô Messager d'Allah, quels sont-ils ? Il a dit : "Associer à Allah, l'avarice, tuer une âme que Dieu a interdite sauf à juste titre, manger de l'usure, manger les biens de l'orphelin, fuir le jour de la bataille et accuser les femmes chastes, distraites et croyantes."
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ صَدَقَةَ الْحِمْصِيُّ، قَالَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ شُعَيْبٍ، عَنِ الأَوْزَاعِيِّ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، أَخْبَرَهُ عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، عَنْ سَعْدِ بْنِ عُبَادَةَ، أَنَّهُ اسْتَفْتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فِي نَذْرٍ كَانَ عَلَى أُمِّهِ فَمَاتَتْ قَبْلَ أَنْ تَقْضِيَهُ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " اقْضِهِ عَنْهَا ".
Nous a rapporté Muhammad ibn Sadaqa al-Himsi, il dit : Muhammad ibn Shu‘aib nous a raconté, d'après al-Awza‘i, d'après al-Zuhri, qu'il l'a informé de Ubaydallah ibn Abdallah, d'après Ibn ‘Abbas, d'après Sa‘d ibn ‘Ubadah, qu'il a consulté le Prophète ﷺ au sujet d'un vœu que sa mère avait fait, et elle est morte avant de l'accomplir. Le Messager d’Allah ﷺ dit : "Accomplis-le pour elle."