Parts d'héritage (Kitab Al-Fara'id)

Sunan Abi Dawud

43

حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَمْرِو بْنِ السَّرْحِ، أَخْبَرَنَا ابْنُ وَهْبٍ، حَدَّثَنِي عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ زِيَادٍ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ رَافِعٍ التَّنُوخِيِّ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَمْرِو بْنِ الْعَاصِ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏ "‏ الْعِلْمُ ثَلاَثَةٌ وَمَا سِوَى ذَلِكَ فَهُوَ فَضْلٌ آيَةٌ مُحْكَمَةٌ أَوْ سُنَّةٌ قَائِمَةٌ أَوْ فَرِيضَةٌ عَادِلَةٌ ‏"‏ ‏.‏

Nous a raconté Ahmed ibn Amr ibn al-Sarh, nous a informé Ibn Wahb, m'a raconté Abd al-Rahman ibn Ziyad, d'après Abd al-Rahman ibn Rafi' al-Tanoukhi, d'après Abd Allah ibn Amr ibn al-As, que le Messager de Dieu (paix et bénédictions sur lui) a dit : "Le savoir est de trois sortes, et tout le reste n'est qu'extra : un verset bien établi, une tradition en cours, ou une obligation équitable."

حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ حَنْبَلٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، قَالَ سَمِعْتُ ابْنَ الْمُنْكَدِرِ، أَنَّهُ سَمِعَ جَابِرًا، يَقُولُ مَرِضْتُ فَأَتَانِي النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يَعُودُنِي هُوَ وَأَبُو بَكْرٍ مَاشِيَيْنِ وَقَدْ أُغْمِيَ عَلَىَّ فَلَمْ أُكَلِّمْهُ فَتَوَضَّأَ وَصَبَّهُ عَلَىَّ فَأَفَقْتُ فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ كَيْفَ أَصْنَعُ فِي مَالِي وَلِي أَخَوَاتٌ قَالَ فَنَزَلَتْ آيَةُ الْمَوَارِيثِ ‏{‏ يَسْتَفْتُونَكَ قُلِ اللَّهُ يُفْتِيكُمْ فِي الْكَلاَلَةِ ‏}‏ ‏.‏

Ahmed Ibn Hanbal nous a rapporté que Sufyan a dit : J'ai entendu Ibn Al-Munkadir, qui a entendu Jabir dire : "Je suis tombé malade et le Prophète, paix et bénédictions soient sur lui, est venu me rendre visite avec Abou Bakr, marchant à pied. J'étais évanoui et ne lui ai pas parlé. Il fit ses ablutions et versa l'eau sur moi, et je repris conscience. J'ai dit : 'Ô Messager d'Allah, comment dois-je disposer de mes biens, sachant que j'ai des sœurs ?' Alors le verset sur l'héritage fut révélé : {Ils te demandent l'avis ; dis : 'Allah vous donne un avis concernant le kalala.'}"

حَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا كَثِيرُ بْنُ هِشَامٍ، حَدَّثَنَا هِشَامٌ، - يَعْنِي الدَّسْتَوَائِيَّ - عَنْ أَبِي الزُّبَيْرِ، عَنْ جَابِرٍ، قَالَ اشْتَكَيْتُ وَعِنْدِي سَبْعُ أَخَوَاتٍ فَدَخَلَ عَلَىَّ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَنَفَخَ فِي وَجْهِي فَأَفَقْتُ فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَلاَ أُوصِي لأَخَوَاتِي بِالثُّلُثِ قَالَ ‏"‏ أَحْسِنْ ‏"‏ ‏.‏ قُلْتُ الشَّطْرَ قَالَ ‏"‏ أَحْسِنْ ‏"‏ ‏.‏ ثُمَّ خَرَجَ وَتَرَكَنِي فَقَالَ ‏"‏ يَا جَابِرُ لاَ أُرَاكَ مَيِّتًا مِنْ وَجَعِكَ هَذَا وَإِنَّ اللَّهَ قَدْ أَنْزَلَ فَبَيَّنَ الَّذِي لأَخَوَاتِكَ فَجَعَلَ لَهُنَّ الثُّلُثَيْنِ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ فَكَانَ جَابِرٌ يَقُولُ أُنْزِلَتْ هَذِهِ الآيَةُ فِيَّ ‏{‏ يَسْتَفْتُونَكَ قُلِ اللَّهُ يُفْتِيكُمْ فِي الْكَلاَلَةِ ‏}‏ ‏.‏

Othman ibn Abi Shaybah nous a raconté, Beaucoup ibn Hisham nous a raconté, Hisham - c'est-à-dire al-Dastuwa'i - de la part de Abu al-Zubayr, de la part de Jabir, il a dit : "J'étais malade et j'avais sept sœurs. Le Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu sur lui) est venu à moi et a soufflé sur mon visage, et je me suis réveillé. J'ai dit : 'Ô Messager de Dieu, ne devrais-je pas faire un testament pour le tiers pour mes sœurs?' Il a dit : 'Fais le bien.' J'ai dit : 'La moitié?' Il a dit : 'Fais le bien.' Puis il est sorti et m'a laissé. Il a dit : 'Ô Jabir, je ne te vois pas mourir de ta douleur, et Dieu a révélé et clarifié ce qui revient à tes sœurs, en leur donnant deux tiers.' Jabir disait alors : 'Cette verset a été révélé à mon sujet : {Ils te demandent un avis. Dis : Dieu vous donne un avis au sujet de celui qui meurt sans ascendance ni descendance.}'"

حَدَّثَنَا مُسْلِمُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنِ الْبَرَاءِ بْنِ عَازِبٍ، قَالَ آخِرُ آيَةٍ نَزَلَتْ فِي الْكَلاَلَةِ ‏{‏ يَسْتَفْتُونَكَ قُلِ اللَّهُ يُفْتِيكُمْ فِي الْكَلاَلَةِ ‏}‏ ‏.‏

Nous a rapporté Muslim ibn Ibrahim, nous a rapporté Shu'ba, d'Abu Ishaq, d'Al-Bara ibn Azib, qui a dit : "La dernière verset qui est descendu au sujet des successions sans héritiers directs fut : {Ils te demandent. Dis : Dieu vous donne un avis au sujet des successions sans héritiers directs.}"

حَدَّثَنَا مَنْصُورُ بْنُ أَبِي مُزَاحِمٍ، حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرٍ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنِ الْبَرَاءِ بْنِ عَازِبٍ، قَالَ جَاءَ رَجُلٌ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ يَسْتَفْتُونَكَ فِي الْكَلاَلَةِ فَمَا الْكَلاَلَةُ قَالَ ‏ "‏ تُجْزِيكَ آيَةُ الصَّيْفِ ‏"‏ ‏.‏ فَقُلْتُ لأَبِي إِسْحَاقَ هُوَ مَنْ مَاتَ وَلَمْ يَدَعْ وَلَدًا وَلاَ وَالِدًا قَالَ كَذَلِكَ ظَنُّوا أَنَّهُ كَذَلِكَ ‏.‏

Mansour Ibn Abi Mouzahim nous a rapporté, nous rapportant par Abu Bakr, d'Abu Ishaq, d'Al-Bara' Ibn 'Azib qui a dit : "Un homme est venu voir le Prophète ﷺ et a dit : « Ô Messager d'Allah, ils te consultent au sujet d'al-kalalah. Qu'est-ce que al-kalalah ? » Il a dit : « Le verset de l'été te suffit. » J'ai alors demandé à Abu Ishaq : « Est-ce celui qui est mort sans laisser d'enfant ni de père ? » Il a répondu : « C'est ce qu'ils ont supposé, que c'est ainsi. »"

حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَامِرِ بْنِ زُرَارَةَ، حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُسْهِرٍ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ أَبِي قَيْسٍ الأَوْدِيِّ، عَنْ هُزَيْلِ بْنِ شُرَحْبِيلَ الأَوْدِيِّ، قَالَ جَاءَ رَجُلٌ إِلَى أَبِي مُوسَى الأَشْعَرِيِّ وَسَلْمَانَ بْنِ رَبِيعَةَ فَسَأَلَهُمَا عَنِ ابْنَةٍ وَابْنَةِ ابْنٍ وَأُخْتٍ، لأَبٍ وَأُمٍّ فَقَالاَ لاِبْنَتِهِ النِّصْفُ وَلِلأُخْتِ مِنَ الأَبِ وَالأُمِّ النِّصْفُ وَلَمْ يُوَرِّثَا ابْنَةَ الاِبْنِ شَيْئًا وَأْتِ ابْنَ مَسْعُودٍ فَإِنَّهُ سَيُتَابِعُنَا فَأَتَاهُ الرَّجُلُ فَسَأَلَهُ وَأَخْبَرَهُ بِقَوْلِهِمَا فَقَالَ لَقَدْ ضَلَلْتُ إِذًا وَمَا أَنَا مِنَ الْمُهْتَدِينَ وَلَكِنِّي سَأَقْضِي فِيهَا بِقَضَاءِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم لاِبْنَتِهِ النِّصْفُ وَلاِبْنَةِ الاِبْنِ سَهْمٌ تَكْمِلَةُ الثُّلُثَيْنِ وَمَا بَقِيَ فَلِلأُخْتِ مِنَ الأَبِ وَالأُمِّ ‏.‏

Nous avons entendu de Abdullah ibn Amir ibn Zararah, nous avons entendu de Ali ibn Mushir, de l'Amash, d'Abu Qais al-Awdi, de Huzail ibn Sharhabil al-Awdi, qui a dit qu'un homme est venu vers Abu Musa al-Ash'ari et Salman ibn Rabi'ah et les a interrogés au sujet d'une fille, d'une fille de son fils et d'une sœur par père et mère. Ils ont dit : "Pour sa fille, la moitié, et pour la sœur par le père et la mère, la moitié", et ils n'ont rien donné à la fille du fils. "Va voir Ibn Mas'ud car il sera d'accord avec nous." L'homme est donc allé vers lui et l'a interrogé et lui a rapporté leurs paroles. Il a dit : "Alors j'ai vraiment été égaré, et je ne fais pas partie des bien-guidés, mais je vais juger dans cette affaire selon le jugement du Prophète (paix et bénédictions de Dieu sur lui) : pour sa fille, la moitié, et pour la fille du fils, une part qui complète les deux tiers, et ce qui reste sera pour la sœur par le père et la mère."

حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ الْمُفَضَّلِ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدِ بْنِ عَقِيلٍ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ خَرَجْنَا مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حَتَّى جِئْنَا امْرَأَةً مِنَ الأَنْصَارِ فِي الأَسْوَاقِ فَجَاءَتِ الْمَرْأَةُ بِابْنَتَيْنِ لَهَا فَقَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ هَاتَانِ بِنْتَا ثَابِتِ بْنِ قَيْسٍ قُتِلَ مَعَكَ يَوْمَ أُحُدٍ وَقَدِ اسْتَفَاءَ عَمُّهُمَا مَالَهُمَا وَمِيرَاثَهُمَا كُلَّهُ فَلَمْ يَدَعْ لَهُمَا مَالاً إِلاَّ أَخَذَهُ فَمَا تَرَى يَا رَسُولَ اللَّهِ فَوَاللَّهِ لاَ تُنْكَحَانِ أَبَدًا إِلاَّ وَلَهُمَا مَالٌ ‏.‏ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ يَقْضِي اللَّهُ فِي ذَلِكَ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ وَنَزَلَتْ سُورَةُ النِّسَاءِ ‏{‏ يُوصِيكُمُ اللَّهُ فِي أَوْلاَدِكُمْ ‏}‏ الآيَةَ ‏.‏ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ ادْعُوا لِيَ الْمَرْأَةَ وَصَاحِبَهَا ‏"‏ ‏.‏ فَقَالَ لِعَمِّهِمَا ‏"‏ أَعْطِهِمَا الثُّلُثَيْنِ وَأَعْطِ أُمَّهُمَا الثُّمُنَ وَمَا بَقِيَ فَلَكَ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ أَبُو دَاوُدَ أَخْطَأَ بِشْرٌ فِيهِ إِنَّمَا هُمَا ابْنَتَا سَعْدِ بْنِ الرَّبِيعِ وَثَابِتُ بْنُ قَيْسٍ قُتِلَ يَوْمَ الْيَمَامَةِ ‏.‏

Musaddad nous a rapporté, Bishr ibn al-Mufaddal nous a rapporté, Abdullah ibn Muhammad ibn Aqil nous a rapporté, d'après Jabir ibn Abdullah : Il a dit : Nous sommes sortis avec le Messager d'Allah, paix et salut sur lui, jusqu'à ce que nous arrivions chez une femme des Ansars dans le marché. La femme arriva avec ses deux filles et dit : "Ô Messager d'Allah, voici les filles de Thabit ibn Qays, qui a été tué avec vous le jour de Uhud ; leur oncle a pris tous leurs biens et leur héritage, il n'a laissé aucun bien à part ce qu'il a pris. Que vois-tu, ô Messager d'Allah ? Par Allah, elles ne seront jamais mariées sans avoir de biens." Le Messager d'Allah, paix et salut sur lui, a dit : "Allah prononcera son jugement sur cette affaire." Il a dit : Puis la sourate An-Nisa est descendue : {Allah vous recommande au sujet de vos enfants...} le verset. Alors le Messager d'Allah, paix et salut sur lui, a dit : "Appelez-moi la femme et son compagnon." Il a alors dit à leur oncle : "Donne-leur les deux tiers et donne leur mère un huitième ; ce qui reste est pour toi." Abu Dawud a dit : Bishr s'est trompé à ce sujet, ce sont les deux filles de Sa'd ibn Rabi' et Thabit ibn Qays a été tué le jour de Yamama.

حَدَّثَنَا ابْنُ السَّرْحِ، حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي دَاوُدُ بْنُ قَيْسٍ، وَغَيْرُهُ، مِنْ أَهْلِ الْعِلْمِ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عَقِيلٍ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، أَنَّ امْرَأَةَ، سَعْدِ بْنِ الرَّبِيعِ قَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ سَعْدًا هَلَكَ وَتَرَكَ ابْنَتَيْنِ ‏.‏ وَسَاقَ نَحْوَهُ قَالَ أَبُو دَاوُدَ وَهَذَا هُوَ الصَّوَابُ ‏.‏

Nous a rapporté Ibn Sarh, nous a rapporté Ibn Wahb, m'a informé Dawud Ibn Qays et un autre parmi les gens de science, d'Abdullah Ibn Muhammad Ibn Aqil, de Jabir Ibn Abdullah, que la femme de Sa'd Ibn Rabi' a dit : "Ô Messager d'Allah, Sa'd est décédé et a laissé deux filles." Et il rapporta de même. Abu Dawud a dit que c'est le bon avis.

حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا أَبَانُ، حَدَّثَنَا قَتَادَةُ، حَدَّثَنِي أَبُو حَسَّانَ، عَنِ الأَسْوَدِ بْنِ يَزِيدَ، أَنَّ مُعَاذَ بْنَ جَبَلٍ، وَرَّثَ أُخْتًا وَابْنَةً فَجَعَلَ لِكُلِّ وَاحِدَةٍ مِنْهُمَا النِّصْفَ وَهُوَ بِالْيَمَنِ وَنَبِيُّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَوْمَئِذٍ حَىٌّ ‏.‏

Moussa ibn Ismaïl nous a raconté, Aban nous a raconté, Qatada nous a raconté, Abou Hassan m'a raconté, d'après Al-Aswad ibn Yazid, que Mu'adh ibn Jabal avait attribué un héritage à une sœur et une fille, donnant à chacune d'elles la moitié, alors qu'il était au Yémen et que le Prophète de Dieu (que la paix soit sur lui) était encore en vie à ce moment-là.

حَدَّثَنَا الْقَعْنَبِيُّ، عَنْ مَالِكٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُثْمَانَ بْنِ إِسْحَاقَ بْنِ خَرَشَةَ، عَنْ قَبِيصَةَ بْنِ ذُؤَيْبٍ، أَنَّهُ قَالَ جَاءَتِ الْجَدَّةُ إِلَى أَبِي بَكْرٍ الصِّدِّيقِ تَسْأَلُهُ مِيرَاثَهَا فَقَالَ مَا لَكِ فِي كِتَابِ اللَّهِ تَعَالَى شَىْءٌ وَمَا عَلِمْتُ لَكِ فِي سُنَّةِ نَبِيِّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم شَيْئًا فَارْجِعِي حَتَّى أَسْأَلَ النَّاسَ ‏.‏ فَسَأَلَ النَّاسَ فَقَالَ الْمُغِيرَةُ بْنُ شُعْبَةَ حَضَرْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَعْطَاهَا السُّدُسَ ‏.‏ فَقَالَ أَبُو بَكْرٍ هَلْ مَعَكَ غَيْرُكَ فَقَامَ مُحَمَّدُ بْنُ مَسْلَمَةَ فَقَالَ مِثْلَ مَا قَالَ الْمُغِيرَةُ بْنُ شُعْبَةَ فَأَنْفَذَهُ لَهَا أَبُو بَكْرٍ ثُمَّ جَاءَتِ الْجَدَّةُ الأُخْرَى إِلَى عُمَرَ بْنِ الْخَطَّابِ رضى الله عنه تَسْأَلُهُ مِيرَاثَهَا فَقَالَ مَا لَكِ فِي كِتَابِ اللَّهِ تَعَالَى شَىْءٌ وَمَا كَانَ الْقَضَاءُ الَّذِي قُضِيَ بِهِ إِلاَّ لِغَيْرِكِ وَمَا أَنَا بِزَائِدٍ فِي الْفَرَائِضِ وَلَكِنْ هُوَ ذَلِكَ السُّدُسُ فَإِنِ اجْتَمَعْتُمَا فِيهِ فَهُوَ بَيْنَكُمَا وَأَيَّتُكُمَا خَلَتْ بِهِ فَهُوَ لَهَا ‏.‏

Qabisah ibn Dhu'ayb a rapporté : une grand-mère est venue chez Abou Bakr as-Siddiq pour lui demander son héritage. Abou Bakr lui dit : « Tu n’as rien dans le Livre d'Allah, et je n’ai rien appris pour toi dans la Sunna du Prophète d'Allah (paix et bénédictions sur lui). Retourne donc jusqu’à ce que je consulte les gens. » Il consulta alors les gens et Mughira ibn Shu'ba dit : « J'ai été présent lorsque le Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) lui a accordé le sixième (de l’héritage). » Abou Bakr lui demanda : « Y a-t-il quelqu'un d'autre avec toi? » Muhammad ibn Maslama se leva et dit la même chose que Mughira ibn Shu'ba. Abou Bakr le lui accorda alors. Puis une autre grand-mère se présenta à 'Umar ibn al-Khattab (qu'Allah l'agrée) pour lui demander son héritage. Il dit : « Tu n’as rien dans le Livre d'Allah, et le jugement qui a été rendu ne concernait que l'autre, et je n’ajouterai rien aux parts (d’allocation prescrites) mais c’est ce sixième. Si vous vous êtes réunies pour cela, c’est entre vous, et celle d'entre vous qui reste seule l’obtiendra. »

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ الْعَزِيزِ بْنِ أَبِي رِزْمَةَ، أَخْبَرَنِي أَبِي، حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ أَبُو الْمُنِيبِ الْعَتَكِيُّ، عَنِ ابْنِ بُرَيْدَةَ، عَنْ أَبِيهِ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم جَعَلَ لِلْجَدَّةِ السُّدُسَ إِذَا لَمْ تَكُنْ دُونَهَا أُمٌّ ‏.‏

Nous a rapporté Mouhammad Ibn Abd Al-Aziz Ibn Abi Rizma, informé par mon père, nous a raconté Oubaidoullah Abu Al-Mounib Al-Ataki, de Ibn Bourayda, de son père, que le Prophète (paix et bénédictions d'Allah soient sur lui) avait accordé à la grand-mère le sixième si elle n'avait aucune mère au-dessous d'elle.

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ كَثِيرٍ، أَخْبَرَنَا هَمَّامٌ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنِ الْحَسَنِ، عَنْ عِمْرَانَ بْنِ حُصَيْنٍ، أَنَّ رَجُلاً، أَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ إِنَّ ابْنَ ابْنِي مَاتَ فَمَا لِي مِنْ مِيرَاثِهِ فَقَالَ ‏"‏ لَكَ السُّدُسُ ‏"‏ ‏.‏ فَلَمَّا أَدْبَرَ دَعَاهُ فَقَالَ ‏"‏ لَكَ سُدُسٌ آخَرُ ‏"‏ ‏.‏ فَلَمَّا أَدْبَرَ دَعَاهُ فَقَالَ ‏"‏ إِنَّ السُّدُسَ الآخَرَ طُعْمَةٌ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ قَتَادَةُ فَلاَ يَدْرُونَ مَعَ أَىِّ شَىْءٍ وَرَّثَهُ ‏.‏ قَالَ قَتَادَةُ أَقَلُّ شَىْءٍ وَرِثَ الْجَدُّ السُّدُسَ ‏.‏

Nous a rapporté Muhammad Ibn Kathir, nous a informés Hammad, d'après Qatada, d'après Al-Hassan, d'après Imran Ibn Husayn, qu'un homme est venu au Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) et a dit : "Mon petit-fils est mort, quel est mon héritage?" Il a dit : "Tu as un sixième." Lorsqu'il s'est retourné pour partir, il l'a rappelé et a dit : "Tu as un autre sixième." Lorsqu'il s'est retourné à nouveau, il l'a rappelé et a dit : "Le deuxième sixième est une aumône." Qatada a dit : "Ils ne savent pas avec quoi il l'a hérité." Qatada a dit : "Le plus petit héritage du grand-père est un sixième."

حَدَّثَنَا وَهْبُ بْنُ بَقِيَّةَ، عَنْ خَالِدٍ، عَنْ يُونُسَ، عَنِ الْحَسَنِ، أَنَّ عُمَرَ، قَالَ أَيُّكُمْ يَعْلَمُ مَا وَرَّثَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم الْجَدَّ فَقَالَ مَعْقِلُ بْنُ يَسَارٍ أَنَا وَرَّثَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم السُّدُسَ ‏.‏ قَالَ مَعَ مَنْ قَالَ لاَ أَدْرِي ‏.‏ قَالَ لاَ دَرَيْتَ فَمَا تُغْنِي إِذًا ‏.‏

Nous a rapporté Wahb ibn Baqiyyah, de Khalid, de Younous, de Al-Hassan, que 'Omar a dit : "Lequel d'entre vous sait quel est l'héritage que le Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) a laissé au grand-père ?" Ma'qil ibn Yassar a répondu : "Moi, le Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) lui a attribué le sixième." Il a dit : "Avec qui ?" Il a répondu : "Je ne sais pas." Il a dit : "Alors tu ne sais rien, à quoi sers-tu donc ?"

حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ صَالِحٍ، وَمَخْلَدُ بْنُ خَالِدٍ، - وَهَذَا حَدِيثُ مَخْلَدٍ وَهُوَ الأَشْبَعُ - قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ حَدَّثَنَا مَعْمَرٌ عَنِ ابْنِ طَاوُسٍ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ اقْسِمِ الْمَالَ بَيْنَ أَهْلِ الْفَرَائِضِ عَلَى كِتَابِ اللَّهِ فَمَا تَرَكَتِ الْفَرَائِضُ فَلأَوْلَى ذَكَرٍ ‏"‏ ‏.‏

Ahmed ibn Salih et Makhlad ibn Khalid nous ont rapporté, - et voici le récit de Makhlad qui est le plus détaillé - il a dit : 'Abd al-Razzaq nous a rapporté de Ma'mar, d'Ibn Tawus, d'après son père, d'Ibn Abbas : Le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم a dit : "Distribuez la richesse entre les héritiers selon le Livre d'Allah, et ce que les parts obligatoires laissent, va au plus proche parent mâle."

حَدَّثَنَا حَفْصُ بْنُ عُمَرَ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ بُدَيْلٍ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَبِي طَلْحَةَ، عَنْ رَاشِدِ بْنِ سَعْدٍ، عَنْ أَبِي عَامِرٍ الْهَوْزَنِيِّ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ لُحَىٍّ، عَنِ الْمِقْدَامِ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ مَنْ تَرَكَ كَلاًّ فَإِلَىَّ ‏"‏ ‏.‏ وَرُبَّمَا قَالَ ‏"‏ إِلَى اللَّهِ وَإِلَى رَسُولِهِ ‏"‏ ‏.‏ ‏"‏ وَمَنْ تَرَكَ مَالاً فَلِوَرَثَتِهِ وَأَنَا وَارِثُ مَنْ لاَ وَارِثَ لَهُ أَعْقِلُ لَهُ وَأَرِثُهُ وَالْخَالُ وَارِثُ مَنْ لاَ وَارِثَ لَهُ يَعْقِلُ عَنْهُ وَيَرِثُهُ ‏"‏ ‏.‏

Nous rapporta Hafs ibn Umar, nous rapporta Shu'ba, de Budeil, de Ali ibn Abi Talha, de Rachid ibn Saad, de Abi Amer Al-Hawzani Abdallah ibn Luhayy, de Al-Miqdam qui dit : Le Messager d'Allah, paix et bénédictions sur lui, a dit : "Celui qui laisse un fardeau, c'est à moi." Et peut-être qu'il a dit : "À Allah et à Son Messager." "Et celui qui laisse des biens, c'est à ses héritiers, et je suis l'héritier de celui qui n'a pas d'héritier ; je couvre ses dettes et j'hérite de lui. L'oncle maternel est l'héritier de celui qui n'a pas d'héritier ; il couvre ses dettes et hérite de lui."

حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ، - فِي آخَرِينَ - قَالُوا حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، عَنْ بُدَيْلٍ، - يَعْنِي ابْنَ مَيْسَرَةَ - عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَبِي طَلْحَةَ، عَنْ رَاشِدِ بْنِ سَعْدٍ، عَنْ أَبِي عَامِرٍ الْهَوْزَنِيِّ، عَنِ الْمِقْدَامِ الْكِنْدِيِّ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ أَنَا أَوْلَى بِكُلِّ مُؤْمِنٍ مِنْ نَفْسِهِ فَمَنْ تَرَكَ دَيْنًا أَوْ ضَيْعَةً فَإِلَىَّ وَمَنْ تَرَكَ مَالاً فَلِوَرَثَتِهِ وَأَنَا مَوْلَى مَنْ لاَ مَوْلَى لَهُ أَرِثُ مَالَهُ وَأَفُكُّ عَانَهُ وَالْخَالُ مَوْلَى مَنْ لاَ مَوْلَى لَهُ يَرِثُ مَالَهُ وَيَفُكُّ عَانَهُ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ أَبُو دَاوُدَ رَوَاهُ الزُّبَيْدِيُّ عَنْ رَاشِدِ بْنِ سَعْدٍ عَنِ ابْنِ عَائِذٍ عَنِ الْمِقْدَامِ وَرَوَاهُ مُعَاوِيَةُ بْنُ صَالِحٍ عَنْ رَاشِدٍ قَالَ سَمِعْتُ الْمِقْدَامَ ‏.‏ قَالَ أَبُو دَاوُدَ يَقُولُ الضَّيْعَةُ مَعْنَاهُ عِيَالٌ ‏.‏

Sulaiman ibn Harb nous a narré - parmi d'autres - en disant : "Hammad nous a rapporté, de Budeil, c'est-à-dire Ibn Maysarah, de Ali Ibn Abi Talhah, de Rashid Ibn Saad, de Abu Amir Al-Hawzani, de Al-Miqdam Al-Kindi qu'il a dit : Le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم a dit : "Je suis plus proche de chaque croyant que lui-même. Celui qui laisse une dette ou une famille à charge, c'est moi qui m'en occupe. Celui qui laisse de l'argent, alors c'est pour ses héritiers. Je suis le protecteur de celui qui n'en a pas, j'hérite de ses biens et je libère ses captifs. L'oncle maternel est le protecteur de celui qui n'en a pas, il hérite de ses biens et libère ses captifs." Abu Dawud a dit : "Az-Zubaidi l'a rapporté de Rashid Ibn Saad, de Ibn A'id, de Al-Miqdam et Muawiya Ibn Salih l'a rapporté de Rashid en disant : J'ai entendu Al-Miqdam." Abu Dawud a dit : "le mot ضيعة (Dhy'a) signifie les proches à sa charge."

حَدَّثَنَا عَبْدُ السَّلاَمِ بْنُ عَتِيقٍ الدِّمَشْقِيُّ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُبَارَكِ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ عَيَّاشٍ، عَنْ يَزِيدَ بْنِ حُجْرٍ، عَنْ صَالِحِ بْنِ يَحْيَى بْنِ الْمِقْدَامِ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، قَالَ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ ‏ "‏ أَنَا وَارِثُ مَنْ لاَ وَارِثَ لَهُ أَفُكُّ عَانِيَهُ وَأَرِثُ مَالَهُ وَالْخَالُ وَارِثُ مَنْ لاَ وَارِثَ لَهُ يَفُكُّ عَانِيَهُ وَيَرِثُ مَالَهُ ‏"‏ ‏.‏

Abd al-Salam ibn Atiq al-Dimashqi nous a rapporté, Muhammad ibn al-Mubarak nous a rapporté, Ismail ibn Ayash nous a rapporté, d'après Yazid ibn Hujr, d'après Salih ibn Yahya ibn al-Miqdam, d'après son père, d'après son grand-père, qui a dit : « J'ai entendu le Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) dire : "Je suis l'héritier de celui qui n'a pas d'héritier ; je libère son captif et hérite de ses biens. L'oncle maternel est l'héritier de celui qui n'a pas d'héritier ; il libère son captif et hérite de ses biens." »

حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا يَحْيَى، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، ح وَحَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا وَكِيعُ بْنُ الْجَرَّاحِ، عَنْ سُفْيَانَ، جَمِيعًا عَنِ ابْنِ الأَصْبَهَانِيِّ، عَنْ مُجَاهِدِ بْنِ وَرْدَانَ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، رضى الله عنها أَنَّ مَوْلًى، لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم مَاتَ وَتَرَكَ شَيْئًا وَلَمْ يَدَعْ وَلَدًا وَلاَ حَمِيمًا فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ أَعْطُوا مِيرَاثَهُ رَجُلاً مِنْ أَهْلِ قَرْيَتِهِ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ أَبُو دَاوُدَ وَحَدِيثُ سُفْيَانَ أَتَمُّ وَقَالَ مُسَدَّدٌ قَالَ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ هَا هُنَا أَحَدٌ مِنْ أَهْلِ أَرْضِهِ ‏"‏ ‏.‏ قَالُوا نَعَمْ ‏.‏ قَالَ ‏"‏ فَأَعْطُوهُ مِيرَاثَهُ ‏"‏ ‏.‏

ムサッドは、ヤヒヤを語った。シュアブは、オスマン・イブン・アビー・シャイバは、ワキア・イブン・アル・ジャーラフを語り、スフヤン全員が語った。イブン・アル・アスバーニー、ムジャーヒド・イブン・ワルダーンを語り、アーイシャが語った。رضى الله عنها、(一人の)奴隷が、預言者 صلى الله عليه وسلم のために亡くなり、遺したものがあり、子供も親類もいなかった。そこで預言者 صلى الله عليه وسلم は言われた。「彼の遺産を彼の村の人々の一人に与えなさい。」アブーダウードは言った、スフヤンの話はもっと完全である。また、ムサッドは言った。預言者 صلى الله عليه وسلم が言われた。「誰かこの地域の人がいるか。」(彼らは)「はい」と答えた。彼は言われた。「では彼にその遺産を与えなさい。」

حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ سَعِيدٍ الْكِنْدِيُّ، حَدَّثَنَا الْمُحَارِبِيُّ، عَنْ جِبْرِيلَ بْنِ أَحْمَرَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ بُرَيْدَةَ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ أَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم رَجُلٌ فَقَالَ إِنَّ عِنْدِي مِيرَاثَ رَجُلٍ مِنَ الأَزْدِ وَلَسْتُ أَجِدُ أَزْدِيًّا أَدْفَعُهُ إِلَيْهِ ‏.‏ قَالَ ‏"‏ اذْهَبْ فَالْتَمِسْ أَزْدِيًّا حَوْلاً ‏"‏ ‏.‏ قَالَ فَأَتَاهُ بَعْدَ الْحَوْلِ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ لَمْ أَجِدْ أَزْدِيًّا أَدْفَعُهُ إِلَيْهِ ‏.‏ قَالَ ‏"‏ فَانْطَلِقْ فَانْظُرْ أَوَّلَ خُزَاعِيٍّ تَلْقَاهُ فَادْفَعْهُ إِلَيْهِ ‏"‏ ‏.‏ فَلَمَّا وَلَّى قَالَ ‏"‏ عَلَىَّ الرَّجُلَ ‏"‏ ‏.‏ فَلَمَّا جَاءَ قَالَ ‏"‏ انْظُرْ كُبْرَ خُزَاعَةَ فَادْفَعْهُ إِلَيْهِ ‏"‏ ‏.‏

Abdullah Ibn Sa'id al-Kindi nous a rapporté, nous avons entendu al-Muharibi, de Jibril Ibn Ahmar, de Abdullah Ibn Buraydah, de son père, qui a dit : Un homme vint au Prophète (paix et bénédictions sur lui) et dit : « J'ai l'héritage d'un homme de la tribu des Azd et je ne trouve personne des Azd à qui le donner. » Il dit : « Va et cherche un homme des Azd pendant une année. » Après l'année écoulée, il revint et dit : « Ô Messager d'Allah, je n'ai trouvé personne des Azd à qui le donner. » Il dit : « Va vers le premier homme de la tribu des Khuza'a que tu rencontreras et donne-le lui. » Quand il se tourna pour partir, il dit : « Ramenez-moi cet homme. » Quand il fut ramené, il dit : « Cherche le plus âgé de Khuza'a et donne-le lui. »

حَدَّثَنَا الْحُسَيْنُ بْنُ أَسْوَدَ الْعِجْلِيُّ، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ آدَمَ، حَدَّثَنَا شَرِيكٌ، عَنْ جِبْرِيلَ بْنِ أَحْمَرَ أَبِي بَكْرٍ، عَنِ ابْنِ بُرَيْدَةَ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ مَاتَ رَجُلٌ مِنْ خُزَاعَةَ فَأُتِيَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بِمِيرَاثِهِ فَقَالَ ‏"‏ الْتَمِسُوا لَهُ وَارِثًا أَوْ ذَا رَحِمٍ ‏"‏ ‏.‏ فَلَمْ يَجِدُوا لَهُ وَارِثًا وَلاَ ذَا رَحِمٍ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ أَعْطُوهُ الْكُبْرَ مِنْ خُزَاعَةَ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ يَحْيَى قَدْ سَمِعْتُهُ مَرَّةً يَقُولُ فِي هَذَا الْحَدِيثِ ‏"‏ انْظُرُوا أَكْبَرَ رَجُلٍ مِنْ خُزَاعَةَ ‏"‏ ‏.‏

Nous a raconté Al-Housayn Ibn Aswad Al-Ijlil, nous a raconté Yahya Ibn Adam, nous a raconté Sharik, de Jibril Ibn Ahmad Abi Bakr, de Ibn Buraida, de son père, qui a dit : Un homme de Khuza'a est mort et son héritage a été apporté au Prophète (paix et bénédictions sur lui) qui a dit : "Cherchez pour lui un héritier ou un parent." Mais ils n'ont trouvé pour lui ni héritier ni parent, alors le Messager de Dieu (paix et bénédictions sur lui) a dit : "Donnez-le au plus âgé de Khuza'a." Yahya a dit : "Je l'ai entendu une fois dire dans ce hadith : 'Cherchez le plus âgé de Khuza'a.'"

حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، أَخْبَرَنَا عَمْرُو بْنُ دِينَارٍ، عَنْ عَوْسَجَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ رَجُلاً، مَاتَ وَلَمْ يَدَعْ وَارِثًا إِلاَّ غُلاَمًا لَهُ كَانَ أَعْتَقَهُ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ هَلْ لَهُ أَحَدٌ ‏"‏ ‏.‏ قَالُوا لاَ إِلاَّ غُلاَمًا لَهُ كَانَ أَعْتَقَهُ ‏.‏ فَجَعَلَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مِيرَاثَهُ لَهُ ‏.‏

Moussa Ibn Ismaïl nous a raconté, Hammad nous a raconté, 'Amr Ibn Dinar nous a informés d'après 'Awsajah, d'après Ibn Abbas, qu'un homme est mort et n'a laissé d'héritier qu'un serviteur qu'il avait affranchi. Le Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu sur lui) a dit : "A-t-il quelqu'un ?" Ils dirent : "Non, sauf un serviteur qu'il avait affranchi." Alors le Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu sur lui) en fit l'héritier.

حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ مُوسَى الرَّازِيُّ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنِي عُمَرُ بْنُ رُؤْبَةَ التَّغْلِبِيُّ، عَنْ عَبْدِ الْوَاحِدِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ النَّصْرِيِّ، عَنْ وَاثِلَةَ بْنِ الأَسْقَعِ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏ "‏ الْمَرْأَةُ تُحْرِزُ ثَلاَثَةَ مَوَارِيثَ عَتِيقَهَا وَلَقِيطَهَا وَوَلَدَهَا الَّذِي لاَعَنَتْ عَنْهُ ‏"‏ ‏.‏

Nous a rapporté Ibrahim ibn Moussa al-Razi, nous a rapporté Muhammad ibn Harb, m'a raconté Omar ibn Ru'ba al-Taghlibi, de Abdul Wahid ibn Abdullah al-Nasri, de Wathila ibn al-Asqa, du Prophète صلى الله عليه وسلم qui a dit : "La femme hérite de trois héritages : son affranchi, son trouvé et son enfant sur lequel elle a juré."

حَدَّثَنَا مَحْمُودُ بْنُ خَالِدٍ، وَمُوسَى بْنُ عَامِرٍ، قَالاَ حَدَّثَنَا الْوَلِيدُ، أَخْبَرَنَا ابْنُ جَابِرٍ، حَدَّثَنَا مَكْحُولٌ، قَالَ جَعَلَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مِيرَاثَ ابْنِ الْمُلاَعِنَةِ لأُمِّهِ وَلِوَرَثَتِهَا مِنْ بَعْدِهَا ‏.‏

Mahmoud ibn Khalid et Moussa ibn Amir nous ont rapporté : Al-Walid nous a rapporté, Ibn Jaber nous a informé, Makhoule nous a rapporté que le Messager de Dieu, paix et bénédictions sur lui, a attribué l'héritage de l'enfant de la malédiction à sa mère et à ses héritiers après elle.

حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ عَامِرٍ، حَدَّثَنَا الْوَلِيدُ، أَخْبَرَنِي عِيسَى أَبُو مُحَمَّدٍ، عَنِ الْعَلاَءِ بْنِ الْحَارِثِ، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم مِثْلَهُ ‏.‏

Moussa Ibn Amer nous a raconté, Al-Walid nous a raconté, 'Issa Abu Muhammad m'a informé, d'Al-'Ala Ibn Al-Harith, d'Amr Ibn Shu'ayb, de son père, de son grand-père, du Prophète (que la paix soit sur lui) similaire.

حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ حُسَيْنٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ عُثْمَانَ، عَنْ أُسَامَةَ بْنِ زَيْدٍ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏ "‏ لاَ يَرِثُ الْمُسْلِمُ الْكَافِرَ وَلاَ الْكَافِرُ الْمُسْلِمَ ‏"‏ ‏.‏

Nous a rapporté Mousaddad, nous a rapporté Soufiane, d'après Al-Zouhri, d'après Ali ibn Hussein, d'après Amr ibn Othman, d'après Oussama ibn Zaid, d'après le Prophète ﷺ qui a dit : "Le musulman n'hérite pas du mécréant, et le mécréant n'hérite pas du musulman."

حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ حَنْبَلٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ حُسَيْنٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ عُثْمَانَ، عَنْ أُسَامَةَ بْنِ زَيْدٍ، قَالَ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَيْنَ تَنْزِلُ غَدًا فِي حَجَّتِهِ ‏.‏ قَالَ ‏"‏ وَهَلْ تَرَكَ لَنَا عَقِيلٌ مَنْزِلاً ‏"‏ ‏.‏ ثُمَّ قَالَ ‏"‏ نَحْنُ نَازِلُونَ بِخَيْفِ بَنِي كِنَانَةَ حَيْثُ تَقَاسَمَتْ قُرَيْشٌ عَلَى الْكُفْرِ ‏"‏ ‏.‏ يَعْنِي الْمُحَصَّبَ وَذَاكَ أَنَّ بَنِي كِنَانَةَ حَالَفَتْ قُرَيْشًا عَلَى بَنِي هَاشِمٍ أَنْ لاَ يُنَاكِحُوهُمْ وَلاَ يُبَايِعُوهُمْ وَلاَ يُئْوُوهُمْ ‏.‏ قَالَ الزُّهْرِيُّ وَالْخَيْفُ الْوَادِي ‏.‏

Nous était rapporté par Ahmad ibn Hanbal, nous était rapporté par Abdul Razzaq, nous était informé par Ma'mar, d'après Az-Zuhri, d'après Ali ibn Hussein, d'après Amr ibn Uthman, d'après Usama ibn Zaid, qui a dit : "J'ai demandé, ô Messager d'Allah, où vas-tu t'installer demain pour ton pèlerinage ?" Il a dit : "Acîl nous a-t-il laissé un endroit pour nous installer ?" Ensuite, il a dit : "Nous nous installerons à Khaif Banû Kinâna où Quraysh ont prêté serment dans l'incroyance." Cela signifie al-Muhassab, et cela parce que les Banû Kinâna ont prêté serment à Quraysh contre les Banû Hashim de ne pas contracter de mariage avec eux, de ne pas commercer avec eux et de ne pas les accueillir." Az-Zuhri a dit : "Et al-Khaif est la vallée."

حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، عَنْ حَبِيبٍ الْمُعَلِّمِ، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَمْرٍو، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ لاَ يَتَوَارَثُ أَهْلُ مِلَّتَيْنِ شَتَّى ‏"‏ ‏.‏

Nous a rapporté Moussa ibn Ismaïl, nous a rapporté Hammad, de Habib le Maître, de Amr ibn Shu'ayb, de son père, de son grand-père Abdullah ibn Amr, qui a dit que le Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu sur lui) a dit : "Les gens de deux religions différentes n'héritent pas l'un de l'autre."

حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَارِثِ، عَنْ عَمْرِو بْنِ أَبِي حَكِيمٍ الْوَاسِطِيِّ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ بُرَيْدَةَ، أَنَّ أَخَوَيْنِ، اخْتَصَمَا إِلَى يَحْيَى بْنِ يَعْمَرَ يَهُودِيٌّ وَمُسْلِمٌ فَوَرَّثَ الْمُسْلِمَ مِنْهُمَا وَقَالَ حَدَّثَنِي أَبُو الأَسْوَدِ أَنَّ رَجُلاً حَدَّثَهُ أَنَّ مُعَاذًا حَدَّثَهُ قَالَ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ ‏ "‏ الإِسْلاَمُ يَزِيدُ وَلاَ يَنْقُصُ ‏"‏ ‏.‏ فَوَرَّثَ الْمُسْلِمَ ‏.‏

Musaddad nous a rapporté, 'Abd al-Warith nous a rapporté, d'après 'Amr ibn Abi Hakim al-Wasiti, 'Abd Allah ibn Burayda nous a rapporté qu'il y avait deux frères, un Juif et un Musulman, qui portèrent leur différend devant Yahya ibn Ya'mar. Yahya attribua l'héritage au Musulman parmi eux et dit : "Abu al-Aswad m'a raconté qu'un homme lui avait raconté que Mu'adh lui avait raconté : J'ai entendu le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions soient sur lui) dire : "L'islam augmente et ne diminue pas." Il attribua donc l'héritage au Musulman.

حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، عَنْ شُعْبَةَ، عَنْ عَمْرِو بْنِ أَبِي حَكِيمٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ بُرَيْدَةَ، عَنْ يَحْيَى بْنِ يَعْمَرَ، عَنْ أَبِي الأَسْوَدِ الدِّيلِيِّ، أَنَّ مُعَاذًا، أُتِيَ بِمِيرَاثِ يَهُودِيٍّ وَارِثُهُ مُسْلِمٌ بِمَعْنَاهُ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم ‏.‏

Nous a rapporté Mousaddad, nous a rapporté Yahya Ibn Sa'id, de Shu'ba, de Amr Ibn Abi Hakim, de Abdullah Ibn Buraida, de Yahya Ibn Ya'mar, de Abu al-Aswad al-Dili, que Mu'adh a été apporté l'héritage d'un juif dont l'héritier est un musulman avec son sens du Prophète (paix et bénédictions sur lui).

حَدَّثَنَا حَجَّاجُ بْنُ أَبِي يَعْقُوبَ، حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ دَاوُدَ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مُسْلِمٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ دِينَارٍ، عَنْ أَبِي الشَّعْثَاءِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ كُلُّ قَسْمٍ قُسِمَ فِي الْجَاهِلِيَّةِ فَهُوَ عَلَى مَا قُسِمَ لَهُ وَكُلُّ قَسْمٍ أَدْرَكَهُ الإِسْلاَمُ فَهُوَ عَلَى قَسْمِ الإِسْلاَمِ ‏"‏ ‏.‏

Nous a rapporté Hajjaj Ibn Abî Ya'qoub, nous a rapporté Moussa Ibn Daoud, nous a rapporté Mohammad Ibn Mouslim, de 'Amr Ibn Dinar, d'Abû Sha'tha, d'Ibn 'Abbas, qu'il a dit : le Prophète, paix et salut sur lui, a dit : "Toute répartition faite à l'époque de l'ignorance est telle qu'elle a été faite, et toute répartition atteinte par l'Islam est selon la répartition de l'Islam."

حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، قَالَ قُرِئَ عَلَى مَالِكٍ وَأَنَا حَاضِرٌ، قَالَ مَالِكٌ عَرَضَ عَلَىَّ نَافِعٌ عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّ عَائِشَةَ، رضى الله عنها أُمَّ الْمُؤْمِنِينَ أَرَادَتْ أَنْ تَشْتَرِيَ جَارِيَةً تَعْتِقُهَا فَقَالَ أَهْلُهَا نَبِيعُكِهَا عَلَى أَنَّ وَلاَءَهَا لَنَا ‏.‏ فَذَكَرَتْ عَائِشَةُ ذَاكَ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ ‏ "‏ لاَ يَمْنَعُكِ ذَلِكَ فَإِنَّ الْوَلاَءَ لِمَنْ أَعْتَقَ ‏"‏ ‏.‏

Nous a rapporté Qutaiba Ibn Saïd, il a été lu devant Malek en ma présence, Malek a dit : Nafi m'a rapporté d'après Ibn Omar, que Aïcha, qu’Allah soit satisfait d’elle, la mère des croyants, voulait acheter une esclave pour l'affranchir. Ses propriétaires dirent : "Nous te la vendons à condition que sa loyauté nous soit reliée." Aïcha en informa le Messager d’Allah, paix et bénédictions soient sur lui, et il dit : "Cela ne doit pas te retenir, car la loyauté revient à celui qui a affranchi."

حَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا وَكِيعُ بْنُ الْجَرَّاحِ، عَنْ سُفْيَانَ الثَّوْرِيِّ، عَنْ مَنْصُورٍ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنِ الأَسْوَدِ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ الْوَلاَءُ لِمَنْ أَعْطَى الثَّمَنَ وَوَلِيَ النِّعْمَةَ ‏"‏ ‏.‏

Nous a rapporté 'Othman ibn Abi Shaybah, nous a rapporté Wakî' ibn al-Jarrâh, de Sufyân al-Thawrî, de Mansûr, d'Ibrahim, de l'Aswad, d'Aïcha, qui a dit : Le Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu sur lui) a dit : "L'affiliation est pour celui qui a donné le prix et a reçu le bienfait."

حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَمْرِو بْنِ أَبِي الْحَجَّاجِ أَبُو مَعْمَرٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَارِثِ، عَنْ حُسَيْنٍ الْمُعَلِّمِ، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، أَنَّ رِئَابَ بْنَ حُذَيْفَةَ، تَزَوَّجَ امْرَأَةً فَوَلَدَتْ لَهُ ثَلاَثَةَ غِلْمَةٍ فَمَاتَتْ أُمُّهُمْ فَوَرِثُوهَا رِبَاعَهَا وَوَلاَءَ مَوَالِيهَا وَكَانَ عَمْرُو بْنُ الْعَاصِ عَصَبَةَ بَنِيهَا فَأَخْرَجَهُمْ إِلَى الشَّامِ فَمَاتُوا فَقَدِمَ عَمْرُو بْنُ الْعَاصِ وَمَاتَ مَوْلًى لَهَا وَتَرَكَ مَالاً لَهُ فَخَاصَمَهُ إِخْوَتُهَا إِلَى عُمَرَ بْنِ الْخَطَّابِ فَقَالَ عُمَرُ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ مَا أَحْرَزَ الْوَلَدُ أَوِ الْوَالِدُ فَهُوَ لِعَصَبَتِهِ مَنْ كَانَ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ فَكَتَبَ لَهُ كِتَابًا فِيهِ شَهَادَةُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ عَوْفٍ وَزَيْدِ بْنِ ثَابِتٍ وَرَجُلٍ آخَرَ فَلَمَّا اسْتُخْلِفَ عَبْدُ الْمَلِكِ اخْتَصَمُوا إِلَى هِشَامِ بْنِ إِسْمَاعِيلَ أَوْ إِلَى إِسْمَاعِيلَ بْنِ هِشَامٍ فَرَفَعَهُمْ إِلَى عَبْدِ الْمَلِكِ فَقَالَ هَذَا مِنَ الْقَضَاءِ الَّذِي مَا كُنْتُ أَرَاهُ ‏.‏ قَالَ فَقَضَى لَنَا بِكِتَابِ عُمَرَ بْنِ الْخَطَّابِ فَنَحْنُ فِيهِ إِلَى السَّاعَةِ ‏.‏

Abdullah Ibn Amr Ibn Abi Al-Hajjaj Abu Muammar nous a raconté : Abd Al-Warith nous a raconté, d'après Hussein Al-Muallim, d'après Amr Ibn Shu'ayb, d'après son père, d'après son grand-père, que Ri'ab Ibn Hudhayfa a épousé une femme qui lui a donné trois enfants (garçons) et leur mère est décédée, donc ils ont hérité de ses biens et de l'allégeance de ses affranchis. Amr Ibn Al-As était le clan des enfants, il les a emmenés au Cham où ils sont morts. Amr Ibn Al-As est revenu, et un affranchi de cette femme est mort en laissant une fortune. Ses frères ont réclamé ce bien à Umar Ibn Al-Khattab, qui a dit : "Le Messager de Dieu, paix et bénédictions de Dieu sur lui, a dit : 'Ce que l'enfant ou le parent protége (hérite) appartient à leur clan (asaba).'". Alors, il leur a écrit un document avec le témoignage de Abdul Rahman Ibn Awf, Zayd Ibn Thabit et un autre homme. Lorsqu'Abd Al-Malik fut calife, ils portèrent l'affaire devant Hisham Ibn Isma'il ou Isma'il Ibn Hisham, qui les a soumis à Abd Al-Malik. Celui-ci dit : "Ceci fait partie des jugements que je ne connaissais pas." Il a donc statué en notre faveur sur la base du document d'Umar Ibn Al-Khattab, et c'est ainsi que nous en bénéficions jusqu'à cette heure-ci.

حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ خَالِدِ بْنِ مَوْهَبٍ الرَّمْلِيُّ، وَهِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ، قَالاَ حَدَّثَنَا يَحْيَى، - قَالَ أَبُو دَاوُدَ وَهُوَ ابْنُ حَمْزَةَ - عَنْ عَبْدِ الْعَزِيزِ بْنِ عُمَرَ، قَالَ سَمِعْتُ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ مَوْهَبٍ، يُحَدِّثُ عُمَرَ بْنَ عَبْدِ الْعَزِيزِ عَنْ قَبِيصَةَ بْنِ ذُؤَيْبٍ، - قَالَ هِشَامٌ عَنْ تَمِيمٍ الدَّارِيِّ، أَنَّهُ قَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ ‏.‏ وَقَالَ يَزِيدُ - إِنَّ تَمِيمًا قَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ مَا السُّنَّةُ فِي الرَّجُلِ يُسْلِمُ عَلَى يَدَىِ الرَّجُلِ مِنَ الْمُسْلِمِينَ قَالَ ‏ "‏ هُوَ أَوْلَى النَّاسِ بِمَحْيَاهُ وَمَمَاتِهِ ‏"‏ ‏.‏

Yazid Ibn Khalid Ibn Mowhab Al-Ramli et Hisham Ibn Ammar nous ont rapporté : « Yahya – qu'Abou Dawoud a précisé être Ibn Hamza – d'après Abdel Aziz Ibn Umar, a dit : J'ai entendu Abdullah Ibn Mowhab raconter à Umar Ibn Abdul Aziz au sujet de Qabisah Ibn Dhueib – Hisham a déclaré au nom de Tamim Al-Dari qu'il a dit : "Ô Messager d'Allah. Et Yazid a ajouté : "En effet, Tamim a dit : Ô Messager d'Allah, quelle est la sunna concernant l'homme qui se convertit à l'islam par l'intermédiaire d'un autre musulman ?" Le Prophète répondit : "Il est la personne la plus digne de lui dans sa vie et dans sa mort." »

حَدَّثَنَا حَفْصُ بْنُ عُمَرَ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ دِينَارٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، رضى الله عنهما قَالَ نَهَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَنْ بَيْعِ الْوَلاَءِ وَعَنْ هِبَتِهِ ‏.‏

Nous a rapporté Hafs ibn Omar, nous a rapporté Chou'ba, d'après Abdallah ibn Dinar, d'après Ibn Omar, que Dieu les agrée, a dit : Le Messager de Dieu, que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui, a interdit la vente de l'allégeance et son don.

حَدَّثَنَا حُسَيْنُ بْنُ مُعَاذٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الأَعْلَى، حَدَّثَنَا مُحَمَّدٌ، - يَعْنِي ابْنَ إِسْحَاقَ - عَنْ يَزِيدَ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ قُسَيْطٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏ "‏ إِذَا اسْتَهَلَّ الْمَوْلُودُ وُرِّثَ ‏"‏ ‏.‏

Nous a rapporté Houceïn ibn Mouadh, nous a rapporté `Abd al-'Ala, nous a rapporté Muhammad - c'est-à-dire Ibn Ishaq - de Yazid ibn `Abd Allah ibn Qusayt, d'Abou Hourayra, du Prophète صلى الله عليه وسلم qui a dit : « Si le nouveau-né pousse un cri, il hérite. »

حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدِ بْنِ ثَابِتٍ، حَدَّثَنِي عَلِيُّ بْنُ حُسَيْنٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ يَزِيدَ النَّحْوِيِّ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، رضى الله عنهما قَالَ ‏{‏ وَالَّذِينَ عَقَدَتْ أَيْمَانُكُمْ فَآتُوهُمْ نَصِيبَهُمْ ‏}‏ كَانَ الرَّجُلُ يُحَالِفُ الرَّجُلَ لَيْسَ بَيْنَهُمَا نَسَبٌ فَيَرِثُ أَحَدُهُمَا الآخَرَ فَنَسَخَ ذَلِكَ الأَنْفَالُ فَقَالَ تَعَالَى ‏{‏ وَأُولُو الأَرْحَامِ بَعْضُهُمْ أَوْلَى بِبَعْضٍ ‏}‏ ‏.‏

Ahmed Ibn Muhammad Ibn Thabit nous a rapporté, il m'a raconté de Ali Ibn Hussein, d'après son père, d'après Yazid al-Nahwi, d'après 'Ikrimah, d'après Ibn Abbas, que Dieu l'agrée, qui a dit : « {Et ceux avec qui vous avez conclu un pacte, donnez-leur leur part} L'homme faisait une alliance avec un autre homme sans qu'il y ait entre eux de lien de parenté, et l'un héritait de l'autre, mais ce verset a été abrogé par "les butins". Dieu Très-Haut a dit : {Les parents ont priorité les uns sur les autres}. »

حَدَّثَنَا هَارُونُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، حَدَّثَنِي إِدْرِيسُ بْنُ يَزِيدَ، حَدَّثَنَا طَلْحَةُ بْنُ مُصَرِّفٍ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، فِي قَوْلِهِ ‏{‏ وَالَّذِينَ عَقَدَتْ أَيْمَانُكُمْ فَآتُوهُمْ نَصِيبَهُمْ ‏}‏ قَالَ كَانَ الْمُهَاجِرُونَ حِينَ قَدِمُوا الْمَدِينَةَ تُوَرِّثُ الأَنْصَارَ دُونَ ذَوِي رَحِمِهِ لِلأُخُوَّةِ الَّتِي آخَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بَيْنَهُمْ فَلَمَّا نَزَلَتْ هَذِهِ الآيَةُ ‏{‏ وَلِكُلٍّ جَعَلْنَا مَوَالِيَ مِمَّا تَرَكَ ‏}‏ قَالَ نَسَخَتْهَا ‏{‏ وَالَّذِينَ عَقَدَتْ أَيْمَانُكُمْ فَآتُوهُمْ نَصِيبَهُمْ ‏}‏ مِنَ النُّصْرَةِ وَالنَّصِيحَةِ وَالرِّفَادَةِ وَيُوصِي لَهُ وَقَدْ ذَهَبَ الْمِيرَاثُ ‏.‏

Nous a rapporté Haroun ibn Abdullah, nous a rapporté Abou Ousama, m’a rapporté Idris ibn Yazid, nous a rapporté Talha ibn Mousarraf, de Saïd ibn Jubair, d'Ibn Abbas, concernant sa parole {Et ceux avec lesquels vous avez contracté des alliances, donnez-leur leur part.} Il a dit que les Mouhajiroun, lorsqu'ils sont arrivés à Médine, léguaient aux Ansar sans leur parenté en raison de la fraternité que le Messager de Dieu, paix et salut sur lui, avait établie entre eux. Puis quand ce verset fut révélé : {A chacun Nous avons assigné des héritiers de ce qu’ils ont laissé}, il a dit que cela fut abrogé par {Et ceux avec lesquels vous avez contracté des alliances, donnez-leur leur part.}, en termes de soutien, de conseil et d’hospitalité, et on leur conseille de le faire, mais l’héritage a été supprimé.

حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ حَنْبَلٍ، وَعَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ يَحْيَى الْمَعْنَى، - قَالَ أَحْمَدُ - حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ سَلَمَةَ، عَنِ ابْنِ إِسْحَاقَ، عَنْ دَاوُدَ بْنِ الْحُصَيْنِ، قَالَ كُنْتُ أَقْرَأُ عَلَى أُمِّ سَعْدٍ بِنْتِ الرَّبِيعِ وَكَانَتْ يَتِيمَةً فِي حِجْرِ أَبِي بَكْرٍ فَقَرَأْتُ ‏{‏ وَالَّذِينَ عَقَدَتْ أَيْمَانُكُمْ ‏}‏ فَقَالَتْ لاَ تَقْرَأْ ‏{‏ وَالَّذِينَ عَاقَدَتْ أَيْمَانُكُمْ ‏}‏ وَلَكِنْ ‏{‏ وَالَّذِينَ عَقَدَتْ أَيْمَانُكُمْ ‏}‏ إِنَّمَا نَزَلَتْ فِي أَبِي بَكْرٍ وَابْنِهِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ حِينَ أَبَى الإِسْلاَمَ فَحَلَفَ أَبُو بَكْرٍ أَلاَّ يُوَرِّثَهُ فَلَمَّا أَسْلَمَ أَمَرَ اللَّهُ تَعَالَى نَبِيَّهُ عَلَيْهِ السَّلاَمُ أَنْ يُؤْتِيَهُ نَصِيبَهُ ‏.‏ زَادَ عَبْدُ الْعَزِيزِ فَمَا أَسْلَمَ حَتَّى حُمِلَ عَلَى الإِسْلاَمِ بِالسَّيْفِ ‏.‏ قَالَ أَبُو دَاوُدَ مَنْ قَالَ ‏{‏ عَقَدَتْ ‏}‏ جَعَلَهُ حِلْفًا وَمَنْ قَالَ ‏{‏ عَاقَدَتْ ‏}‏ جَعَلَهُ حَالِفًا وَالصَّوَابُ حَدِيثُ طَلْحَةَ ‏{‏ عَاقَدَتْ ‏}‏ ‏.‏

Ahmed ibn Hanbal et Abd al-Aziz ibn Yahya al-Ma'na nous ont raconté - Ahmed a dit - que Muhammad ibn Salama, d’après Ibn Ishaq, d’après Dawud ibn al-Husayn, a dit : « Je lisais pour Umm Sa'd bint al-Rabi', et elle était orpheline sous la tutelle d’Abu Bakr. J’ai donc lu : {et ceux avec lesquels vous avez conclu un serment}. Elle a dit : "Ne lis pas {et ceux avec lesquels vous avez conclu un serment}, mais plutôt {et ceux avec lesquels vous avez conclu un serment}. Cela a été révélé au sujet d’Abu Bakr et de son fils Abdul Rahman lorsqu’il a refusé l’islam. Abu Bakr a donc juré de ne pas lui transmettre d’héritage, mais une fois qu’il se convertit à l’islam, Allah a ordonné à Son Prophète, paix sur lui, de lui donner sa part." ». Abd al-Aziz a ajouté : « Il ne s’est converti que lorsque l’islam lui a été imposé par l’épée. » Abu Dawud a dit : « Celui qui dit {conclu} en fait un serment, et celui qui dit {conclu} en fait un serment mutuel, mais la bonne version est celle de Talha : {conclu}. »

حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ حُسَيْنٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ يَزِيدَ النَّحْوِيِّ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، وَالَّذِينَ، آمَنُوا وَهَاجَرُوا وَالَّذِينَ آمَنُوا وَلَمْ يُهَاجِرُوا فَكَانَ الأَعْرَابِيُّ لاَ يَرِثُ الْمُهَاجِرَ وَلاَ يَرِثُهُ الْمُهَاجِرُ فَنَسَخَتْهَا فَقَالَ ‏{‏ وَأُولُو الأَرْحَامِ بَعْضُهُمْ أَوْلَى بِبَعْضٍ ‏}‏

Ahmad ibn Muhammad nous a raconté, Ali ibn Hussein nous a raconté, d'après son père, d'après Yazid al-Nahwi, d'après Ikrimah, d'après Ibn Abbas : « Et ceux qui ont cru, ont émigré, et ceux qui ont cru et n'ont pas émigré, l'Arabe bédouin n'hérite pas du Muhâjir et le Muhâjir n'hérite pas de lui. Puis cela a été abrogé par Sa parole : {et les parents de sang ont la priorité les uns sur les autres}. »

حَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بِشْرٍ، وَابْنُ، نُمَيْرٍ وَأَبُو أُسَامَةَ عَنْ زَكَرِيَّا، عَنْ سَعْدِ بْنِ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جُبَيْرِ بْنِ مُطْعِمٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ لاَ حِلْفَ فِي الإِسْلاَمِ وَأَيُّمَا حِلْفٍ كَانَ فِي الْجَاهِلِيَّةِ لَمْ يَزِدْهُ الإِسْلاَمُ إِلاَّ شِدَّةً ‏"‏ ‏.‏

Nous a rapporté Othman ibn Abi Shaybah, nous a rapporté Muhammad ibn Bishr, et Ibn Numayr et Abu Usamah de Zakarîya, de Sa'd ibn Ibrahim, de son père, de Jubayr ibn Mut'im, qui a dit, le Messager d'Allah (paix et bénédictions d'Allah soient sur lui) a dit : « Il n'y a pas de pacte en Islam, et tout pacte qui existait dans l'ignorance n'a été augmenté par l'Islam qu'en force. »

حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَاصِمٍ الأَحْوَلِ، قَالَ سَمِعْتُ أَنَسَ بْنَ مَالِكٍ، يَقُولُ حَالَفَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بَيْنَ الْمُهَاجِرِينَ وَالأَنْصَارِ فِي دَارِنَا ‏.‏ فَقِيلَ لَهُ أَلَيْسَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ لاَ حِلْفَ فِي الإِسْلاَمِ ‏"‏ ‏.‏ فَقَالَ حَالَفَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بَيْنَ الْمُهَاجِرِينَ وَالأَنْصَارِ فِي دَارِنَا ‏.‏ مَرَّتَيْنِ أَوْ ثَلاَثًا

Mousaddad nous a raconté, Sufyan nous a rapporté de ‘Assim al-Ahwal, qui dit : J'ai entendu Anas ibn Malik dire : "Le Messager d'Allah, que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui, a instauré un pacte de fraternité entre les Mouhajiroun et les Ansar dans notre maison." On lui a dit : "Le Messager d'Allah, que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui, n'a-t-il pas dit : 'Il n'y a pas de pacte en Islam' ?" Il a répondu : "Le Messager d'Allah, que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui, a instauré un pacte de fraternité entre les Mouhajiroun et les Ansar dans notre maison." Deux ou trois fois.

حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ صَالِحٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ سَعِيدٍ، قَالَ كَانَ عُمَرُ بْنُ الْخَطَّابِ يَقُولُ الدِّيَةُ لِلْعَاقِلَةِ وَلاَ تَرِثُ الْمَرْأَةُ مِنْ دِيَةِ زَوْجِهَا شَيْئًا حَتَّى قَالَ لَهُ الضَّحَّاكُ بْنُ سُفْيَانَ كَتَبَ إِلَىَّ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنْ أُوَرِّثَ امْرَأَةَ أَشْيَمَ الضِّبَابِيِّ مِنْ دِيَةِ زَوْجِهَا ‏.‏ فَرَجَعَ عُمَرُ ‏.‏ قَالَ أَحْمَدُ بْنُ صَالِحٍ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ بِهَذَا الْحَدِيثِ عَنْ مَعْمَرٍ عَنِ الزُّهْرِيِّ عَنْ سَعِيدٍ وَقَالَ فِيهِ وَكَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم اسْتَعْمَلَهُ عَلَى الأَعْرَابِ ‏.‏

Ahmad ibn Salih nous a raconté, Sufyan nous a raconté, d'après Az-Zuhri, d'après Sa'id, il a dit : Omar ibn al-Khattab disait : "La diya est à la charge des proches mâles ('aqila), et la femme ne hérite rien de la diya de son mari." Jusqu'à ce que adh-Dahhak ibn Sufyan lui dise : "Le Messager de Dieu, paix et bénédictions de Dieu sur lui, m'a écrit pour que j'accorde l'héritage de la diya de son mari à la femme d'Ashyam ad-Dibabi." Alors Omar revint sur sa décision. Ahmad ibn Salih a dit : 'Abd ar-Razzaq nous a raconté ce hadith d'après Ma'mar d'après Az-Zuhri d'après Sa'id et il a dit : "Et le Prophète, paix et bénédictions de Dieu sur lui, l'avait nommé gouverneur sur les bédouins."