Le livre des serments (qasamah), les représailles et le prix du sang
Sunan al-Nasa'i
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو مَعْمَرٍ، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَارِثِ، قَالَ حَدَّثَنَا قَطَنٌ أَبُو الْهَيْثَمِ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو يَزِيدَ الْمَدَنِيُّ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ أَوَّلُ قَسَامَةٍ كَانَتْ فِي الْجَاهِلِيَّةِ كَانَ رَجُلٌ مِنْ بَنِي هَاشِمٍ اسْتَأْجَرَ رَجُلاً مِنْ قُرَيْشٍ مِنْ فَخِذِ أَحَدِهِمْ - قَالَ - فَانْطَلَقَ مَعَهُ فِي إِبِلِهِ فَمَرَّ بِهِ رَجُلٌ مِنْ بَنِي هَاشِمٍ قَدِ انْقَطَعَتْ عُرْوَةُ جُوَالِقِهِ فَقَالَ أَغِثْنِي بِعِقَالٍ أَشُدُّ بِهِ عُرْوَةَ جُوَالِقِي لاَ تَنْفِرُ الإِبِلُ فَأَعْطَاهُ عِقَالاً يَشُدُّ بِهِ عُرْوَةَ جُوَالِقِهِ فَلَمَّا نَزَلُوا وَعُقِلَتِ الإِبِلُ إِلاَّ بَعِيرًا وَاحِدًا فَقَالَ الَّذِي اسْتَأْجَرَهُ مَا شَأْنُ هَذَا الْبَعِيرِ لَمْ يُعْقَلْ مِنْ بَيْنِ الإِبِلِ قَالَ لَيْسَ لَهُ عِقَالٌ . قَالَ فَأَيْنَ عِقَالُهُ قَالَ مَرَّ بِي رَجُلٌ مِنْ بَنِي هَاشِمٍ قَدِ انْقَطَعَتْ عُرْوَةَ جُوَالِقِهِ فَاسْتَغَاثَنِي فَقَالَ أَغِثْنِي بِعِقَالٍ أَشُدُّ بِهِ عُرْوَةَ جُوَالِقِي لاَ تَنْفِرُ الإِبِلُ . فَأَعْطَيْتُهُ عِقَالاً فَحَذَفَهُ بِعَصًا كَانَ فِيهَا أَجَلُهُ فَمَرَّ بِهِ رَجُلٌ مِنْ أَهْلِ الْيَمَنِ فَقَالَ أَتَشْهَدُ الْمَوْسِمَ قَالَ مَا أَشْهَدُ وَرُبَّمَا شَهِدْتُ . قَالَ هَلْ أَنْتَ مُبَلِّغٌ عَنِّي رِسَالَةً مَرَّةً مِنَ الدَّهْرِ قَالَ نَعَمْ . قَالَ إِذَا شَهِدْتَ الْمَوْسِمَ فَنَادِ يَا آلَ قُرَيْشٍ فَإِذَا أَجَابُوكَ فَنَادِ يَا آلَ هَاشِمٍ فَإِذَا أَجَابُوكَ فَسَلْ عَنْ أَبِي طَالِبٍ فَأَخْبِرْهُ أَنَّ فُلاَنًا قَتَلَنِي فِي عِقَالٍ وَمَاتَ الْمُسْتَأْجَرُ فَلَمَّا قَدِمَ الَّذِي اسْتَأْجَرَهُ أَتَاهُ أَبُو طَالِبٍ فَقَالَ مَا فَعَلَ صَاحِبُنَا قَالَ مَرِضَ فَأَحْسَنْتُ الْقِيَامَ عَلَيْهِ ثُمَّ مَاتَ فَنَزَلْتُ فَدَفَنْتُهُ . فَقَالَ كَانَ ذَا أَهْلَ ذَاكَ مِنْكَ . فَمَكُثَ حِينًا ثُمَّ إِنَّ الرَّجُلَ الْيَمَانِيَّ الَّذِي كَانَ أَوْصَى إِلَيْهِ أَنْ يُبَلِّغَ عَنْهُ وَافَى الْمَوْسِمَ قَالَ يَا آلَ قُرَيْشٍ . قَالُوا هَذِهِ قُرَيْشٌ . قَالَ يَا آلَ بَنِي هَاشِمٍ . قَالُوا هَذِهِ بَنُو هَاشِمٍ . قَالَ أَيْنَ أَبُو طَالِبٍ قَالَ هَذَا أَبُو طَالِبٍ . قَالَ أَمَرَنِي فُلاَنٌ أَنْ أُبَلِّغَكَ رِسَالَةً أَنَّ فُلاَنًا قَتَلَهُ فِي عِقَالٍ . فَأَتَاهُ أَبُو طَالِبٍ فَقَالَ اخْتَرْ مِنَّا إِحْدَى ثَلاَثٍ إِنْ شِئْتَ أَنْ تُؤَدِّيَ مِائَةً مِنَ الإِبِلِ فَإِنَّكَ قَتَلْتَ صَاحِبَنَا خَطَأً وَإِنْ شِئْتَ يَحْلِفُ خَمْسُونَ مِنْ قَوْمِكَ أَنَّكَ لَمْ تَقْتُلْهُ فَإِنْ أَبَيْتَ قَتَلْنَاكَ بِهِ . فَأَتَى قَوْمَهُ فَذَكَرَ ذَلِكَ لَهُمْ فَقَالُوا نَحْلِفُ . فَأَتَتْهُ امْرَأَةٌ مِنْ بَنِي هَاشِمٍ كَانَتْ تَحْتَ رَجُلٍ مِنْهُمْ قَدْ وَلَدَتْ لَهُ فَقَالَتْ يَا أَبَا طَالِبٍ أُحِبُّ أَنْ تُجِيزَ ابْنِي هَذَا بِرَجُلٍ مِنَ الْخَمْسِينَ وَلاَ تُصْبِرْ يَمِينَهُ . فَفَعَلَ فَأَتَاهُ رَجُلٌ مِنْهُمْ فَقَالَ يَا أَبَا طَالِبٍ أَرَدْتَ خَمْسِينَ رَجُلاً أَنْ يَحْلِفُوا مَكَانَ مِائَةٍ مِنَ الإِبِلِ يُصِيبُ كُلُّ رَجُلٍ بَعِيرَانِ فَهَذَانِ بَعِيرَانِ فَاقْبَلْهُمَا عَنِّي وَلاَ تُصْبِرْ يَمِينِي حَيْثُ تُصْبَرُ الأَيْمَانُ . فَقَبِلَهُمَا وَجَاءَ ثَمَانِيَةٌ وَأَرْبَعُونَ رَجُلاً حَلَفُوا . قَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ فَوَالَّذِي نَفْسِي بِيَدِهِ مَا حَالَ الْحَوْلُ وَمِنَ الثَّمَانِيَةِ وَالأَرْبَعِينَ عَيْنٌ تَطْرِفُ .
Mohamed Ibn Yahya nous a informés en disant : "Abou Ma'mar nous a raconté : `Abd al-Warith nous a raconté : Qatan Abou al-Haytham nous a raconté : Abou Yazid al-Madani a raconté d'Ikrima d'Ibn 'Abbas, qui a dit : "Le premier cas de serment collectif qui a eu lieu dans l’ère préislamique concernait un homme de Bani Hashim qui a embauché un homme de Quraysh d’un de leurs clans". Il a dit : "Il est parti avec lui pour [surveiller] ses chameaux. Un homme de Bani Hashim dont la corde du sac s'était rompue passa près d'eux. Il dit : 'Aide-moi avec une corde pour attacher la corde de mon sac afin que les chameaux ne s'échappent pas'. Il lui donna une corde pour attacher la corde de son sac. Quand ils campèrent et attachèrent les chameaux, à l'exception d'un seul. Celui qui l'avait embauché demanda : 'Quelle est l'affaire de ce chameau qu’il n’est pas attaché parmi les autres chameaux ?' Il répondit : 'Il n’a pas de corde'. Il demanda : 'Où est sa corde ?' Il répondit : 'Un homme de Bani Hashim est passé par moi, et la corde de son sac s'était rompue. Il a demandé mon aide, en disant : 'Aide-moi avec une corde pour attacher la corde de mon sac afin que les chameaux ne s'échappent pas'. Je lui ai donné une corde.' Il l'attaqua alors avec une gourdin, ce qui provoqua sa mort. Puis un homme des gens du Yémen passa par là et demanda : 'Assisteras-tu à la saison [du pèlerinage] ?' Il dit : 'Je n’assiste pas, mais je peux parfois y assister'. Il dit : 'Apporteras-tu pour moi un message à une certaine occasion ?' Il répondit : 'Oui'. Il dit : 'Quand tu assistes à la saison, crie : ô gens de Quraysh !' Quand ils te répondent, crie : 'Ô gens de Bani Hashim !' Quand ils te répondent, demande : 'Où est Abou Talib ?' Informez-le que untel m'a tué avec une corde.' Puis celui qui a été embauché mourut. Quand celui qui l'a embauché est revenu, Abou Talib est venu le voir et a demandé : 'Qu'est-il arrivé à notre compagnon ?' Il répondit : 'Il est tombé malade, je l'ai pris bien en charge, puis il est mort, alors je suis descendu et l'ai enterré'. Il dit : 'C'était ce que l’on attendait de toi'. Il resta un certain temps, puis l'homme du Yémen, à qui il avait demandé de délivrer le message, arriva à la saison et dit : 'Ô gens de Quraysh !' Ils dirent : 'Voici Quraysh'. Il dit : 'Ô gens de Bani Hashim !' Ils dirent : 'Voici Bani Hashim'. Il dit : 'Où est Abou Talib ?' Ils dirent : 'Voici Abou Talib'. Il dit : 'Untel m'a ordonné de te transmettre un message que untel l’a tué avec une corde'. Abou Talib alla le trouver et dit : 'Choisis parmi nous l'un des trois : Si tu souhaites remettre cent chameaux, car tu as tué notre compagnon par erreur, et si tu le souhaites, cinquante hommes de ton peuple prêteront serment que tu ne l’a pas tué ; et si tu refuses, nous te tuerons en représailles'. Il alla voir son peuple et le leur dit. Ils dirent : 'Nous prêterons serment'. Une femme de Bani Hashim, qui était mariée à l’un d’eux et avait eu un enfant avec lui, vint voir Abou Talib et dit : 'Abou Talib, j’aimerais que tu ne rendes pas mon fils responsable en tant que l'un des cinquante et ne le touche pas avec le serment'. Il le fit. Alors un homme parmi eux vint et dit : 'Abou Talib, tu voulais que cinquante hommes prêtent serment à la place de cent chameaux, si bien que chacun obtient deux chameaux ; prends donc ces deux chameaux de ma part et ne touche pas mon serment là où les serments sont rendus'. Il accepta ces deux chameaux et quarante-huit hommes vinrent prêter serment. Ibn `Abbas dit : 'Par celui qui tient mon âme entre Ses mains, l'année ne se termina pas avant qu'il n'y ait plus d’œil qui clignait parmi les quarante-huit hommes'".
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رَافِعٍ، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، قَالَ أَنْبَأَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنِ ابْنِ الْمُسَيَّبِ، قَالَ كَانَتِ الْقَسَامَةُ فِي الْجَاهِلِيَّةِ ثُمَّ أَقَرَّهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي الأَنْصَارِيِّ الَّذِي وُجِدَ مَقْتُولاً فِي جُبِّ الْيَهُودِ فَقَالَتِ الأَنْصَارُ الْيَهُودُ قَتَلُوا صَاحِبَنَا .
Muhammad ibn Rafi' nous a informés, il a dit Abd al-Razzaq nous a rapporté, Ma'mar nous a informés, de Zuhri, de Ibn al-Musayyab, il a dit : "La qasama existait à l'époque de l'ignorance, puis le Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) l'a approuvée pour l'Ansari qui a été trouvé tué dans le puits des Juifs. Les Ansaris ont dit : 'Les Juifs ont tué notre compagnon.'"
أَخْبَرَنَا قُتَيْبَةُ، قَالَ حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ يَحْيَى، عَنْ بُشَيْرِ بْنِ يَسَارٍ، عَنْ سَهْلِ بْنِ أَبِي حَثْمَةَ، قَالَ وَحَسِبْتُ قَالَ وَعَنْ رَافِعِ بْنِ خَدِيجٍ، أَنَّهُمَا قَالاَ خَرَجَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ سَهْلِ بْنِ زَيْدٍ وَمُحَيِّصَةُ بْنُ مَسْعُودٍ حَتَّى إِذَا كَانَا بِخَيْبَرَ تَفَرَّقَا فِي بَعْضِ مَا هُنَالِكَ ثُمَّ إِذَا بِمُحَيِّصَةَ يَجِدُ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ سَهْلٍ قَتِيلاً فَدَفَنَهُ ثُمَّ أَقْبَلَ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم هُوَ وَحُوَيِّصَةُ بْنُ مَسْعُودٍ وَعَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ سَهْلٍ - وَكَانَ أَصْغَرَ الْقَوْمِ - فَذَهَبَ عَبْدُ الرَّحْمَنِ يَتَكَلَّمُ قَبْلَ صَاحِبَيْهِ فَقَالَ لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " كَبِّرِ الْكُبْرَ فِي السِّنِّ " . فَصَمَتَ وَتَكَلَّمَ صَاحِبَاهُ ثُمَّ تَكَلَّمَ مَعَهُمَا فَذَكَرُوا لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مَقْتَلَ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ سَهْلٍ فَقَالَ لَهُمْ " أَتَحْلِفُونَ خَمْسِينَ يَمِينًا وَتَسْتَحِقُّونَ صَاحِبَكُمْ أَوْ قَاتِلَكُمْ " . قَالُوا كَيْفَ نَحْلِفُ وَلَمْ نَشْهَدْ قَالَ " فَتُبَرِّئُكُمْ يَهُودُ بِخَمْسِينَ يَمِينًا " . قَالُوا وَكَيْفَ نَقْبَلُ أَيْمَانَ قَوْمٍ كُفَّارٍ فَلَمَّا رَأَى ذَلِكَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَعْطَاهُ عَقْلَهُ .
Nous a informé Qutaibah, qui a dit que nous a rapporté Al-Layth, de Yahya, de Bushayr ibn Yasar, de Sahl ibn Abi Hathmah, qui a dit - et j'imagine qu'il a dit aussi - et de Rafi' ibn Khadij, qu'ils ont dit que Abdullah ibn Sahl ibn Zayd et Muhayysah ibn Mas'ud sont sortis jusqu'à ce qu'ils soient à Khaybar. Ils se sont alors séparés quelque part là-bas, puis Muhayysah a trouvé Abdullah ibn Sahl tué, il l'a enterré, puis s'est rendu auprès du Messager de Dieu ﷺ avec Huyayyisah ibn Mas'ud et Abdul-Rahman ibn Sahl - qui était le plus jeune d'entre eux. Abdul-Rahman s'est mis à parler avant ses compagnons, alors le Messager de Dieu ﷺ lui a dit "Laisse parler le plus âgé". Il s'est alors tu et ses compagnons ont parlé, puis il a parlé avec eux et ont relaté au Messager de Dieu ﷺ la mort de Abdullah ibn Sahl. Alors il leur a dit "Jurez-vous cinquante serments pour réclamerez-vous votre compagnon ou votre tueur ?" Ils ont dit : "Comment pourrions-nous jurer alors que nous n'avons pas assisté?" Il a dit : "Alors les juifs vous exonéreront de cinquante serments." Ils ont dit : "Comment pouvons-nous accepter les serments de gens mécréants?" Quand le Messager de Dieu ﷺ a vu cela, il lui a donné le prix du sang.
أَخْبَرَنَا عَمْرُو بْنُ عَلِيٍّ، قَالَ حَدَّثَنَا بِشْرٌ، - وَهُوَ ابْنُ الْمُفَضَّلِ - قَالَ حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، عَنْ بُشَيْرِ بْنِ يَسَارٍ، عَنْ سَهْلِ بْنِ أَبِي حَثْمَةَ، أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ سَهْلٍ، وَمُحَيِّصَةَ بْنَ مَسْعُودِ بْنِ زَيْدٍ، أَنَّهُمَا أَتَيَا خَيْبَرَ وَهُوَ يَوْمَئِذٍ صُلْحٌ فَتَفَرَّقَا لِحَوَائِجِهِمَا فَأَتَى مُحَيِّصَةُ عَلَى عَبْدِ اللَّهِ بْنِ سَهْلٍ وَهُوَ يَتَشَحَّطُ فِي دَمِهِ قَتِيلاً فَدَفَنَهُ ثُمَّ قَدِمَ الْمَدِينَةَ فَانْطَلَقَ عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ سَهْلٍ وَحُوَيِّصَةُ وَمُحَيِّصَةُ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَذَهَبَ عَبْدُ الرَّحْمَنِ يَتَكَلَّمُ - وَهُوَ أَحْدَثُ الْقَوْمِ سِنًّا - فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " كَبِّرِ الْكُبْرَ " . فَسَكَتَ فَتَكَلَّمَا فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَتَحْلِفُونَ بِخَمْسِينَ يَمِينًا مِنْكُمْ فَتَسْتَحِقُّونَ دَمَ صَاحِبِكُمْ أَوْ قَاتِلِكُمْ " . قَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ كَيْفَ نَحْلِفُ وَلَمْ نَشْهَدْ وَلَمْ نَرَ قَالَ " تُبَرِّئُكُمْ يَهُودُ بِخَمْسِينَ يَمِينًا " . قَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ كَيْفَ نَأْخُذُ أَيْمَانَ قَوْمٍ كُفَّارٍ فَعَقَلَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مِنْ عِنْدِهِ .
Amr ibn Ali nous a informés en disant : Bishr - qui est Ibn al-Mufaddal - nous a raconté : Yahya ibn Sa'id nous a raconté de la part de Boushir ibn Yassar, de Sahl ibn Abi Hathmah, qu'Abdallah ibn Sahl et Mouhayissah ibn Mas'oud ibn Zayd étaient allés à Khaybar qui était alors en paix. Ils se sont séparés pour leurs affaires, et Mouhayissah est tombé sur Abdallah ibn Sahl qui était étendu dans son sang, tué. Il l'a enterré puis est revenu à Médine. Abd al-Rahman ibn Sahl, Houwayyissah et Mouhayyissah sont allés au Messager de Dieu (paix et bénédictions sur lui). Abd al-Rahman commença à parler - étant le plus jeune du groupe - mais le Messager de Dieu (paix et bénédictions sur lui) dit : « Que le plus âgé prenne la parole. » Ils se sont tus alors et ont parlé. Le Messager de Dieu (paix et bénédictions sur lui) dit : « Prêtez serment cinquante fois, vous aurez ainsi droit à votre sang ou à votre meurtrier. » Ils dirent : « Ô Messager de Dieu, comment prêter serment quand nous n'avons pas été témoins et que nous n'avons rien vu ? » Il dit : « Les Juifs se disculperont par cinquante serments. » Ils dirent : « Ô Messager de Dieu, comment pouvons-nous accepter les serments d'un peuple de mécréants ? Alors, le Messager de Dieu (paix et bénédictions sur lui) prit en charge leur compensation du sien propre. »
أَخْبَرَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ مَسْعُودٍ، قَالَ حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ الْمُفَضَّلِ، قَالَ حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، عَنْ بُشَيْرِ بْنِ يَسَارٍ، عَنْ سَهْلِ بْنِ أَبِي حَثْمَةَ، قَالَ انْطَلَقَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ سَهْلٍ وَمُحَيِّصَةُ بْنُ مَسْعُودِ بْنِ زَيْدٍ إِلَى خَيْبَرَ وَهِيَ يَوْمَئِذٍ صُلْحٌ فَتَفَرَّقَا فِي حَوَائِجِهِمَا فَأَتَى مُحَيِّصَةُ عَلَى عَبْدِ اللَّهِ بْنِ سَهْلٍ وَهُوَ يَتَشَحَّطُ فِي دَمِهِ قَتِيلاً فَدَفَنَهُ ثُمَّ قَدِمَ الْمَدِينَةَ فَانْطَلَقَ عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ سَهْلٍ وَحُوَيِّصَةُ وَمُحَيِّصَةُ ابْنَا مَسْعُودٍ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَذَهَبَ عَبْدُ الرَّحْمَنِ يَتَكَلَّمُ فَقَالَ لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " كَبِّرِ الْكُبْرَ " . وَهُوَ أَحْدَثُ الْقَوْمِ فَسَكَتَ فَتَكَلَّمَا فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَتَحْلِفُونَ بِخَمْسِينَ يَمِينًا مِنْكُمْ وَتَسْتَحِقُّونَ قَاتِلَكُمْ أَوْ صَاحِبَكُمْ " . فَقَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ كَيْفَ نَحْلِفُ وَلَمْ نَشْهَدْ وَلَمْ نَرَ فَقَالَ " أَتُبَرِّئُكُمْ يَهُودُ بِخَمْسِينَ " . فَقَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ كَيْفَ نَأْخُذُ أَيْمَانَ قَوْمٍ كُفَّارٍ فَعَقَلَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مِنْ عِنْدِهِ .
Ismaïl ibn Mas'oud nous a informés, il a dit : Bishr ibn Al-Mufaddal nous a raconté, il a dit : Yahya ibn Sa'id nous a raconté, de Busher ibn Yasar, de Sahl ibn Abi Hathma, il a dit : Abdullah ibn Sahal et Muheissa ibn Mas'oud ibn Zayd se sont rendus à Khaybar alors qu'elle était en paix ce jour-là, et ils se sont séparés pour leurs besoins. Muheissa a trouvé Abdullah ibn Sahal allongé dans son sang, mortellement blessé, et l'a enterré, puis il est retourné à Médine. Abdulrahman ibn Sahal, Huwayyisa et Muheissa, fils de Mas'oud, se sont rendus chez le Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui). Abdulrahman a voulu parler, mais le Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui) lui a dit : « Laisse parler l'aîné. » Bien qu'il soit le plus jeune, il s'est tu, et les deux autres ont parlé. Le Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui) a dit : « Jurez cinquante serments parmi vous et vous aurez droit à votre meurtrier ou à votre compagnon. » Ils ont dit : « Ô Messager de Dieu, comment jurer alors que nous n'avons rien vu ni assisté? » Il a dit : « Les Juifs se déclareront-ils innocents par cinquante serments? » Ils ont dit : « Ô Messager de Dieu, comment pouvons-nous accepter les serments des mécréants? » Alors le Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui) a pris la responsabilité du prix du sang (diyah) à ce sujet.
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مَنْصُورٍ، قَالَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، قَالَ حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، عَنْ بُشَيْرِ بْنِ يَسَارٍ، عَنْ سَهْلِ بْنِ أَبِي حَثْمَةَ، قَالَ وُجِدَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ سَهْلٍ قَتِيلاً فَجَاءَ أَخُوهُ وَعَمَّاهُ حُوَيِّصَةُ وَمُحَيِّصَةُ وَهُمَا عَمَّا عَبْدِ اللَّهِ بْنِ سَهْلٍ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَذَهَبَ عَبْدُ الرَّحْمَنِ يَتَكَلَّمُ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " الْكُبْرَ الْكُبْرَ " . قَالاَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّا وَجَدْنَا عَبْدَ اللَّهِ بْنَ سَهْلٍ قَتِيلاً فِي قَلِيبٍ مِنْ بَعْضِ قُلُبِ خَيْبَرَ . فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " مَنْ تَتَّهِمُونَ " . قَالُوا نَتَّهِمُ الْيَهُودَ . قَالَ " أَفَتُقْسِمُونَ خَمْسِينَ يَمِينًا أَنَّ الْيَهُودَ قَتَلَتْهُ " . قَالُوا وَكَيْفَ نُقْسِمُ عَلَى مَا لَمْ نَرَ قَالَ " فَتُبَرِّئُكُمُ الْيَهُودُ بِخَمْسِينَ أَنَّهُمْ لَمْ يَقْتُلُوهُ " . قَالُوا وَكَيْفَ نَرْضَى بِأَيْمَانِهِمْ وَهُمْ مُشْرِكُونَ فَوَدَاهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مِنْ عِنْدِهِ . أَرْسَلَهُ مَالِكُ بْنُ أَنَسٍ .
Mohamed ben Mansour nous a informés, il a dit : Sufyan nous a raconté, il a dit : Yahya ben Saïd nous a raconté, de Bouchir ben Yassar, de Sahl ben Abi Hathma, qui a dit : Abdallah ben Sahl a été trouvé tué et son frère, ainsi que ses deux oncles Houwaysa et Mouhayssa, qui étaient les oncles d'Abdallah ben Sahl, sont venus vers le Messager de Dieu, paix et bénédictions de Dieu soient sur lui. Alors Abd al-Rahman a voulu parler, mais le Messager de Dieu, paix et bénédictions de Dieu soient sur lui, a dit : "L'aîné, l'aîné". Ils ont dit : Ô Messager de Dieu, nous avons trouvé Abdallah ben Sahl tué dans un puits de certains puits de Khaybar. Alors le Prophète, paix et bénédictions de Dieu soient sur lui, a dit : "Qui soupçonnez-vous ?" Ils ont dit : Nous soupçonnons les Juifs. Il a dit : "Voulez-vous jurer cinquante serments que ce sont les Juifs qui l'ont tué ?" Ils ont dit : Comment pouvons-nous jurer sur ce que nous n'avons pas vu ? Il a dit : "Les Juifs vous acquittent-ils de cinquante serments qu'ils ne l'ont pas tué ?" Ils ont dit : Comment pouvons-nous être satisfaits de leurs serments alors qu'ils sont polythéistes ? Alors le Messager de Dieu, paix et bénédictions de Dieu soient sur lui, a payé le prix du sang de son propre chef. Это было передано Маликом бен Анасом.
قَالَ الْحَارِثُ بْنُ مِسْكِينٍ قِرَاءَةً عَلَيْهِ وَأَنَا أَسْمَعُ، عَنِ ابْنِ الْقَاسِمِ، حَدَّثَنِي مَالِكٌ، عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ، عَنْ بُشَيْرِ بْنِ يَسَارٍ، أَنَّهُ أَخْبَرَهُ أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ سَهْلٍ الأَنْصَارِيَّ وَمُحَيِّصَةَ بْنَ مَسْعُودٍ خَرَجَا إِلَى خَيْبَرَ فَتَفَرَّقَا فِي حَوَائِجِهِمَا فَقُتِلَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ سَهْلٍ فَقَدِمَ مُحَيِّصَةُ فَأَتَى هُوَ وَأَخُوهُ حُوَيِّصَةُ وَعَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ سَهْلٍ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَذَهَبَ عَبْدُ الرَّحْمَنِ لِيَتَكَلَّمَ لِمَكَانِهِ مِنْ أَخِيهِ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " كَبِّرْ كَبِّرْ " . فَتَكَلَّمَ حُوَيِّصَةُ وَمُحَيِّصَةُ فَذَكَرُوا شَأْنَ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ سَهْلٍ فَقَالَ لَهُمْ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَتَحْلِفُونَ خَمْسِينَ يَمِينًا وَتَسْتَحِقُّونَ دَمَ صَاحِبِكُمْ أَوْ قَاتِلِكُمْ " . قَالَ مَالِكٌ قَالَ يَحْيَى فَزَعَمَ بُشَيْرٌ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَدَاهُ مِنْ عِنْدِهِ . خَالَفَهُمْ سَعِيدُ بْنُ عُبَيْدٍ الطَّائِيُّ .
Al-Harith ibn Miskin a récité à haute voix, alors que j'écoutais, d'après Ibn al-Qasim, qui a dit que Malik m'a raconté d'après Yahya ibn Sa'id, d'après Bushayr ibn Yasar, qu'il lui a raconté qu'Abd Allah ibn Sahl al-Ansari et Muhayisa ibn Mas'ud étaient partis pour Khaybar, puis ils se sont séparés pour s'occuper de leurs affaires et Abd Allah ibn Sahl a été tué. Muhayisa est revenu, et lui et son frère Huwayisa et Abdur Rahman ibn Sahl se sont rendus auprès du Messager d'Allah, paix et salut d'Allah sur lui. Abdur Rahman a voulu parler pour son frère, mais le Messager d'Allah, paix et salut d'Allah sur lui, a dit : "Âge, âge". Ensuite Huwayisa et Muhayisa ont parlé et ils ont mentionné l'affaire d'Abd Allah ibn Sahl. Alors, le Messager d'Allah, paix et salut d'Allah sur lui, leur a dit : "Prêteriez-vous serment cinquante fois pour réclamer le sang de votre compagnon ou de votre meurtrier ?". Malik a dit, Yahya a dit : Bushayr prétend que le Messager d'Allah, paix et salut d'Allah sur lui, a payé le prix du sang de ses propres ressources. Sa'id ibn 'Ubayd al-Ta'i les a contradits.
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ سُلَيْمَانَ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ، قَالَ حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ عُبَيْدٍ الطَّائِيُّ، عَنْ بُشَيْرِ بْنِ يَسَارٍ، زَعَمَ أَنَّ رَجُلاً، مِنَ الأَنْصَارِ يُقَالُ لَهُ سَهْلُ بْنُ أَبِي حَثْمَةَ أَخْبَرَهُ أَنَّ نَفَرًا مِنْ قَوْمِهِ انْطَلَقُوا إِلَى خَيْبَرَ فَتَفَرَّقُوا فِيهَا فَوَجَدُوا أَحَدَهُمْ قَتِيلاً فَقَالُوا لِلَّذِينَ وَجَدُوهُ عِنْدَهُمْ قَتَلْتُمْ صَاحِبَنَا قَالُوا مَا قَتَلْنَاهُ وَلاَ عَلِمْنَا قَاتِلاً . فَانْطَلَقُوا إِلَى نَبِيِّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالُوا يَا نَبِيَّ اللَّهِ انْطَلَقْنَا إِلَى خَيْبَرَ فَوَجَدْنَا أَحَدَنَا قَتِيلاً . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " الْكُبْرَ الْكُبْرَ " . فَقَالَ لَهُمْ " تَأْتُونَ بِالْبَيِّنَةِ عَلَى مَنْ قَتَلَ " . قَالُوا مَا لَنَا بَيِّنَةٌ . قَالَ " فَيَحْلِفُونَ لَكُمْ " . قَالُوا لاَ نَرْضَى بِأَيْمَانِ الْيَهُودِ . وَكَرِهَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنْ يَبْطُلَ دَمُهُ فَوَدَاهُ مِائَةً مِنْ إِبِلِ الصَّدَقَةِ . خَالَفَهُمْ عَمْرُو بْنُ شُعَيْبٍ .
Nous a informé Ahmad ibn Suleiman, il a dit : Abu Nu’aym nous a raconté, il a dit : Sa'id ibn 'Ubayd al-Ta'ii nous a raconté de la part de Bushayr ibn Yasaar, disant qu'un homme des Ansars nommé Sahl ibn Abi Hathmah l'a informé que des membres de son peuple se sont rendus à Khaybar et s'y sont dispersés, et ils ont trouvé l'un d'eux tué. Ils ont dit à ceux qu'ils avaient trouvés avec lui : « Vous avez tué notre compagnon. » Ils ont répondu : "Nous ne l'avons pas tué et nous ne savons pas qui l'a fait." Ils sont alors allés voir le Prophète de Dieu (paix et bénédictions sur lui) et lui ont dit : "Ô Prophète de Dieu, nous nous sommes rendus à Khaybar et avons trouvé l'un des nôtres tué." Le Messager de Dieu (paix et bénédictions sur lui) a dit : « L'aîné, l'aîné. » Puis il leur a dit : "Vous apportez des preuves contre celui qui a tué." Ils ont dit : "Nous n'avons pas de preuve." Il a dit : "Alors qu'ils jurent pour vous." Ils ont dit : "Nous n'acceptons pas les serments des Juifs." Le Messager de Dieu (paix et bénédictions sur lui) a détesté que son sang soit perdu, il l'a donc compensé par cent chameaux de la charité. ‘Amr ibn Shu’ayb les a contredits.
أَخْبَرَنَا بِشْرُ بْنُ خَالِدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ، عَنْ شُعْبَةَ، عَنْ سُلَيْمَانَ، قَالَ سَمِعْتُ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ مُرَّةَ، عَنْ مَسْرُوقٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ، عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لاَ يَحِلُّ دَمُ امْرِئٍ مُسْلِمٍ إِلاَّ بِإِحْدَى ثَلاَثٍ النَّفْسُ بِالنَّفْسِ وَالثَّيِّبُ الزَّانِي وَالتَّارِكُ دِينَهُ الْمُفَارِقُ " .
Il a été rapporté par Bishr Ibn Khalid, il a dit Mohammad Ibn Ja'far nous a raconté, de Shu'ba, de Soulayman, qui a dit avoir entendu Abdullah Ibn Murra, de Masrouq, de Abdullah, du Messager d'Allah (paix et bénédictions d'Allah sur lui) qui a dit : « Le sang d'un musulman ne peut être versé que dans l'un de ces trois cas : pour une vie pour une vie, pour l'adultère d'une personne mariée, et pour celui qui quitte sa religion et se sépare. »
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْعَلاَءِ، وَأَحْمَدُ بْنُ حَرْبٍ، - وَاللَّفْظُ لأَحْمَدَ - قَالاَ حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ أَبِي صَالِحٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قُتِلَ رَجُلٌ عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَرُفِعَ الْقَاتِلُ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَدَفَعَهُ إِلَى وَلِيِّ الْمَقْتُولِ فَقَالَ الْقَاتِلُ يَا رَسُولَ اللَّهِ لاَ وَاللَّهِ مَا أَرَدْتُ قَتْلَهُ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لِوَلِيِّ الْمَقْتُولِ " أَمَا إِنَّهُ إِنْ كَانَ صَادِقًا ثُمَّ قَتَلْتَهُ دَخَلْتَ النَّارَ " . فَخَلَّى سَبِيلَهُ . قَالَ وَكَانَ مَكْتُوفًا بِنِسْعَةٍ فَخَرَجَ يَجُرُّ نِسْعَتَهُ فَسُمِّيَ ذَا النِّسْعَةِ .
Nous ont informés Muhammad ibn Al 'Ala' et Ahmad ibn Harb, - et la version orale provient d'Ahmad - ils ont dit : Nous a raconté Abu Muawiya, d'après Al-A'mash, d'après Abu Salih, d'après Abu Hurayra, il a dit : Un homme a été tué à l'époque du Messager de Dieu (paix et bénédictions sur lui), et le meurtrier a été amené au Prophète (paix et bénédictions sur lui) ; alors il l'a remis au proche parent de la victime. Le meurtrier a dit : "Ô Messager de Dieu, par Dieu, je n'avais pas l'intention de le tuer". Le Messager de Dieu (paix et bénédictions sur lui) a dit au proche parent de la victime : "Si ce qu'il dit est vrai et que tu le tues, alors tu entreras en enfer." Et il l'a relâché. Il a dit : Et il était attaché par une sangle, et il est sorti en traînant sa sangle, alors il a été surnommé "celui de la sangle".
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مَعْمَرٍ، قَالَ حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ حَمَّادٍ، عَنْ أَبِي عَوَانَةَ، عَنْ إِسْمَاعِيلَ بْنِ سَالِمٍ، عَنْ عَلْقَمَةَ بْنِ وَائِلٍ، أَنَّ أَبَاهُ، حَدَّثَهُمْ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم أُتِيَ بِرَجُلٍ قَدْ قَتَلَ رَجُلاً فَدَفَعَهُ إِلَى وَلِيِّ الْمَقْتُولِ يَقْتُلُهُ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم لِجُلَسَائِهِ " الْقَاتِلُ وَالْمَقْتُولُ فِي النَّارِ " . قَالَ فَاتَّبَعَهُ رَجُلٌ فَأَخْبَرَهُ فَلَمَّا أَخْبَرَهُ تَرَكَهُ . قَالَ فَلَقَدْ رَأَيْتُهُ يَجُرُّ نِسْعَتَهُ حِينَ تَرَكَهُ يَذْهَبُ . فَذَكَرْتُ ذَلِكَ لِحَبِيبٍ فَقَالَ حَدَّثَنِي سَعِيدُ بْنُ أَشْوَعَ قَالَ وَذَكَرَ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم أَمَرَ الرَّجُلَ بِالْعَفْوِ .
Nous a informé Muhammad ibn Ma'mar, il a dit : Nous a rapporté Yahya ibn Hammâd, de Abu 'Awânah, de Isma'il ibn Sâlim, de 'Alqama ibn Wâ'il, que son père leur a rapporté que le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) a reçu un homme qui avait tué un autre homme, et il l'a livré au tuteur de la victime pour qu'il le tue, et le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) a dit à ses compagnons : "Le meurtrier et la victime seront en Enfer." Il a dit : Alors un homme l'a poursuivi et l'a informé, et lorsqu'il l'a informé, il l'a libéré. Il a dit : À tel point que je l’ai vu traîner sa sandale alors qu’il partait. J'ai mentionné cela à Habib, il a dit : Sa'id ibn Ashwa' m'a rapporté et il a mentionné que le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) a ordonné à cet homme d'accorder le pardon.
أَخْبَرَنَا الْقَاسِمُ بْنُ زَكَرِيَّا بْنِ دِينَارٍ، قَالَ حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ مُوسَى، قَالَ أَنْبَأَنَا عَلِيٌّ، - وَهُوَ ابْنُ صَالِحٍ - عَنْ سِمَاكٍ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ كَانَ قُرَيْظَةُ وَالنَّضِيرُ وَكَانَ النَّضِيرُ أَشْرَفَ مِنْ قُرَيْظَةَ وَكَانَ إِذَا قَتَلَ رَجُلٌ مِنْ قُرَيْظَةَ رَجُلاً مِنَ النَّضِيرِ قُتِلَ بِهِ وَإِذَا قَتَلَ رَجُلٌ مِنَ النَّضِيرِ رَجُلاً مِنْ قُرَيْظَةَ أَدَّى مِائَةَ وَسْقٍ مِنْ تَمْرٍ فَلَمَّا بُعِثَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم قَتَلَ رَجُلٌ مِنَ النَّضِيرِ رَجُلاً مِنْ قُرَيْظَةَ فَقَالُوا ادْفَعُوهُ إِلَيْنَا نَقْتُلْهُ . فَقَالُوا بَيْنَنَا وَبَيْنَكُمُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم . فَأَتَوْهُ فَنَزَلَتْ { وَإِنْ حَكَمْتَ فَاحْكُمْ بَيْنَهُمْ بِالْقِسْطِ } وَالْقِسْطُ النَّفْسُ بِالنَّفْسِ ثُمَّ نَزَلَتْ { أَفَحُكْمَ الْجَاهِلِيَّةِ يَبْغُونَ } .
Le hadith en français est le suivant : Ibn Abbas a dit : "Les Qurayza et les Nadir. Les Nadir étaient plus nobles que les Qurayza. Lorsqu'un homme des Qurayza tuait un homme des Nadir, il était tué en retour. Mais lorsque un homme des Nadir tuait un homme des Qurayza, il payait cent mesures de dattes. Quand le Prophète, paix et bénédiction sur lui, fut envoyé, un homme des Nadir tua un homme des Qurayza. Ils dirent : 'Remettez-le nous, nous le tuerons.' Ils dirent : 'Entre nous et vous, il y a le Prophète, paix et bénédiction sur lui.' Ils allèrent le voir et cette révélation descendit : {Et si tu juges, juge entre eux avec équité}. Et l'équité, c'est la vie pour une vie. Puis cette révélation descendit : {Est-ce donc le jugement du temps de l'ignorance qu'ils cherchent ?}".
أَخْبَرَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ سَعْدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا عَمِّي، قَالَ حَدَّثَنَا أَبِي، عَنِ ابْنِ إِسْحَاقَ، أَخْبَرَنِي دَاوُدُ بْنُ الْحُصَيْنِ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ الآيَاتِ الَّتِي، فِي الْمَائِدَةِ الَّتِي قَالَهَا اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ { فَاحْكُمْ بَيْنَهُمْ أَوْ أَعْرِضْ عَنْهُمْ } إِلَى { الْمُقْسِطِينَ } إِنَّمَا نَزَلَتْ فِي الدِّيَةِ بَيْنَ النَّضِيرِ وَبَيْنَ قُرَيْظَةَ وَذَلِكَ أَنَّ قَتْلَى النَّضِيرِ كَانَ لَهُمْ شَرَفٌ يُودَوْنَ الدِّيَةَ كَامِلَةً وَأَنَّ بَنِي قُرَيْظَةَ كَانُوا يُودَوْنَ نِصْفَ الدِّيَةِ فَتَحَاكَمُوا فِي ذَلِكَ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَأَنْزَلَ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ ذَلِكَ فِيهِمْ فَحَمَلَهُمْ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى الْحَقِّ فِي ذَلِكَ فَجَعَلَ الدِّيَةَ سَوَاءً .
Anas nous a rapporté : Mon oncle a dit : Mon père a rapporté d'Ibn Ishaq que Daoud Ibn Al-Housayn, d'après 'Ikrima, d'après Ibn Abbas a dit : Les versets dans le chapitre "Al-Ma'idah" que Dieu, le Tout-Puissant a dit : {Juge entre eux ou détourne-toi d'eux} jusqu'à {les équitables} furent révélés concernant le prix du sang entre les tribus de Nadir et Qurayza. Les victimes de Nadir avaient une haute dignité et devaient recevoir une diya (compensation financière) complète, alors que les Banî Qurayza recevaient la moitié de la diya. Ils ont déféré leur cas au Messager de Dieu (paix et bénédictions d'Allah sur lui), et Dieu, le Tout-Puissant a révélé cela à leur sujet. Ainsi, le Messager de Dieu (paix et bénédictions d'Allah sur lui) les a amenés à la justice en cela, et a fait une diya égale.
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الْمُبَارَكِ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو هِشَامٍ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبَانُ بْنُ يَزِيدَ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، أَنَّ يَهُودِيًّا، أَخَذَ أَوْضَاحًا مِنْ جَارِيَةٍ ثُمَّ رَضَخَ رَأْسَهَا بَيْنَ حَجَرَيْنِ فَأَدْرَكُوهَا وَبِهَا رَمَقٌ فَجَعَلُوا يَتَّبِعُونَ بِهَا النَّاسَ هُوَ هَذَا هُوَ هَذَا قَالَتْ نَعَمْ . فَأَمَرَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَرُضِخَ رَأْسُهُ بَيْنَ حَجَرَيْنِ .
محمد بن عبد الله بن المبارك nous a rapporté, il a dit qu’Abu Hicham nous a raconté, il a dit qu’Aban ibn Yazid a rapporté de Qatada, de Anas ibn Malik, qu’un Juif a pris des bijoux d'une esclave puis lui a fracassé la tête entre deux pierres. Ils l’ont trouvée alors qu'elle était encore en vie et ont commencé à l'interroger sur l'identité du coupable, est-ce lui, est-ce lui ? Elle a dit : Oui. Alors, le Messager de Dieu, paix et bénédictions sur lui, ordonna que sa tête soit fracassée entre deux pierres.
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، قَالَ حَدَّثَنَا الْحَجَّاجُ بْنُ مِنْهَالٍ، قَالَ حَدَّثَنَا هَمَّامٌ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ أَبِي حَسَّانَ، قَالَ قَالَ عَلِيٌّ مَا عَهِدَ إِلَىَّ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِشَىْءٍ دُونَ النَّاسِ إِلاَّ فِي صَحِيفَةٍ فِي قِرَابِ سَيْفِي . فَلَمْ يَزَالُوا بِهِ حَتَّى أَخْرَجَ الصَّحِيفَةَ فَإِذَا فِيهَا " الْمُؤْمِنُونَ تَكَافَأُ دِمَاؤُهُمْ يَسْعَى بِذِمَّتِهِمْ أَدْنَاهُمْ وَهُمْ يَدٌ عَلَى مَنْ سِوَاهُمْ لاَ يُقْتَلُ مُؤْمِنٌ بِكَافِرٍ وَلاَ ذُو عَهْدٍ فِي عَهْدِهِ " .
Ali nous a informés que le Messager de Dieu (que les prières et la paix de Dieu soient sur lui) n’a confié à Ali rien de spécial parmi les gens, sauf dans un manuscrit dans le fourreau de son épée. Ils n'ont cessé de le questionner jusqu'à ce qu'il sorte le manuscrit où il était écrit : "Les croyants sont égaux dans le sang, leur engagement est assuré par leur plus humble d'entre eux et ils sont une main contre ceux qui sont en dehors d'eux. Un croyant ne sera pas tué pour un mécréant, ni une personne liée par un pacte pendant la durée de son engagement."
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ حَفْصٍ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبِي قَالَ، حَدَّثَنِي إِبْرَاهِيمُ بْنُ طَهْمَانَ، عَنِ الْحَجَّاجِ بْنِ الْحَجَّاجِ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ أَبِي حَسَّانَ الأَعْرَجِ، عَنِ الأَشْتَرِ، أَنَّهُ قَالَ لِعَلِيٍّ إِنَّ النَّاسَ قَدْ تَفَشَّغَ بِهِمْ مَا يَسْمَعُونَ فَإِنْ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَهِدَ إِلَيْكَ عَهْدًا فَحَدِّثْنَا بِهِ . قَالَ مَا عَهِدَ إِلَىَّ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَهْدًا لَمْ يَعْهَدْهُ إِلَى النَّاسِ غَيْرَ أَنَّ فِي قِرَابِ سَيْفِي صَحِيفَةً فَإِذَا فِيهَا " الْمُؤْمِنُونَ تَتَكَافَأُ دِمَاؤُهُمْ يَسْعَى بِذِمَّتِهِمْ أَدْنَاهُمْ لاَ يُقْتَلُ مُؤْمِنٌ بِكَافِرٍ وَلاَ ذُو عَهْدٍ فِي عَهْدِهِ " . مُخْتَصَرٌ .
Aḥmad Ibn Ḥafṣ nous a informés, disant que mon père m'a dit qu'Ibrāhīm Ibn Ṭahmān a raconté de la part de al-Ḥajjāj Ibn al-Ḥajjāj, de Qatāda, de Abū Ḥassān al-A‘raj, de al-Ashtar, qu'il a dit à ’Ali : "Les gens sont troublés par ce qu'ils entendent. Si le Messager de Dieu, que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui, t'a laissé un testament, alors raconte-le-nous." Il a répondu : "Le Messager de Dieu, que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui, ne m'a pas laissé de testament qu'il n'ait pas laissé aux gens, sauf qu'il y a dans l'étui de mon épée un document où il est écrit : 'Le sang des croyants est équivalent, le moindre d'entre eux est sous leur protection. Un croyant ne doit pas être tué pour un mécréant, ni une personne sous l’alliance pendant son alliance.'" (Abrégé)
أَخْبَرَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، دُحَيْمٌ قَالَ حَدَّثَنَا مَرْوَانُ، قَالَ حَدَّثَنَا الْحَسَنُ، - وَهُوَ ابْنُ عَمْرٍو - عَنْ مُجَاهِدٍ، عَنْ جُنَادَةَ بْنِ أَبِي أُمَيَّةَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَمْرٍو، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ قَتَلَ قَتِيلاً مِنْ أَهْلِ الذِّمَّةِ لَمْ يَجِدْ رِيحَ الْجَنَّةِ وَإِنَّ رِيحَهَا لَيُوجَدُ مِنْ مَسِيرَةِ أَرْبَعِينَ عَامًا " .
Nous a rapporté ‘Abd al-Rahman ibn Ibrahim Douhaym, qui a dit : nous a rapporté Marwan, qui a dit : nous a rapporté al-Hasan - et c’est Ibn ‘Amr - de Mujahid, de Junada ibn Abi Umayyah, d’Abd Allah ibn ‘Amr, qu'il a dit que le Messager d'Allah, paix et bénédictions sur lui, a dit : « Quiconque tue une personne protégée d'entre les Gens de la Dhimma ne sentira pas le parfum du Paradis, et certes, son parfum se trouve à une distance de quarante ans. »
أَخْبَرَنَا إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ أَنْبَأَنَا أَبُو خَالِدٍ، سُلَيْمَانُ بْنُ حَيَّانَ قَالَ حَدَّثَنَا حُمَيْدٌ، عَنْ أَنَسٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَضَى بِالْقِصَاصِ فِي السِّنِّ وَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " كِتَابُ اللَّهِ الْقِصَاصُ " .
Nous a rapporté Ishaq ibn Ibrahim, il dit : « Nous a informé Abu Khalid, Soulayman ibn Hayyan, il dit : « Nous a raconté Humayd, d'après Anas, que le Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) a jugé par la réciprocité dans le cas des dents » et le Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) a dit : « Le Livre de Dieu (impose) la réciprocité ».
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، قَالَ حَدَّثَنَا خَالِدٌ، قَالَ حَدَّثَنَا حُمَيْدٌ، عَنْ أَنَسٍ، قَالَ كَسَرَتِ الرُّبَيِّعُ ثَنِيَّةَ جَارِيَةٍ فَطَلَبُوا إِلَيْهِمُ الْعَفْوَ فَأَبَوْا فَعُرِضَ عَلَيْهِمُ الأَرْشُ فَأَبَوْا فَأَتَوُا النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَأَمَرَ بِالْقِصَاصِ . قَالَ أَنَسُ بْنُ النَّضْرِ يَا رَسُولَ اللَّهِ تُكْسَرُ ثَنِيَّةُ الرُّبَيِّعِ لاَ وَالَّذِي بَعَثَكَ بِالْحَقِّ لاَ تُكْسَرُ . قَالَ " يَا أَنَسُ كِتَابُ اللَّهِ الْقِصَاصُ " . فَرَضِيَ الْقَوْمُ وَعَفَوْا فَقَالَ " إِنَّ مِنْ عِبَادِ اللَّهِ مَنْ لَوْ أَقْسَمَ عَلَى اللَّهِ لأَبَرَّهُ " .
Muhammad ibn al-Muthanna nous a informés, disant: Khalid nous a raconté, disant: Humayd nous a raconté, d'Anas, disant: Ar-Rubayyi' a cassé une incisive d'une fille et ils ont demandé le pardon mais ils ont refusé; l'arbitrage leur a été proposé, mais ils ont refusé. Ils se sont alors rendus auprès du Prophète, paix et bénédictions sur lui, et il ordonna le talion. Anas ibn an-Nadr a dit: "Ô Messager de Dieu! L'incisive d'Ar-Rubayyi' sera cassée? Non, par Celui qui t'a envoyé avec la vérité, elle ne sera pas cassée." Il dit : "Ô Anas, le Livre de Dieu prescrit le talion." Les gens se sont satisfaits et ont pardonné, alors il dit : "Parmi les serviteurs de Dieu, il y a ceux qui, s'ils jurent par Dieu, verront leur serment exaucé."
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ عُثْمَانَ أَبُو الْجَوْزَاءِ، قَالَ أَنْبَأَنَا قُرَيْشُ بْنُ أَنَسٍ، عَنِ ابْنِ عَوْنٍ، عَنِ ابْنِ سِيرِينَ، عَنْ عِمْرَانَ بْنِ حُصَيْنٍ، أَنَّ رَجُلاً، عَضَّ يَدَ رَجُلٍ فَانْتَزَعَ يَدَهُ فَسَقَطَتْ ثَنِيَّتُهُ أَوْ قَالَ ثَنَايَاهُ فَاسْتَعْدَى عَلَيْهِ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَا تَأْمُرُنِي تَأْمُرُنِي أَنْ آمُرَهُ أَنْ يَدَعَ يَدَهُ فِي فِيكَ تَقْضَمُهَا كَمَا يَقْضَمُ الْفَحْلُ إِنْ شِئْتَ فَادْفَعْ إِلَيْهِ يَدَكَ حَتَّى يَقْضَمَهَا ثُمَّ انْتَزِعْهَا إِنْ شِئْتَ " .
Ahmed Ibn Othman Abou al-Jawza nous a informés : Quraish Ibn Anas nous a rapporté d'après Ibn Aoun, d'après Ibn Sirine, d'après Imran Ibn Husayn, qu'un homme mordit la main d'un autre homme, et quand il retira sa main, l'une de ses dents, ou dit-on ses dents, est tombée. L'homme demanda justice auprès du Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu sur lui), et le Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu sur lui) lui dit : "Que me demandes-tu ? Me demandes-tu de lui ordonner de laisser sa main dans ta bouche pour que tu la croques comme le ferait le bétail ? Si tu veux, tends-lui ta main jusqu'à ce qu'il la croque, puis retire-la si tu veux."
أَخْبَرَنَا عِمْرَانُ بْنُ بَكَّارٍ، قَالَ أَنْبَأَنَا أَحْمَدُ بْنُ خَالِدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدٌ، عَنْ عَطَاءِ بْنِ أَبِي رَبَاحٍ، عَنْ صَفْوَانَ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنْ عَمَّيْهِ، سَلَمَةَ وَيَعْلَى ابْنَىْ أُمَيَّةَ قَالاَ خَرَجْنَا مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي غَزْوَةِ تَبُوكَ وَمَعَنَا صَاحِبٌ لَنَا فَقَاتَلَ رَجُلاً مِنَ الْمُسْلِمِينَ فَعَضَّ الرَّجُلُ ذِرَاعَهُ فَجَذَبَهَا مِنْ فِيهِ فَطَرَحَ ثَنِيَّتَهُ فَأَتَى الرَّجُلُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَلْتَمِسُ الْعَقْلَ فَقَالَ " يَنْطَلِقُ أَحَدُكُمْ إِلَى أَخِيهِ فَيَعَضُّهُ كَعَضِيضِ الْفَحْلِ ثُمَّ يَأْتِي يَطْلُبُ الْعَقْلَ لاَ عَقْلَ لَهَا " . فَأَبْطَلَهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم .
Imran ibn Bakkar nous a rapporté, Ahmad ibn Khalid nous a informé, nous a raconté Muhammad, d’après 'Ata ibn Abi Rabah, d’après Safwan ibn Abd Allah, d’après ses deux oncles, Salama et Ya'la fils d'Umayya qui ont dit : Nous sommes partis avec le Messager d'Allah (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) lors de l'expédition de Tabouk et avec nous un compagnon à nous. Un homme parmi les musulmans s’est battu avec lui, et l’homme lui a mordu le bras si fort qu'il l'a retiré de sa bouche en y cassant une dent. L’homme est alors venu voir le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) pour réclamer une compensation. Le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) a dit : « L'un d'entre vous va vers son frère et le mord comme le fait un chameau mâle, puis il vient réclamer une compensation : il n’y a pas de compensation pour ça. » Ainsi, le Messager d'Allah (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) l’a annulée.
أَخْبَرَنَا سُوَيْدُ بْنُ نَصْرٍ، فِي حَدِيثِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الْمُبَارَكِ عَنْ شُعْبَةَ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ عَطَاءٍ، عَنِ ابْنِ يَعْلَى، عَنْ أَبِيهِ، بِمِثْلِ الَّذِي عَضَّ فَنَدَرَتْ ثَنِيَّتُهُ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لاَ دِيَةَ لَكَ " .
Nous a rapporté Souwaid ibn Nasr, dans le hadith de Abdullah ibn Al-Mubarak selon Shou'ba, de Qatada, de Ata, d'Ibn Ya'la, de son père, à propos de celui qui mordait et dont une dent était tombée, que le Prophète (paix et bénédictions sur lui) a dit : "Pas d'indemnité pour toi."
أَخْبَرَنَا إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ أَنْبَأَنَا مُعَاذُ بْنُ هِشَامٍ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبِي، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ بُدَيْلِ بْنِ مَيْسَرَةَ، عَنْ عَطَاءٍ، عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَعْلَى ابْنِ مُنْيَةَ، أَنَّ أَجِيرًا، لِيَعْلَى ابْنِ مُنْيَةَ عَضَّ آخَرُ ذِرَاعَهُ فَانْتَزَعَهَا مِنْ فِيهِ فَرَفَعَ ذَلِكَ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَقَدْ سَقَطَتْ ثَنِيَّتُهُ فَأَبْطَلَهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَقَالَ " أَيَدَعُهَا فِي فِيكَ تَقْضَمُهَا كَقَضْمِ الْفَحْلِ " .
Nous a informés Ishaq ibn Ibrahim, qui a dit : Nous a informé Mu'adh ibn Hisham, qui a dit : M’a raconté mon père, de Qatada, de Budaïl ibn Maysara, de Atâ', de Safwan ibn Yala ibn Muniya, qu’un serviteur de Yala ibn Muniya a mordu l'avant-bras d'un autre, et celui-ci l’a retiré de sa bouche, alors cela fut présenté au Prophète (paix et bénédictions soient sur lui) et son incisive était tombée, alors le Messager de Dieu (paix et bénédictions soient sur lui) la rejeta et dit : "Devrait-il la laisser dans ta bouche pour que tu la mâches comme le mâche un étalon ?".
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ سُلَيْمَانَ، قَالَ أَنْبَأَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ، عَنْ إِسْرَائِيلَ، عَنْ عَبْدِ الأَعْلَى، أَنَّهُ سَمِعَ سَعِيدَ بْنَ جُبَيْرٍ، يَقُولُ أَخْبَرَنِي ابْنُ عَبَّاسٍ، أَنَّ رَجُلاً، وَقَعَ فِي أَبٍ كَانَ لَهُ فِي الْجَاهِلِيَّةِ فَلَطَمَهُ الْعَبَّاسُ فَجَاءَ قَوْمُهُ فَقَالُوا لَيَلْطِمَنَّهُ كَمَا لَطَمَهُ . فَلَبِسُوا السِّلاَحَ فَبَلَغَ ذَلِكَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَصَعِدَ الْمِنْبَرَ فَقَالَ " أَيُّهَا النَّاسُ أَىُّ أَهْلِ الأَرْضِ تَعْلَمُونَ أَكْرَمُ عَلَى اللَّهِ عَزَّ وَجَلَّ " . فَقَالُوا أَنْتَ . فَقَالَ " إِنَّ الْعَبَّاسَ مِنِّي وَأَنَا مِنْهُ لاَ تَسُبُّوا مَوْتَانَا فَتُؤْذُوا أَحْيَاءَنَا " . فَجَاءَ الْقَوْمُ فَقَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ نَعُوذُ بِاللَّهِ مِنْ غَضَبِكَ اسْتَغْفِرْ لَنَا .
Aḥmad ibn Sulaymān nous a informés, en disant qu’Ubayd Allāh nous a informés, d'Isrā'īl, d'Abd al-A‘lā, qu'il a entendu Sa‘īd ibn Jubayr dire : Ibn ‘Abbās m'a informé qu’un homme a insulté un père qu’il avait pendant la période de l’ignorance, alors al-‘Abbās l'a frappé. Son peuple est venu et a dit qu’il devrait le frapper comme il a été frappé. Ils ont donc pris les armes et cela est parvenu au prophète (ﷺ). Il est monté sur le minbar et a dit : « Ô gens, quels habitants de la terre êtes-vous les plus nobles aux yeux d’Allāh, le Tout-Puissant et Majestueux ? » Ils ont répondu : « Toi. » Il a dit : « En vérité, al-‘Abbās est de moi et je suis de lui. Ne maudissez pas nos défunts afin de ne pas blesser nos vivants. » Alors le peuple est venu et a dit : « Ô Messager d’Allāh, nous cherchons refuge en Allāh contre ta colère. Implore pour nous le pardon. »
أَخْبَرَنِي مُحَمَّدُ بْنُ عَلِيِّ بْنِ مَيْمُونٍ، قَالَ حَدَّثَنِي الْقَعْنَبِيُّ، قَالَ حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ هِلاَلٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ كُنَّا نَقْعُدُ مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي الْمَسْجِدِ فَإِذَا قَامَ قُمْنَا فَقَامَ يَوْمًا وَقُمْنَا مَعَهُ حَتَّى لَمَّا بَلَغَ وَسَطَ الْمَسْجِدِ أَدْرَكَهُ رَجُلٌ فَجَبَذَ بِرِدَائِهِ مِنْ وَرَائِهِ - وَكَانَ رِدَاؤُهُ خَشِنًا - فَحَمَّرَ رَقَبَتَهُ فَقَالَ يَا مُحَمَّدُ احْمِلْ لِي عَلَى بَعِيرَىَّ هَذَيْنِ فَإِنَّكَ لاَ تَحْمِلُ مِنْ مَالِكَ وَلاَ مِنْ مَالِ أَبِيكَ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ وَأَسْتَغْفِرُ اللَّهَ لاَ أَحْمِلُ لَكَ حَتَّى تُقِيدَنِي مِمَّا جَبَذْتَ بِرَقَبَتِي " . فَقَالَ الأَعْرَابِيُّ لاَ وَاللَّهِ لاَ أُقِيدُكَ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ذَلِكَ ثَلاَثَ مَرَّاتٍ كُلُّ ذَلِكَ يَقُولُ لاَ وَاللَّهِ لاَ أُقِيدُكَ . فَلَمَّا سَمِعْنَا قَوْلَ الأَعْرَابِيِّ أَقْبَلْنَا إِلَيْهِ سِرَاعًا فَالْتَفَتَ إِلَيْنَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " عَزَمْتُ عَلَى مَنْ سَمِعَ كَلاَمِي أَنْ لاَ يَبْرَحَ مَقَامَهُ حَتَّى آذَنَ لَهُ " . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لِرَجُلٍ مِنَ الْقَوْمِ " يَا فُلاَنُ احْمِلْ لَهُ عَلَى بَعِيرٍ شَعِيرًا وَعَلَى بَعِيرٍ تَمْرًا " . ثُمَّ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " انْصَرِفُوا " .
Muhammad ibn Ali ibn Maimun m'a informé, en disant, Al-Qa'nabi m'a raconté, qui a dit que Muhammad ibn Hilal m'a raconté, de son père, d'Abu Hurayra, qui a dit : "Nous étions assis avec le Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) dans la mosquée. Quand il se levait, nous nous levions aussi. Un jour, il se leva et nous nous levâmes avec lui. Quand il atteignit le milieu de la mosquée, un homme l'atteignit et tira son manteau par derrière. Son manteau était rugueux, ce qui lui rougit le cou. L'homme dit : Ô Muhammad, charge mes deux chameaux, car tu ne mets pas ce fardeau de tes biens, ni de ceux de ton père. Le Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) dit : 'Non, je demande pardon à Allah, je ne te chargerai pas jusqu'à ce que tu prennes de ce que tu as fait à mon cou.' L'homme arabe dit : 'Non, par Allah, je ne te relâcherai pas.' Le Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) le répéta trois fois, chaque fois l'homme répondant : 'Non, par Allah, je ne te relâcherai pas.' Quand nous entendîmes les paroles de cet homme, nous nous tournâmes rapidement vers lui, mais le Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) se tourna vers nous et dit : 'Je fais serment que quiconque entend mes paroles ne quitte pas sa place jusqu'à ce que je le lui permette.' Puis le Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) dit à un homme parmi la compagnie : 'Toi, charge un chameau de blé et un chameau de dattes pour lui.' Puis le Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) dit : 'Allez-vous-en.'"
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْعَلاَءِ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو خَالِدٍ، عَنْ إِسْمَاعِيلَ، عَنْ قَيْسٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بَعَثَ سَرِيَّةً إِلَى قَوْمٍ مِنْ خَثْعَمٍ فَاسْتَعْصَمُوا بِالسُّجُودِ فَقُتِلُوا فَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِنِصْفِ الْعَقْلِ وَقَالَ " إِنِّي بَرِيءٌ مِنْ كُلِّ مُسْلِمٍ مَعَ مُشْرِكٍ " . ثُمَّ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَلاَ لاَ تَرَاءَى نَارَاهُمَا " .
Nous a informés Muhammad ibn al-'Ala, il a dit : Nous a raconté Abu Khalid, d'après Isma'il, d'après Qays, que le Messager d'Allah (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) a envoyé un détachement contre un peuple de Khath'am. Ils se sont protégés en se prosternant, mais ils ont été tués. Le Messager d'Allah (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) a jugé de la moitié du prix du sang et a dit : "Je désavoue tout musulman vivant parmi des polythéistes." Puis le Messager d'Allah (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) a dit : "Que leurs feux ne se voient pas."
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ سُلَيْمَانَ، قَالَ حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ، قَالَ أَنْبَأَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رَاشِدٍ، عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ مُوسَى، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ قُتِلَ خَطَأً فَدِيَتُهُ مِائَةٌ مِنَ الإِبِلِ ثَلاَثُونَ بِنْتَ مَخَاضٍ وَثَلاَثُونَ بِنْتَ لَبُونٍ وَثَلاَثُونَ حِقَّةً وَعَشْرَةٌ بَنِي لَبُونٍ ذُكُورٍ " . قَالَ وَكَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يُقَوِّمُهَا عَلَى أَهْلِ الْقُرَى أَرْبَعَمِائَةَ دِينَارٍ أَوْ عِدْلَهَا مِنَ الْوَرِقِ وَيُقَوِّمُهَا عَلَى أَهْلِ الإِبِلِ إِذَا غَلَتْ رَفَعَ فِي قِيمَتِهَا وَإِذَا هَانَتْ نَقَصَ مِنْ قِيمَتِهَا عَلَى نَحْوِ الزَّمَانِ مَا كَانَ فَبَلَغَ قِيمَتُهَا عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مَا بَيْنَ الأَرْبَعِمِائَةِ دِينَارٍ إِلَى ثَمَانَمِائَةِ دِينَارٍ أَوْ عِدْلَهَا مِنَ الْوَرِقِ . قَالَ وَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنَّ مَنْ كَانَ عَقْلُهُ فِي الْبَقَرِ عَلَى أَهْلِ الْبَقَرِ مِائَتَىْ بَقَرَةٍ وَمَنْ كَانَ عَقْلُهُ فِي الشَّاةِ أَلْفَىْ شَاةٍ وَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنَّ الْعَقْلَ مِيرَاثٌ بَيْنَ وَرَثَةِ الْقَتِيلِ عَلَى فَرَائِضِهِمْ فَمَا فَضَلَ فَلِلْعَصَبَةِ وَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنْ يَعْقِلَ عَلَى الْمَرْأَةِ عَصَبَتُهَا مَنْ كَانُوا وَلاَ يَرِثُونَ مِنْهُ شَيْئًا إِلاَّ مَا فَضَلَ عَنْ وَرَثَتِهَا وَإِنْ قُتِلَتْ فَعَقْلُهَا بَيْنَ وَرَثَتِهَا وَهُمْ يَقْتُلُونَ قَاتِلَهَا .
« Celui qui est tué par erreur, son prix de sang est de cent chameaux : trente jeunes chamelles d'un an, trente chamelles de deux ans, trente chamelles de trois ans, et dix mâles de deux ans. » Il a dit que le Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu sur lui) l'évaluait pour les gens des villages à quatre cents dinars ou l'équivalent en argent, et pour les gens possédant des chameaux, il augmentait la valeur lorsque le prix montait et la diminuait quand le prix baissait, suivant les circonstances de l'époque ; à l'époque du Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu sur lui), sa valeur variait entre quatre cents et huit cents dinars ou l'équivalent en argent. Il a dit que le Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu sur lui) a jugé que celui dont le prix de sang est en bovins, pour les gens possédant des bovins, c'était deux cents bovins, et pour celui dont le prix de sang est en moutons, c'était deux mille moutons. Le Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu sur lui) a jugé que le prix de sang est un héritage entre les héritiers du tué selon leurs parts, et ce qui reste va aux agnats. Le Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu sur lui) a jugé que pour la femme, ses agnats paient le prix de sang, qui qu'ils soient, et n'héritent de rien, sauf ce qui reste de ses héritiers ; et si elle est tuée, son prix de sang est pour ses héritiers qui tuent son meurtrier.
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَمْرِو بْنِ السَّرْحِ، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ وَهْبٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، وَسَعِيدِ بْنِ الْمُسَيَّبِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّهُ قَالَ اقْتَتَلَتِ امْرَأَتَانِ مِنْ هُذَيْلٍ فَرَمَتْ إِحْدَاهُمَا الأُخْرَى بِحَجَرٍ وَذَكَرَ كَلِمَةً مَعْنَاهَا فَقَتَلَتْهَا وَمَا فِي بَطْنِهَا فَاخْتَصَمُوا إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنَّ دِيَةَ جَنِينِهَا غُرَّةٌ عَبْدٌ أَوْ وَلِيدَةٌ وَقَضَى بِدِيَةِ الْمَرْأَةِ عَلَى عَاقِلَتِهَا وَوَرَّثَهَا وَلَدَهَا وَمَنْ مَعَهُمْ . فَقَالَ حَمَلُ بْنُ مَالِكِ بْنِ النَّابِغَةِ الْهُذَلِيُّ يَا رَسُولَ اللَّهِ كَيْفَ أُغَرَّمُ مَنْ لاَ شَرِبَ وَلاَ أَكَلْ وَلاَ نَطَقَ وَلاَ اسْتَهَلّ فَمِثْلُ ذَلِكَ يُطَلّ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِنَّمَا هَذَا مِنْ إِخْوَانِ الْكُهَّانِ " . مِنْ أَجْلِ سَجْعِهِ الَّذِي سَجَعَ .
Ahmad ibn Amru ibn Sarh nous a informés en disant qu'Abdullah ibn Wahb nous a raconté, en disant que Yunus m'a informé d'après Ibn Shihab, d'après Abu Salama et Saïd ibn al-Musayyab, d'après Abu Hurayra, que celui-ci a dit : deux femmes de Hudhayl se sont battues, et l'une d'elles a lancé une pierre sur l'autre et il a mentionné un mot dont le sens est qu'elle l'a tuée ainsi que celui qui était dans son ventre. Ils ont donc porté le différend devant le Messager de Dieu (la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) et le Messager de Dieu (la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a jugé que la diète de son fœtus était une gurrah (un esclave ou une esclave) et il a jugé la diète de la femme sur sa famille, et il l’a ensuite transmise à son enfant et à ceux qui étaient avec eux. Alors Hamal ibn Malik ibn al-Nabi'ah al-Hudhali a dit : "Ô Messager de Dieu, comment puis-je être tenu responsable de celui qui n’a ni bu ni mangé, ni parlé, ni crié, et de ce fait il a été perdu ?" Le Messager de Dieu (la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a dit : "Celui-ci est l'un des frères des devins," à cause de sa prose rimée.
قَالَ الْحَارِثُ بْنُ مِسْكِينٍ قِرَاءَةً عَلَيْهِ وَأَنَا أَسْمَعُ، عَنِ ابْنِ الْقَاسِمِ، قَالَ حَدَّثَنِي مَالِكٌ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيَّبِ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَضَى فِي الْجَنِينِ يُقْتَلُ فِي بَطْنِ أُمِّهِ بِغُرَّةٍ عَبْدٍ أَوْ وَلِيدَةٍ فَقَالَ الَّذِي قَضَى عَلَيْهِ كَيْفَ أُغَرَّمُ مَنْ لاَ شَرِبَ وَلاَ أَكَلَ وَلاَ اسْتَهَلّ وَلاَ نَطَقَ فَمِثْلُ ذَلِكَ يُطَلّ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِنَّمَا هَذَا مِنَ الْكُهَّانِ " .
Al-Harith ibn Miskin a dit (lecture faite devant lui alors que j'écoutais), d'après Ibn al-Qasim, qui a dit : Malik m'a rapporté, d'après Ibn Shihab, d'après Sa'id ibn al-Musayyib, que le Messager de Dieu صلى الله عليه وسلم a jugé dans le cas d'un fœtus tué dans le ventre de sa mère qu'il doit être indemnisé par la valeur d'un esclave ou d'une servante. Celui contre qui le jugement a été prononcé a dit : Comment pourrais-je payer pour quelqu'un qui n'a ni bu ni mangé, ni crié ni parlé, et dont la réclamation serait vaine de la même manière ? Le Messager de Dieu صلى الله عليه وسلم a dit : "Ceci provient des devins."
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ قُدَامَةَ، قَالَ حَدَّثَنَا جَرِيرٌ، عَنْ مَنْصُورٍ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ عُبَيْدِ بْنِ نُضَيْلَةَ الْخُزَاعِيِّ، عَنِ الْمُغِيرَةِ بْنِ شُعْبَةَ، قَالَ ضَرَبَتِ امْرَأَةٌ ضَرَّتَهَا بِعَمُودِ الْفُسْطَاطِ وَهِيَ حُبْلَى فَقَتَلَتْهَا فَجَعَلَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم دِيَةَ الْمَقْتُولَةِ عَلَى عَصَبَةِ الْقَاتِلَةِ وَغُرَّةً لِمَا فِي بَطْنِهَا . فَقَالَ رَجُلٌ مِنْ عَصَبَةِ الْقَاتِلَةِ أَنَغْرَمُ دِيَةَ مَنْ لاَ أَكَلْ وَلاَ شَرِبَ وَلاَ اسْتَهَلّ فَمِثْلُ ذَلِكَ يُطَلّ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَسَجْعٌ كَسَجْعِ الأَعْرَابِ " . فَجَعَلَ عَلَيْهِمُ الدِّيَةَ .
Mohammed Ibn Qudama nous a narré, il a dit : Jarir nous a raconté de la part de Mansour, de la part d'Ibrahim, de la part de Ubayd Ibn Nudayla Al-Khuza'i, de la part de Mughira Ibn Shu'ba, qu'il a dit : "Une femme a frappé sa coépouse avec un poteau de tente alors qu'elle était enceinte, la tuant. Le Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) a donc assigné le prix du sang de la femme tuée aux proches agnatiques de la meurtrière et une compensation pour ce qu'elle portait dans son ventre." Alors un homme parmi les proches agnatiques de la meurtrière a dit : "Devons-nous payer le prix du sang de celui qui n'a ni mangé ni bu, et ne s'est pas fait entendre de cri? Une telle chose devrait être délaissée!" Le Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) a dit : "Est-ce une poésie comme celle des Bédouins?" Et il leur a imposé le prix du sang.
أَخْبَرَنَا مَحْمُودُ بْنُ غَيْلاَنَ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو دَاوُدَ، قَالَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ مَنْصُورٍ، قَالَ سَمِعْتُ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ عُبَيْدِ بْنِ نُضَيْلَةَ، عَنِ الْمُغِيرَةِ بْنِ شُعْبَةَ، أَنَّ رَجُلاً، مِنْ هُذَيْلٍ كَانَ لَهُ امْرَأَتَانِ فَرَمَتْ إِحْدَاهُمَا الأُخْرَى بِعَمُودِ الْفُسْطَاطِ فَأَسْقَطَتْ فَقِيلَ أَرَأَيْتَ مَنْ لاَ أَكَلْ وَلاَ شَرِبَ وَلاَ صَاحَ فَاسْتَهَلّ . فَقَالَ " أَسَجْعٌ كَسَجْعِ الأَعْرَابِ " . فَقَضَى فِيهِ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِغُرَّةٍ عَبْدٍ أَوْ أَمَةٍ وَجُعِلَتْ عَلَى عَاقِلَةِ الْمَرْأَةِ . أَرْسَلَهُ الأَعْمَشُ .
Mouhammad Ibn Ghailan nous a informé que Abou Daoud nous a rapporté un récit de Cha'ba, de Mansour, qui a dit : J'ai entendu Ibrahim, de 'Oubayd Ibn Noudayla, de Mouguiarat Ibn Cha'ba, qu'un homme de Houthail avait deux femmes. L'une d'elles a frappé l'autre avec le poteau de la tente, la faisant ainsi avorter. On lui a dit : "Et si cela n'avait pas mangé, bu ou pleuré, ni même émis un cri ?" Il a répondu : "Est-ce une expression poétique comme celle des Bédouins ?" Le Messager de Dieu, paix et bénédictions sur lui, a jugé qu'il fallait une compensation d'un esclave ou d'une servante, et cette compensation devait être payée par le clan de la femme. Cela a été rapporté par al-A’mash.
أَخْبَرَنَا أَبُو دَاوُدَ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو عَتَّابٍ، قَالَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنِ الأَشْعَثِ بْنِ سُلَيْمٍ، عَنِ الأَسْوَدِ بْنِ هِلاَلٍ، - وَكَانَ قَدْ أَدْرَكَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم - عَنْ رَجُلٍ مِنْ بَنِي ثَعْلَبَةَ بْنِ يَرْبُوعٍ أَنَّ نَاسًا مِنْ بَنِي ثَعْلَبَةَ أَصَابُوا رَجُلاً مِنْ أَصْحَابِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ رَجُلٌ مِنْ أَصْحَابِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَا رَسُولَ اللَّهِ هَؤُلاَءِ بَنُو ثَعْلَبَةَ قَتَلَتْ فُلاَنًا . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ تَجْنِي نَفْسٌ عَلَى أُخْرَى " . قَالَ شُعْبَةُ أَىْ لاَ يُؤْخَذُ أَحَدٌ بِأَحَدٍ وَاللَّهُ تَعَالَى أَعْلَمُ .
Abu Dawud nous a informé : Abu 'Attab nous a raconté : Shu'ba nous a rapporté, d'après Al-Ash'ath bin Sulaym, d'après Al-Aswad bin Hilal - qui avait rencontré le Prophète (paix et bénédictions de Dieu sur lui) - d'un homme de la tribu de Thalabah bin Yarbu' que des gens de la tribu de Thalabah avaient tué un homme parmi les compagnons du Prophète (paix et bénédictions de Dieu sur lui). Un homme parmi les compagnons du Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu sur lui) dit : "Ô Messager de Dieu, ce sont ceux de Banu Thalabah qui ont tué un tel." Le Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu sur lui) répondit : "Aucune âme ne commande une autre." Shu'ba a dit, c'est-à-dire qu'on ne prend personne pour quelqu'un d'autre, et Dieu le Très Haut sait mieux.
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ بْنِ مُحَمَّدٍ، قَالَ أَنْبَأَنَا ابْنُ عَائِذٍ، قَالَ حَدَّثَنَا الْهَيْثَمُ بْنُ حُمَيْدٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي الْعَلاَءُ، - وَهُوَ ابْنُ الْحَارِثِ - عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَضَى فِي الْعَيْنِ الْعَوْرَاءِ السَّادَّةِ لِمَكَانِهَا إِذَا طُمِسَتْ بِثُلُثِ دِيَتِهَا وَفِي الْيَدِ الشَّلاَّءِ إِذَا قُطِعَتْ بِثُلُثِ دِيَتِهَا وَفِي السِّنِّ السَّوْدَاءِ إِذَا نُزِعَتْ بِثُلُثِ دِيَتِهَا .
Ahmad ibn Ibrahim ibn Muhammad nous a informés, il dit : Ibn A'id nous a informés, il dit : Al-Haytham ibn Humayd nous a raconté, il dit : Al-‘Ala’ - qui est le fils d'Al-Harith - m'a informé de la part de ‘Amr ibn Shu'ayb, de son père, de son grand-père, que le Messager de Dieu (paix et bénédictions sur lui) a jugé que pour un œil borgne comblant sa position lorsqu’il est anéanti, le tiers de son prix du sang, pour une main paralysée lorsqu’elle est coupée, le tiers de son prix du sang, et pour une dent noire lorsqu’elle est arrachée, le tiers de son prix du sang.
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مُعَاوِيَةَ، قَالَ حَدَّثَنَا عَبَّادٌ، عَنْ حُسَيْنٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " فِي الأَسْنَانِ خَمْسٌ مِنَ الإِبِلِ " .
Nous a informé Muhammad ibn Muawiyah, il a dit : 'Abbad nous a raconté, de la part de Hussein, de Amr ibn Shu'ayb, de son père, de son grand-père, qu'il a dit : Le Messager de Dieu, que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui, a dit : "Pour les dents, cinq chameaux."
أَخْبَرَنَا الْحُسَيْنُ بْنُ مَنْصُورٍ، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ نُمَيْرٍ، قَالَ حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيَّبِ، أَنَّهُ لَمَّا وُجِدَ الْكِتَابُ الَّذِي عِنْدَ آلِ عَمْرِو بْنِ حَزْمٍ الَّذِي ذَكَرُوا أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَتَبَ لَهُمْ وَجَدُوا فِيهِ " وَفِيمَا هُنَالِكَ مِنَ الأَصَابِعِ عَشْرًا عَشْرًا " .
On nous a rapporté de Al-Housayn ibn Mansour, qui a dit : "Abdullah ibn Numayr nous a raconté, qui a dit : Yahya ibn Sa'id nous a raconté, de Sa'id ibn al-Musayyab, que lorsqu'on a trouvé le livre chez la famille d'Amr ibn Hazm, qui, dit-on, a été écrit pour eux par le Messager de Dieu (paix et bénédictions sur lui), on a trouvé dedans : 'Et parmi ce qui est là-bas, dix pour chaque doigt'."
أَخْبَرَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ مَسْعُودٍ، قَالَ حَدَّثَنَا خَالِدُ بْنُ الْحَارِثِ، قَالَ حَدَّثَنَا حُسَيْنٌ الْمُعَلِّمُ، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، أَنَّ أَبَاهُ، حَدَّثَهُ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَمْرٍو، قَالَ لَمَّا افْتَتَحَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مَكَّةَ قَالَ فِي خُطْبَتِهِ " وَفِي الأَصَابِعِ عَشْرٌ عَشْرٌ " .
Ismail Ibn Mas'ud nous a rapporté, disant : Khalid Ibn Al-Harith nous a rapporté, disant : Hussein Al-Mu'allim nous a rapporté, d'Amr Ibn Shu'ayb, que son père l'informa d'Abdullah Ibn Amr, qui a dit : "Lorsque le Messager de Dieu (paix et bénédictions sur lui) a conquis La Mecque, il a dit dans son sermon : 'et pour les doigts, dix, dix.'"
أَخْبَرَنَا الْهَيْثَمُ بْنُ مَرْوَانَ بْنِ الْهَيْثَمِ بْنِ عِمْرَانَ الْعَنْسِيُّ، قَالَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَكَّارِ بْنِ بِلاَلٍ، قَالَ حَدَّثَنَا يَحْيَى، قَالَ حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ أَرْقَمَ، قَالَ حَدَّثَنِي الزُّهْرِيُّ، عَنْ أَبِي بَكْرِ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عَمْرِو بْنِ حَزْمٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَتَبَ إِلَى أَهْلِ الْيَمَنِ بِكِتَابٍ فِيهِ الْفَرَائِضُ وَالسُّنَنُ وَالدِّيَاتُ وَبَعَثَ بِهِ مَعَ عَمْرِو بْنِ حَزْمٍ فَقُرِئَ عَلَى أَهْلِ الْيَمَنِ هَذِهِ نُسْخَتُهُ فَذَكَرَ مِثْلَهُ إِلاَّ أَنَّهُ قَالَ " وَفِي الْعَيْنِ الْوَاحِدَةِ نِصْفُ الدِّيَةِ وَفِي الْيَدِ الْوَاحِدَةِ نِصْفُ الدِّيَةِ وَفِي الرِّجْلِ الْوَاحِدَةِ نِصْفُ الدِّيَةِ " . قَالَ أَبُو عَبْدِ الرَّحْمَنِ وَهَذَا أَشْبَهُ بِالصَّوَابِ وَاللَّهُ أَعْلَمُ وَسُلَيْمَانُ بْنُ أَرْقَمَ مَتْرُوكُ الْحَدِيثِ وَقَدْ رَوَى هَذَا الْحَدِيثَ يُونُسُ عَنِ الزُّهْرِيِّ مُرْسَلاً .
Nous a informé Al-Haytham bin Marwan bin Al-Haytham bin Imran Al-Ansari, il a dit : Nous a rapporté Muhammad bin Bakkar bin Bilal, il a dit : Nous a rapporté Yahya, il a dit : Nous a rapporté Sulayman bin Arqam, il m’a raconté Al-Zuhri, d’Abu Bakr bin Muhammad bin ‘Amr bin Hazm, de son père, de son grand-père : Le Messager d’Allah, paix et bénédictions sur lui, a écrit aux habitants du Yémen une lettre contenant les obligations religieuses, les coutumes et les compensations financières, et l’a envoyée avec Amr bin Hazm qui l'a lue aux habitants du Yémen. Voici sa copie où il est mentionné de même, sauf qu’il a dit : « Pour un œil unique, la demi-indemnité ; pour une main unique, la demi-indemnité ; pour un pied unique, la demi-indemnité. » Abu Abderrahman a dit : Cela est plus proche de la vérité, et Allah est plus savant. Sulayman bin Arqam est jugé non digne de confiance ; Yunus a rapporté ce hadith de Al-Zuhri d’une manière ininterrompue.
قَالَ الْحَارِثُ بْنُ مِسْكِينٍ قِرَاءَةً عَلَيْهِ وَأَنَا أَسْمَعُ، عَنِ ابْنِ الْقَاسِمِ، قَالَ حَدَّثَنِي مَالِكٌ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي بَكْرِ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عَمْرِو بْنِ حَزْمٍ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ الْكِتَابُ الَّذِي كَتَبَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لِعَمْرِو بْنِ حَزْمٍ فِي الْعُقُولِ " إِنَّ فِي النَّفْسِ مِائَةً مِنَ الإِبِلِ وَفِي الأَنْفِ إِذَا أُوعِيَ جَدْعًا مِائَةً مِنَ الإِبِلِ وَفِي الْمَأْمُومَةِ ثُلُثُ النَّفْسِ وَفِي الْجَائِفَةِ مِثْلُهَا وَفِي الْيَدِ خَمْسُونَ وَفِي الْعَيْنِ خَمْسُونَ وَفِي الرِّجْلِ خَمْسُونَ وَفِي كُلِّ إِصْبَعٍ مِمَّا هُنَالِكَ عَشْرٌ مِنَ الإِبِلِ وَفِي السِّنِّ خَمْسٌ وَفِي الْمُوضِحَةِ خَمْسٌ " .
Al-Harith ibn Miskin a rapporté, d'après Ibn al-Qasim, Malik m'a raconté d'après Abdullah ibn Abi Bakr ibn Muhammad ibn Amr ibn Hazm, d'après son père, au sujet du document que le Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu sur lui) avait écrit pour Amr ibn Hazm concernant les compensations en cas de blessures : "Pour l'âme, cent chameaux ; pour le nez s'il est totalement coupé, cent chameaux ; pour une blessure à la tête pénétrante, le tiers de l'âme ; pour une blessure profonde, de même ; pour la main, cinquante ; pour l'œil, cinquante ; pour la jambe, cinquante ; pour chaque doigt, dix chameaux ; pour une dent, cinq ; et pour une blessure visible à l'os, cinq."
حَدَّثَنَا أَبُو عَبْدِ الرَّحْمَنِ، لَفْظًا قَالَ أَنْبَأَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، قَالَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدٌ، قَالَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ مَنْصُورٍ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، قَالَ أَمَرَنِي عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ أَبْزَى أَنْ أَسْأَلَ ابْنَ عَبَّاسٍ، عَنْ هَاتَيْنِ الآيَتَيْنِ، { وَمَنْ يَقْتُلْ مُؤْمِنًا مُتَعَمِّدًا فَجَزَاؤُهُ جَهَنَّمُ } فَسَأَلْتُهُ فَقَالَ لَمْ يَنْسَخْهَا شَىْءٌ . وَعَنْ هَذِهِ الآيَةِ { وَالَّذِينَ لاَ يَدْعُونَ مَعَ اللَّهِ إِلَهًا آخَرَ وَلاَ يَقْتُلُونَ النَّفْسَ الَّتِي حَرَّمَ اللَّهُ إِلاَّ بِالْحَقِّ } قَالَ نَزَلَتْ فِي أَهْلِ الشِّرْكِ .
Nous a rapporté Abou 'Abd al-Rahman, par les termes suivants, il a dit : "Nous a informé Muhammad ibn al-Muthanna, qui a dit nous avoir rapporté par Muhammad, qui a dit nous avoir rapporté par Shu'ba, de Mansour, de Sa'id ibn Jubayr, qui a dit : 'Abd al-Rahman ibn Abza m'a ordonné de demander à Ibn 'Abbas au sujet de ces deux versets : {Et quiconque tue intentionnellement un croyant, sa rétribution sera l'Enfer}. Je l'ai donc interrogé et il a dit : 'Rien ne l'a abrogé'. Et au sujet de ce verset {et ceux qui n'invoquent pas avec Allah une autre divinité et ne tuent pas l'âme que Dieu a interdite sauf en toute justice}, il a dit : 'Il est descendu à propos des polythéistes.'"
أَخْبَرَنَا إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ أَنْبَأَنَا النَّضْرُ بْنُ شُمَيْلٍ، قَالَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي بَكْرٍ، قَالَ سَمِعْتُ أَنَسًا، يَقُولُ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ح وَأَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ الأَعْلَى قَالَ حَدَّثَنَا خَالِدٌ قَالَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي بَكْرٍ عَنْ أَنَسٍ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " الْكَبَائِرُ الشِّرْكُ بِاللَّهِ وَعُقُوقُ الْوَالِدَيْنِ وَقَتْلُ النَّفْسِ وَقَوْلُ الزُّورِ " .
"Les péchés capitaux : le polythéisme envers Dieu, la désobéissance aux parents, le meurtre et le faux témoignage."
أَخْبَرَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ مُحَمَّدِ بْنِ سَلاَّمٍ، قَالَ حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ الأَزْرَقُ، عَنِ الْفُضَيْلِ بْنِ غَزْوَانَ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ يَزْنِي الْعَبْدُ حِينَ يَزْنِي وَهُوَ مُؤْمِنٌ وَلاَ يَشْرَبُ الْخَمْرَ حِينَ يَشْرَبُهَا وَهُوَ مُؤْمِنٌ وَلاَ يَسْرِقُ وَهُوَ مُؤْمِنٌ وَلاَ يَقْتُلُ وَهُوَ مُؤْمِنٌ " .
Nous a informés 'Abd al-Rahman ibn Muhammad ibn Salam, il a dit nous avoir raconté Ishaq al-Azraq, d'après al-Fudayl ibn Ghazwan, d'après 'Ikrimah, d'après Ibn Abbas, que le Messager d'Allah (paix et bénédictions d'Allah sur lui) a dit : "Le serviteur ne commet pas l'adultère lorsqu'il le fait et qu'il est croyant, et il ne boit pas du vin en le buvant et qu'il est croyant, et il ne vole pas et qu'il est croyant, et il ne tue pas et qu'il est croyant."
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ أَشْعَثَ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو مُسْهِرٍ، قَالَ حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، - وَهُوَ ابْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ سَمَاعَةَ - قَالَ أَنْبَأَنَا الأَوْزَاعِيُّ، قَالَ أَخْبَرَنِي يَحْيَى، قَالَ حَدَّثَنِي أَبُو سَلَمَةَ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبُو هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ قُتِلَ لَهُ قَتِيلٌ فَهُوَ بِخَيْرِ النَّظَرَيْنِ إِمَّا أَنْ يُقَادَ وَإِمَّا أَنْ يُفْدَى " .
Nous a rapporté Muhammad ibn `Abd Ar-Rahman ibn Ash`ath, qui dit que Abou Mushir nous a raconté, qu'Ismaïl - c'est-à-dire ibn `Abdallah ibn Sam`a - nous a informés, qui dit que Al-Awza'i nous a informés, qui dit que Yahya m'a informé, qui dit qu'Abou Salama m'a informé, qui dit qu'Abou Hurayra m'a rapporté que le Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) a dit : "Celui qui a un proche tué a le choix entre deux solutions : soit on le venge, soit il obtient une compensation."
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَمْرِو بْنِ السَّرْحِ، وَيُونُسُ بْنُ عَبْدِ الأَعْلَى، قَالَ أَنْبَأَنَا ابْنُ وَهْبٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، - قَالَ أَحْمَدُ بْنُ عَمْرٍو - قَالَ أَخْبَرَنِي أَبُو سَلَمَةَ، وَسُلَيْمَانُ بْنُ يَسَارٍ، عَنْ رَجُلٍ، مِنْ أَصْحَابِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مِنَ الأَنْصَارِ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَقَرَّ الْقَسَامَةَ عَلَى مَا كَانَتْ عَلَيْهِ فِي الْجَاهِلِيَّةِ .
أحمد بن عمرو بن السرح et Yunus bin Abdul A'la nous ont informés, disant : Ibn Wahb nous a informés, disant : Yunus m'a informé, d'après Ibn Shihab, - Ahmed bin Amr a dit - Abu Salamah et Suleiman bin Yasar m'ont informé, d'un homme parmi les Compagnons du Messager d'Allah (que la paix soit sur lui) des Ansars, que le Messager d'Allah (que la paix soit sur lui) a autorisé le système de serment tel qu'il était à l'époque de l'ignorance.
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ هَاشِمٍ، قَالَ حَدَّثَنَا الْوَلِيدُ، قَالَ حَدَّثَنَا الأَوْزَاعِيُّ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، وَسُلَيْمَانَ بْنِ يَسَارٍ، عَنْ أُنَاسٍ، مِنْ أَصْحَابِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنَّ الْقَسَامَةَ كَانَتْ فِي الْجَاهِلِيَّةِ فَأَقَرَّهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى مَا كَانَتْ عَلَيْهِ فِي الْجَاهِلِيَّةِ وَقَضَى بِهَا بَيْنَ أُنَاسٍ مِنَ الأَنْصَارِ فِي قَتِيلٍ ادَّعَوْهُ عَلَى يَهُودِ خَيْبَرَ . خَالَفَهُمَا مَعْمَرٌ .
Nous a relaté Muhammad Ibn Hashim, il a dit : Nous a raconté Al-Walid, il a dit : Nous a raconté Al-Awza'i, d'après Ibn Shihab, d'après Abu Salama, et Sulayman Ibn Yasar, d'après des hommes, parmi les compagnons du Messager de Dieu صلى الله عليه وسلم, que Al-Qasama était une pratique de l'ère préislamique que le Messager de Dieu صلى الله عليه وسلم a approuvée comme elle était à l'époque préislamique et a jugé avec elle entre des hommes parmi les Ansars dans le cas d'un tué qu'ils ont prétendu être tué par des Juifs de Khaybar. Ma'mar les a contredits.
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَمْرِو بْنِ السَّرْحِ، قَالَ أَنْبَأَنَا ابْنُ وَهْبٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي مَالِكُ بْنُ أَنَسٍ، عَنْ أَبِي لَيْلَى بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ الأَنْصَارِيِّ، أَنَّ سَهْلَ بْنَ أَبِي حَثْمَةَ، أَخْبَرَهُ أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ سَهْلٍ وَمُحَيِّصَةَ خَرَجَا إِلَى خَيْبَرَ مِنْ جَهْدٍ أَصَابَهُمَا فَأُتِيَ مُحَيِّصَةُ فَأُخْبِرَ أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ سَهْلٍ قَدْ قُتِلَ وَطُرِحَ فِي فَقِيرٍ أَوْ عَيْنٍ فَأَتَى يَهُودَ فَقَالَ أَنْتُمْ وَاللَّهِ قَتَلْتُمُوهُ . فَقَالُوا وَاللَّهِ مَا قَتَلْنَاهُ . ثُمَّ أَقْبَلَ حَتَّى قَدِمَ عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَذَكَرَ ذَلِكَ لَهُ ثُمَّ أَقْبَلَ هُوَ وَحُوَيِّصَةُ وَهُوَ أَخُوهُ أَكْبَرُ مِنْهُ وَعَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ سَهْلٍ فَذَهَبَ مُحَيِّصَةُ لِيَتَكَلَّمَ وَهُوَ الَّذِي كَانَ بِخَيْبَرَ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " كَبِّرْ كَبِّرْ " . وَتَكَلَّمَ حُوَيِّصَةُ ثُمَّ تَكَلَّمَ مُحَيِّصَةُ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِمَّا أَنْ يَدُوا صَاحِبَكُمْ وَإِمَّا أَنْ يُؤْذَنُوا بِحَرْبٍ " . فَكَتَبَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فِي ذَلِكَ فَكَتَبُوا إِنَّا وَاللَّهِ مَا قَتَلْنَاهُ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لِحُوَيِّصَةَ وَمُحَيِّصَةَ وَعَبْدِ الرَّحْمَنِ " تَحْلِفُونَ وَتَسْتَحِقُّونَ دَمَ صَاحِبِكُمْ " . قَالُوا لاَ . قَالَ " فَتَحْلِفُ لَكُمْ يَهُودُ " . قَالُوا لَيْسُوا مُسْلِمِينَ . فَوَدَاهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مِنْ عِنْدِهِ فَبَعَثَ إِلَيْهِمْ بِمِائَةِ نَاقَةٍ حَتَّى أُدْخِلَتْ عَلَيْهِمُ الدَّارَ . قَالَ سَهْلٌ لَقَدْ رَكَضَتْنِي مِنْهَا نَاقَةٌ حَمْرَاءُ .
Nous a informés Ahmad Ibn Amr Ibn Sarh : nous a informés Ibn Wahb : m'a informé Malik Ibn Anas, d'Abu Layla Ibn Abdallah Ibn Abd al-Rahman al-Ansari, que Sahl Ibn Abi Hathma l'a informé que Abdallah Ibn Sahl et Muhayyisa sont sortis pour Khaybar à cause de la difficulté qu'ils ont rencontrée. Muhayyisa a été informé qu'Abdallah Ibn Sahl avait été tué et jeté dans une petite rivière ou un puits. Il est allé chez les Juifs et leur a dit : "Par Allah, vous l'avez tué." Ils ont répondu : "Par Allah, nous ne l'avons pas tué." Puis il est allé chez le Messager d'Allah (que la paix soit sur lui) et lui a mentionné cela. Puis Muhayyisa est venu avec Huwayyisa, qui était plus âgé que lui, et Abd al-Rahman Ibn Sahl. Muhayyisa, qui était à Khaybar, a voulu parler, mais le Messager d'Allah (que la paix soit sur lui) a dit : "Donne la priorité à ton aîné." Alors Huwayyisa a parlé, puis Muhayyisa. Le Messager d'Allah (que la paix soit sur lui) a dit : "Ou bien ils (les Juifs) indemnisent votre compagnon ou ils déclarent la guerre." Alors le Prophète (que la paix soit sur lui) a écrit cela, et ils ont écrit : "Par Allah, nous ne l'avons pas tué." Le Messager d'Allah (que la paix soit sur lui) a dit à Huwayyisa, Muhayyisa, et Abd al-Rahman : "Jurez et réclamez le sang de votre compagnon." Ils ont dit non. Il a dit : "Alors les Juifs jurent pour vous." Ils ont dit : "Ils ne sont pas musulmans." Le Messager d'Allah (que la paix soit sur lui) l'a compensé de son propre chef et leur a envoyé cent chameaux qui sont entrés dans leur maison. Sahl a dit : "Un des chameaux rouges m'a donné un coup de pied."
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَبْدَةَ، قَالَ أَنْبَأَنَا حَمَّادٌ، قَالَ حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، عَنْ بُشَيْرِ بْنِ يَسَارٍ، عَنْ سَهْلِ بْنِ أَبِي حَثْمَةَ، وَرَافِعِ بْنِ خَدِيجٍ، أَنَّهُمَا حَدَّثَاهُ أَنَّ مُحَيِّصَةَ بْنَ مَسْعُودٍ وَعَبْدَ اللَّهِ بْنَ سَهْلٍ أَتَيَا خَيْبَرَ فِي حَاجَةٍ لَهُمَا فَتَفَرَّقَا فِي النَّخْلِ فَقُتِلَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ سَهْلٍ فَجَاءَ أَخُوهُ عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ سَهْلٍ وَحُوَيِّصَةُ وَمُحَيِّصَةُ ابْنَا عَمِّهِ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَتَكَلَّمَ عَبْدُ الرَّحْمَنِ فِي أَمْرِ أَخِيهِ - وَهُوَ أَصْغَرُ مِنْهُمْ - فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " الْكُبْرَ لِيَبْدَأَ الأَكْبَرُ " . فَتَكَلَّمَا فِي أَمْرِ صَاحِبِهِمَا فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَذَكَرَ كَلِمَةً مَعْنَاهَا " يُقْسِمُ خَمْسُونَ مِنْكُمْ " . فَقَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ أَمْرٌ لَمْ نَشْهَدْهُ كَيْفَ نَحْلِفُ قَالَ " فَتُبَرِّئُكُمْ يَهُودُ بِأَيْمَانِ خَمْسِينَ مِنْهُمْ " . قَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ قَوْمٌ كُفَّارٌ . فَوَدَاهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مِنْ قِبَلِهِ . قَالَ سَهْلٌ فَدَخَلْتُ مِرْبَدًا لَهُمْ فَرَكَضَتْنِي نَاقَةٌ مِنْ تِلْكَ الإِبِلِ .
Ahmed ibn Abda nous a informé, il a dit que Hammad nous a informés, il a dit que Yahya ibn Saïd nous a rapporté, de la part de Bushayr ibn Yasar, de Sahl ibn Abi Hathma, et de Rafi' ibn Khadij, qu'ils lui ont rapporté que Muhayyisa ibn Mas'oud et Abdullah ibn Sahl se sont rendus à Khaybar pour une affaire qui les concernait et qu'ils se sont séparés dans le palmier et Abdullah ibn Sahl fut tué. Son frère, Abdul Rahman ibn Sahl, et Huwayyisa et Muhayyisa les fils de ses oncles sont venus auprès du Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu sur lui), et Abdul Rahman a parlé au sujet de son frère - bien qu'il fût plus jeune qu'eux. Le Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu sur lui) a dit : « Que le plus âgé commence. » Ils ont donc parlé de leur compagnon, et le Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu sur lui) s'est exprimé et a dit un mot dont le sens est : « Cinquante d'entre vous doivent prêter serment. » Ils ont dit : « Ô Messager de Dieu, nous n'avons pas été témoins de cet événement, comment pouvons-nous prêter serment ? » Il a dit : « Alors les Juifs vous exonéreront avec les serments de cinquante d'entre eux. » Ils ont dit : « Ô Messager de Dieu, c'est un peuple de mécréants. » Alors le Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu sur lui) a payé le prix du sang de sa propre part. Sahl a dit : « Je suis entré dans leur enclos et une chamelle de ces chameaux m'a donné un coup. »
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ بْنِ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ، عَنْ عَوْفٍ الأَعْرَابِيِّ، عَنْ عَلْقَمَةَ بْنِ وَائِلٍ الْحَضْرَمِيِّ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ جِيءَ بِالْقَاتِلِ الَّذِي قَتَلَ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم جَاءَ بِهِ وَلِيُّ الْمَقْتُولِ فَقَالَ لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَتَعْفُو " . قَالَ لاَ قَالَ " أَتَقْتُلُ " . قَالَ نَعَمْ قَالَ " اذْهَبْ " . فَلَمَّا ذَهَبَ دَعَاهُ قَالَ " أَتَعْفُو " . قَالَ لاَ . قَالَ " أَتَأْخُذُ الدِّيَةَ " . قَالَ لاَ . قَالَ " أَتَقْتُلُ " . قَالَ نَعَمْ . قَالَ " اذْهَبْ " . فَلَمَّا ذَهَبَ قَالَ " أَمَا إِنَّكَ إِنْ عَفَوْتَ عَنْهُ فَإِنَّهُ يَبُوءُ بِإِثْمِكَ وَإِثْمِ صَاحِبِكَ " . فَعَفَا عَنْهُ فَأَرْسَلَهُ - قَالَ - فَرَأَيْتُهُ يَجُرُّ نِسْعَتَهُ .
Muhammad ibn Isma'il ibn Ibrahim nous a informé, il dit qu'Ishaq nous a raconté, d’après 'Awf l'Arabe, d’après Alqama ibn Wa'il al-Hadrami, d’après son père, qui a dit : "L'assassin qui avait tué fut amené au Messager de Dieu (que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui) par le parent de la victime. Le Messager de Dieu (que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui) lui dit : ‘Pardonnerais-tu ?’ Il répondit : ‘Non’. Le Prophète dit : ‘Tu tuerais ?’ Il répondit : ‘Oui’. Le Prophète dit alors : ‘Va.’ Et quand il partit, il l'appelait, et dit : ‘Pardonnerais-tu ?’ Il répondit : ‘Non’. Le Prophète demanda : ‘Accepterais-tu bien le prix du sang ?’ Il répondit : ‘Non’. Le Prophète demanda : ‘Tu tuerais ?’ Il répondit : ‘Oui’. Le Prophète dit alors : ‘Va.’ Et quand il partit, il dit : ‘Mais si tu lui pardonnes, en vérité, il retournera avec ton péché et celui de ton compagnon.’ Alors il lui pardonna et il le libéra." - Il dit : "Je le vis traîner sa ceinture."
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، قَالَ حَدَّثَنَا يَحْيَى، قَالَ حَدَّثَنَا جَامِعُ بْنُ مَطَرٍ الْحَبَطِيُّ، عَنْ عَلْقَمَةَ بْنِ وَائِلٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم بِمِثْلِهِ . قَالَ يَحْيَى وَهُوَ أَحْسَنُ مِنْهُ .
Nous a informé Muhammad bin Bashar, il a dit : « Nous a raconté Yahya, il a dit : « Nous a raconté Jami bin Matar al-Habati, de Alqama bin Wa'il, de son père, du Prophète (paix et salut soient sur lui), à ce propos. » Yahya a dit : « Et c'est mieux que cela. »
أَخْبَرَنَا زَكَرِيَّا بْنُ يَحْيَى، قَالَ حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ مُعَاذٍ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبِي قَالَ، حَدَّثَنَا أَبُو يُونُسَ، عَنْ سِمَاكِ بْنِ حَرْبٍ، أَنَّ عَلْقَمَةَ بْنَ وَائِلٍ، حَدَّثَهُ أَنَّ أَبَاهُ حَدَّثَهُ قَالَ إِنِّي لَقَاعِدٌ مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِذْ جَاءَ رَجُلٌ يَقُودُ آخَرَ نَحْوَهُ .
Nous a rapporté Zakariya ibn Yahya, a dit : Nous a raconté Ubaydullah ibn Mu'adh, a dit : Nous a raconté mon père qui a dit : Nous a raconté Abu Younus, de Simak ibn Harb, que Alqamah ibn Wa'il, lui a rapporté que son père lui a raconté : "Je fus assis avec le Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) lorsqu'un homme est venu guidant un autre vers lui."
أَخْبَرَنَا مَحْمُودُ بْنُ غَيْلاَنَ، - هُوَ الْمَرْوَزِيُّ - قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو دَاوُدَ الطَّيَالِسِيُّ، قَالَ حَدَّثَنَا هِشَامٌ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنِ الْحَسَنِ، عَنْ سَمُرَةَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ قَتَلَ عَبْدَهُ قَتَلْنَاهُ وَمَنْ جَدَعَهُ جَدَعْنَاهُ وَمَنْ أَخْصَاهُ أَخْصَيْنَاهُ " .
Nous a informé Mahmoud ibn Ghailan, - il est Al-Marwazi - il a dit : Nous a raconté Abu Dawud At-Tayalisi, il a dit : Nous a raconté Hicham, de Qatada, de Al-Hassan, de Samura, que le Messager d'Allah, paix et bénédictions d'Allah sur lui, a dit : "Celui qui tue son esclave, nous le tuerons, et celui qui mutile son esclave, nous le mutilerons, et celui qui châtre son esclave, nous le châtrerons."
أَخْبَرَنَا قُتَيْبَةُ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنِ الْحَسَنِ، عَنْ سَمُرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ قَتَلَ عَبْدَهُ قَتَلْنَاهُ وَمَنْ جَدَعَ عَبْدَهُ جَدَعْنَاهُ " .
Nous a rapporté Qoutaybah qui a dit : Nous a rapporté Abou 'Awânah, d'après Qatadah, d'après Al-Hasan, d'après Samurah, qui a dit : Le Messager d'Allah (que la paix soit sur lui) a dit : "Quiconque tue son esclave, nous le tuons, et quiconque mutile son esclave, nous le mutilons."
أَخْبَرَنَا إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ أَنْبَأَنَا عَبْدَةُ، عَنْ سَعِيدٍ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ أَنَسٍ، رضى الله عنه أَنَّ يَهُودِيًّا، قَتَلَ جَارِيَةً عَلَى أَوْضَاحٍ لَهَا فَأَقَادَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِهَا .
Anas, que Dieu soit satisfait de lui, a rapporté qu'un Juif avait tué une servante pour ses parures. Le Messager de Dieu, paix et bénédictions de Dieu soient sur lui, a alors ordonné une punition égale pour lui.
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مَنْصُورٍ، قَالَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ مُطَرِّفِ بْنِ طَرِيفٍ، عَنِ الشَّعْبِيِّ، قَالَ سَمِعْتُ أَبَا جُحَيْفَةَ، يَقُولُ سَأَلْنَا عَلِيًّا فَقُلْنَا هَلْ عِنْدَكُمْ مِنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم شَىْءٌ سِوَى الْقُرْآنِ فَقَالَ لاَ وَالَّذِي فَلَقَ الْحَبَّةَ وَبَرَأَ النَّسَمَةَ إِلاَّ أَنْ يُعْطِيَ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ عَبْدًا فَهْمًا فِي كِتَابِهِ أَوْ مَا فِي هَذِهِ الصَّحِيفَةِ . قُلْتُ وَمَا فِي الصَّحِيفَةِ قَالَ فِيهَا " الْعَقْلُ وَفِكَاكُ الأَسِيرِ وَأَنْ لاَ يُقْتَلَ مُسْلِمٌ بِكَافِرٍ " .
Muhammad Ibn Mansour nous a informés, il a dit : Sufyan nous a raconté, de la part de Mutarrif Ibn Tarif, de la part de Ash-Shabi, qui a dit : J'ai entendu Abou Juhaifa dire : Nous avons demandé à Ali et nous avons dit : Avez-vous quelque chose du Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions soient sur lui) en dehors du Coran ? Il a dit : Non, par Celui qui fend le grain et crée l'âme, à moins qu'Allah, le Glorieux et Puissant, n'accorde à Son serviteur une compréhension de Son Livre, ou ce qui est dans ce feuillet. J'ai dit : Et qu'y a-t-il dans le feuillet ? Il a dit : On y trouve "Al-'Aql et des rançons pour les otages, et qu'un musulman ne soit pas tué en échange d'un infidèle".
أَخْبَرَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ مَسْعُودٍ، قَالَ حَدَّثَنَا خَالِدٌ، عَنْ عُيَيْنَةَ، قَالَ أَخْبَرَنِي أَبِي قَالَ، قَالَ أَبُو بَكْرَةَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ قَتَلَ مُعَاهِدًا فِي غَيْرِ كُنْهِهِ حَرَّمَ اللَّهُ عَلَيْهِ الْجَنَّةَ " .
Ismaël Ibn Mas'oud nous a informés, disant que Khalid nous a rapporté, d'après Uyaynah, qu'il a été informé par son père disant qu'Abou Bakra a dit : Le Messager d'Allah (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui) a dit : « Celui qui tue un pactisant sans raison valable, Allah lui interdit le Paradis. »
أَخْبَرَنَا مَحْمُودُ بْنُ غَيْلاَنَ، قَالَ حَدَّثَنَا النَّضْرُ، قَالَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ مَنْصُورٍ، عَنْ هِلاَلِ بْنِ يِسَافٍ، عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ مُخَيْمِرَةَ، عَنْ رَجُلٍ، مِنْ أَصْحَابِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ قَتَلَ رَجُلاً مِنْ أَهْلِ الذِّمَّةِ لَمْ يَجِدْ رِيحَ الْجَنَّةِ وَإِنَّ رِيحَهَا لَيُوجَدُ مِنْ مَسِيرَةِ سَبْعِينَ عَامًا " .
Nous a informé Mahmoud Ibn Ghailan, il a dit : Nous a raconté Al-Nadr, il a dit : Nous a raconté Shu'ba, de Mansour, de Hilal Ibn Yisaf, de Al-Qasim Ibn Mukhaimara, d'un homme des compagnons du Prophète (paix et salut sur lui) que le Messager de Dieu (paix et salut sur lui) a dit : « Quiconque tue un homme des gens du pacte ne sentira pas l'odeur du Paradis, et son odeur se trouve à une distance de soixante-dix ans. »
أَخْبَرَنَا إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ أَنْبَأَنَا مُعَاذُ بْنُ هِشَامٍ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبِي، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ أَبِي نَضْرَةَ، عَنْ عِمْرَانَ بْنِ حُصَيْنٍ، أَنَّ غُلاَمًا، لأُنَاسٍ فُقَرَاءَ قَطَعَ أُذُنَ غُلاَمٍ لأُنَاسٍ أَغْنِيَاءَ فَأَتَوُا النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَلَمْ يَجْعَلْ لَهُمْ شَيْئًا .
Isḥaq ibn Ibrahim nous a informés : Mu'adh ibn Hisham nous a fait savoir : Mon père m'a raconté, d'après Qatadah, d'après Abu Nadrah, d'après Imran ibn Husayn, qu'un esclave de gens pauvres coupa l'oreille d'un esclave de gens riches, ils vinrent au Prophète, que la paix soit sur lui, qui ne leur donna rien.
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، وَمُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، قَالاَ حَدَّثَنَا مُعَاذُ بْنُ هِشَامٍ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبِي، عَنْ قَتَادَةَ، عَنِ الْحَسَنِ، عَنْ سَمُرَةَ، أَنَّ نَبِيَّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ خَصَى عَبْدَهُ خَصَيْنَاهُ وَمَنْ جَدَعَ عَبْدَهُ جَدَعْنَاهُ " . وَاللَّفْظُ لاِبْنِ بَشَّارٍ .
Nous ont informé Muhammad ibn Al-Muthanna et Muhammad ibn Bashar qui ont dit : Mu'adh ibn Hisham nous a raconté : Mon père m'a raconté, d'après Qatada, d'après Al-Hasan, d'après Samura, que le Prophète de Dieu (paix et salut sur lui) a dit : "Celui qui châtre son esclave, nous le châtrerons, et celui qui mutile son esclave, nous le mutilerons." Et la version est d'Ibn Bashar.
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، قَالَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ، قَالَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ زُرَارَةَ، عَنْ عِمْرَانَ بْنِ حُصَيْنٍ، قَالَ قَاتَلَ يَعْلَى رَجُلاً فَعَضَّ أَحَدُهُمَا صَاحِبَهُ فَانْتَزَعَ يَدَهُ مِنْ فِيهِ فَنَدَرَتْ ثَنِيَّتُهُ فَاخْتَصَمَا إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " يَعَضُّ أَحَدُكُمْ أَخَاهُ كَمَا يَعَضُّ الْفَحْلُ لاَ دِيَةَ لَهُ " .
Nous a rapporté Muhammad ibn al-Muthanna, il dit : Nous a raconté Muhammad ibn Ja'far, il dit : Nous a raconté Shu'ba, d'après Qatada, d'après Zurara, d'après 'Imran ibn Husayn, il a dit : Ya'la a combattu un homme, et l'un d'eux a mordu l'autre, alors il a retiré sa main de sa bouche et sa dent est tombée. Ils se sont donc disputés devant le Messager de Dieu (que la paix soit sur lui) et il a dit : "L'un de vous mord son frère comme un étalon mord, il n'y a pas de compensation pour cela."
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُبَيْدِ بْنِ عَقِيلٍ، قَالَ حَدَّثَنَا جَدِّي، قَالَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنِ الْحَكَمِ، عَنْ مُجَاهِدٍ، عَنْ يَعْلَى ابْنِ مُنْيَةَ، أَنَّ رَجُلاً، مِنْ بَنِي تَمِيمٍ قَاتَلَ رَجُلاً فَعَضَّ يَدَهُ فَانْتَزَعَهَا فَأَلْقَى ثَنِيَّتَهُ فَاخْتَصَمَا إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " يَعَضُّ أَحَدُكُمْ أَخَاهُ كَمَا يَعَضُّ الْبَكْرُ " . فَأَطَلَّهَا أَىْ أَبْطَلَهَا .
Nous a rapporté Muhammad ibn Abdillah ibn Ubayd ibn Aqil, qu'il a dit : "Mon grand-père nous a raconté, en disant que Shu'ba nous a raconté, d'Al-Hakam, de Mujahid, de Ya'la ibn Munyah, qu'un homme de Banu Tamim s'est battu avec un autre homme et lui a mordu la main, puis il l'a retirée, faisant tomber sa dent, alors ils ont porté l'affaire devant le Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu sur lui) qui a dit : 'L'un d'entre vous mord son frère comme mordrait le chameau vierge.' Puis il l'a annulée, c'est-à-dire, il l'a considérée comme invalide."
أَخْبَرَنَا عَبْدُ الْجَبَّارِ، مَرَّةً أُخْرَى عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ عَمْرٍو، عَنْ عَطَاءٍ، عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَعْلَى، عَنْ يَعْلَى، وَابْنِ، جُرَيْجٍ عَنْ عَطَاءٍ، عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَعْلَى، عَنْ يَعْلَى، أَنَّهُ اسْتَأْجَرَ أَجِيرًا فَقَاتَلَ رَجُلاً فَعَضَّ يَدَهُ فَانْتُزِعَتْ ثَنِيَّتُهُ فَخَاصَمَهُ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " أَيَدَعُهَا يَقْضِمُهَا كَقَضْمِ الْفَحْلِ " .
On rapportait de 'Abd al-Jabbâr, une autre fois de Sufyân, de 'Amr, de 'Atâ', de Safwân ibn Ya'lâ, de Ya'lâ, et d'Ibn Jurayj de 'Atâ', de Safwân ibn Ya'lâ, de Ya'lâ, qu'il avait engagé un ouvrier qui s'était battu avec un homme ; celui-ci lui avait mordu la main et une de ses dents avait été arrachée. Il l'avait alors traîné devant le Prophète صلى الله عليه وسلم qui dit : « Va-t-il le laisser le mordre comme un chameau sauvage ? »
أَخْبَرَنَا مُؤَمَّلُ بْنُ هِشَامٍ، قَالَ حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو مَسْعُودٍ، سَعِيدُ بْنُ إِيَاسٍ الْجُرَيْرِيُّ عَنْ أَبِي نَضْرَةَ، عَنْ أَبِي فِرَاسٍ، أَنَّ عُمَرَ، قَالَ رَأَيْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يُقِصُّ مِنْ نَفْسِهِ .
Nous a informés Mu'ammal ibn Hisham, il a dit : nous a raconté Isma'il ibn Ibrahim, il a dit : nous a raconté Abu Mas'ud, Sa'id ibn Iyas al-Jurayri de la part d'Abu Nadra, de la part d'Abu Firas, que 'Umar a dit : « J'ai vu le Messager d'Allah (paix et bénédictions de Dieu sur lui) prendre vengeance pour lui-même. »
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رَافِعٍ، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، عَنْ مَعْمَرٍ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم بَعَثَ أَبَا جَهْمِ بْنَ حُذَيْفَةَ مُصَدِّقًا فَلاَحَّهُ رَجُلٌ فِي صَدَقَتِهِ فَضَرَبَهُ أَبُو جَهْمٍ فَأَتَوُا النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ الْقَوَدُ يَا رَسُولَ اللَّهِ فَقَالَ " لَكُمْ كَذَا وَكَذَا " . فَلَمْ يَرْضَوْا بِهِ فَقَالَ " لَكُمْ كَذَا وَكَذَا " . فَرَضُوا بِهِ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِنِّي خَاطِبٌ عَلَى النَّاسِ وَمُخْبِرُهُمْ بِرِضَاكُمْ " . قَالُوا نَعَمْ . فَخَطَبَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " إِنَّ هَؤُلاَءِ أَتَوْنِي يُرِيدُونَ الْقَوَدَ فَعَرَضْتُ عَلَيْهِمْ كَذَا وَكَذَا فَرَضُوا " . قَالُوا لاَ . فَهَمَّ الْمُهَاجِرُونَ بِهِمْ فَأَمَرَهُمْ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنْ يَكُفُّوا فَكَفُّوا ثُمَّ دَعَاهُمْ قَالَ " أَرَضِيتُمْ " . قَالُوا نَعَمْ . قَالَ " فَإِنِّي خَاطِبٌ عَلَى النَّاسِ وَمُخْبِرُهُمْ بِرِضَاكُمْ " . قَالُوا نَعَمْ . فَخَطَبَ النَّاسَ ثُمَّ قَالَ " أَرَضِيتُمْ " . قَالُوا نَعَمْ .
Nous a rapporté Muhammad ibn Rafi', qui a dit : 'Abd al-Razzaq nous a raconté, d'après Ma'mar, d'après al-Zuhri, d'après 'Urwa, d'après 'Aïcha, que le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a envoyé Abû Juhm ibn Hudhayfa pour percevoir l'aumône, et un homme l'a disputé au sujet de son aumône, alors Abû Juhm l'a frappé. Ils sont alors allés voir le Prophète (صلى الله عليه وسلم) et ont dit : "La réparation, ô Messager d'Allah." Il a répondu : "Je vous octroie ceci et cela." Ils n'ont pas accepté, alors il a dit : "Je vous octroie ceci et cela." Ils ont alors accepté, et le Messager d'Allah (صلى الله عليه وسلم) a dit : "Je vais parler aux gens et leur annoncer votre satisfaction." Ils ont dit : "Oui." Le Prophète (صلى الله عليه وسلم) s'est alors adressé aux gens et a dit : "Ces gens sont venus me voir pour demander réparation, et je leur ai proposé ceci et cela, et ils ont accepté." Ils ont dit : "Non." Les émigrés ont alors envisagé de les attaquer, mais le Messager d'Allah (صلى الله عليه وسلم) leur a ordonné de se retenir, et ils se sont retenus. Puis il les a appelés et a dit : "Êtes-vous satisfaits?" Ils ont dit : "Oui." Il a dit : "Alors je vais parler aux gens et leur annoncer votre satisfaction." Ils ont dit : "Oui." Ensuite, il a de nouveau parlé aux gens et a dit : "Êtes-vous satisfaits?" Ils ont dit : "Oui."
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ بْنِ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ حَفْصٍ، قَالَ حَدَّثَنَا وَرْقَاءُ، عَنْ عَمْرٍو، عَنْ مُجَاهِدٍ، قَالَ { كُتِبَ عَلَيْكُمُ الْقِصَاصُ فِي الْقَتْلَى الْحُرُّ بِالْحُرِّ } قَالَ كَانَ بَنُو إِسْرَائِيلَ عَلَيْهِمُ الْقِصَاصُ وَلَيْسَ عَلَيْهِمُ الدِّيَةَ فَأَنْزَلَ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ عَلَيْهِمُ الدِّيَةَ فَجَعَلَهَا عَلَى هَذِهِ الأُمَّةِ تَخْفِيفًا عَلَى مَا كَانَ عَلَى بَنِي إِسْرَائِيلَ .
شرك "مشاركة هذا الكتاب" مع متابعة وقراءة قصص أخرى لمعارضة معارضة الأمم المتحدة فيها مهمًا للغاية.
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ مَهْدِيٍّ، وَبَهْزُ بْنُ أَسَدٍ، وَعَفَّانُ بْنُ مُسْلِمٍ، قَالُوا حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ بَكْرٍ الْمُزَنِيُّ، قَالَ حَدَّثَنَا عَطَاءُ بْنُ أَبِي مَيْمُونَةَ، وَلاَ أَعْلَمُهُ إِلاَّ عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، قَالَ مَا أُتِيَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فِي شَىْءٍ فِيهِ قِصَاصٌ إِلاَّ أَمَرَ فِيهِ بِالْعَفْوِ .
Nous a informés Muhammad ibn Bashar, il a dit : Nous a raconté Abdur-Rahman ibn Mahdi, et Bahz ibn Asad, et Affan ibn Muslim ; ils ont dit : Nous a raconté Abdullah ibn Bakr al-Muzani, il a dit : Nous a raconté 'Ata ibn Abi Maymuna, et je ne le sais que de Anas ibn Malik, il a dit : Jamais le Prophète (paix et bénédiction sur lui) n’a été confronté à une affaire nécessitant la loi du talion sans qu’il n’ordonne de pardonner.
أَخْبَرَنَا الْعَبَّاسُ بْنُ الْوَلِيدِ بْنِ مَزْيَدَ، قَالَ أَخْبَرَنِي أَبِي قَالَ، حَدَّثَنَا الأَوْزَاعِيُّ، قَالَ حَدَّثَنِي يَحْيَى بْنُ أَبِي كَثِيرٍ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبُو سَلَمَةَ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ قُتِلَ لَهُ قَتِيلٌ فَهُوَ بِخَيْرِ النَّظَرَيْنِ إِمَّا أَنْ يُقَادَ وَإِمَّا أَنْ يُفْدَى " .
"Quiconque a été tué à lui, il a le choix entre deux options : soit il reçoit la loi du talion, soit il accepte une compensation."
أَخْبَرَنَا { أَحْمَدُ بْنُ، } إِبْرَاهِيمَ بْنِ مُحَمَّدٍ قَالَ أَنْبَأَنَا ابْنُ عَائِذٍ، قَالَ حَدَّثَنَا يَحْيَى، - هُوَ ابْنُ حَمْزَةَ - قَالَ حَدَّثَنَا الأَوْزَاعِيُّ، قَالَ حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ أَبِي كَثِيرٍ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبُو سَلَمَةَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ قُتِلَ لَهُ قَتِيلٌ " . مُرْسَلٌ .
"Celui à qui un parent a été tué." (Hadith non-relié)
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مَعْمَرٍ، قَالَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ كَثِيرٍ، قَالَ حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ كَثِيرٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ دِينَارٍ، عَنْ طَاوُسٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، يَرْفَعُهُ قَالَ " مَنْ قُتِلَ فِي عِمِّيَّةٍ أَوْ رِمِّيَّةٍ بِحَجَرٍ أَوْ سَوْطٍ أَوْ عَصًا فَعَقْلُهُ عَقْلُ الْخَطَإِ وَمَنْ قُتِلَ عَمْدًا فَهُوَ قَوَدٌ وَمَنْ حَالَ بَيْنَهُ وَبَيْنَهُ فَعَلَيْهِ لَعْنَةُ اللَّهِ وَالْمَلاَئِكَةِ وَالنَّاسِ أَجْمَعِينَ لاَ يَقْبَلُ اللَّهُ مِنْهُ صَرْفًا وَلاَ عَدْلاً " .
Nous a informés Muhammad Ibn Ma’mar, qui a dit : Muhammad Ibn Kathir nous a raconté, qui a dit : Sulayman Ibn Kathir nous a raconté, d'après Amr Ibn Dinar, d'après Tawus, d'après Ibn Abbas, qui l'élève au niveau d’un hadith prophétique, a dit : "Quiconque est tué par méprise ou par une jetée de pierre, par un fouet ou un bâton, alors le prix de sa vie appartient à l'erreur ; et quiconque est tué délibérément, alors c’est le talion. Et quiconque s’interpose entre le meurtrier et la punition, sur lui est la malédiction d’Allah, des anges et de l’humanité tout entière : Allah n’accepte de lui ni compensation ni équité."
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ كَامِلٍ، قَالَ حَدَّثَنَا هُشَيْمٌ، عَنْ خَالِدٍ، عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ رَبِيعَةَ، عَنْ عُقْبَةَ بْنِ أَوْسٍ، عَنْ رَجُلٍ، مِنْ أَصْحَابِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ خَطَبَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يَوْمَ فَتْحِ مَكَّةَ فَقَالَ " أَلاَ وَإِنَّ قَتِيلَ الْخَطَإِ شِبْهِ الْعَمْدِ بِالسَّوْطِ وَالْعَصَا وَالْحَجَرِ مِائَةٌ مِنَ الإِبِلِ فِيهَا أَرْبَعُونَ ثَنِيَّةً إِلَى بَازِلِ عَامِهَا كُلُّهُنَّ خَلِفَةٌ " .
Nous a rapporté Muhammad ibn Kamil, il a dit que nous a rapporté Hushaim, de Khalid, de Al-Qasim ibn Rabi'a, de Uqba ibn Aws, d'un homme des compagnons du Prophète (paix et salut soient sur lui) qui a dit : Le Prophète (paix et salut soient sur lui) a prononcé un sermon le jour de la conquête de La Mecque et a dit : « Sachez que le tué par erreur, semblable à l'intentionnel par le fouet, le bâton et la pierre, est indemnisé par cent chameaux dont quarante sont des Thaniyah jusqu'à l'âge d'un an, et elles doivent toutes être gestantes. »
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، عَنِ ابْنِ أَبِي عَدِيٍّ، عَنْ خَالِدٍ، عَنِ الْقَاسِمِ، عَنْ عُقْبَةَ بْنِ أَوْسٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " أَلاَ إِنَّ قَتِيلَ الْخَطَإِ قَتِيلَ السَّوْطِ وَالْعَصَا فِيهِ مِائَةٌ مِنَ الإِبِلِ مُغَلَّظَةٌ أَرْبَعُونَ مِنْهَا فِي بُطُونِهَا أَوْلاَدُهَا " .
Nous a informés Mohammad ibn Bachchar, d'après Ibn Abi Adi, d'après Khalid, d'après Al-Qasim, d'après Uqbah ibn Aus, que le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions soient sur lui) a dit : « Sachez que le tué par erreur, tué par le fouet et le bâton, a droit à cent chameaux aggravés, dont quarante portent des petits dans leurs ventres. »
أَخْبَرَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ مَسْعُودٍ، قَالَ حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ الْمُفَضَّلِ، عَنْ خَالِدٍ الْحَذَّاءِ، عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ رَبِيعَةَ، عَنْ يَعْقُوبَ بْنِ أَوْسٍ، عَنْ رَجُلٍ، مِنْ أَصْحَابِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لَمَّا دَخَلَ مَكَّةَ يَوْمَ الْفَتْحِ قَالَ " أَلاَ وَإِنَّ كُلَّ قَتِيلِ خَطَإِ الْعَمْدِ أَوْ شِبْهِ الْعَمْدِ قَتِيلِ السَّوْطِ وَالْعَصَا مِنْهَا أَرْبَعُونَ فِي بُطُونِهَا أَوْلاَدُهَا " .
Nous a rapporté Ismaïl ibn Mas‘oud, qui a dit : nous a raconté Bishr ibn Al-Mufaddal, d’après Khalid Al-Hadhdha, d’après Al-Qasim ibn Rabi‘a, d’après Ya‘qub ibn Aws, d’après un homme, des compagnons du Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui), que lorsque le Messager de Dieu (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) est entré à La Mecque le jour de la conquête, il a dit : "Sachez que pour tout tué par erreur ou semblant de délibération, le tué par un fouet ou un bâton, il y a quarante dans leur ventre, leurs enfants."
أَخْبَرَنَا عَلِيُّ بْنُ سَعِيدِ بْنِ مَسْرُوقٍ، قَالَ حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ زَكَرِيَّا بْنِ أَبِي زَائِدَةَ، عَنْ حَجَّاجٍ، عَنْ زَيْدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنْ خِشْفِ بْنِ مَالِكٍ، قَالَ سَمِعْتُ ابْنَ مَسْعُودٍ، يَقُولُ قَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم دِيَةَ الْخَطَإِ عِشْرِينَ بِنْتَ مَخَاضٍ وَعِشْرِينَ ابْنَ مَخَاضٍ ذُكُورًا وَعِشْرِينَ بِنْتَ لَبُونٍ وَعِشْرِينَ جَذَعَةً وَعِشْرِينَ حِقَّةً .
Ali Ibn Sa'id Ibn Masruq nous a informés en disant : Yahya Ibn Zakariya Ibn Abi Za'ida nous a raconté de Hajjaj, de Zayd Ibn Jubayr, de Khishf Ibn Malik, qui a dit : J'ai entendu Ibn Mas'ud dire : Le Messager de Dieu (paix et bénédictions sur lui) a statué que la compensation pour l'homicide involontaire est de vingt jeunes chamelles, vingt jeunes chameaux mâles, vingt chamelles en lactation, vingt chameaux de quatre ans, et vingt chameaux de cinq ans.
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، عَنْ مُعَاذِ بْنِ هَانِئٍ، قَالَ حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ مُسْلِمٍ، قَالَ حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ دِينَارٍ، ح وَأَخْبَرَنَا أَبُو دَاوُدَ، قَالَ حَدَّثَنَا مُعَاذُ بْنُ هَانِئٍ، قَالَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مُسْلِمٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ دِينَارٍ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ قَتَلَ رَجُلٌ رَجُلاً عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَجَعَلَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم دِيَتَهُ اثْنَىْ عَشَرَ أَلْفًا وَذَكَرَ قَوْلَهُ إِلاَّ أَنْ أَغْنَاهُمُ اللَّهُ وَرَسُولُهُ مِنْ فَضْلِهِ فِي أَخْذِهِمُ الدِّيَةَ . وَاللَّفْظُ لأَبِي دَاوُدَ .
Nous a informés Muhammad ibn al-Muthanna, d’après Mu'adh ibn Hani, qui a dit : Muhammad ibn Muslim m'a raconté, qui a dit : Amr ibn Dinar nous a raconté, et nous a informés Abu Dawud, qui a dit : Mu'adh ibn Hani nous a raconté, qui a dit : Muhammad ibn Muslim nous a raconté, d’après Amr ibn Dinar, d’après Ikrimah, d’après Ibn Abbas, qui a dit : Un homme a tué un autre homme à l’époque du Messager de Dieu (salla Allah `alayhi wa sallam), et le Prophète (salla Allah `alayhi wa sallam) a fixé son diya à douze mille, et a mentionné sa parole sauf si Dieu et son Messager les ont enrichis de leur grâce en acceptant la diya. Et le terme est d’Abu Dawud.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ بْنِ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ حَدَّثَنَا يَعْلَى، عَنِ الْحَجَّاجِ الصَّوَّافِ، عَنْ يَحْيَى، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ قَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي الْمُكَاتَبِ يُودَى بِقَدْرِ مَا أَدَّى مِنْ مُكَاتَبَتِهِ دِيَةَ الْحُرِّ وَمَا بَقِيَ دِيَةَ الْعَبْدِ .
Nous a rapporté Muhammad ibn Isma'il ibn Ibrahim, il a dit que nous a rapporté Ya'la, d'après al-Hajjaj al-Sawwaf, d'après Yahya, d'après 'Ikrimah, d'après Ibn 'Abbas, qui a dit : Le Messager d'Allah (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) a jugé que dans le cas d'un mukatab (esclave engagé dans un contrat de libération), il est répondu selon ce qu'il a rempli de son contrat de libération, le montant de la diya d'un homme libre, et ce qui reste, le montant de la diya d'un esclave.
أَخْبَرَنَا قُتَيْبَةُ، قَالَ حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، عَنْ عَمْرٍو، عَنْ طَاوُسٍ، أَنَّ عُمَرَ، اسْتَشَارَ النَّاسَ فِي الْجَنِينِ فَقَالَ حَمَلُ بْنُ مَالِكٍ قَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي الْجَنِينِ غُرَّةً . قَالَ طَاوُسٌ إِنَّ الْفَرَسَ غُرَّةٌ .
Nous a informé Qutayba, il a dit Hamad nous a raconté, de Amr, de Tawus, que Omar a consulté les gens sur le fœtus, alors Hamal ibn Malik a dit : Le Messager de Dieu, paix et bénédictions sur lui, a statué pour le fœtus une diya. Tawus a dit : Un cheval est une diya.
أَخْبَرَنَا قُتَيْبَةُ، قَالَ حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنِ ابْنِ الْمُسَيَّبِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي جَنِينِ امْرَأَةٍ مِنْ بَنِي لِحْيَانَ سَقَطَ مَيِّتًا بِغُرَّةٍ عَبْدٍ أَوْ أَمَةٍ ثُمَّ إِنَّ الْمَرْأَةَ الَّتِي قَضَى عَلَيْهَا بِالْغُرَّةِ تُوُفِّيَتْ فَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِأَنَّ مِيرَاثَهَا لِبَنِيهَا وَزَوْجِهَا وَأَنَّ الْعَقْلَ عَلَى عَصَبَتِهَا .
Nous a informé Qutaybah, qui a dit que nous a raconté Al-Layth, d'après Ibn Shihab, d'après Ibn Al-Musayyab, d'après Abu Hurayrah, qui a dit : Le Messager d'Allah (paix et bénédictions soient sur lui) a jugé dans le cas d'un fœtus d'une femme de Bani Lihyan tombé mort qu'une indemnité doit être payée sous forme d'un esclave ou d'une servante. Puis la femme contre laquelle ce jugement a été prononcé est décédée, et le Messager d'Allah (paix et bénédictions soient sur lui) a jugé que son héritage revient à ses enfants et à son mari, et la responsabilité du paiement incombe à ses 'asaba.
أَخْبَرَنَا عَلِيُّ بْنُ سَعِيدِ بْنِ مَسْرُوقٍ، قَالَ حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ أَبِي زَائِدَةَ، عَنْ إِسْرَائِيلَ، عَنْ مَنْصُورٍ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ عُبَيْدِ بْنِ نُضَيْلَةَ، عَنِ الْمُغِيرَةِ بْنِ شُعْبَةَ، قَالَ ضَرَبَتِ امْرَأَةٌ مِنْ بَنِي لِحْيَانَ ضَرَّتَهَا بِعَمُودِ الْفُسْطَاطِ فَقَتَلَتْهَا وَكَانَ بِالْمَقْتُولَةِ حَمْلٌ فَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى عَصَبَةِ الْقَاتِلَةِ بِالدِّيَةِ وَلِمَا فِي بَطْنِهَا بِغُرَّةٍ .
Ali Ibn Sa'id Ibn Masruq nous a informés, disant : Yahya Ibn Abi Za'ida nous a raconté, d'Israël, de Mansour, d'Ibrahim, de 'Ubaid Ibn Nudaïla, d'al-Mughira Ibn Shu'bah. Il a dit : Une femme de Bani Lihyan a frappé sa co-épouse avec un piquet de tente et l'a tuée, et la femme tuée était enceinte. Le Messager d'Allah (paix et bénédiction d'Allah soient sur lui) a jugé qu'une indemnité devait être payée par les proches de la meurtrière, ainsi qu'une compensation pour le fœtus dans son ventre.
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رَافِعٍ، قَالَ حَدَّثَنَا مُصْعَبٌ، قَالَ حَدَّثَنَا دَاوُدُ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ ضَرَبَتِ امْرَأَةٌ ضَرَّتَهَا بِحَجَرٍ وَهِيَ حُبْلَى فَقَتَلَتْهَا فَجَعَلَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مَا فِي بَطْنِهَا غُرَّةً وَجَعَلَ عَقْلَهَا عَلَى عَصَبَتِهَا فَقَالُوا نُغَرَّمُ مَنْ لاَ شَرِبَ وَلاَ أَكَلْ وَلاَ اسْتَهَلّ فَمِثْلُ ذَلِكَ يُطَلّ فَقَالَ " أَسَجْعٌ كَسَجْعِ الأَعْرَابِ هُوَ مَا أَقُولُ لَكُمْ " .
Muhammad Ibn Rafi' nous a informés, il a dit: Mus'ab nous a raconté, il a dit: Dawud nous a raconté, d'après Al-A'mash, d'après Ibrahim, qui a dit qu'une femme a frappé sa coépouse avec une pierre alors qu'elle était enceinte et l'a tuée. Alors le Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu sur lui) a considéré ce qui se trouvait dans son ventre comme une compensation et a attribué le prix du sang à sa famille. Ils ont dit: "Doit-on payer pour celui qui n'a ni bu, ni mangé, ni crié à la naissance? Voilà une telle affaire qui resterait vaine." Il a dit: "Est-ce une rhétorique semblable à celle des Bédouins que je vous tiens?"
أَخْبَرَنَا يُوسُفُ بْنُ عِيسَى، قَالَ أَنْبَأَنَا الْفَضْلُ بْنُ مُوسَى، قَالَ أَنْبَأَنَا يَزِيدُ، - وَهُوَ ابْنُ زِيَادِ بْنِ أَبِي الْجَعْدِ - عَنْ جَامِعِ بْنِ شَدَّادٍ، عَنْ طَارِقٍ الْمُحَارِبِيِّ، أَنَّ رَجُلاً، قَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ هَؤُلاَءِ بَنُو ثَعْلَبَةَ الَّذِينَ قَتَلُوا فُلاَنًا فِي الْجَاهِلِيَّةِ . فَخُذْ لَنَا بِثَأْرِنَا . فَرَفَعَ يَدَيْهِ حَتَّى رَأَيْتُ بَيَاضَ إِبْطَيْهِ وَهُوَ يَقُولُ " لاَ تَجْنِي أُمٌّ عَلَى وَلَدٍ " . مَرَّتَيْنِ .
Youssouf Ibn 'Isa nous a informés, il a dit : Al-Fadl Ibn Moussa nous a informés, il a dit : Yazid nous a informés - et c'est Ibn Ziyad Ibn Abi Al-Ja'd - de Jam' Ibn Shaddad, de Tariq Al-Muharibi, qu'un homme a dit : "Ô Messager d'Allah, ceux-ci sont les fils de Thalabah qui ont tué untel pendant la période de l'ignorance. Venge-nous." Il leva ses mains au point que je vis la blancheur de ses aisselles et il disait : "Une mère ne portera pas le péché de son enfant." Deux fois.
أَخْبَرَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ مَسْعُودٍ، قَالَ حَدَّثَنَا خَالِدُ بْنُ الْحَارِثِ، قَالَ حَدَّثَنَا حُسَيْنٌ الْمُعَلِّمُ، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، أَنَّ أَبَاهُ، حَدَّثَهُ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَمْرٍو، قَالَ لَمَّا افْتَتَحَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مَكَّةَ قَالَ فِي خُطْبَتِهِ " وَفِي الْمَوَاضِحِ خَمْسٌ خَمْسٌ " .
Nous a informé Ismaïl ibn Mas'oud, il a dit Khalid ibn Al-Harith nous a raconté, il a dit Hussein Al-Mu'allim nous a raconté, de Amr ibn Shu'ayb, que son père lui a raconté de 'Abd Allah ibn Amr, il a dit: Quand le Messager de Dieu - que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui - a conquis la Mecque, il a dit dans son sermon: "Et dans les blessures, cinq pour cinq."
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَمْرِو بْنِ السَّرْحِ، قَالَ حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي يُونُسُ بْنُ يَزِيدَ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، قَالَ قَرَأْتُ كِتَابَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم الَّذِي كَتَبَ لِعَمْرِو بْنِ حَزْمٍ حِينَ بَعَثَهُ عَلَى نَجْرَانَ - وَكَانَ الْكِتَابُ عِنْدَ أَبِي بَكْرِ بْنِ حَزْمٍ - فَكَتَبَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " هَذَا بَيَانٌ مِنَ اللَّهِ وَرَسُولِهِ { يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا أَوْفُوا بِالْعُقُودِ } " . وَكَتَبَ الآيَاتِ مِنْهَا حَتَّى بَلَغَ { إِنَّ اللَّهَ سَرِيعُ الْحِسَابِ } ثُمَّ كَتَبَ " هَذَا كِتَابُ الْجِرَاحِ فِي النَّفْسِ مِائَةٌ مِنَ الإِبِلِ " . نَحْوَهُ .
Ahmed ibn Amr ibn Sarh nous a informés en disant : Ibn Wahb nous a raconté, disant : Younus ibn Yazid m'a informé de la part d'Ibn Shihab, il dit : J'ai lu le livre du Messager de Dieu, paix et bénédictions de Dieu sur lui, qu'il a écrit pour Amr ibn Hazm lorsqu'il l'a envoyé à Najran - et le livre était chez Abu Bakr ibn Hazm - le Messager de Dieu, paix et bénédictions de Dieu sur lui, a écrit : "C'est une déclaration de la part de Dieu et de Son messager : 'Ô vous qui avez cru, respectez les engagements !'" . Il a écrit des versets à partir de cela jusqu'à ce qu'il atteigne : "En vérité, Dieu est prompt dans le compte". Puis il a écrit : "Ceci est le livre des blessures. Pour une vie, cent chameaux". κάτι πολύ κοντινό σε αυτό.
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مُصْعَبٍ، قَالَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُبَارَكِ، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ مُحَمَّدٍ، عَنْ صَفْوَانَ بْنِ سُلَيْمٍ، عَنْ عَطَاءِ بْنِ يَسَارٍ، عَنْ أَبِي سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ، أَنَّهُ كَانَ يُصَلِّي فَإِذَا بِابْنٍ لِمَرْوَانَ يَمُرُّ بَيْنَ يَدَيْهِ فَدَرَأَهُ فَلَمْ يَرْجِعْ فَضَرَبَهُ فَخَرَجَ الْغُلاَمُ يَبْكِي حَتَّى أَتَى مَرْوَانَ فَأَخْبَرَهُ فَقَالَ مَرْوَانُ لأَبِي سَعِيدٍ لِمَ ضَرَبْتَ ابْنَ أَخِيكَ قَالَ مَا ضَرَبْتُهُ إِنَّمَا ضَرَبْتُ الشَّيْطَانَ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " إِذَا كَانَ أَحَدُكُمْ فِي صَلاَةٍ فَأَرَادَ إِنْسَانٌ يَمُرُّ بَيْنَ يَدَيْهِ فَيَدْرَؤُهُ مَا اسْتَطَاعَ فَإِنْ أَبَى فَلْيُقَاتِلْهُ فَإِنَّهُ شَيْطَانٌ " .
Nous a informés Muhammad Ibn Mus'ab, qui a dit : Nous a raconté Muhammad Ibn Al-Mubarak, qui a dit : Nous a raconté 'Abd Al-'Aziz Ibn Muhammad, de la part de Safwan Ibn Sulaym, de la part de 'Ata Ibn Yasar, de la part de Abu Said Al-Khudri, qu'il priait, alors qu'un fils de Marwan passa devant lui et il le repoussa, mais il ne revint pas, alors il le frappa. Le garçon sortit en pleurant jusqu'à ce qu'il vienne à Marwan et lui raconta. Marwan dit à Abu Said : Pourquoi as-tu frappé le fils de ton frère ? Il a dit : Je ne l'ai pas frappé, en vérité j'ai frappé le diable, j'ai entendu le Messager de Dieu صلى الله عليه وسلم dire : "Si l'un de vous est en prière et qu'une personne veut passer devant lui, qu'il la repousse autant qu'il le peut, et si elle insiste, qu'il se batte contre elle car c'est un diable."
أَخْبَرَنَا أَزْهَرُ بْنُ جَمِيلٍ، قَالَ حَدَّثَنَا خَالِدُ بْنُ الْحَارِثِ، قَالَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنِ الْمُغِيرَةِ بْنِ النُّعْمَانِ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، قَالَ اخْتَلَفَ أَهْلُ الْكُوفَةِ فِي هَذِهِ الآيَةِ { وَمَنْ يَقْتُلْ مُؤْمِنًا مُتَعَمِّدًا } فَرَحَلْتُ إِلَى ابْنِ عَبَّاسٍ فَسَأَلْتُهُ فَقَالَ نَزَلَتْ فِي آخِرِ مَا أُنْزِلَتْ وَمَا نَسَخَهَا شَىْءٌ .
Azhâr Ibn Jamîl nous a informé, il dit : Khâlid Ibn Al-Hârith nous a raconté, il dit : Shu'ba nous a raconté, d'après Al-Mughîra Ibn Nu'mân, d'après Sa'îd Ibn Jubayr, qui a dit : Les gens de Koufa ont divergé à propos de ce verset : {Et celui qui tue intentionnellement un croyant}. Alors je me suis rendu chez Ibn 'Abbâs et je lui ai posé la question. Il dit : "Il a été révélé parmi les derniers versets révélés et rien ne l'a abrogé".
أَخْبَرَنَا عَمْرُو بْنُ عَلِيٍّ، قَالَ حَدَّثَنَا يَحْيَى، قَالَ حَدَّثَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي الْقَاسِمُ بْنُ أَبِي بَزَّةَ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، قَالَ قُلْتُ لاِبْنِ عَبَّاسٍ هَلْ لِمَنْ قَتَلَ مُؤْمِنًا مُتَعَمِّدًا مِنْ تَوْبَةٍ قَالَ لاَ . وَقَرَأْتُ عَلَيْهِ الآيَةَ الَّتِي فِي الْفُرْقَانِ { وَالَّذِينَ لاَ يَدْعُونَ مَعَ اللَّهِ إِلَهًا آخَرَ وَلاَ يَقْتُلُونَ النَّفْسَ الَّتِي حَرَّمَ اللَّهُ إِلاَّ بِالْحَقِّ } قَالَ هَذِهِ آيَةٌ مَكِّيَّةٌ نَسَخَتْهَا آيَةٌ مَدَنِيَّةٌ { وَمَنْ يَقْتُلْ مُؤْمِنًا مُتَعَمِّدًا فَجَزَاؤُهُ جَهَنَّمُ } .
Amr ibn Ali nous a informés, il a dit que Yahya nous a raconté, il a dit qu'Ibn Jurayj nous a raconté, il a dit que Al-Qasim ibn Abi Bazzah m'a informé de Sa'id ibn Jubayr, il a dit : J'ai dit à Ibn Abbas : Y a-t-il un repentir pour celui qui a tué un croyant intentionnellement ? Il a dit : Non. Et je lui ai récité le verset du Furqan {et ceux qui n'invoquent pas un autre dieu avec Allah, et ne tuent pas l'âme qu'Allah a interdite, sauf avec droit}. Il a dit : Ce verset est mecquois, une révélation médinoise l'a abrogé {et quiconque tue un croyant intentionnellement, sa rétribution sera l’enfer}.
أَخْبَرَنَا قُتَيْبَةُ، قَالَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَمَّارٍ الدُّهْنِيِّ، عَنْ سَالِمِ بْنِ أَبِي الْجَعْدِ، أَنَّ ابْنَ عَبَّاسٍ، سُئِلَ عَمَّنْ قَتَلَ مُؤْمِنًا مُتَعَمِّدًا ثُمَّ تَابَ وَآمَنَ وَعَمِلَ صَالِحًا ثُمَّ اهْتَدَى فَقَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ وَأَنَّى لَهُ التَّوْبَةُ سَمِعْتُ نَبِيَّكُمْ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " يَجِيءُ مُتَعَلِّقًا بِالْقَاتِلِ تَشْخَبُ أَوْدَاجُهُ دَمًا يَقُولُ سَلْ هَذَا فِيمَ قَتَلَنِي " . ثُمَّ قَالَ وَاللَّهِ لَقَدْ أَنْزَلَهَا وَمَا نَسَخَهَا .
On nous a rapporté de Qutaïba, qui a dit que Soufiane nous a raconté, d'après 'Ammar ad-Duhni, d'après Salim ibn Abî al-Ja'd, que Ibn 'Abbas a été interrogé au sujet de celui qui a tué un croyant délibérément puis s'est repenti, a cru et a fait de bonnes actions puis s'est guidé. Ibn 'Abbas a dit : "Et comment pourrait-il se repentir ? J'ai entendu votre Prophète صلى الله عليه وسلم dire : "Il vient s'accrochant au meurtrier, ses veines du cou saignant, et il dit : 'Demande à celui-ci pourquoi il m'a tué'". Puis il a dit : 'Par Allah, Il l'a révélé et ne l'a pas abrogé.'"
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، قَالَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ، قَالَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنِ الْحَسَنِ، عَنْ سَمُرَةَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ قَتَلَ عَبْدَهُ قَتَلْنَاهُ وَمَنْ جَدَعَ عَبْدَهُ جَدَعْنَاهُ " .
Nous a informé Muhammad Ibn Al-Muthanna, il a dit que Muhammad Ibn Ja'far nous a raconté, il a dit que Shu'ba nous a raconté, d'après Qatada, d'après Al-Hassan, d'après Samura, que le Messager de Dieu, que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui, a dit : "Celui qui tue son esclave, nous le tuons; et celui qui mutile son esclave, nous le mutilons."
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ سَلَمَةَ، قَالَ أَنْبَأَنَا ابْنُ الْقَاسِمِ، قَالَ حَدَّثَنِي مَالِكٌ، عَنْ أَبِي لَيْلَى بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ سَهْلٍ، عَنْ سَهْلِ بْنِ أَبِي حَثْمَةَ، أَنَّهُ أَخْبَرَهُ وَرِجَالٌ، مِنْ كُبَرَاءِ قَوْمِهِ أَنَّ عَبْدَ، اللَّهِ بْنَ سَهْلٍ وَمُحَيِّصَةَ خَرَجَا إِلَى خَيْبَرَ مِنْ جَهْدٍ أَصَابَهُمْ فَأُتِيَ مُحَيِّصَةُ فَأُخْبِرَ أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ سَهْلٍ قَدْ قُتِلَ وَطُرِحَ فِي فَقِيرٍ أَوْ عَيْنٍ فَأَتَى يَهُودَ وَقَالَ أَنْتُمْ وَاللَّهِ قَتَلْتُمُوهُ قَالُوا وَاللَّهِ مَا قَتَلْنَاهُ . فَأَقْبَلَ حَتَّى قَدِمَ عَلَى قَوْمِهِ فَذَكَرَ لَهُمْ ثُمَّ أَقْبَلَ هُوَ وَأَخُوهُ حُوَيِّصَةُ وَهُوَ أَكْبَرُ مِنْهُ وَعَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ سَهْلٍ فَذَهَبَ مُحَيِّصَةُ لِيَتَكَلَّمَ وَهُوَ الَّذِي كَانَ بِخَيْبَرَ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لِمُحَيِّصَةَ " كَبِّرْ كَبِّرْ " . يُرِيدُ السِّنَّ فَتَكَلَّمَ حُوَيِّصَةُ ثُمَّ تَكَلَّمَ مُحَيِّصَةُ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِمَّا أَنْ يَدُوا صَاحِبَكُمْ وَإِمَّا أَنْ يُؤْذَنُوا بِحَرْبٍ " . فَكَتَبَ إِلَيْهِمْ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي ذَلِكَ فَكَتَبُوا إِنَّا وَاللَّهِ مَا قَتَلْنَاهُ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لِحُوَيِّصَةَ وَمُحَيِّصَةَ وَعَبْدِ الرَّحْمَنِ " أَتَحْلِفُونَ وَتَسْتَحِقُّونَ دَمَ صَاحِبِكُمْ " . قَالُوا لاَ . قَالَ " فَتَحْلِفُ لَكُمْ يَهُودُ " . قَالُوا لَيْسُوا بِمُسْلِمِينَ . فَوَدَاهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مِنْ عِنْدِهِ فَبَعَثَ إِلَيْهِمْ بِمِائَةِ نَاقَةٍ حَتَّى أُدْخِلَتْ عَلَيْهِمُ الدَّارَ . قَالَ سَهْلٌ لَقَدْ رَكَضَتْنِي مِنْهَا نَاقَةٌ حَمْرَاءُ .
Nous a informé Muhammad ibn Salama, a dit Ibn al-Qasim nous a informé, a dit Malik m'a raconté, d'après Abu Layla ibn Abdallah ibn Abd al-Rahman ibn Sahl, d'après Sahl ibn Abi Hathma, qu'il l'a informé avec des hommes de notabilité de son peuple qu'Abdullah ibn Sahl et Muhayyisa sont partis pour Khaybar en raison de la difficulté qu'ils ont rencontrée, puis Muhayyisa a été informé qu'Abdullah ibn Sahl a été tué et jeté dans un fossé ou une source. Il est allé voir les Juifs et a dit : "Par Dieu, vous l’avez tué". Ils ont dit : "Par Dieu, nous ne l’avons pas tué". Il est retourné vers son peuple et leur a raconté, puis il est venu, lui et son frère Huwayyisa, qui était plus âgé que lui, et Abd al-Rahman ibn Sahl. Muhayyisa s'est avancé pour parler, lui qui était à Khaybar, alors le Messager de Dieu ﷺ a dit à Muhayyisa : "Laisse parler les aînés, laisse parler les aînés", voulant par là les plus âgés. Huwayyisa a parlé, puis Muhayyisa a parlé. Le Messager de Dieu ﷺ a dit : "Soit ils paient le prix du sang pour votre compagnon, soit ils doivent se préparer à la guerre". Alors le Messager de Dieu ﷺ leur a écrit pour cela, et ils ont écrit : "Par Dieu, nous ne l’avons pas tué". Le Messager de Dieu ﷺ a dit à Huwayyisa, Muhayyisa et Abd al-Rahman : "Voulez-vous jurer pour obtenir le droit et revendiquer le sang de votre compagnon ?" Ils ont dit non. Il a dit : "Alors les Juifs vont jurer pour vous". Ils ont dit : "Ils ne sont pas musulmans". Alors le Messager de Dieu ﷺ a payé pour l'homme de son propre chef et a envoyé cent chameaux, qui ont été introduits dans leur maison. Sahl a dit : "Un chameau roux des nôtres m’a heurté".
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ، قَالَ سَمِعْتُ يَحْيَى بْنَ سَعِيدٍ، يَقُولُ أَخْبَرَنِي بُشَيْرُ بْنُ يَسَارٍ، عَنْ سَهْلِ بْنِ أَبِي حَثْمَةَ، أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ سَهْلٍ الأَنْصَارِيَّ، وَمُحَيِّصَةَ بْنَ مَسْعُودٍ، خَرَجَا إِلَى خَيْبَرَ فَتَفَرَّقَا فِي حَاجَتِهِمَا فَقُتِلَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ سَهْلٍ الأَنْصَارِيُّ فَجَاءَ مُحَيِّصَةُ وَعَبْدُ الرَّحْمَنِ أَخُو الْمَقْتُولِ وَحُوَيِّصَةُ بْنُ مَسْعُودٍ حَتَّى أَتَوْا رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَذَهَبَ عَبْدُ الرَّحْمَنِ يَتَكَلَّمُ فَقَالَ لَهُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " الْكُبْرَ الْكُبْرَ " . فَتَكَلَّمَ مُحَيِّصَةُ وَحُوَيِّصَةُ فَذَكَرُوا شَأْنَ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ سَهْلٍ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " تَحْلِفُونَ خَمْسِينَ يَمِينًا فَتَسْتَحِقُّونَ قَاتِلَكُمْ " . قَالُوا كَيْفَ نَحْلِفُ وَلَمْ نَشْهَدْ وَلَمْ نَحْضُرْ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " فَتُبَرِّئُكُمْ يَهُودُ بِخَمْسِينَ يَمِينًا " . قَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ كَيْفَ نَقْبَلُ أَيْمَانَ قَوْمٍ كُفَّارٍ قَالَ فَوَدَاهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم . قَالَ بُشَيْرٌ قَالَ لِي سَهْلُ بْنُ أَبِي حَثْمَةَ لَقَدْ رَكَضَتْنِي فَرِيضَةٌ مِنْ تِلْكَ الْفَرَائِضِ فِي مِرْبَدٍ لَنَا .
Nous a informés Muhammad Ibn Bashar, il a dit que nous a raconté Abdul Wahab, il a dit j'ai entendu Yahya Ibn Sa'id dire que Bouchayr Ibn Yassar m'a informé de Sahil Ibn Abi Hathma, qu'Abdullah Ibn Sahil Al-Ansari et Muhayyissa Ibn Masoud sont allés à Khaybar, puis ils se sont séparés dans leurs besoins et Abdullah Ibn Sahil Al-Ansari a été tué. Alors Muhayyissa et Abdul Rahman, le frère du défunt, et Huwayyissa Ibn Masoud sont venus au Messager d'Allah, que la paix soit sur lui. Abdul Rahman a voulu parler, mais le Prophète, que la paix soit sur lui, lui a dit : "Les aînés d'abord, les aînés d'abord". Muhayyissa et Huwayyissa ont donc parlé et mentionné l'affaire de Abdullah Ibn Sahil. Le Messager d'Allah, que la paix soit sur lui, a dit : "Vous jurez cinquante serments pour mériter votre tueur". Ils ont dit : Comment pouvons-nous jurer alors que nous n'avons pas été témoins ni présents ? Le Messager d'Allah, que la paix soit sur lui, a dit : "Alors les Juifs vous disculperont par cinquante serments". Ils ont dit : Ô Messager d'Allah, comment acceptons-nous les serments de gens infidèles ? Le Messager d'Allah, que la paix soit sur lui, les a donc compensés. Bouchayr a dit que Sahil Ibn Abi Hathma m'a dit : Un des lots de ces compensations m'a été donné dans notre aire de battage.
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مَعْمَرٍ، قَالَ حَدَّثَنَا رَوْحُ بْنُ عُبَادَةَ، قَالَ حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ الأَخْنَسِ، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، أَنَّ ابْنَ مُحَيِّصَةَ الأَصْغَرَ، أَصْبَحَ قَتِيلاً عَلَى أَبْوَابِ خَيْبَرَ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَقِمْ شَاهِدَيْنِ عَلَى مَنْ قَتَلَهُ أَدْفَعْهُ إِلَيْكُمْ بِرُمَّتِهِ " . قَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ وَمِنْ أَيْنَ أُصِيبُ شَاهِدَيْنِ وَإِنَّمَا أَصْبَحَ قَتِيلاً عَلَى أَبْوَابِهِمْ قَالَ " فَتَحْلِفُ خَمْسِينَ قَسَامَةً " . قَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ وَكَيْفَ أَحْلِفُ عَلَى مَا لاَ أَعْلَمُ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " فَنَسْتَحْلِفُ مِنْهُمْ خَمْسِينَ قَسَامَةً " . فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ كَيْفَ نَسْتَحْلِفُهُمْ وَهُمُ الْيَهُودُ فَقَسَمَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم دِيَتَهُ عَلَيْهِمْ وَأَعَانَهُمْ بِنِصْفِهَا .
Mohammed Ibn Ma'mar nous a informé, Il a dit que Rawh Ibn 'Ubada nous a raconté, Il a dit qu' 'Ubayd Allah Ibn al-Akhna nous a raconté, d'après 'Amr Ibn Shu'ayb, de son père, de son grand-père, que Ibn Muḥayyisa le jeune a été tué aux portes de Khaybar. Le Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) a dit : "Présente deux témoins sur lequel il l'a tué, je te le remets entièrement." Il a dit : "Ô Messager d'Allah, comment trouver deux témoins alors qu'il s'est trouvé mort à leurs portes?" Le Prophète a dit : "Alors tu jures cinquante serments." Il a dit : "Ô Messager d'Allah, comment puis-je jurer sur quelque chose que je ne sais pas?" Le Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) a dit : "Alors nous ferons jurer cinquante serments de leur part." Il a dit : "Ô Messager d'Allah, comment ferons-nous cela alors qu'ils sont des juifs?" Le Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) a donc réparti son diyya sur eux et les a aidés de la moitié.
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، قَالَ حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، عَنْ عَوْفِ بْنِ أَبِي جَمِيلَةَ، قَالَ حَدَّثَنِي حَمْزَةُ أَبُو عَمْرٍو الْعَائِذِيُّ، قَالَ حَدَّثَنَا عَلْقَمَةُ بْنُ وَائِلٍ، عَنْ وَائِلٍ، قَالَ شَهِدْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حِينَ جِيءَ بِالْقَاتِلِ يَقُودُهُ وَلِيُّ الْمَقْتُولِ فِي نِسْعَةٍ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لِوَلِيِّ الْمَقْتُولِ " أَتَعْفُو " . قَالَ لاَ . قَالَ " أَتَأْخُذُ الدِّيَةَ " . قَالَ لاَ . قَالَ " فَتَقْتُلُهُ " . قَالَ نَعَمْ . قَالَ " اذْهَبْ بِهِ " . فَلَمَّا ذَهَبَ بِهِ فَوَلَّى مِنْ عِنْدِهِ دَعَاهُ فَقَالَ لَهُ " أَتَعْفُو " . قَالَ لاَ . قَالَ " أَتَأْخُذُ الدِّيَةَ " . قَالَ لاَ . قَالَ " فَتَقْتُلُهُ " . قَالَ نَعَمْ . قَالَ " اذْهَبْ بِهِ " . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عِنْدَ ذَلِكَ " أَمَا إِنَّكَ إِنْ عَفَوْتَ عَنْهُ يَبُوءُ بِإِثْمِهِ وَإِثْمِ صَاحِبِكَ " . فَعَفَا عَنْهُ وَتَرَكَهُ فَأَنَا رَأَيْتُهُ يَجُرُّ نِسْعَتَهُ .
Muhammad ibn Bashar nous a informé, il a dit : Yahya ibn Sa'id nous a raconté, de 'Awf ibn Abi Jameela, qui a dit : Hamza Abu 'Amr al-'Aidhi m'a raconté, qui a dit : 'Alqama ibn Wa'il nous a raconté, de Wa'il, qui a dit : J'ai assisté au moment où le Messager d'Allah (paix et bénédictions soient sur lui) a été amené avec le meurtrier, conduit par le tuteur de la victime avec un lien. Alors le Messager d'Allah (paix et bénédictions soient sur lui) dit au tuteur de la victime : "Pardonnez-vous ?" Il répondit "Non." Le Prophète dit : "Acceptez-vous la diya (compensation)?" Il répondit "Non." Le Prophète dit : "Allez-vous le tuer alors ?" Il répondit "Oui." Le Prophète dit : "Partez avec lui." Quand il s'en fut parti, il le rappela et lui dit : "Pardonnez-vous ?" Il répondit "Non." Il dit : "Acceptez-vous la diya ?" Il répondit "Non." Le Prophète dit : "Allez-vous le tuer alors ?" Il répondit "Oui." Le Prophète dit : "Partez avec lui." Alors le Messager d'Allah (paix et bénédictions soient sur lui) dit à ce moment-là : "Sache que si tu lui pardonnes, le péché de ton compagnon et le sien lui seront portés." Alors il lui pardonna et le laissa, et je l'ai vu traîner son lien.
أَخْبَرَنَا عَمْرُو بْنُ مَنْصُورٍ، قَالَ حَدَّثَنَا حَفْصُ بْنُ عُمَرَ، - وَهُوَ الْحَوْضِيُّ - قَالَ حَدَّثَنَا جَامِعُ بْنُ مَطَرٍ، عَنْ عَلْقَمَةَ بْنِ وَائِلٍ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ كُنْتُ قَاعِدًا عِنْدَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم جَاءَ رَجُلٌ فِي عُنُقِهِ نِسْعَةٌ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ هَذَا وَأَخِي كَانَا فِي جُبٍّ يَحْفِرَانِهَا فَرَفَعَ الْمِنْقَارَ فَضَرَبَ بِهِ رَأْسَ صَاحِبِهِ فَقَتَلَهُ . فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " اعْفُ عَنْهُ " . فَأَبَى وَقَالَ يَا نَبِيَّ اللَّهِ إِنَّ هَذَا وَأَخِي كَانَا فِي جُبٍّ يَحْفِرَانِهَا فَرَفَعَ الْمِنْقَارَ فَضَرَبَ بِهِ رَأْسَ صَاحِبِهِ فَقَتَلَهُ . فَقَالَ " اعْفُ عَنْهُ " . فَأَبَى ثُمَّ قَامَ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ هَذَا وَأَخِي كَانَا فِي جُبٍّ يَحْفِرَانِهَا فَرَفَعَ الْمِنْقَارَ - أُرَاهُ قَالَ - فَضَرَبَ رَأْسَ صَاحِبِهِ فَقَتَلَهُ . فَقَالَ " اعْفُ عَنْهُ " . فَأَبَى قَالَ " اذْهَبْ إِنْ قَتَلْتَهُ كُنْتَ مِثْلَهُ " . فَخَرَجَ بِهِ حَتَّى جَاوَزَ فَنَادَيْنَاهُ أَمَا تَسْمَعُ مَا يَقُولُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَرَجَعَ فَقَالَ إِنْ قَتَلْتُهُ كُنْتُ مِثْلَهُ قَالَ " نَعَمِ اعْفُ " . فَخَرَجَ يَجُرُّ نِسْعَتَهُ حَتَّى خَفِيَ عَلَيْنَا .
Amr ibn Mansur nous a informés, et il a dit : Hafs ibn Umar – qui est al-Hawdi – nous a raconté : Jamia ibn Matar nous a parlé d'après Alqama ibn Wa'il, d'après son père, et il a dit : J'étais assis près du Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) lorsqu'un homme est venu avec une corde autour de son cou et a dit : "Ô Messager de Dieu, celui-ci et mon frère étaient dans un puits qu'ils creusaient, et il a levé la pioche et a frappé la tête de son compagnon, le tuant." Le Prophète (paix soit sur lui) a dit : "Pardonne-lui." Mais il refusa et dit : "Ô Prophète de Dieu, celui-ci et mon frère étaient dans un puits qu'ils creusaient, et il a levé la pioche et a frappé la tête de son compagnon, le tuant." Il a dit : "Pardonne-lui." Mais il refusa, se leva et dit : "Ô Messager de Dieu, celui-ci et mon frère étaient dans un puits qu'ils creusaient, et il a levé la pioche - je pense qu'il a dit - et a frappé la tête de son compagnon, le tuant. " Il a dit : "Pardonne-lui." Mais il refusa, puis il dit : "Va, si tu le tues, tu seras comme lui." Puis il partit avec lui jusqu'à ce qu'il soit au-delà de notre vue, et nous l'avons appelé : "N'entends-tu pas ce que dit le Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) ?" Alors il revint et dit : "Si je le tue, je serais comme lui." Il dit : "Oui, pardonne." Il partit en traînant sa corde jusqu'à ce qu'il disparaisse de notre vue.
أَخْبَرَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ مَسْعُودٍ، قَالَ حَدَّثَنَا خَالِدٌ، قَالَ حَدَّثَنَا حَاتِمٌ، عَنْ سِمَاكٍ، ذَكَرَ أَنَّ عَلْقَمَةَ بْنَ وَائِلٍ، أَخْبَرَهُ عَنْ أَبِيهِ، أَنَّهُ كَانَ قَاعِدًا عِنْدَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِذْ جَاءَ رَجُلٌ يَقُودُ آخَرَ بِنِسْعَةٍ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ قَتَلَ هَذَا أَخِي . فَقَالَ لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَقَتَلْتَهُ " . قَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ لَوْ لَمْ يَعْتَرِفْ أَقَمْتُ عَلَيْهِ الْبَيِّنَةَ . قَالَ نَعَمْ قَتَلْتُهُ . قَالَ " كَيْفَ قَتَلْتَهُ " . قَالَ كُنْتُ أَنَا وَهُوَ نَحْتَطِبُ مِنْ شَجَرَةٍ فَسَبَّنِي فَأَغْضَبَنِي فَضَرَبْتُ بِالْفَأْسِ عَلَى قَرْنِهِ . فَقَالَ لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " هَلْ لَكَ مِنْ مَالٍ تُؤَدِّيهِ عَنْ نَفْسِكَ " . قَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ مَالِي إِلاَّ فَأْسِي وَكِسَائِي . فَقَالَ لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَتُرَى قَوْمَكَ يَشْتَرُونَكَ " . قَالَ أَنَا أَهْوَنُ عَلَى قَوْمِي مِنْ ذَاكَ . فَرَمَى بِالنِّسْعَةِ إِلَى الرَّجُلِ فَقَالَ " دُونَكَ صَاحِبَكَ " . فَلَمَّا وَلَّى قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِنْ قَتَلَهُ فَهُوَ مِثْلُهُ " . فَأَدْرَكُوا الرَّجُلَ فَقَالُوا وَيْلَكَ إِنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِنْ قَتَلَهُ فَهُوَ مِثْلُهُ " . فَرَجَعَ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ حُدِّثْتُ أَنَّكَ قُلْتَ " إِنْ قَتَلَهُ فَهُوَ مِثْلُهُ " . وَهَلْ أَخَذْتُهُ إِلاَّ بِأَمْرِكَ فَقَالَ " مَا تُرِيدُ أَنْ يَبُوءَ بِإِثْمِكَ وَإِثْمِ صَاحِبِكَ " . قَالَ بَلَى . قَالَ " فَإِنْ ذَاكَ " . قَالَ ذَلِكَ كَذَلِكَ .
Ismaïl ibn Masoud nous a informés, il a dit que Khalid nous a raconté, il a dit que Hatem nous a raconté d'après Simak, qu'Alqama ibn Waïl lui a rapporté d'après son père, qu'il était assis avec le Messager d'Allah (paix et bénédiction d'Allah soient sur lui) lorsqu'un homme est venu en menant un autre avec une corde et a dit : "Ô Messager d'Allah, cet homme a tué mon frère." Alors le Messager d'Allah (paix et bénédiction d'Allah soient sur lui) lui a dit : "L'as-tu tué ?" Il a dit : "Ô Messager d'Allah, même s'il n'avait pas avoué, j'aurais apporté la preuve contre lui." Il a dit : "Oui, je l'ai tué." Il a dit : "Comment l'as-tu tué ?" Il a dit : "Mon compagnon et moi étions en train de ramasser du bois d'un arbre quand il m'a insulté et m'a mis en colère, alors je l'ai frappé avec la hache sur la tête." Le Messager d'Allah (paix et bénédiction d'Allah soient sur lui) lui a alors dit : "As-tu des biens à offrir pour ta rédemption ?" Il a répondu : "Ô Messager d'Allah, je n'ai que ma hache et mon vêtement." Alors le Messager d'Allah (paix et bénédiction d'Allah soient sur lui) lui a dit : "Tes gens te rachèteraient-ils ?" Il a dit : "Je suis plus insignifiant pour mon peuple que cela." Il jeta alors la corde à l'autre homme et dit : "Prends ton compagnon." Mais quand il s'éloigna, le Messager d'Allah (paix et bénédiction d'Allah soient sur lui) dit : "S'il le tue, il sera comme lui." Ils rattrapèrent alors l'homme et dirent : "Malheur à toi, le Messager d'Allah (paix et bénédiction d'Allah soient sur lui) a dit : 'S'il le tue, il sera comme lui.'" Il retourna alors vers le Messager d'Allah (paix et bénédiction d'Allah soient sur lui) et dit : "Ô Messager d'Allah, on m'a informé que tu as dit : 'S'il le tue, il sera comme lui.' N'ai-je pas agi sur ton ordre ?" Il répondit : "Veux-tu qu'il porte à la fois ton péché et celui de ton compagnon ?" Il répondit : "Oui." Il dit : "Alors ainsi soit-il." Il dit : "Qu'il en soit ainsi."
أَخْبَرَنَا عِيسَى بْنُ يُونُسَ، قَالَ حَدَّثَنَا ضَمْرَةُ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ شَوْذَبٍ، عَنْ ثَابِتٍ الْبُنَانِيِّ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، أَنَّ رَجُلاً، أَتَى بِقَاتِلِ وَلِيِّهِ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " اعْفُ عَنْهُ " . فَأَبَى فَقَالَ " خُذِ الدِّيَةَ " . فَأَبَى قَالَ " اذْهَبْ فَاقْتُلْهُ فَإِنَّكَ مِثْلَهُ " . فَذَهَبَ فَلُحِقَ الرَّجُلُ فَقِيلَ لَهُ إِنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " اقْتُلْهُ فَإِنَّكَ مِثْلَهُ " . فَخَلَّى سَبِيلَهُ فَمَرَّ بِيَ الرَّجُلُ وَهُوَ يَجُرُّ نِسْعَتَهُ .
Anas ibn Malik a rapporté qu’un homme a amené devant le Messager d’Allah (paix et bénédictions sur lui) celui qui avait tué son proche parent et le Prophète (paix et bénédictions sur lui) lui a dit : « Pardonne-lui. » Mais il refusa. Alors, il dit : « Accepte la diya (compensation financière). » L’homme refusa encore. Alors il dit : « Va le tuer, car tu seras comme lui. » L’homme partit et les gens suivirent l’homme et lui dirent : « Le Messager d’Allah (paix et bénédictions sur lui) a dit : "Va le tuer, car tu seras comme lui."» L’homme laissa donc le meurtrier et cet homme passa devant moi en traînant sa ceinture.
أَخْبَرَنَا الْحَسَنُ بْنُ إِسْحَاقَ الْمَرْوَزِيُّ، قَالَ حَدَّثَنِي خَالِدُ بْنُ خِدَاشٍ، قَالَ حَدَّثَنَا حَاتِمُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ، عَنْ بَشِيرِ بْنِ الْمُهَاجِرِ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ بُرَيْدَةَ، عَنْ أَبِيهِ، أَنَّ رَجُلاً، جَاءَ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ إِنَّ هَذَا الرَّجُلَ قَتَلَ أَخِي . قَالَ " اذْهَبْ فَاقْتُلْهُ كَمَا قَتَلَ أَخَاكَ " . فَقَالَ لَهُ الرَّجُلُ اتَّقِ اللَّهَ وَاعْفُ عَنِّي فَإِنَّهُ أَعْظَمُ لأَجْرِكَ وَخَيْرٌ لَكَ وَلأَخِيكَ يَوْمَ الْقِيَامَةِ . قَالَ فَخَلَّى عَنْهُ قَالَ فَأُخْبِرَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَسَأَلَهُ فَأَخْبَرَهُ بِمَا قَالَ لَهُ قَالَ فَأَعْنَفَهُ " أَمَا إِنَّهُ كَانَ خَيْرًا مِمَّا هُوَ صَانِعٌ بِكَ يَوْمَ الْقِيَامَةِ يَقُولُ يَا رَبِّ سَلْ هَذَا فِيمَ قَتَلَنِي " .
Anas nous a informés, disant : Khalid ibn Khidash m'a raconté, disant : Hatim ibn Ismail nous a raconté, d'après Bashir ibn al-Muhajir, d'après Abdullah ibn Buraida, d'après son père, qu'un homme est venu voir le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) et lui a dit : "Cet homme a tué mon frère." Le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit : "Va le tuer comme il a tué ton frère." L'homme lui a dit : "Crains Allah et pardonne-moi, car cela amplifiera ta récompense et ce sera mieux pour toi et pour ton frère au Jour de la Résurrection." Il l'a relâché. Le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) en a été informé, l'a interrogé et il lui a raconté ce qu'il lui avait dit. Le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) lui a alors reproché : "Certes, cela était mieux que ce qui se produira avec toi au Jour de la Résurrection, où il dira : 'Ô Seigneur, demande-lui pourquoi il m'a tué.'"
أَخْبَرَنِي مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، قَالَ حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا سَعِيدٌ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنِ الْحَسَنِ، عَنْ قَيْسِ بْنِ عُبَادٍ، قَالَ انْطَلَقْتُ أَنَا وَالأَشْتَرُ، إِلَى عَلِيٍّ رضى الله عنه فَقُلْنَا هَلْ عَهِدَ إِلَيْكَ نَبِيُّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم شَيْئًا لَمْ يَعْهَدْهُ إِلَى النَّاسِ عَامَّةً قَالَ لاَ إِلاَّ مَا كَانَ فِي كِتَابِي هَذَا . فَأَخْرَجَ كِتَابًا مِنْ قِرَابِ سَيْفِهِ فَإِذَا فِيهِ " الْمُؤْمِنُونَ تَكَافَأُ دِمَاؤُهُمْ وَهُمْ يَدٌ عَلَى مَنْ سِوَاهُمْ وَيَسْعَى بِذِمَّتِهِمْ أَدْنَاهُمْ أَلاَ لاَ يُقْتَلُ مُؤْمِنٌ بِكَافِرٍ وَلاَ ذُو عَهْدٍ بِعَهْدِهِ مَنْ أَحْدَثَ حَدَثًا فَعَلَى نَفْسِهِ أَوْ آوَى مُحْدِثًا فَعَلَيْهِ لَعْنَةُ اللَّهِ وَالْمَلاَئِكَةِ وَالنَّاسِ أَجْمَعِينَ " .
M'a informé Muhammad ibn al-Muthanna, qui a dit : Nous a rapporté Yahya ibn Sa'id, qui a dit : Nous a rapporté Sa'id, d'après Qatada, d'après al-Hassan, d'après Qays ibn 'Ubad, qui a dit : Je suis allé avec al-Ashtar chez 'Ali, que Dieu soit satisfait de lui, et nous avons dit : Le Prophète de Dieu, que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui, t'a-t-il confié quelque chose qu'il n'a pas confié aux gens en général ? Il a dit : Non, sauf ce qui est dans mon livre ici. Il a alors sorti un livre de la gaine de son épée, et dedans il y avait : "Le sang des croyants se vaut et ils sont une main contre les autres. Leur protection engage même le plus faible d'entre eux. Attention, un croyant ne doit pas être tué pour un infidèle, ni quelqu'un ayant un pacte durant la période de son pacte. Quiconque commet un méfait agit contre lui-même, ou celui qui abrite un fauteur de trouble, sur lui est la malédiction de Dieu, des anges et de tous les gens."
أَخْبَرَنِي أَبُو بَكْرِ بْنُ عَلِيٍّ، قَالَ حَدَّثَنَا الْقَوَارِيرِيُّ، قَالَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ الْوَاحِدِ، قَالَ حَدَّثَنَا عُمَرُ بْنُ عَامِرٍ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ أَبِي حَسَّانَ، عَنْ عَلِيٍّ، رضى الله عنه أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " الْمُؤْمِنُونَ تَكَافَأُ دِمَاؤُهُمْ وَهُمْ يَدٌ عَلَى مَنْ سِوَاهُمْ يَسْعَى بِذِمَّتِهِمْ أَدْنَاهُمْ لاَ يُقْتَلُ مُؤْمِنٌ بِكَافِرٍ وَلاَ ذُو عَهْدٍ فِي عَهْدِهِ " .
M'a informé Abu Bakr ibn Ali, qui a dit : nous a raconté al-Qawariri, qui a dit : nous a raconté Muhammad ibn Abd al-Wahid, qui a dit : nous a raconté Umar ibn Amir, de Qatada, d'Abu Hassan, d'Ali, que Dieu l'agrée, que le Prophète, paix et bénédictions sur lui, a dit : "Les sangs des croyants sont équivalents, et ils sont une main contre ceux qui ne sont pas d'eux ; le plus modeste d'entre eux agit avec leur protection ; un croyant ne doit pas être tué pour un infidèle, ni une personne en pacte dans sa période de pacte."
أَخْبَرَنَا يُوسُفُ بْنُ سَعِيدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا حَجَّاجُ بْنُ مُحَمَّدٍ، عَنِ ابْنِ جُرَيْجٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي عَمْرُو بْنُ دِينَارٍ، أَنَّهُ سَمِعَ طَاوُسًا، يُحَدِّثُ عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، عَنْ عُمَرَ، رضى الله عنه أَنَّهُ نَشَدَ قَضَاءَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي ذَلِكَ فَقَامَ حَمَلُ بْنُ مَالِكٍ فَقَالَ كُنْتُ بَيْنَ حُجْرَتَىِ امْرَأَتَيْنِ فَضَرَبَتْ إِحْدَاهُمَا الأُخْرَى بِمِسْطَحٍ فَقَتَلَتْهَا وَجَنِينَهَا فَقَضَى النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فِي جَنِينِهَا بِغُرَّةٍ وَأَنْ تُقْتَلَ بِهَا .
Yusuf ibn Said nous a informés, il a dit que Hajjaj ibn Muhammad nous a rapporté, d'après Ibn Jurayj, il a dit que Amr ibn Dinar m'a informé qu'il a entendu Tawus raconter d'après Ibn Abbas, d'après Umar, qu'il a évoqué le jugement du Messager de Dieu (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) à cet égard. Alors, Hamal ibn Malik s'est levé et a dit : "J'étais entre les appartements de deux femmes et l'une d'elles a frappé l'autre avec un bâton et l'a tuée, ainsi que son fœtus." Le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) a jugé pour son fœtus une amende de sang (diya) d'un esclave de qualité et que la responsable soit mise à mort en représailles.
أَخْبَرَنَا عَلِيُّ بْنُ حُجْرٍ، قَالَ أَنْبَأَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ، عَنْ هَمَّامٍ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، قَالَ خَرَجَتْ جَارِيَةٌ عَلَيْهَا أَوْضَاحٌ فَأَخَذَهَا يَهُودِيٌّ فَرَضَخَ رَأْسَهَا وَأَخَذَ مَا عَلَيْهَا مِنَ الْحُلِيِّ فَأُدْرِكَتْ وَبِهَا رَمَقٌ فَأُتِيَ بِهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " مَنْ قَتَلَكِ فُلاَنٌ " . قَالَتْ بِرَأْسِهَا لاَ . قَالَ " فُلاَنٌ " . قَالَ حَتَّى سَمَّى الْيَهُودِيَّ قَالَتْ بِرَأْسِهَا نَعَمْ فَأُخِذَ فَاعْتَرَفَ فَأَمَرَ بِهِ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَرُضِخَ رَأْسُهُ بَيْنَ حَجَرَيْنِ .
Anas ibn Malik a rapporté : Une jeune fille est sortie portant des bijoux en argent, puis un Juif l'a saisie, a fracassé sa tête et a pris ses ornements. Elle a été retrouvée vivante mais mourante, et amenée au Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui). Il a demandé : « Est-ce que telle personne t'a tuée ? » Elle a fait signe de la tête que non. Il a ensuite demandé : « Est-ce un tel ? » jusqu'à ce qu'il nomme le Juif ; elle a fait signe de la tête que oui. Le Juif a été pris et a avoué, alors le Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) a ordonné qu'il soit exécuté, et sa tête a été écrasée entre deux pierres.
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ حَفْصِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبِي قَالَ، حَدَّثَنِي إِبْرَاهِيمُ، عَنْ عَبْدِ الْعَزِيزِ بْنِ رُفَيْعٍ، عَنْ عُبَيْدِ بْنِ عُمَيْرٍ، عَنْ عَائِشَةَ أُمِّ الْمُؤْمِنِينَ، عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنَّهُ قَالَ " لاَ يَحِلُّ قَتْلُ مُسْلِمٍ إِلاَّ فِي إِحْدَى ثَلاَثِ خِصَالٍ زَانٍ مُحْصَنٍ فَيُرْجَمُ وَرَجُلٌ يَقْتُلُ مُسْلِمًا مُتَعَمِّدًا وَرَجُلٌ يَخْرُجُ مِنَ الإِسْلاَمِ فَيُحَارِبُ اللَّهَ عَزَّ وَجَلَّ وَرَسُولَهُ فَيُقْتَلُ أَوْ يُصَلَّبُ أَوْ يُنْفَى مِنَ الأَرْضِ " .
Ahmad ibn Hafs ibn Abd Allah nous a informés, disant que son père lui a raconté, disant qu'Ibrahim lui a raconté, de la part de Abdul Aziz ibn Rufay' de Ubayd ibn Umayr de Aisha, Mère des Croyants, du Messager d'Allah (que la paix soit sur lui) qu'il a dit : "Il n'est pas permis de tuer un musulman sauf dans l'un des trois cas suivants : une personne mariée adultère qui doit être lapidée, une personne qui tue intentionnellement un musulman, et une personne qui quitte l'Islam et fait la guerre à Allah (le Tout-Puissant) et à Son Messager, elle doit être tuée, crucifiée ou bannie de la terre."
أَخْبَرَنَا الْحُسَيْنُ بْنُ حُرَيْثٍ، قَالَ حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، عَنْ يُونُسَ، عَنِ الْحَكَمِ بْنِ الأَعْرَجِ، عَنِ الأَشْعَثِ بْنِ ثُرْمُلَةَ، عَنْ أَبِي بَكْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ قَتَلَ نَفْسًا مُعَاهِدَةً بِغَيْرِ حِلِّهَا حَرَّمَ اللَّهُ عَلَيْهِ الْجَنَّةَ أَنْ يَشُمَّ رِيحَهَا " .
Nous a rapporté Al-Husayn Ibn Hurayth, qui a dit : Isma'il nous a raconté de Younous, de Al-Hakam Ibn Al-A'radj, de Al-Ash'ath Ibn Thurmalah, de Abu Bakra, qui a dit que le Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) a dit : « Celui qui tue une âme avec laquelle il y a un pacte, sans raison légitime, Allah lui interdira le Paradis, même de sentir son odeur. »
أَخْبَرَنَا نَصْرُ بْنُ عَلِيٍّ، قَالَ حَدَّثَنَا خَالِدٌ، قَالَ حَدَّثَنَا سَعِيدٌ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنِ الْحَسَنِ، عَنْ سَمُرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ قَتَلَ عَبْدَهُ قَتَلْنَاهُ وَمَنْ جَدَعَ عَبْدَهُ جَدَعْنَاهُ " .
Nous a informés Nasr ibn Ali, qui dit : nous a narré Khalid, qui dit : nous a narré Sa'id, d'après Qatada, d'après Al-Hassan, d'après Samura, d'après le Prophète صلى الله عليه وسلم, qui a dit : "Celui qui tue son esclave, nous le tuons, et celui qui mutile son esclave, nous le mutilons."
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ سُلَيْمَانَ، قَالَ حَدَّثَنَا عَفَّانُ، قَالَ حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ سَلَمَةَ، قَالَ حَدَّثَنَا ثَابِتٌ، عَنْ أَنَسٍ، أَنَّ أُخْتَ الرُّبَيِّعِ أُمَّ حَارِثَةَ، جَرَحَتْ إِنْسَانًا فَاخْتَصَمُوا إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " الْقِصَاصَ الْقِصَاصَ " . فَقَالَتْ أُمُّ الرُّبَيِّعِ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَيُقْتَصُّ مِنْ فُلاَنَةَ لاَ وَاللَّهِ لاَ يُقْتَصُّ مِنْهَا أَبَدًا . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " سُبْحَانَ اللَّهِ يَا أُمَّ الرُّبَيِّعِ الْقِصَاصُ كِتَابُ اللَّهِ " . قَالَتْ لاَ وَاللَّهِ لاَ يُقْتَصُّ مِنْهَا أَبَدًا . فَمَا زَالَتْ حَتَّى قَبِلُوا الدِّيَةَ . قَالَ " إِنَّ مِنْ عِبَادِ اللَّهِ مَنْ لَوْ أَقْسَمَ عَلَى اللَّهِ لأَبَرَّهُ " .
Ahmad ibn Sulayman nous a informé, disant 'Affan nous a raconté, nous disant Hammad ibn Salama, nous disant Thabit, d'Anas, que la sœur de ar-Rubai', Umm Haritha, avait blessé quelqu'un, et ils portèrent le différend devant le Prophète (paix et bénédictions sur lui) qui dit : "La rétribution, la rétribution." Umm ar-Rubai' dit : "Ô Messager d'Allah, se venger de untel? Non, par Allah, jamais il ne sera vengé contre elle." Le Prophète (paix et bénédictions sur lui) dit : "Gloire à Allah, ô Umm ar-Rubai', la rétribution est le Livre d'Allah." Elle dit : "Non, par Allah, jamais il ne sera vengé contre elle." Elle insista jusqu'à ce qu'ils acceptent le prix du sang. Il dit : "Parmi les serviteurs d'Allah, il y en a qui, s'ils jurent par Allah, Il leur accorde."
أَخْبَرَنَا حُمَيْدُ بْنُ مَسْعَدَةَ، وَإِسْمَاعِيلُ بْنُ مَسْعُودٍ، قَالاَ حَدَّثَنَا بِشْرٌ، عَنْ حُمَيْدٍ، قَالَ ذَكَرَ أَنَسٌ أَنَّ عَمَّتَهُ، كَسَرَتْ ثَنِيَّةَ جَارِيَةٍ فَقَضَى نَبِيُّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِالْقِصَاصِ فَقَالَ أَخُوهَا أَنَسُ بْنُ النَّضْرِ أَتُكْسَرُ ثَنِيَّةُ فُلاَنَةَ لاَ وَالَّذِي بَعَثَكَ بِالْحَقِّ لاَ تُكْسَرُ ثَنِيَّةُ فُلاَنَةَ . قَالَ وَكَانُوا قَبْلَ ذَلِكَ سَأَلُوا أَهْلَهَا الْعَفْوَ وَالأَرْشَ فَلَمَّا حَلَفَ أَخُوهَا - وَهُوَ عَمُّ أَنَسٍ وَهُوَ الشَّهِيدُ يَوْمَ أُحُدٍ - رَضِيَ الْقَوْمُ بِالْعَفْوِ . فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " إِنَّ مِنْ عِبَادِ اللَّهِ مَنْ لَوْ أَقْسَمَ عَلَى اللَّهِ لأَبَرَّهُ " .
Anas a mentionné que sa tante avait cassé une dent incisive d'une esclave, alors le Prophète de Dieu (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) a jugé la réciprocité. Le frère de celle-ci, Anas ibn an-Nadr, a dit : "La dent de telle personne sera-t-elle cassée ? Non ! Par Celui qui t'a envoyé avec la vérité, la dent de telle personne ne sera pas cassée." Ils avaient auparavant demandé à la famille de la victime de pardonner et d'accepter selon le système compensatoire. Quand son frère, qui était aussi l'oncle d'Anas et qui était le martyr du jour de Uhud, en a fait le serment, les gens ont consenti au pardon. Le Prophète (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) a alors dit : "Parmi les serviteurs de Dieu, il y en a qui, s'ils faisaient un serment à Dieu, Dieu l'accomplirait."
أَخْبَرَنَا عَمْرُو بْنُ عَلِيٍّ، قَالَ حَدَّثَنَا يَزِيدُ، قَالَ حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ أَبِي عَرُوبَةَ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ زُرَارَةَ بْنِ أَوْفَى، عَنْ عِمْرَانَ بْنِ حُصَيْنٍ، أَنَّ رَجُلاً، عَضَّ آخَرَ عَلَى ذِرَاعِهِ فَاجْتَذَبَهَا فَانْتَزَعَتْ ثَنِيَّتَهُ فَرُفِعَ ذَلِكَ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَأَبْطَلَهَا وَقَالَ " أَرَدْتَ أَنْ تَقْضَمَ لَحْمَ أَخِيكَ كَمَا يَقْضَمُ الْفَحْلُ " .
Amr ibn Ali nous a informés en disant : Yazid nous a raconté que Sa'id ibn Abu Arubah, d'après Qatada, d'après Zurara ibn Awfa, d'après Imran ibn Husayn, a rapporté qu'un homme avait mordu l'avant-bras d'un autre et lorsque celui-ci le retira, la dent de l'agresseur fut arrachée. La question fut portée devant le Prophète (que la paix soit sur lui) qui la rejeta en disant : "As-tu voulu dévorer la chair de ton frère comme un étalon ronge ?"
أَخْبَرَنَا سُوَيْدُ بْنُ نَصْرٍ، قَالَ أَنْبَأَنَا عَبْدُ اللَّهِ، عَنْ شُعْبَةَ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ زُرَارَةَ، عَنْ عِمْرَانَ بْنِ حُصَيْنٍ، أَنَّ يَعْلَى، قَالَ فِي الَّذِي عَضَّ فَنَدَرَتْ ثَنِيَّتُهُ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لاَ دِيَةَ لَكَ " .
Nous a informé Souayd Ibn Nasr, qui a dit : Abdullah nous a informé, de la part de Shou'ba, de la part de Qatada, de la part de Zourara, de la part de 'Imran ibn Houssayn, que Ya'la a dit au sujet de celui qui a mordu et dont la dent est tombée, que le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit : "Pas de compensation pour toi."
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الْمُبَارَكِ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو هِشَامٍ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبَانُ، قَالَ حَدَّثَنَا قَتَادَةُ، قَالَ حَدَّثَنَا زُرَارَةُ بْنُ أَوْفَى، عَنْ عِمْرَانَ بْنِ حُصَيْنٍ، أَنَّ رَجُلاً، عَضَّ ذِرَاعَ رَجُلٍ فَانْتَزَعَ ثَنِيَّتَهُ فَانْطَلَقَ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَذَكَرَ ذَلِكَ لَهُ فَقَالَ " أَرَدْتَ أَنْ تَقْضَمَ ذِرَاعَ أَخِيكَ كَمَا يَقْضَمُ الْفَحْلُ " . فَأَبْطَلَهَا .
Nous informa Mouhammad ibn Abdallah ibn al-Mubarak, qui a dit : Abu Hicham nous a raconté, qui a dit : Aban nous a raconté, qui a dit : Qatada nous a raconté, qui a dit : Zurara ibn Awfa nous a raconté, d'après Imran ibn Husayn, qu'un homme a mordu le bras d'un autre homme, et a cassé sa dent dans l'effort. Il est allé auprès du Prophète (paix et bénédictions sur lui) et a mentionné cela. Le Prophète a dit : « Tu voulais mordre le bras de ton frère comme le fait un animal mâle. » Il a alors rejeté sa demande.
أَخْبَرَنَا مَالِكُ بْنُ الْخَلِيلِ، قَالَ حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي عَدِيٍّ، عَنْ شُعْبَةَ، عَنِ الْحَكَمِ، عَنْ مُجَاهِدٍ، عَنْ يَعْلَى ابْنِ مُنْيَةَ، أَنَّهُ قَاتَلَ رَجُلاً فَعَضَّ أَحَدُهُمَا صَاحِبَهُ فَانْتَزَعَ يَدَهُ مِنْ فِيهِ فَقَلَعَ ثَنِيَّتَهُ فَرُفِعَ ذَلِكَ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " يَعَضُّ أَحَدُكُمْ أَخَاهُ كَمَا يَعَضُّ الْبَكْرُ " . فَأَبْطَلَهَا .
Nous a rapporté Mâlik ibn al-Khalîl, qui a dit : Nous a raconté Ibn Abi 'Adiyy, d'après Shu'ba, d'après al-Hakam, d'après Mujâhid, d'après Ya'la ibn Muniya, qu'il s'était battu avec un homme, et que l'un d'eux mordit l'autre. Il a retiré sa main de sa bouche et lui a cassé une incisive. L'affaire fut portée devant le Prophète, paix et bénédictions sur lui, qui dit : "L'un de vous mord-il son frère comme mord un chameau ?" Et il l'invalida.
أَخْبَرَنَا عَبْدُ الْجَبَّارِ بْنُ الْعَلاَءِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ، عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ عَمْرٍو، عَنْ عَطَاءٍ، عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَعْلَى، عَنْ أَبِيهِ، أَنَّ رَجُلاً، عَضَّ يَدَ رَجُلٍ فَانْتُزِعَتْ ثَنِيَّتُهُ فَأَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَأَهْدَرَهَا .
Nous a rapporté 'Abd al-Jabbar ibn al-'Ala' ibn 'Abd al-Jabbar, d'après Sufyan, d'après 'Amr, d'après 'Ata, d'après Safwan ibn Ya'la, d'après son père, qu'un homme a mordu la main d'un autre homme au point de lui arracher une dent. Il alla voir le Prophète (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) qui considéra cela sans frais.
أَخْبَرَنَا إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ أَنْبَأَنَا سُفْيَانُ، عَنِ ابْنِ جُرَيْجٍ، عَنْ عَطَاءٍ، عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَعْلَى، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ غَزَوْتُ مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي غَزْوَةِ تَبُوكَ فَاسْتَأْجَرْتُ أَجِيرًا فَقَاتَلَ أَجِيرِي رَجُلاً فَعَضَّ الآخَرُ فَسَقَطَتْ ثَنِيَّتُهُ فَأَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَذَكَرَ لَهُ فَأَهْدَرَهُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم .
Isḥāq ibn Ibrāhīm nous a informé, disant que Sufyān nous a rapporté, d'après Ibn Jurayj, d'après ʿAṭā', d'après Ṣafwān ibn Yaʿlā, d'après son père, qui a dit : "J'ai participé à l'expédition de Tabūk avec le Messager d'Allah (paix et bénédiction sur lui). J'ai engagé un ouvrier, et cet ouvrier s'est battu avec un homme qui l’a mordu et dont une dent est tombée. Le prophète (paix et bénédiction sur lui) fut informé et il a dédaigné la réclamation."
أَخْبَرَنَا يَعْقُوبُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ حَدَّثَنَا ابْنُ عُلَيَّةَ، قَالَ أَنْبَأَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي عَطَاءٌ، عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَعْلَى، عَنْ يَعْلَى بْنِ أُمَيَّةَ، قَالَ غَزَوْتُ مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم جَيْشَ الْعُسْرَةِ - وَكَانَ أَوْثَقَ عَمَلٍ لِي فِي نَفْسِي - وَكَانَ لِي أَجِيرٌ فَقَاتَلَ إِنْسَانًا فَعَضَّ أَحَدُهُمَا أُصْبَعَ صَاحِبِهِ فَانْتَزَعَ إِصْبَعَهُ فَأَنْدَرَ ثَنِيَّتَهُ فَسَقَطَتْ فَانْطَلَقَ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَأَهْدَرَ ثَنِيَّتَهُ وَقَالَ " أَفَيَدَعُ يَدَهُ فِي فِيكَ تَقْضَمُهَا " .
Ya‘qoub ibn Ibrahim nous a informés, disant : Ibn ‘Ulayyah nous a raconté, disant : Ibn Jurayj nous a informés, disant : ‘Ata' m'a informé de la part de Safwan ibn Ya‘la, de Ya‘la ibn Umayyah, disant : "J'ai fait une expédition avec le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم pour l'armée de l'empêchement - ce qui a été l'œuvre la plus fiable pour moi-même - et j'avais un employé qui a combattu avec quelqu'un, puis l'un d'eux a mordu le doigt de l'autre, l'autre a retiré son doigt de sa bouche ce qui a causé la chute de sa dent de devant. Il est allé voir le Prophète صلى الله عليه وسلم qui a annulé sa dent de devant et a dit : "Va-t-il laisser sa main dans ta bouche pour que tu la mordes ?"
أَخْبَرَنِي أَبُو بَكْرِ بْنُ إِسْحَاقَ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو الْجَوَّابِ، قَالَ حَدَّثَنَا عَمَّارٌ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ أَبِي لَيْلَى، عَنِ الْحَكَمِ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ، عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَعْلَى، أَنَّ أَبَاهُ، غَزَا مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي غَزْوَةِ تَبُوكَ فَاسْتَأْجَرَ أَجِيرًا فَقَاتَلَ رَجُلاً فَعَضَّ الرَّجُلُ ذِرَاعَهُ فَلَمَّا أَوْجَعَهُ نَتَرَهَا فَأَنْدَرَ ثَنِيَّتَهُ فَرُفِعَ ذَلِكَ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " يَعْمِدُ أَحَدُكُمْ فَيَعَضُّ أَخَاهُ كَمَا يَعَضُّ الْفَحْلُ " . فَأَبْطَلَ ثَنِيَّتَهُ .
On m'a rapporté d'Abu Bakr ibn Ishaq, qui m'a dit qu'Abu al-Jawwad nous a raconté, disant que Ammar, de Muhammad ibn Abd al-Rahman ibn Abi Layla, du Hakim, de Muhammad ibn Muslim, de Safwan ibn Ya'la, que son père a participé à la campagne avec le Messager de Dieu (paix et salut sur lui) lors de l'expédition de Tabuk. Il a engagé un ouvrier, et cet ouvrier s'est battu avec un homme qui a mordu son bras. Lorsque la douleur devint insupportable, il retira brusquement son bras, ce qui fit tomber l'incisive de l'homme. L'affaire fut portée devant le Messager de Dieu (paix et salut sur lui), qui dit : "L'un de vous va mordre son frère comme le fait un étalon ?" Et ainsi, il décréta la perte de l'incisive.
أَخْبَرَنَا وَهْبُ بْنُ بَيَانٍ، قَالَ حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي عَمْرُو بْنُ الْحَارِثِ، عَنْ بُكَيْرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنْ عَبِيدَةَ بْنِ مُسَافِعٍ، عَنْ أَبِي سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ، قَالَ بَيْنَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقْسِمُ شَيْئًا أَقْبَلَ رَجُلٌ فَأَكَبَّ عَلَيْهِ فَطَعَنَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِعُرْجُونٍ كَانَ مَعَهُ فَخَرَجَ الرَّجُلُ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " تَعَالَ فَاسْتَقِدْ " . قَالَ بَلْ قَدْ عَفَوْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ .
Récit Wab ibn Bayan, qui dit : Ibn Wahb nous a informés, disant qu'Amr ibn al-Harith l'a informé, de Bukayr ibn Abd Allah, de Ubayda ibn Musafi', d'Abu Sa'id al-Khudri, qui a dit : "Alors que le Messager de Dieu (que la prière de Dieu et Son salut soient sur lui) partageait quelque chose, un homme est arrivé et s'est précipité sur lui, alors le Messager de Dieu (que la prière de Dieu et Son salut soient sur lui) le piqua avec un morceau de palmier qu'il avait avec lui. L'homme partit, alors le Messager de Dieu (que la prière de Dieu et Son salut soient sur lui) dit : 'Viens et rends-le moi'. L'homme répondit : 'Non, je t'ai déjà pardonné, ô Messager de Dieu'."
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ سَعِيدٍ الرِّبَاطِيُّ، قَالَ حَدَّثَنَا وَهْبُ بْنُ جَرِيرٍ، أَنْبَأَنَا أَبِي قَالَ، سَمِعْتُ يَحْيَى، يُحَدِّثُ عَنْ بُكَيْرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنْ عَبِيدَةَ بْنِ مُسَافِعٍ، عَنْ أَبِي سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ، قَالَ بَيْنَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقْسِمُ شَيْئًا إِذْ أَكَبَّ عَلَيْهِ رَجُلٌ فَطَعَنَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِعُرْجُونٍ كَانَ مَعَهُ فَصَاحَ الرَّجُلُ فَقَالَ لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " تَعَالَ فَاسْتَقِدْ " . قَالَ بَلْ عَفَوْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ .
Ahmed ibn Saïd al-Ribati nous a informés, il a dit : Wahb ibn Jarir nous a raconté, il nous a été rapporté par mon père, il a dit : J'ai entendu Yahya raconter de Bukair ibn Abdallah, de Ubaida ibn Musafi, d'Abou Saïd al-Khudri, il a dit : Pendant que le Messager d'Allah (paix et bénédictions de Dieu sur lui) distribuait quelque chose, un homme se précipita sur lui et le Messager d'Allah (paix et bénédictions de Dieu sur lui) le frappa avec une branche de palmier qu'il avait avec lui. L'homme cria alors, et le Messager d'Allah (paix et bénédictions de Dieu sur lui) lui dit : "Viens et rends-moi la pareille." Il répondit : "Au contraire, j'ai pardonné, ô Messager d'Allah."
أَخْبَرَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ مَسْعُودٍ، قَالَ حَدَّثَنَا خَالِدٌ، عَنْ شُعْبَةَ، عَنْ هِشَامِ بْنِ زَيْدٍ، عَنْ أَنَسٍ، أَنَّ يَهُودِيًّا، رَأَى عَلَى جَارِيَةٍ أَوْضَاحًا فَقَتَلَهَا بِحَجَرٍ فَأُتِيَ بِهَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم وَبِهَا رَمَقٌ فَقَالَ " أَقَتَلَكِ فُلاَنٌ " . فَأَشَارَ شُعْبَةُ بِرَأْسِهِ يَحْكِيهَا أَنْ لاَ . فَقَالَ " أَقَتَلَكِ فُلاَنٌ " . فَأَشَارَ شُعْبَةُ بِرَأْسِهِ يَحْكِيهَا أَنْ لاَ . قَالَ " أَقَتَلَكِ فُلاَنٌ " . فَأَشَارَ شُعْبَةُ بِرَأْسِهِ يَحْكِيهَا أَنْ نَعَمْ . فَدَعَا بِهِ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَتَلَهُ بَيْنَ حَجَرَيْنِ .
Ismaïl ibn Mas'oud nous a informés, disant : Khalid nous a raconté, de la part de Shu'ba, de la part de Hisham ibn Zaid, de la part d'Anas, qu'un Juif a vu sur une jeune fille des parures et l'a tuée avec une pierre. Elle a été amenée au Prophète صلى الله عليه وسلم avec un souffle de vie, alors il a dit : "Est-ce que Untel t'a tuée ?" Shu'ba a indiqué de la tête en la mimant que non. Il a dit : "Est-ce que Untel t'a tuée ?" Shu'ba a indiqué de la tête en la mimant que non. Il a dit : "Est-ce que Untel t'a tuée ?" Shu'ba a indiqué de la tête en la mimant que oui. Alors, le Messager de Dieu صلى الله عليه وسلم le fit venir et le tua entre deux pierres.
قَالَ الْحَارِثُ بْنُ مِسْكِينٍ قِرَاءَةً عَلَيْهِ وَأَنَا أَسْمَعُ، عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ عَمْرٍو، عَنْ مُجَاهِدٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ كَانَ فِي بَنِي إِسْرَائِيلَ الْقِصَاصُ وَلَمْ تَكُنْ فِيهِمُ الدِّيَةُ فَأَنْزَلَ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ { كُتِبَ عَلَيْكُمُ الْقِصَاصُ فِي الْقَتْلَى الْحُرُّ بِالْحُرِّ وَالْعَبْدُ بِالْعَبْدِ وَالأُنْثَى بِالأُنْثَى } إِلَى قَوْلِهِ { فَمَنْ عُفِيَ لَهُ مِنْ أَخِيهِ شَىْءٌ فَاتِّبَاعٌ بِالْمَعْرُوفِ وَأَدَاءٌ إِلَيْهِ بِإِحْسَانٍ } فَالْعَفْوُ أَنْ يَقْبَلَ الدِّيَةَ فِي الْعَمْدِ وَاتِّبَاعٌ بِمَعْرُوفٍ يَقُولُ يَتَّبِعُ هَذَا بِالْمَعْرُوفِ وَأَدَاءٌ بِإِحْسَانٍ وَيُؤَدِّي هَذَا بِإِحْسَانٍ { ذَلِكَ تَخْفِيفٌ مِنْ رَبِّكُمْ وَرَحْمَةٌ } مِمَّا كُتِبَ عَلَى مَنْ كَانَ قَبْلَكُمْ إِنَّمَا هُوَ الْقِصَاصُ لَيْسَ الدِّيَةَ .
Al-Harith ibn Miskin a dit en le lisant et je l'ai entendu, de Sufyan, de 'Amr, de Mujahid, d'Ibn Abbas, il a dit qu'il y avait la loi du talion chez les Enfants d'Israël et qu'il n'y avait pas de diya parmi eux. Alors Allah, le Très-Haut, a révélé : « Il vous est prescrit le talion en matière de meurtre : le libre pour le libre, l'esclave pour l'esclave, et la femme pour la femme [...] Mais celui à qui son frère aura pardonné quelque chose, alors qu'il s'ensuive une poursuite convenable et qu'il lui remette cela avec bienveillance. » Le pardon consiste à accepter la diya dans le cas de meurtre volontaire, et une poursuite convenable signifie dire que celui-ci doit suivre de manière convenable, et un paiement avec bienveillance, signifie qu'il doit accomplir cela avec bienveillance, « Cela est un allègement de la part de votre Seigneur et une miséricorde. » par rapport à ce qui avait été prescrit à ceux qui étaient avant vous, ce n'était que le talion, pas la diya.
أَخْبَرَنَا إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ أَنْبَأَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ، - وَهُوَ ابْنُ بَكْرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ الْمُزَنِيُّ - عَنْ عَطَاءِ بْنِ أَبِي مَيْمُونَةَ، عَنْ أَنَسٍ، قَالَ أُتِيَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي قِصَاصٍ فَأَمَرَ فِيهِ بِالْعَفْوِ .
Isḥaq Ibn Ibrahim nous a informés, il a dit que ‘Abd al-Rahman nous a informés, il a dit que ‘Abd Allah nous a raconté, - c'est ‘Abd Allah ibn Bakr ibn ‘Abd Allah al-Muzani - d'après ‘Atā’ ibn Abi Maimūnah, d'après Anas, qui a dit : Le Messager de Dieu (paix et bénédictions sur lui) a reçu une demande de punition légale et il a ordonné le pardon.
أَخْبَرَنَا إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ حَدَّثَنَا الْوَلِيدُ، عَنِ الأَوْزَاعِيِّ، قَالَ حَدَّثَنِي حِصْنٌ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبُو سَلَمَةَ، ح وَأَنْبَأَنَا الْحُسَيْنُ بْنُ حُرَيْثٍ، قَالَ حَدَّثَنَا الْوَلِيدُ، قَالَ حَدَّثَنَا الأَوْزَاعِيُّ، قَالَ حَدَّثَنِي حِصْنٌ، أَنَّهُ سَمِعَ أَبَا سَلَمَةَ، يُحَدِّثُ عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " وَعَلَى الْمُقْتَتِلِينَ أَنْ يَنْحَجِزُوا الأَوَّلَ فَالأَوَّلَ وَإِنْ كَانَتِ امْرَأَةٌ " .
Isḥāq ibn Ibrāhīm nous a rapporté, disant que Al-Walīd nous a raconté, d'après Al-Awzā'ī disant que Ḥiṣn m'a raconté, disant qu'Abū Salama m'a raconté. Et Al-Ḥusayn ibn Ḥurayth nous a informé, disant qu'Al-Walīd nous a raconté, disant qu'Al-Awzā'ī nous a raconté, disant que Ḥiṣn m'a raconté qu'il a entendu Abū Salama, rapportant d'après 'Āïsha, que le Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu sur lui) a dit : "Et les combattants doivent se retirer les uns après les autres, même si c'est une femme."
أَخْبَرَنَا هِلاَلُ بْنُ الْعَلاَءِ بْنِ هِلاَلٍ، قَالَ حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ سُلَيْمَانَ، قَالَ أَنْبَأَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ كَثِيرٍ، قَالَ حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ دِينَارٍ، عَنْ طَاوُسٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ قُتِلَ فِي عِمِّيَا أَوْ رِمِّيَا تَكُونُ بَيْنَهُمْ بِحَجَرٍ أَوْ سَوْطٍ أَوْ بِعَصًا فَعَقْلُهُ عَقْلُ خَطَإٍ وَمَنْ قَتَلَ عَمْدًا فَقَوَدُ يَدِهِ فَمَنْ حَالَ بَيْنَهُ وَبَيْنَهُ فَعَلَيْهِ لَعْنَةُ اللَّهِ وَالْمَلاَئِكَةِ وَالنَّاسِ أَجْمَعِينَ لاَ يُقْبَلُ مِنْهُ صَرْفٌ وَلاَ عَدْلٌ " .
Nous est parvenu Hilaal Ibn Alaa Ibn Hilaal qui a dit : nous a raconté Saïd Ibn Souleymane qui a dit : nous a informé Souleymane Ibn Kathir qui a dit : nous a raconté Amr Ibn Dinar d'après Taawous d'après Ibn Abbas que le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions soient sur lui) a dit : "Celui qui est tué par erreur ou par un jet d'une pierre, d'un fouet ou d'un bâton, alors le prix du sang est celui de l'erreur. Et quiconque tue délibérément, il y a talion sur sa main. Celui qui empêche cela, sur lui est la malédiction d'Allah, des anges et de tous les gens, rien qu'un acte méritoire ou une compensation ne sera accepté de lui."
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ، قَالَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ أَيُّوبَ السَّخْتِيَانِيِّ، عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ رَبِيعَةَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَمْرٍو، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " قَتِيلُ الْخَطَإِ شِبْهِ الْعَمْدِ بِالسَّوْطِ أَوِ الْعَصَا مِائَةٌ مِنَ الإِبِلِ أَرْبَعُونَ مِنْهَا فِي بُطُونِهَا أَوْلاَدُهَا " .
Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit : "Pour la personne tuée par erreur, proche de l'acte délibéré avec un fouet ou un bâton, le prix du sang est de cent chameaux, dont quarante sont enceintes."
أَخْبَرَنِي مُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ بْنِ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ حَدَّثَنَا يُونُسُ، قَالَ حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ رَبِيعَةَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم خَطَبَ يَوْمَ الْفَتْحِ . مُرْسَلٌ .
M'a informé Muhammad ibn Ismaïl ibn Ibrahim, il a dit : Nous a raconté Yunus, il a dit : Nous a raconté Hammad, d'après Ayyoub, d'après Al-Qasim ibn Rabi'a, que le Messager d'Allah ﷺ a fait un discours le jour de la conquête. Mursal.
أَخْبَرَنِي يَحْيَى بْنُ حَبِيبِ بْنِ عَرَبِيٍّ، قَالَ أَنْبَأَنَا حَمَّادٌ، عَنْ خَالِدٍ، - يَعْنِي الْحَذَّاءَ - عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ رَبِيعَةَ، عَنْ عُقْبَةَ بْنِ أَوْسٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " أَلاَ وَإِنَّ قَتِيلَ الْخَطَإِ شِبْهِ الْعَمْدِ مَا كَانَ بِالسَّوْطِ وَالْعَصَا مِائَةٌ مِنَ الإِبِلِ أَرْبَعُونَ فِي بُطُونِهَا أَوْلاَدُهَا " .
M'a informé Yahya ibn Habib ibn Arabi, a dit : nous a informé Hammâd, de Khâlid - c'est-à-dire Al-Hadhâ' - de Al-Qasim ibn Rabi'ah, de 'Uqbah ibn Aws, de 'Abdullah, que le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم a dit : « Eh bien, sachez que la victime de l'erreur semblable à celle intentionnelle, causée par le fouet ou le bâton, a une compensation de cent chameaux, dont quarante sont gestantes. »
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ بَزِيعٍ، قَالَ حَدَّثَنَا يَزِيدُ، قَالَ حَدَّثَنَا خَالِدٌ، عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ رَبِيعَةَ، عَنْ يَعْقُوبَ بْنِ أَوْسٍ، أَنَّ رَجُلاً، مِنْ أَصْحَابِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم حَدَّثَهُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لَمَّا قَدِمَ مَكَّةَ عَامَ الْفَتْحِ قَالَ " أَلاَ وَإِنَّ قَتِيلَ الْخَطَإِ الْعَمْدِ قَتِيلَ السَّوْطِ وَالْعَصَا مِنْهَا أَرْبَعُونَ فِي بُطُونِهَا أَوْلاَدُهَا " .
Nous a informé Muhammad Ibn Abdullah Ibn Bazī‘, il a dit Yazeed nous a rapporté, il a dit Khalid nous a rapporté, d'après Al-Qasim Ibn Rabi‘ah, d'après Ya‘qub Ibn Aws, qu'un homme parmi les compagnons du Prophète (paix et bénédictions sur lui) lui a raconté que le Messager de Dieu (paix et bénédictions sur lui), quand il arriva à La Mecque l'année de la conquête, a dit : "Certes, celui qui est tué par erreur intentionnelle, tué par fouet et bâton, quarante d’entre eux dans ses entrailles ont ses progénitures."
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ بَزِيعٍ، قَالَ أَنْبَأَنَا يَزِيدُ، عَنْ خَالِدٍ، عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ رَبِيعَةَ، عَنْ يَعْقُوبَ بْنِ أَوْسٍ، أَنَّ رَجُلاً، مِنْ أَصْحَابِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم حَدَّثَهُ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم دَخَلَ مَكَّةَ عَامَ الْفَتْحِ قَالَ " أَلاَ وَإِنَّ قَتِيلَ الْخَطَإِ الْعَمْدِ قَتِيلَ السَّوْطِ وَالْعَصَا مِنْهَا أَرْبَعُونَ فِي بُطُونِهَا أَوْلاَدُهَا " .
Nous a informé Muhammad ibn Abd Allah ibn Bazi', il a dit qu'il a été informé par Yazid, de Khalid, du Qasim ibn Rabi'a, de Ya'qub ibn Aws, qu'un homme, des compagnons du Prophète (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui), lui a rapporté que le Prophète (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) est entré à La Mecque l'année de la conquête. Il a dit : « N'est-ce pas que la victime d'une erreur intentionnelle, victime d'un fouet et d'un bâton, en cela, quarante dans leurs ventres sont ses enfants. »
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مَنْصُورٍ، قَالَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، قَالَ حَدَّثَنَا ابْنُ جُدْعَانَ، سَمِعَهُ مِنَ الْقَاسِمِ بْنِ رَبِيعَةَ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، قَالَ قَامَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَوْمَ فَتْحِ مَكَّةَ عَلَى دَرَجَةِ الْكَعْبَةِ فَحَمِدَ اللَّهَ وَأَثْنَى عَلَيْهِ وَقَالَ " الْحَمْدُ لِلَّهِ الَّذِي صَدَقَ وَعْدَهُ وَنَصَرَ عَبْدَهُ وَهَزَمَ الأَحْزَابَ وَحْدَهُ أَلاَ إِنَّ قَتِيلَ الْعَمْدِ الْخَطَإِ بِالسَّوْطِ وَالْعَصَا شِبْهِ الْعَمْدِ فِيهِ مِائَةٌ مِنَ الإِبِلِ مُغَلَّظَةٌ مِنْهَا أَرْبَعُونَ خَلِفَةٌ فِي بُطُونِهَا أَوْلاَدُهَا " .
Nous a informés Muhammad ibn Mansour, il a dit : Nous a raconté Soufiane, il a dit : Nous a raconté Ibn Joud'an, il l'a entendu de Al-Qassem ibn Rabi'a, d'Ibn Omar, il a dit : Le Messager d'Allah (que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui) s'est levé le jour de la conquête de La Mecque sur l'escalier de la Kaaba, louant Allah et Le glorifiant, et a dit : "Louange à Allah qui a accompli Sa promesse, aidé Son serviteur et vaincu les alliés Seul. Sachez que le meurtre intentionnel par le fouet et le bâton, qui est presque volontaire, impose cent chameaux, renforcée par quarante chamelles portant chacune son petit dans son ventre."
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، قَالَ حَدَّثَنَا سَهْلُ بْنُ يُوسُفَ، قَالَ حَدَّثَنَا حُمَيْدٌ، عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ رَبِيعَةَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " الْخَطَأُ شِبْهُ الْعَمْدِ - يَعْنِي بِالْعَصَا وَالسَّوْطِ - مِائَةٌ مِنَ الإِبِلِ مِنْهَا أَرْبَعُونَ فِي بُطُونِهَا أَوْلاَدُهَا " .
Nous a rapporté Muhammad ibn Al-Muthanna, nous a rapporté Sahl ibn Yousuf, nous a rapporté Humayd, d'al-Qasim ibn Rabee'ah, que le Messager d'Allah (que la paix soit sur lui) a dit : "L'erreur est semblable à l'intention - c'est-à-dire avec le bâton et le fouet - cent chameaux parmi eux quarante avec leurs petits dans leurs ventres."
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مَيْمُونٍ، قَالَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَمْرٍو، عَنْ عِكْرِمَةَ، سَمِعْنَاهُ مَرَّةً، يَقُولُ عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَضَى بِاثْنَىْ عَشَرَ أَلْفًا يَعْنِي فِي الدِّيَةِ .
Nous a informé Muhammad ibn Maymoun, qui a dit : Nous a rapporté Soufiane, de Amr, de Ikrima, nous l'avons entendu une fois, dire d'Ibn Abbas, que le Prophète صلى الله عليه وسلم a jugé à douze mille, c'est-à-dire dans le prix du sang.
أَخْبَرَنَا عِيسَى بْنُ يُونُسَ، قَالَ حَدَّثَنَا ضَمْرَةُ، عَنْ إِسْمَاعِيلَ بْنِ عَيَّاشٍ، عَنِ ابْنِ جُرَيْجٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " عَقْلُ الْمَرْأَةِ مِثْلُ عَقْلِ الرَّجُلِ حَتَّى يَبْلُغَ الثُّلُثَ مِنْ دِيَتِهَا " .
Nous a rapporté 'Issa bin Yunus : Nous a raconté Damra, d'après Isma'il bin Ayash, d'après Ibn Jurayj, d'après 'Amr bin Shu'ayb, d'après son père, d'après son grand-père, que le Messager d'Allah (paix et bénédictions d'Allah sur lui) a dit : "L'intelligence de la femme est semblable à l'intelligence de l'homme jusqu'à atteindre le tiers de son prix du sang."
أَخْبَرَنَا عَمْرُو بْنُ عَلِيٍّ، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ رَاشِدٍ، عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ مُوسَى، وَذَكَرَ، كَلِمَةً مَعْنَاهَا عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " عَقْلُ أَهْلِ الذِّمَّةِ نِصْفُ عَقْلِ الْمُسْلِمِينَ " . وَهُمُ الْيَهُودُ وَالنَّصَارَى .
Amr ibn Ali nous a informé, il a dit : 'Abdul Rahman nous a raconté, de la part de Muhammad ibn Rashid, de la part de Suleiman ibn Musa, et il a mentionné une parole dont le sens est de la part de Amr ibn Shu'ayb, de la part de son père, de la part de son grand-père, qui a dit que le Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم a dit : "L'intelligence des gens de la dhimma est la moitié de celle des musulmans." Et ce sont les juifs et les chrétiens.
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَمْرِو بْنِ السَّرْحِ، قَالَ أَنْبَأَنَا ابْنُ وَهْبٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي أُسَامَةُ بْنُ زَيْدٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَمْرٍو، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " عَقْلُ الْكَافِرِ نِصْفُ عَقْلِ الْمُؤْمِنِ " .
« L'intelligence de l'incroyant est la moitié de celle du croyant. »
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، قَالَ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، قَالَ حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ الْمُبَارَكِ، عَنْ يَحْيَى، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ قَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي الْمُكَاتَبِ يُقْتَلُ بِدِيَةِ الْحُرِّ عَلَى قَدْرِ مَا أَدَّى .
Nous a rapporté Muhammad ibn al-Muthanna, nous a dit Wakī‘, nous a dit Ali ibn al-Mubārak, de Yahyā, de Ikrimah, d’Ibn Abbas, qu’a jugé le Messager d’Allah, que la paix soit sur lui, dans le cas d’un mukatib qui a été tué, que la compensation soit comparable à celle d’un homme libre autant qu’il a payé.
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ يَزِيدَ، قَالَ حَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ الطَّرَائِفِيُّ، قَالَ حَدَّثَنَا مُعَاوِيَةُ، عَنْ يَحْيَى بْنِ أَبِي كَثِيرٍ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ نَبِيَّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَضَى فِي الْمُكَاتَبِ أَنْ يُودَى بِقَدْرِ مَا عَتَقَ مِنْهُ دِيَةَ الْحُرِّ .
Nous a informé Muhammad ibn Ubayd Allah ibn Yazid, a dit : Nous a raconté Uthman ibn Abd al-Rahman al-Taraifi, a dit : Nous a raconté Muawiya, de Yahya ibn Abi Kathir, de Ikrima, d'Ibn Abbas, que le Prophète de Dieu, paix soit sur lui, a statué concernant l'affranchi partial qu'il aurait une indemnité proportionnelle à sa part affranchie de la diya de l'homme libre.
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عِيسَى بْنِ النَّقَّاشِ، قَالَ حَدَّثَنَا يَزِيدُ، - يَعْنِي ابْنَ هَارُونَ - قَالَ أَنْبَأَنَا حَمَّادٌ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ خِلاَسٍ، عَنْ عَلِيٍّ، وَعَنْ أَيُّوبَ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " الْمُكَاتَبُ يَعْتِقُ بِقَدْرِ مَا أَدَّى وَيُقَامُ عَلَيْهِ الْحَدُّ بِقَدْرِ مَا عَتَقَ مِنْهُ وَيَرِثُ بِقَدْرِ مَا عَتَقَ مِنْهُ " .
Mohamed ibn Isa ibn al-Naqqash nous a informés, il a dit : Yézid - c'est-à-dire ibn Haroun - nous a raconté, il a dit : Hammad nous a informés, de Qatada, de Khilas, de Ali, et de Ayyoub, de Ikrima, de Ibn Abbas, du Prophète صلى الله عليه وسلم, il a dit : "L'esclave contractuel obtient la liberté au fur et à mesure de ce qu'il a payé, et la peine légale lui est appliquée au fur et à mesure de ce qui est libéré de lui, et il hérite au fur et à mesure de ce qui est libéré de lui."
أَخْبَرَنَا الْقَاسِمُ بْنُ زَكَرِيَّا بْنِ دِينَارٍ، قَالَ حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ عَمْرٍو الأَشْعَثِيُّ، قَالَ حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ عِكْرِمَةَ، وَعَنْ يَحْيَى بْنِ أَبِي كَثِيرٍ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ مُكَاتَبًا، قُتِلَ عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَأَمَرَ أَنْ يُودَى مَا أَدَّى دِيَةَ الْحُرِّ وَمَا لاَ دِيَةَ الْمَمْلُوكِ .
Nous a rapporté Al-Qasim ibn Zakariyya ibn Dinar, qui a dit : Sa’id ibn ‘Amr al-Ash’athi nous a raconté, Hamad ibn Zayd nous a raconté, d’après Ayoub, d’après ‘Ikrima, et d’après Yahya ibn Abi Kathir, d’après ‘Ikrima, d’après Ibn ‘Abbas : qu’un mukatab a été tué à l'époque du Messager d’Allah, paix et bénédictions sur lui, et il a ordonné qu’il soit libéré ce qu’il a payé du prix du libre et ce qui ne constitue pas le prix de l'esclave.
أَخْبَرَنَا يَعْقُوبُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، وَإِبْرَاهِيمُ بْنُ يُونُسَ بْنِ مُحَمَّدٍ، قَالاَ حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ مُوسَى، قَالَ حَدَّثَنَا يُوسُفُ بْنُ صُهَيْبٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ بُرَيْدَةَ، عَنْ أَبِيهِ، أَنَّ امْرَأَةً، خَذَفَتِ امْرَأَةً فَأَسْقَطَتْ فَجَعَلَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي وَلَدِهَا خَمْسِينَ شَاةً وَنَهَى يَوْمَئِذٍ عَنِ الْخَذْفِ . أَرْسَلَهُ أَبُو نُعَيْمٍ .
Nous ont rapporté Ya'qoub Ibn Ibrahim et Ibrahim Ibn Younous Ibn Muhammad, qui ont dit que 'Obeydullah Ibn Mousa nous a rapporté : Youssouf Ibn Souhayb, d'après 'Abdullah Ibn Buraïda, d'après son père, qu'une femme a lancé un projectile sur une autre femme, causant la chute d'un enfant. Alors, le Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) a jugé cinquante moutons comme compensation pour l'enfant. Ce jour-là, il a interdit de lancer des projectiles. Reporté par Abou Nu'aym.
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ يَحْيَى، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ، قَالَ حَدَّثَنَا يُوسُفُ بْنُ صُهَيْبٍ، قَالَ حَدَّثَنِي عَبْدُ اللَّهِ بْنُ بُرَيْدَةَ، أَنَّ امْرَأَةً، خَذَفَتِ امْرَأَةً فَأَسْقَطَتِ الْمَخْذُوفَةُ فَرُفِعَ ذَلِكَ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَجَعَلَ عَقْلَ وَلَدِهَا خَمْسَمِائَةٍ مِنَ الْغُرِّ وَنَهَى يَوْمَئِذٍ عَنِ الْخَذْفِ . قَالَ أَبُو عَبْدِ الرَّحْمَنِ هَذَا وَهْمٌ وَيَنْبَغِي أَنْ يَكُونَ أَرَادَ مِائَةً مِنَ الْغُرِّ . وَقَدْ رُوِيَ النَّهْىُ عَنِ الْخَذْفِ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ بُرَيْدَةَ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مُغَفَّلٍ .
Nous a informés Ahmad ibn Yahya, il a dit : "Nous a parlé Abu Nu'aym, il a dit : 'Nous a parlé Yusuf ibn Suhayb, il a dit : 'M'a raconté Abdullah ibn Buraida, qu'une femme a lancé un projectile sur une autre femme, faisant ainsi tomber la femme frappée. L'affaire a été présentée au Prophète (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) qui a estimé la compensation pour son enfant à cinq cents dirhams d'argent pur et a interdit de lancer ce jour-là.' Abu Abdur-Rahman a dit : 'Ceci est une erreur et il convient de considérer qu'il voulait dire cent dirhams d'argent. Et l'interdiction de lancer a aussi été rapportée de Abdullah ibn Buraida à partir de Abdullah ibn Mughaffal.'"
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ سُلَيْمَانَ، قَالَ حَدَّثَنَا يَزِيدُ، قَالَ أَنْبَأَنَا كَهْمَسٌ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ بُرَيْدَةَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مُغَفَّلٍ، أَنَّهُ رَأَى رَجُلاً يَخْذِفُ فَقَالَ لاَ تَخْذِفْ فَإِنَّ نَبِيَّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَانَ يَنْهَى عَنِ الْخَذْفِ أَوْ يَكْرَهُ الْخَذْفَ . شَكَّ كَهْمَسُ .
Nous a informé Ahmad ibn Souleymane, qui a dit : Nous a raconté Yazid, qui a dit : Nous a informé Kahmas, d'après Abdullah ibn Buraidah, d'après Abdullah ibn Mughafal, qu'il a vu un homme lancer des cailloux, alors il a dit : Ne lance pas de cailloux, car le Prophète de Dieu صلى الله عليه وسلم interdisait de lancer des cailloux ou détestait cela. Kahmas était incertain.
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَمْرِو بْنِ السَّرْحِ، قَالَ حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي مَالِكٌ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّ امْرَأَتَيْنِ، مِنْ هُذَيْلٍ فِي زَمَانِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم رَمَتْ إِحْدَاهُمَا الأُخْرَى فَطَرَحَتْ جَنِينَهَا فَقَضَى فِيهِ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِغُرَّةٍ عَبْدٍ أَوْ وَلِيدَةٍ .
Nous a rapporté Ahmad ibn 'Amr ibn Sarh, qui a dit : Nous a raconté Ibn Wahb, qui a dit : M'a informé Malik, d'après Ibn Shihab, d'après Abu Salama ibn 'Abd al-Rahman, d'après Abu Hurayra, que deux femmes de Hudhayl à l'époque du Messager d'Allah (paix et bénédiction soient sur lui) l'une d'elles a lancé une pierre sur l'autre et elle a fait perdre son fœtus, alors le Messager d'Allah (paix et bénédiction soient sur lui) a jugé qu'il devait être compensé par un esclave ou une esclave.
أَخْبَرَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدِ بْنِ عَلِيٍّ، قَالَ حَدَّثَنَا خَلَفٌ، - وَهُوَ ابْنُ تَمِيمٍ - قَالَ حَدَّثَنَا زَائِدَةُ، عَنْ مَنْصُورٍ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ عُبَيْدِ بْنِ نُضَيْلَةَ، عَنِ الْمُغِيرَةِ بْنِ شُعْبَةَ، أَنَّ امْرَأَةً، ضَرَبَتْ ضَرَّتَهَا بِعَمُودِ فُسْطَاطٍ فَقَتَلَتْهَا وَهِيَ حُبْلَى فَأُتِيَ فِيهَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى عَصَبَةِ الْقَاتِلَةِ بِالدِّيَةِ وَفِي الْجَنِينِ غُرَّةً . فَقَالَ عَصَبَتُهَا أَدِي مَنْ لاَ طَعِمَ وَلاَ شَرِبَ وَلاَ صَاحَ فَاسْتَهَلّ فَمِثْلُ هَذَا يُطَلّ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " أَسَجْعٌ كَسَجْعِ الأَعْرَابِ " .
Nous a informés 'Ali ibn Muhammad ibn 'Ali, qui a dit : "Nous a raconté Khalaf, - qui est Ibn Tamim - qui a dit : "Nous a raconté Zaidah, de Mansour, d'Ibrahim, de Ubayd ibn Nudaylah, d'Al-Mughira ibn Shu'bah, qu'une femme a frappé sa coépouse avec un poteau de tente et l'a tuée alors qu'elle était enceinte. L'affaire a été portée devant le Prophète (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) et le Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) a ordonné à la famille de la meurtrière de payer le prix du sang, et pour le fœtus une gurrah. Sa famille dit : "Paie-t-on pour celui qui n'a ni mangé, ni bu, ni crié, ni respiré ? Une telle chose devrait être considérée comme vaine." Le Prophète (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) dit : "Est-ce une prose comme la prose des Bédouins ?"
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ، قَالَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ مَنْصُورٍ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ عُبَيْدِ بْنِ نُضَيْلَةَ، عَنِ الْمُغِيرَةِ بْنِ شُعْبَةَ، أَنَّ ضَرَّتَيْنِ، ضَرَبَتْ إِحْدَاهُمَا الأُخْرَى بِعَمُودِ فُسْطَاطٍ فَقَتَلَتْهَا فَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِالدِّيَةِ عَلَى عَصَبَةِ الْقَاتِلَةِ وَقَضَى لِمَا فِي بَطْنِهَا بِغُرَّةٍ . فَقَالَ الأَعْرَابِيُّ تُغَرِّمُنِي مَنْ لاَ أَكَلْ وَلاَ شَرِبَ وَلاَ صَاحَ فَاسْتَهَلّ فَمِثْلُ ذَلِكَ يُطَلّ فَقَالَ " سَجْعٌ كَسَجْعِ الْجَاهِلِيَّةِ " . وَقَضَى لِمَا فِي بَطْنِهَا بِغُرَّةٍ .
Le Prophète (paix et bénédictions sur lui) a jugé pour une femme qui avait frappé l'autre avec le poteau d'une tente et l'avait tuée, que la diya (compensation financière) devait être payée par le clan de celle qui avait tué, et a aussi décidé qu'une compensation devait être donnée pour ce qui était dans son ventre (l'enfant) sous forme de ghurra (compensation moindre). L'homme du désert a dit : « Me feriez-vous payer pour quelqu'un qui n'a ni mangé ni bu, et qui n'a pas crié après avoir vu la lumière, comment un tel cas serait-il laissé sans être indemnisé ? » Le Prophète a dit : « Ceci est comme la rime des poètes de l'ère de l'ignorance. » Et il a jugé pour ce qui était dans son ventre sous forme de ghurra.
أَخْبَرَنَا سُوَيْدُ بْنُ نَصْرٍ، قَالَ أَنْبَأَنَا عَبْدُ اللَّهِ، عَنْ شُعْبَةَ، عَنْ مَنْصُورٍ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ عُبَيْدِ بْنِ نُضَيْلَةَ، عَنِ الْمُغِيرَةِ بْنِ شُعْبَةَ، أَنَّ امْرَأَتَيْنِ، كَانَتَا تَحْتَ رَجُلٍ مِنْ هُذَيْلٍ فَرَمَتْ إِحْدَاهُمَا الأُخْرَى بِعَمُودِ فُسْطَاطٍ فَأَسْقَطَتْ فَاخْتَصَمَا إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالُوا كَيْفَ نَدِي مَنْ لاَ صَاحَ وَلاَ اسْتَهَلّ وَلاَ شَرِبَ وَلاَ أَكَلْ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " أَسَجْعٌ كَسَجْعِ الأَعْرَابِ " . فَقَضَى بِالْغُرَّةِ عَلَى عَاقِلَةِ الْمَرْأَةِ .
Nous fut informé par Souayd ibn Nasr, qui dit : Abdullah nous informa, de Shou'ba, de Mansour, d'Ibrahim, de ‘Oubayd ibn Nodayla, d'Al-Moughira ibn Shou'ba, qu’il y avait deux femmes mariées à un homme de Houdhayl. L'une d'entre elles jeta un poteau de tente sur l'autre, la faisant avorter. Elles portèrent leur cas devant le Prophète (paix et salut sur lui) et dirent : « Comment dédommager celui qui n’a ni crié, ni crié, ni bu, ni mangé ? ». Le Prophète (paix et salut sur lui) dit : « Est-ce une rime comme les rimes des Bédouins ? » Il statua l'obligation du paiement du "ghurra" à la charge des proches responsables de la femme.
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ عُثْمَانَ بْنِ حَكِيمٍ، قَالَ حَدَّثَنَا عَمْرٌو، عَنْ أَسْبَاطٍ، عَنْ سِمَاكٍ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ كَانَتِ امْرَأَتَانِ جَارَتَانِ كَانَ بَيْنَهُمَا صَخَبٌ فَرَمَتْ إِحْدَاهُمَا الأُخْرَى بِحَجَرٍ فَأَسْقَطَتْ غُلاَمًا قَدْ نَبَتَ شَعْرُهُ مَيْتًا وَمَاتَتِ الْمَرْأَةُ فَقَضَى عَلَى الْعَاقِلَةِ الدِّيَةَ . فَقَالَ عَمُّهَا إِنَّهَا قَدْ أَسْقَطَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ غُلاَمًا قَدْ نَبَتَ شَعْرُهُ . فَقَالَ أَبُو الْقَاتِلَةِ إِنَّهُ كَاذِبٌ إِنَّهُ وَاللَّهِ مَا اسْتَهَلّ وَلاَ شَرِبَ وَلاَ أَكَلْ فَمِثْلُهُ يُطَلّ . قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " أَسَجْعٌ كَسَجْعِ الْجَاهِلِيَّةِ وَكِهَانَتِهَا إِنَّ فِي الصَّبِيِّ غُرَّةً " . قَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ كَانَتْ إِحْدَاهُمَا مُلَيْكَةَ وَالأُخْرَى أُمَّ غَطِيفٍ .
Ahmad ibn Uthman ibn Hakim nous a rapporté, disant : Amr nous a raconté, d'après Asbat, d'après Simak, d'après Ikrima, d'après Ibn Abbas, il a dit : Deux femmes étaient voisines, et il y avait entre elles une dispute. L'une d'elles lança une pierre à l'autre, la faisant ainsi perdre un enfant dont les cheveux avaient poussé, mort, et la femme mourut. Il a donc été décidé pour les proches la responsabilité du prix du sang. Son oncle a dit : "Elle a fait perdre, ô Messager d'Allah, un enfant dont les cheveux avaient poussé." Le père de celle qui jeta la pierre dit : "Il ment, par Allah, il n'a pas crié, bu ou mangé, donc un enfant comme cela est laissé pour compte." Le Prophète, paix et salut sur lui, dit : "Est-ce un discours futile comme les discours et divinations de l'ignorance ? Dans le cas de l'enfant, il y a une compensation." Ibn Abbas a dit : L'une d'elles était Mulayka et l'autre Umm Ghatif.
أَخْبَرَنَا الْعَبَّاسُ بْنُ عَبْدِ الْعَظِيمِ، قَالَ حَدَّثَنَا الضَّحَّاكُ بْنُ مَخْلَدٍ، عَنِ ابْنِ جُرَيْجٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي أَبُو الزُّبَيْرِ، أَنَّهُ سَمِعَ جَابِرًا، يَقُولُ كَتَبَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى كُلِّ بَطْنٍ عُقُولَةً وَلاَ يَحِلُّ لِمَوْلًى أَنْ يَتَوَلَّى مُسْلِمًا بِغَيْرِ إِذْنِهِ .
Nous a informé Al-Abbas ibn Abd al-Azim, qui nous a dit que Al-Dhahhak ibn Makhlad, d'après Ibn Jurayj, qui m'a informé que Abou al-Zubayr, qui a entendu Jabir, dire : "Le Messager d'Allah (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) a écrit à chaque ventre une compensation et il n'est pas permis à un maître de se charger d'un musulman sans sa permission."
أَخْبَرَنِي عَمْرُو بْنُ عُثْمَانَ، وَمُحَمَّدُ بْنُ مُصَفًّى، قَالاَ حَدَّثَنَا الْوَلِيدُ، عَنِ ابْنِ جُرَيْجٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ تَطَبَّبَ وَلَمْ يُعْلَمْ مِنْهُ طِبٌّ قَبْلَ ذَلِكَ فَهُوَ ضَامِنٌ " .
Amr ibn 'Uthman et Muhammad ibn Musaffa m'ont informé, ils ont dit : Al-Walid nous a parlé d'Ibn Jurayj, d'Amr ibn Shu'ayb, de son père, de son grand-père. Il a dit que le Messager d'Allah (paix et bénédictions soient sur lui) a dit : "Quiconque s'improvise médecin sans qu'on ne lui connaisse auparavant des compétences en médecine est responsable."
أَخْبَرَنِي مَحْمُودُ بْنُ خَالِدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا الْوَلِيدُ، عَنِ ابْنِ جُرَيْجٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، مِثْلَهُ سَوَاءً .
M'a informé Mahmoud ibn Khalid, qui a dit : « Nous a rapporté Al-Walid, d’après Ibn Jurayj, d’après Amr ibn Shu'ayb, d’après son père, d’après son grand-père, de la même manière exactement. »
أَخْبَرَنِي هَارُونُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، قَالَ حَدَّثَنِي عَبْدُ الْمَلِكِ بْنُ أَبْجَرَ، عَنْ إِيَادِ بْنِ لَقِيطٍ، عَنْ أَبِي رِمْثَةَ، قَالَ أَتَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم مَعَ أَبِي فَقَالَ " مَنْ هَذَا مَعَكَ " . قَالَ ابْنِي أَشْهَدُ بِهِ . قَالَ " أَمَا إِنَّكَ لاَ تَجْنِي عَلَيْهِ وَلاَ يَجْنِي عَلَيْكَ " .
M'a informé Harun ibn Abd Allah, qui a dit : M'a raconté Sufyan, qui a dit : M'a raconté Abd al-Malik ibn Abjar, d'Iyad ibn Laqit, d'Abu Rimtha, qui a dit : Je suis allé auprès du Prophète (paix et salut sur lui) avec mon père, et il a dit : « Qui est-ce avec toi ? ». Il a dit : Mon fils, je témoigne pour lui. Il a dit : « En vérité, tu ne seras pas responsable pour lui, et il ne sera pas responsable pour toi. »
أَخْبَرَنَا مَحْمُودُ بْنُ غَيْلاَنَ، قَالَ حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ السَّرِيِّ، قَالَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ أَشْعَثَ، عَنِ الأَسْوَدِ بْنِ هِلاَلٍ، عَنْ ثَعْلَبَةَ بْنِ زَهْدَمٍ الْيَرْبُوعِيِّ، قَالَ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَخْطُبُ فِي أُنَاسٍ مِنَ الأَنْصَارِ فَقَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ هَؤُلاَءِ بَنُو ثَعْلَبَةَ بْنِ يَرْبُوعٍ قَتَلُوا فُلاَنًا فِي الْجَاهِلِيَّةِ . فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم وَهَتَفَ بِصَوْتِهِ " أَلاَ لاَ تَجْنِي نَفْسٌ عَلَى الأُخْرَى " .
Mahmoud Ibn Ghailan nous a informés, nous disant que Bishr Ibn Al-Sari nous a raconté, nous disant que Soufiane nous a raconté, d’après Ash’ath, d’après Al-Aswad Ibn Hilal, d’après Tha'laba Ibn Zahdam Al-Yarbu’i, qui a dit : Le Messager d’Allah (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) prêchait à des gens parmi les Ansars, et ils dirent : Ô Messager d’Allah, ceux-ci sont les fils de Tha'laba Ibn Yarbu’ qui ont tué untel à l’époque de l’ignorance. Alors le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) dit et éleva sa voix : "Certes, aucune âme ne doit porter la charge d’une autre."
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ سُلَيْمَانَ، قَالَ حَدَّثَنَا مُعَاوِيَةُ بْنُ هِشَامٍ، عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ أَشْعَثَ بْنِ أَبِي الشَّعْثَاءِ، عَنِ الأَسْوَدِ بْنِ هِلاَلٍ، عَنْ ثَعْلَبَةَ بْنِ زَهْدَمٍ، قَالَ انْتَهَى قَوْمٌ مِنْ بَنِي ثَعْلَبَةَ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَهُوَ يَخْطُبُ فَقَالَ رَجُلٌ يَا رَسُولَ اللَّهِ هَؤُلاَءِ بَنُو ثَعْلَبَةَ بْنِ يَرْبُوعٍ قَتَلُوا فُلاَنًا رَجُلاً مِنْ أَصْحَابِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم . فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " لاَ تَجْنِي نَفْسٌ عَلَى أُخْرَى " .
Nous a informé Ahmad ibn Soulayman, qui a dit : nous a raconté Mouawiya ibn Hicham, d'après Soufiane, d'après Ach’ath ibn Abi al-Cha’tha, d'après al-Aswad ibn Hilal, d'après Tha'labah ibn Zahdam, qui a dit : un groupe de Banu Tha’labah parvint au Prophète (paix et bénédictions sur lui) tandis qu'il prêchait, puis un homme dit : Ô Messager d’Allah, ceux-ci sont les Banu Tha’labah ibn Yarbou qui ont tué untel, un homme parmi les compagnons du Prophète (paix et bénédictions sur lui). Alors le Prophète (paix et bénédictions sur lui) dit : « Une âme ne portera pas le fardeau d'une autre. »
أَخْبَرَنَا مَحْمُودُ بْنُ غَيْلاَنَ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو دَاوُدَ، قَالَ أَنْبَأَنَا شُعْبَةُ، عَنْ أَشْعَثَ بْنِ أَبِي الشَّعْثَاءِ، قَالَ سَمِعْتُ الأَسْوَدَ بْنَ هِلاَلٍ، يُحَدِّثُ عَنْ رَجُلٍ، مِنْ بَنِي ثَعْلَبَةَ بْنِ يَرْبُوعٍ أَنَّ نَاسًا، مِنْ بَنِي ثَعْلَبَةَ أَتَوُا النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ رَجُلٌ يَا رَسُولَ اللَّهِ هَؤُلاَءِ بَنُو ثَعْلَبَةَ بْنِ يَرْبُوعٍ قَتَلُوا فُلاَنًا رَجُلاً مِنْ أَصْحَابِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم . فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " لاَ تَجْنِي نَفْسٌ عَلَى أُخْرَى " .
Mâhmoud Ibn Ghaylân nous a informés, il a dit : Abou Dâoud nous a raconté, il a dit : Chou'ba nous a informés, d’après Ach'ath Ibn Abî Ch'athâ, il a dit : j’ai entendu Al-Aswad Ibn Hilâl raconter d’un homme de Bani Tha'labah Ibn Yarboû’ que des gens de Bani Tha'labah sont venus au Prophète صلى الله عليه وسلم. Un homme dit : "Ô Messager d’Allah, ceux-ci, Bani Tha'labah Ibn Yarboû’, ont tué untel, un homme parmi les Compagnons du Prophète صلى الله عليه وسلم." Le Prophète صلى الله عليه وسلم dit : "Aucune âme ne portera le fardeau d’une autre."
أَخْبَرَنَا قُتَيْبَةُ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ، عَنِ الأَشْعَثِ بْنِ سُلَيْمٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ رَجُلٍ، مِنْ بَنِي ثَعْلَبَةَ بْنِ يَرْبُوعٍ قَالَ أَتَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم وَهُوَ يَتَكَلَّمُ فَقَالَ رَجُلٌ يَا رَسُولَ اللَّهِ هَؤُلاَءِ بَنُو ثَعْلَبَةَ بْنِ يَرْبُوعٍ الَّذِينَ أَصَابُوا فُلاَنًا . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ - يَعْنِي - لاَ تَجْنِي نَفْسٌ عَلَى نَفْسٍ " .
Nous a rapporté Qutayba, qui a dit qu'Abu 'Awana nous a raconté, d'après Al-Ach'ath Ibn Sulaym, d'après son père, d'après un homme de la tribu de Banu Tha'laba Ibn Yarbu', il a dit : "Je suis venu vers le Prophète (paix et bénédictions sur lui) alors qu'il parlait, et un homme a dit : 'Ô Messager d'Allah, ce sont les Banu Tha'laba Ibn Yarbu' qui ont agressé untel.' Le Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) a dit : 'Non - c'est-à-dire - aucune âme ne porte le péché d'une autre âme.'"
أَخْبَرَنَا هَنَّادُ بْنُ السَّرِيِّ، فِي حَدِيثِهِ عَنْ أَبِي الأَحْوَصِ، عَنْ أَشْعَثَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ رَجُلٍ، مِنْ بَنِي يَرْبُوعٍ قَالَ أَتَيْنَا رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَهُوَ يُكَلِّمُ النَّاسَ فَقَامَ إِلَيْهِ نَاسٌ فَقَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ هَؤُلاَءِ بَنُو فُلاَنٍ الَّذِينَ قَتَلُوا فُلاَنًا . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ تَجْنِي نَفْسٌ عَلَى أُخْرَى " .
Hannad ibn al-Sari nous a informés dans son hadith de la part d'Abu al-Ahwass, de la part d'Aschath, de la part de son père, à propos d'un homme de la tribu de Banu Yarbu qui a dit : « Nous sommes venus auprès du Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) alors qu'il parlait aux gens. Des gens se sont levés vers lui et ont dit : 'Ô Messager d'Allah, ceux-ci sont les Banu Untel qui ont tué Untel.' Alors le Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) a dit : 'Une âme ne portera pas le fardeau d'une autre âme.' »
أَخْبَرَنَا الْحُسَيْنُ بْنُ مَنْصُورٍ، قَالَ حَدَّثَنَا حَفْصُ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، قَالَ حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ أَبِي عَرُوبَةَ، عَنْ مَطَرٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " الأَسْنَانُ سَوَاءٌ خَمْسًا خَمْسًا " .
Nous a rapporté Al-Hussein ibn Mansour, il a dit : Nous a rapporté Hafs ibn Abder-Rahman, il a dit : Nous a rapporté Saïd ibn Abi `Arouba, de Matar, de `Amr ibn Shu`aib, de son père, de son grand-père, il a dit : Le Messager de Dieu, que la paix et les bénédictions soient sur lui, a dit : "Les dents sont égales, cinq par cinq."
أَخْبَرَنَا أَبُو الأَشْعَثِ، قَالَ حَدَّثَنَا خَالِدٌ، عَنْ سَعِيدٍ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ مَسْرُوقِ بْنِ أَوْسٍ، عَنْ أَبِي مُوسَى، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " فِي الأَصَابِعِ عَشْرٌ عَشْرٌ " .
Nous informa Abou al-Ach’ath, qui a dit : « Khalid nous a rapporté, de Sa'id, de Qatada, de Masrouq ibn Aws, d’Abou Moussa, du Prophète ﷺ, qu'il a dit : "Dans les doigts, dix, dix." »
أَخْبَرَنَا عَمْرُو بْنُ عَلِيٍّ، قَالَ حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ زُرَيْعٍ، قَالَ حَدَّثَنَا سَعِيدٌ، عَنْ غَالِبٍ التَّمَّارِ، عَنْ مَسْرُوقِ بْنِ أَوْسٍ، عَنْ أَبِي مُوسَى الأَشْعَرِيِّ، أَنَّ نَبِيَّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " الأَصَابِعُ سَوَاءٌ عَشْرًا " .
Abu Moussa Al-Achari a rapporté que le prophète de Dieu, paix et bénédictions soient sur lui, a dit : "Les doigts sont égaux, dix."
أَخْبَرَنَا الْحُسَيْنُ بْنُ مَنْصُورٍ، قَالَ حَدَّثَنَا حَفْصٌ، - وَهُوَ ابْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ الْبَلْخِيُّ - عَنْ سَعِيدٍ، عَنْ غَالِبٍ التَّمَّارِ، عَنْ حُمَيْدِ بْنِ هِلاَلٍ، عَنْ مَسْرُوقِ بْنِ أَوْسٍ، عَنْ أَبِي مُوسَى، قَالَ قَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنَّ الأَصَابِعَ سَوَاءٌ عَشْرًا عَشْرًا مِنَ الإِبِلِ .
Abu Musa a dit : Le Messager d'Allah (paix et bénédictions soient sur lui) a jugé que les doigts sont égaux, dix sur dix parmi les chameaux.
أَخْبَرَنَا عَمْرُو بْنُ عَلِيٍّ، قَالَ حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، قَالَ حَدَّثَنِي قَتَادَةُ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، رضى الله عنهما عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " هَذِهِ وَهَذِهِ سَوَاءٌ " . يَعْنِي الْخِنْصَرَ وَالإِبْهَامَ .
Nous a rapporté Amr ibn Ali, qui a dit : Nous a rapporté Yahya ibn Saïd, qui a dit : Nous a rapporté Shou'ba, qui a dit : M'a rapporté Qatada, d'après Ikrima, d'après Ibn Abbas, que Dieu les agrée, d'après le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui), qu'il a dit : "Cell-ci et celle-ci sont égales." Faisant référence au petit doigt et au pouce.
أَخْبَرَنَا نَصْرُ بْنُ عَلِيٍّ، قَالَ حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ زُرَيْعٍ، قَالَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، فَهَذِهِ وَهَذِهِ سَوَاءٌ الإِبْهَامُ وَالْخِنْصَرُ .
Nous a informé Nasr ibn Ali, nous a dit Yazid ibn Zuray', nous a dit Shuba, de la part de Qatada, de la part de Ikrima, de Ibn Abbas : "Ceci et ceci sont égaux : le pouce et le petit doigt."
أَخْبَرَنَا عَمْرُو بْنُ عَلِيٍّ، قَالَ حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ زُرَيْعٍ، قَالَ حَدَّثَنَا سَعِيدٌ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ الأَصَابِعُ عَشْرٌ عَشْرٌ .
Nous a informés Amr ibn Ali, qui a dit : Nous a rapporté Yazid ibn Zurai, qui a dit : Nous a rapporté Sa'id, d'après Qatada, d'après Ikrima, d'après Ibn Abbas, qui a dit : "Les doigts sont dix, dix."
أَخْبَرَنِي عَبْدُ اللَّهِ بْنُ الْهَيْثَمِ، قَالَ حَدَّثَنَا حَجَّاجٌ، قَالَ حَدَّثَنَا هَمَّامٌ، قَالَ حَدَّثَنَا حُسَيْنٌ الْمُعَلِّمُ، وَابْنُ، جُرَيْجٍ عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ فِي خُطْبَتِهِ وَهُوَ مُسْنِدٌ ظَهْرَهُ إِلَى الْكَعْبَةِ " الأَصَابِعُ سَوَاءٌ " .
"Les doigts sont égaux."
أَخْبَرَنَا عَمْرُو بْنُ مَنْصُورٍ، قَالَ حَدَّثَنَا الْحَكَمُ بْنُ مُوسَى، قَالَ حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ حَمْزَةَ، عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ دَاوُدَ، قَالَ حَدَّثَنِي الزُّهْرِيُّ، عَنْ أَبِي بَكْرِ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عَمْرِو بْنِ حَزْمٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَتَبَ إِلَى أَهْلِ الْيَمَنِ كِتَابًا فِيهِ الْفَرَائِضُ وَالسُّنَنُ وَالدِّيَاتُ وَبَعَثَ بِهِ مَعَ عَمْرِو بْنِ حَزْمٍ فَقُرِئَتْ عَلَى أَهْلِ الْيَمَنِ هَذِهِ نُسْخَتُهَا " مِنْ مُحَمَّدٍ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم إِلَى شُرَحْبِيلَ بْنِ عَبْدِ كُلاَلٍ وَنُعَيْمِ بْنِ عَبْدِ كُلاَلٍ وَالْحَارِثِ بْنِ عَبْدِ كُلاَلٍ قَيْلِ ذِي رُعَيْنٍ وَمُعَافِرَ وَهَمْدَانَ أَمَّا بَعْدُ " . وَكَانَ فِي كِتَابِهِ " أَنَّ مَنِ اعْتَبَطَ مُؤْمِنًا قَتْلاً عَنْ بَيِّنَةٍ فَإِنَّهُ قَوَدٌ إِلاَّ أَنْ يَرْضَى أَوْلِيَاءُ الْمَقْتُولِ وَأَنَّ فِي النَّفْسِ الدِّيَةُ مِائَةً مِنَ الإِبِلِ وَفِي الأَنْفِ إِذَا أُوعِبَ جَدْعُهُ الدِّيَةُ وَفِي اللِّسَانِ الدِّيَةُ وَفِي الشَّفَتَيْنِ الدِّيَةُ وَفِي الْبَيْضَتَيْنِ الدِّيَةُ وَفِي الذَّكَرِ الدِّيَةُ وَفِي الصُّلْبِ الدِّيَةُ وَفِي الْعَيْنَيْنِ الدِّيَةُ وَفِي الرِّجْلِ الْوَاحِدَةِ نِصْفُ الدِّيَةِ وَفِي الْمَأْمُومَةِ ثُلُثُ الدِّيَةِ وَفِي الْجَائِفَةِ ثُلُثُ الدِّيَةِ وَفِي الْمُنَقِّلَةِ خَمْسَ عَشَرَةَ مِنَ الإِبِلِ وَفِي كُلِّ أُصْبُعٍ مِنْ أَصَابِعِ الْيَدِ وَالرِّجْلِ عَشْرٌ مِنَ الإِبِلِ وَفِي السِّنِّ خَمْسٌ مِنَ الإِبِلِ وَفِي الْمُوضِحَةِ خَمْسٌ مِنَ الإِبِلِ وَأَنَّ الرَّجُلَ يُقْتَلُ بِالْمَرْأَةِ وَعَلَى أَهْلِ الذَّهَبِ أَلْفُ دِينَارٍ " . خَالَفَهُ مُحَمَّدُ بْنُ بَكَّارِ بْنِ بِلاَلٍ .
Anas nous a rapporté de la part de Amr ibn Mansur, qui a dit : Al-Hakam ibn Musa nous a raconté, disant : Yahya ibn Hamza nous a raconté, de Suleiman ibn Dawud, qui a dit : Al-Zuhri m'a rapporté, de la part de Abu Bakr ibn Muhammad ibn Amr ibn Hazm, de son père, de son grand-père, que le Messager d'Allah ﷺ a écrit aux habitants du Yémen une lettre contenant les obligations, les traditions et les compensations, et l'a envoyée avec Amr ibn Hazm. Elle a été lue aux habitants du Yémen, voici sa copie : "De Muhammad le Prophète ﷺ à Shurahbil ibn Abd Kulal, Nu'aim ibn Abd Kulal, Al-Harith ibn Abd Kulal, Qayl de Dhu Ru'ayn, Mu'afir et Hamdan. Cela dit : Dans sa lettre, il était écrit : quiconque tue délibérément un croyant avec des preuves évidentes, la rétribution est la bien sauf si les ayants droit de la victime en sont satisfaits. Qu'une âme humaine équivaut à cent chameaux en compensation, et en cas d'amputation complète du nez, la compensation est due. En ce qui concerne la langue, la compensation est due ; en ce qui concerne les lèvres, la compensation est due ; en ce qui concerne les testicules, la compensation est due ; en ce qui concerne le membre viril, la compensation est due ; en ce qui concerne la colonne vertébrale, la compensation est due ; en ce qui concerne les yeux, la compensation est due ; en ce qui concerne un seul pied, la compensation est de la moitié ; en ce qui concerne la blessure qui atteint le cerveau, un tiers de la compensation est dû ; en ce qui concerne la blessure qui atteint la cavité, un tiers de la compensation est dû ; en ce qui concerne la Osseuse qui nécessite un déplacement, quinze chameaux sont dus ; et pour chaque doigt de la main et du pied, dix chameaux sont dus ; pour une dent, cinq chameaux ; et pour la Moha, cinq chameaux. Et qu'un homme soit tué pour une femme, et qu'à ceux qui possèdent de l'or, mille dinars sont dus." Mohamed ibn Bakkar ibn Bilal a divergé.
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَبْدِ الْوَاحِدِ، قَالَ حَدَّثَنَا مَرْوَانُ بْنُ مُحَمَّدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا سَعِيدٌ، - وَهُوَ ابْنُ عَبْدِ الْعَزِيزِ - عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ جَاءَنِي أَبُو بَكْرِ بْنِ حَزْمٍ بِكِتَابٍ فِي رُقْعَةٍ مِنْ أَدَمٍ عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " هَذَا بَيَانٌ مِنَ اللَّهِ وَرَسُولِهِ { يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا أَوْفُوا بِالْعُقُودِ } " . فَتَلاَ مِنْهَا آيَاتٍ ثُمَّ قَالَ " فِي النَّفْسِ مِائَةٌ مِنَ الإِبِلِ وَفِي الْعَيْنِ خَمْسُونَ وَفِي الْيَدِ خَمْسُونَ وَفِي الرِّجْلِ خَمْسُونَ وَفِي الْمَأْمُومَةِ ثُلُثُ الدِّيَةِ وَفِي الْجَائِفَةِ ثُلُثُ الدِّيَةِ وَفِي الْمُنَقِّلَةِ خَمْسَ عَشْرَةَ فَرِيضَةً وَفِي الأَصَابِعِ عَشْرٌ عَشْرٌ وَفِي الأَسْنَانِ خَمْسٌ خَمْسٌ وَفِي الْمُوضِحَةِ خَمْسٌ " .
Nous a rapporté Ahmad ibn Abd al-Wahid, il a dit que Marwan ibn Muhammad nous a rapporté, il a dit que Sa'id - qui est Ibn Abd al-Aziz - nous a rapporté d'après al-Zuhri, il a dit : "Abou Bakr ibn Hazm m'est venu avec un document en peau portant les paroles du Messager de Dieu, paix et bénédictions de Dieu sur lui : « Ceci est une déclaration de Dieu et de Son Messager : {Ô vous qui avez cru, remplissez vos engagements}. Il en a récité des versets, puis il a dit : "Pour une vie, cent chamelles, et pour un œil, cinquante, et pour une main, cinquante, et pour une jambe, cinquante, et pour une blessure crânienne exposant la dure-mère, un tiers du prix du sang, et pour une blessure pénétrante, un tiers du prix du sang, et pour une fracture, quinze obligations, et pour les doigts, dix par doigt, et pour les dents, cinq par dent, et pour une blessure exposant l'os, cinq."
أَخْبَرَنَا عَمْرُو بْنُ مَنْصُورٍ، قَالَ حَدَّثَنَا مُسْلِمُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبَانُ، قَالَ حَدَّثَنَا يَحْيَى، عَنْ إِسْحَاقَ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي طَلْحَةَ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، أَنَّ أَعْرَابِيًّا، أَتَى بَابَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَأَلْقَمَ عَيْنَهُ خُصَاصَةَ الْبَابِ فَبَصُرَ بِهِ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَتَوَخَّاهُ بِحَدِيدَةٍ أَوْ عُودٍ لِيَفْقَأَ عَيْنَهُ فَلَمَّا أَنْ بَصُرَ انْقَمَعَ فَقَالَ لَهُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " أَمَا إِنَّكَ لَوْ ثَبَتَّ لَفَقَأْتُ عَيْنَكَ " .
Anas ibn Malik rapporte qu’un bédouin est venu à la porte du Messager de Dieu صلى الله عليه وسلم et qu'il a collé son œil dans la fente de la porte. Le Prophète صلى الله عليه وسلم l'aperçut et pointa vers lui un morceau de fer ou de bois pour lui crever l'œil. Lorsqu'il le vit, il recula. Le Prophète صلى الله عليه وسلم lui dit: "Si tu étais resté, je t'aurais crevé l'œil."
أَخْبَرَنَا قُتَيْبَةُ، قَالَ حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، أَنَّ سَهْلَ بْنَ سَعْدٍ السَّاعِدِيَّ، أَخْبَرَهُ أَنَّ رَجُلاً اطَّلَعَ مِنْ جُحْرٍ فِي بَابِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَمَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مِدْرَى يَحُكُّ بِهَا رَأْسَهُ فَلَمَّا رَآهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لَوْ عَلِمْتُ أَنَّكَ تَنْظُرُنِي لَطَعَنْتُ بِهِ فِي عَيْنِكَ إِنَّمَا جُعِلَ الإِذْنُ مِنْ أَجْلِ الْبَصَرِ " .
Nous a informé Qutaybah, il a dit que Layth nous a raconté, d'après Ibn Shihab, que Sahl ibn Sa'd as-Sa'idi l'a informé qu'un homme a regardé par un trou dans la porte du Messager d'Allah (que la paix soit sur lui) et le Messager d'Allah (que la paix soit sur lui) avait un peigne avec lequel il se grattait la tête. Quand le Messager d'Allah (que la paix soit sur lui) l'a vu, il a dit : "Si j'avais su que tu me regardais, j'aurais planté cela dans ton œil. L'autorisation n'est octroyée que pour le regard."
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، قَالَ حَدَّثَنَا مُعَاذُ بْنُ هِشَامٍ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبِي، عَنْ قَتَادَةَ، عَنِ النَّضْرِ بْنِ أَنَسٍ، عَنْ بَشِيرِ بْنِ نَهِيكٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنِ اطَّلَعَ فِي بَيْتِ قَوْمٍ بِغَيْرِ إِذْنِهِمْ فَفَقَئُوا عَيْنَهُ فَلاَ دِيَةَ لَهُ وَلاَ قِصَاصَ " .
« Celui qui regarde dans la maison de gens sans leur permission et qu'ils lui crevent l'œil, il n'y a ni rançon pour lui ni volonté pour la vengeance. »
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مَنْصُورٍ، قَالَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ أَبِي الزِّنَادِ، عَنِ الأَعْرَجِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لَوْ أَنَّ امْرَأً اطَّلَعَ عَلَيْكَ بِغَيْرِ إِذْنٍ فَخَذَفْتَهُ فَفَقَأْتَ عَيْنَهُ مَا كَانَ عَلَيْكَ حَرَجٌ " . وَقَالَ مَرَّةً أُخْرَى " جُنَاحٌ " .
Nous a rapporté Muhammad ibn Mansour, disant : nous a raconté Sufyan, d'après Abi Al-Zinad, d'après Al-A'raj, d'après Abu Hurayra, d'après le Prophète صلى الله عليه وسلم, qu'il a dit : "Si un homme te regardait sans permission et que tu lui lançais un caillou et lui crevais l'œil, il n'y aurait aucune faute à cela." Et il a dit une autre fois : "aucun péché."
أَخْبَرَنَا عَبْدَةُ بْنُ عَبْدِ الرَّحِيمِ، قَالَ أَنْبَأَنَا ابْنُ شُمَيْلٍ، قَالَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، قَالَ أَنْبَأَنَا فِرَاسٌ، قَالَ سَمِعْتُ الشَّعْبِيَّ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَمْرٍو، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " الْكَبَائِرُ الإِشْرَاكُ بِاللَّهِ وَعُقُوقُ الْوَالِدَيْنِ وَقَتْلُ النَّفْسِ وَالْيَمِينُ الْغَمُوسُ " .
Les grands péchés sont : l'association de partenaires avec Allah, la désobéissance aux parents, le meurtre, et le serment mensonger.