Le Livre de Manumission des Esclaves
Sunan Abi Dawud
حَدَّثَنَا هَارُونُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا أَبُو بَدْرٍ، حَدَّثَنِي أَبُو عُتْبَةَ، إِسْمَاعِيلُ بْنُ عَيَّاشٍ حَدَّثَنِي سُلَيْمَانُ بْنُ سُلَيْمٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " الْمُكَاتَبُ عَبْدٌ مَا بَقِيَ عَلَيْهِ مِنْ مُكَاتَبَتِهِ دِرْهَمٌ " .
Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit : "L'esclave-mukâtib reste un esclave tant qu'il lui reste à payer un dirham de son contrat de libération."
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنِي عَبْدُ الصَّمَدِ، حَدَّثَنَا هَمَّامٌ، حَدَّثَنَا عَبَّاسٌ الْجُرَيْرِيُّ، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " أَيُّمَا عَبْدٍ كَاتَبَ عَلَى مِائَةِ أُوقِيَّةٍ فَأَدَّاهَا إِلاَّ عَشْرَةَ أَوَاقٍ فَهُوَ عَبْدٌ وَأَيُّمَا عَبْدٍ كَاتَبَ عَلَى مِائَةِ دِينَارٍ فَأَدَّاهَا إِلاَّ عَشْرَةَ دَنَانِيرَ فَهُوَ عَبْدٌ " . قَالَ أَبُو دَاوُدَ لَيْسَ هُوَ عَبَّاسٌ الْجُرَيْرِيُّ قَالُوا هُوَ وَهَمٌ وَلَكِنَّهُ هُوَ شَيْخٌ آخَرُ .
Mohamed Ibn Al-Muthanna nous a rapporté, Abdel-Samad nous a raconté, Hammam nous a raconté, Abbas Al-Jureyri d'Amr Ibn Chuaib, de son père, de son grand-père, que le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit : "Tout esclave qui established un contrat de libération pour cent onces et paie tout sauf dix onces reste esclave ; et tout esclave qui fait de même pour cent dinars et paie tout sauf dix dinars reste esclave." Abou Daoud a dit que ce n'était pas Abbas Al-Jureyri ; ils ont dit qu'il s'agissait d'une erreur, mais qu'il s'agissait d'un autre enseignant.
حَدَّثَنَا مُسَدَّدُ بْنُ مُسَرْهَدٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ نَبْهَانَ، مُكَاتَبِ أُمِّ سَلَمَةَ قَالَ سَمِعْتُ أُمَّ سَلَمَةَ، تَقُولُ قَالَ لَنَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِنْ كَانَ لإِحْدَاكُنَّ مُكَاتَبٌ فَكَانَ عِنْدَهُ مَا يُؤَدِّي فَلْتَحْتَجِبْ مِنْهُ " .
Musaddad Ibn Musarhad nous a raconté que Soufiane, d'après Az-Zouhri, d'après Nabhan, l'affranchi d'Oum Salama, a dit : J'ai entendu Oum Salama dire que le Messager d'Allah, paix et bénédictions d'Allah sur lui, nous a dit : "Si l'une d'entre vous a un esclave en cours de libération et qu'il a de quoi s'acquitter (de ses obligations), alors qu'elle se voile de lui."
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مَسْلَمَةَ، وَقُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، قَالاَ حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ، أَنَّ عَائِشَةَ، رضى الله عنها أَخْبَرَتْهُ أَنَّ بَرِيرَةَ جَاءَتْ عَائِشَةَ تَسْتَعِينُهَا فِي كِتَابَتِهَا وَلَمْ تَكُنْ قَضَتْ مِنْ كِتَابَتِهَا شَيْئًا فَقَالَتْ لَهَا عَائِشَةُ ارْجِعِي إِلَى أَهْلِكِ فَإِنْ أَحَبُّوا أَنْ أَقْضِيَ عَنْكِ كِتَابَتَكِ وَيَكُونَ وَلاَؤُكِ لِي فَعَلْتُ . فَذَكَرَتْ ذَلِكَ بَرِيرَةُ لأَهْلِهَا فَأَبَوْا وَقَالُوا إِنْ شَاءَتْ أَنْ تَحْتَسِبَ عَلَيْكِ فَلْتَفْعَلْ وَيَكُونَ لَنَا وَلاَؤُكِ . فَذَكَرَتْ ذَلِكَ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ لَهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " ابْتَاعِي فَأَعْتِقِي فَإِنَّمَا الْوَلاَءُ لِمَنْ أَعْتَقَ " . ثُمَّ قَامَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " مَا بَالُ أُنَاسٍ يَشْتَرِطُونَ شُرُوطًا لَيْسَتْ فِي كِتَابِ اللَّهِ مَنِ اشْتَرَطَ شَرْطًا لَيْسَ فِي كِتَابِ اللَّهِ فَلَيْسَ لَهُ وَإِنْ شَرَطَهُ مِائَةَ مَرَّةٍ شَرْطُ اللَّهِ أَحَقُّ وَأَوْثَقُ " .
Abd Allah Ibn Maslama et Qutayba Ibn Said nous ont raconté, disant : Al-Layth nous a rapporté, d'après Ibn Shihab, d'après 'Urwa, que Aïcha, que Dieu soit satisfait d'elle, l'a informé que Barira était venue chez Aïcha pour lui demander de l'aider dans son contrat d'affranchissement, et elle n'avait pas encore rempli une partie de son contrat. Aïcha lui a dit : "Retourne auprès de ta famille et s'ils acceptent que je paie pour toi ton affranchissement et que tu deviennes ma cliente, je le ferai." Barira a fait part de cela à sa famille, qui a refusé et a dit : "Si elle veut se charger de toi par charité, qu'elle le fasse, mais ton patronage nous appartient." Barira a mentionné cela à l'Envoyé de Dieu, paix et bénédictions de Dieu soient sur lui, qui lui a dit : "Achète-la donc et affranchis-la, car le patronage revient à celui qui affranchit." Puis l'Envoyé de Dieu, paix et bénédictions de Dieu soient sur lui, se leva et dit : "Pourquoi des gens posent-ils des conditions qui ne sont pas dans le Livre de Dieu ? Celui qui pose une condition qui n'est pas dans le Livre de Dieu, elle ne lui revient pas, même s'il la pose cent fois, car la condition de Dieu est plus juste et plus solide."
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا وُهَيْبٌ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، - رضى الله عنها - قَالَتْ جَاءَتْ بَرِيرَةُ لِتَسْتَعِينَ فِي كِتَابَتِهَا فَقَالَتْ إِنِّي كَاتَبْتُ أَهْلِي عَلَى تِسْعِ أَوَاقٍ فِي كُلِّ عَامٍ أُوقِيَّةٌ فَأَعِينِينِي . فَقَالَتْ إِنْ أَحَبَّ أَهْلُكِ أَنْ أَعُدَّهَا عَدَّةً وَاحِدَةً وَأُعْتِقَكِ وَيَكُونَ وَلاَؤُكِ لِي فَعَلْتُ . فَذَهَبَتْ إِلَى أَهْلِهَا وَسَاقَ الْحَدِيثَ نَحْوَ الزُّهْرِيِّ زَادَ فِي كَلاَمِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فِي آخِرِهِ " مَا بَالُ رِجَالٍ يَقُولُ أَحَدُهُمْ أَعْتِقْ يَا فُلاَنُ وَالْوَلاَءُ لِي إِنَّمَا الْوَلاَءُ لِمَنْ أَعْتَقَ " .
Moussa ibn Ismaïl nous a raconté que Wahib lui a raconté, d'après Hicham ibn Ourwa, d'après son père, d'après Aïcha, qu'Allah soit satisfait d’elle, elle a dit : Barira est venue pour demander de l'aide pour son contrat de libération et a dit : "J'ai conclu un contrat avec ma famille pour neuf onces d'argent, une once chaque année, alors aide-moi." Elle a dit : "Si ta famille accepte que je les paie en une seule fois et que je t'affranchisse et que ton allégeance me revienne, je le ferai." Elle est donc allée voir sa famille et a rapporté le discours de Zohri, en ajoutant à la parole du Prophète, paix et bénédictions sur lui, à la fin : "Pourquoi certains hommes disent-ils : 'Affranchis, untel, et l'allégeance est à moi ?'. L'allégeance appartient en vérité à celui qui affranchit."
حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ يَحْيَى أَبُو الأَصْبَغِ الْحَرَّانِيُّ، حَدَّثَنِي مُحَمَّدٌ، - يَعْنِي ابْنَ سَلَمَةَ - عَنِ ابْنِ إِسْحَاقَ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ جَعْفَرِ بْنِ الزُّبَيْرِ، عَنْ عُرْوَةَ بْنِ الزُّبَيْرِ، عَنْ عَائِشَةَ، - رضى الله عنها - قَالَتْ وَقَعَتْ جُوَيْرِيَةُ بِنْتُ الْحَارِثِ بْنِ الْمُصْطَلِقِ فِي سَهْمِ ثَابِتِ بْنِ قَيْسِ بْنِ شَمَّاسٍ أَوِ ابْنِ عَمٍّ لَهُ فَكَاتَبَتْ عَلَى نَفْسِهَا وَكَانَتِ امْرَأَةً مَلاَّحَةً تَأْخُذُهَا الْعَيْنُ - قَالَتْ عَائِشَةُ رضى الله عنها - فَجَاءَتْ تَسْأَلُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي كِتَابَتِهَا فَلَمَّا قَامَتْ عَلَى الْبَابِ فَرَأَيْتُهَا كَرِهْتُ مَكَانَهَا وَعَرَفْتُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم سَيَرَى مِنْهَا مِثْلَ الَّذِي رَأَيْتُ فَقَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَنَا جُوَيْرِيَةُ بِنْتُ الْحَارِثِ وَإِنَّمَا كَانَ مِنْ أَمْرِي مَا لاَ يَخْفَى عَلَيْكَ وَإِنِّي وَقَعْتُ فِي سَهْمِ ثَابِتِ بْنِ قَيْسِ بْنِ شَمَّاسٍ وَإِنِّي كَاتَبْتُ عَلَى نَفْسِي فَجِئْتُكَ أَسْأَلُكَ فِي كِتَابَتِي فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " فَهَلْ لَكِ إِلَى مَا هُوَ خَيْرٌ مِنْهُ " . قَالَتْ وَمَا هُوَ يَا رَسُولَ اللَّهِ قَالَ " أُؤَدِّي عَنْكِ كِتَابَتَكِ وَأَتَزَوَّجُكِ " . قَالَتْ قَدْ فَعَلْتُ قَالَتْ فَتَسَامَعَ - تَعْنِي النَّاسَ - أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَدْ تَزَوَّجَ جُوَيْرِيَةَ فَأَرْسَلُوا مَا فِي أَيْدِيهِمْ مِنَ السَّبْىِ فَأَعْتَقُوهُمْ وَقَالُوا أَصْهَارُ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَمَا رَأَيْنَا امْرَأَةً كَانَتْ أَعْظَمَ بَرَكَةً عَلَى قَوْمِهَا مِنْهَا أُعْتِقَ فِي سَبَبِهَا مِائَةُ أَهْلِ بَيْتٍ مِنْ بَنِي الْمُصْطَلِقِ . قَالَ أَبُو دَاوُدَ هَذَا حُجَّةٌ فِي أَنَّ الْوَلِيَّ هُوَ يُزَوِّجُ نَفْسَهُ .
Abdulaziz ibn Yahya Abou al-Asbagh al-Harrani nous a rapporté, rapporté par Muhammad - c'est-à-dire fils de Salama - d'Ibn Ishaq, de Muhammad ibn Ja'far ibn al-Zubayr, de 'Urwa ibn al-Zubayr, de Aïcha - qu'Allah soit satisfait d'elle - a dit : "Jouwayriya bint al-Harith ibn al-Mustaliq est tombée dans le lot de Thabit ibn Qays ibn Shammas ou d'un de ses proches. Elle négocia sa liberté et elle était une femme d'une beauté captivante - dit Aïcha - Elle vint demander assistance au Prophète de Dieu, paix et bénédictions sur lui, pour conclure son accord de libération. Quand elle se tenait à la porte et que je la vis, je n'aimais pas sa présence, car je savais que le Messager de Dieu, paix et bénédictions sur lui, verrait en elle ce que j'avais vu. Elle dit : 'Ô Messager de Dieu, je suis Jouwayriya bint al-Harith et il s'est passé ce que tu ne peux ignorer. J'ai été attribuée dans le lot de Thabit ibn Qays ibn Shammas et j'ai négocié ma liberté, alors je suis venue te demander de l'aide pour mon contrat.' Le Messager de Dieu, paix et bénédictions sur lui, dit : 'Ma proposition est meilleure que cela.' Elle demanda : 'Et quelle est-elle, ô Messager de Dieu ?' Il dit : 'Je réglerai ton contrat et je t'épouserai.' Elle dit : 'Je l'accepte.' Elle dit alors que les gens ont appris que le Messager de Dieu, paix et bénédictions sur lui, avait épousé Jouwayriya, alors ils libérèrent ceux qu'ils détenaient, disant : 'Ce sont les proches du Messager de Dieu, paix et bénédictions sur lui.' Il n'y a pas eu de femme plus bénie pour son peuple qu'elle ; cent familles des Banu al-Mustaliq furent libérées grâce à elle. Abou Dawoud dit : 'C'est une preuve que le tuteur peut se marier lui-même.'"
حَدَّثَنَا مُسَدَّدُ بْنُ مُسَرْهَدٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَارِثِ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُمْهَانَ، عَنْ سَفِينَةَ، قَالَ كُنْتُ مَمْلُوكًا لأُمِّ سَلَمَةَ فَقَالَتْ أُعْتِقُكَ وَأَشْتَرِطُ عَلَيْكَ أَنْ تَخْدُمَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مَا عِشْتَ . فَقُلْتُ إِنْ لَمْ تَشْتَرِطِي عَلَىَّ مَا فَارَقْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مَا عِشْتُ فَأَعْتَقَتْنِي وَاشْتَرَطَتْ عَلَىَّ .
Musaddad Ibn Musarhad nous a rapporté, 'Abd Al-Warith nous a dit, d'après Sa'id Ibn Jumhan, d'après Safina, il a dit : "J'étais esclave d'Oumm Salama et elle a dit : 'Je t'affranchirai à condition que tu serves le Messager de Dieu - paix et bénédictions sur lui - tant que tu vivras.' J'ai dit : 'Même si tu n'imposais pas cette condition, je n'aurais pas quitté le Messager de Dieu - paix et bénédictions sur lui - tant que je vivrais.' Elle m'affranchit donc et m'imposa cette condition."
حَدَّثَنَا أَبُو الْوَلِيدِ الطَّيَالِسِيُّ، حَدَّثَنَا هَمَّامٌ، ح وَحَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ كَثِيرٍ، - الْمَعْنَى - أَخْبَرَنَا هَمَّامٌ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ أَبِي الْمَلِيحِ، - قَالَ أَبُو الْوَلِيدِ - عَنْ أَبِيهِ، أَنَّ رَجُلاً، أَعْتَقَ شِقْصًا لَهُ مِنْ غُلاَمٍ فَذَكَرَ ذَلِكَ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " لَيْسَ لِلَّهِ شَرِيكٌ " . زَادَ ابْنُ كَثِيرٍ فِي حَدِيثِهِ فَأَجَازَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عِتْقَهُ .
Nous a raconté Abou Al-Walid At-Tayalissi, nous a raconté Hammam, et nous a raconté Muhammad ibn Kathir, - le sens - Hammam nous a informés, de Qatada, de Abi Al-Malih, - Abou Al-Walid a dit - de son père, qu'un homme avait affranchi une part de son esclave et il en fit mention au Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) qui dit : "Il n’y a pas d’associé à Dieu." Ibn Kathir a ajouté dans son hadith que le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a approuvé son affranchissement.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ كَثِيرٍ، أَخْبَرَنَا هَمَّامٌ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنِ النَّضْرِ بْنِ أَنَسٍ، عَنْ بَشِيرِ بْنِ نَهِيكٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّ رَجُلاً، أَعْتَقَ شِقْصًا لَهُ مِنْ غُلاَمٍ فَأَجَازَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عِتْقَهُ وَغَرَّمَهُ بَقِيَّةَ ثَمَنِهِ .
Un homme a rapporté que le Prophète (paix et bénédictions soient sur lui) a validé l'affranchissement d'une part qu'il détenait d'un esclave et lui a imposé le paiement du reste de sa valeur.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ، ح وَحَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَلِيِّ بْنِ سُوَيْدٍ، حَدَّثَنَا رَوْحٌ، قَالاَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ قَتَادَةَ، بِإِسْنَادِهِ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ أَعْتَقَ مَمْلُوكًا بَيْنَهُ وَبَيْنَ آخَرَ فَعَلَيْهِ خَلاَصُهُ " . وَهَذَا لَفْظُ ابْنِ سُوَيْدٍ .
An-Nabi (paix et bénédictions sur lui) a dit : « Celui qui affranchit un esclave partagé entre lui et un autre, l'affranchissement est à sa charge. » Et c'est la version d'Ibn Souayd.
حَدَّثَنَا ابْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا مُعَاذُ بْنُ هِشَامٍ، حَدَّثَنِي أَبِي ح، وَحَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَلِيِّ بْنِ سُوَيْدٍ، حَدَّثَنَا رَوْحٌ، حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ أَبِي عَبْدِ اللَّهِ، عَنْ قَتَادَةَ، بِإِسْنَادِهِ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ أَعْتَقَ نَصِيبًا لَهُ فِي مَمْلُوكٍ عَتَقَ مِنْ مَالِهِ إِنْ كَانَ لَهُ مَالٌ " . وَلَمْ يَذْكُرِ ابْنُ الْمُثَنَّى النَّضْرَ بْنَ أَنَسٍ وَهَذَا لَفْظُ ابْنِ سُوَيْدٍ .
Nous a rapporté Ibn al-Muthanna, nous a rapporté Mu'adh ibn Hisham, m'a rapporté mon père. Et nous a rapporté Ahmad ibn Ali ibn Suwayd, nous a rapporté Rawh, nous a rapporté Hisham ibn Abi Abdullah, d'après Qatadah, par sa chaîne de transmission que le Prophète (paix et bénédictions sur lui) a dit : "Celui qui affranchit sa part dans un esclave, cet esclave est affranchi par ses biens s'il a des biens." Et Ibn al-Muthanna n'a pas mentionné al-Nadr ibn Anas, et ceci est la version de Ibn Suwayd.
حَدَّثَنَا مُسْلِمُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، حَدَّثَنَا أَبَانُ، - يَعْنِي الْعَطَّارَ - حَدَّثَنَا قَتَادَةُ، عَنِ النَّضْرِ بْنِ أَنَسٍ، عَنْ بَشِيرِ بْنِ نَهِيكٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " مَنْ أَعْتَقَ شَقِيصًا فِي مَمْلُوكِهِ فَعَلَيْهِ أَنْ يُعْتِقَهُ كُلَّهُ إِنْ كَانَ لَهُ مَالٌ وَإِلاَّ اسْتُسْعِيَ الْعَبْدُ غَيْرَ مَشْقُوقٍ عَلَيْهِ " .
Muslim Ibn Ibrahim nous a rapporté, Aban - c'est-à-dire l'attar - nous a rapporté, Qatada, d'après Al-Nadr Ibn Anas, d'après Bashir Ibn Nahik, d'après Abu Hurayra, a dit que le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit : "Quiconque affranchit une part dans un esclave, il doit l'affranchir entièrement s'il possède de l'argent, sinon l'esclave doit faire des efforts sans qu'on ne lui impose une tâche accablante."
حَدَّثَنَا نَصْرُ بْنُ عَلِيٍّ، أَخْبَرَنَا يَزِيدُ، - يَعْنِي ابْنَ زُرَيْعٍ - ح وَحَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بِشْرٍ، - وَهَذَا لَفْظُهُ - عَنْ سَعِيدِ بْنِ أَبِي عَرُوبَةَ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنِ النَّضْرِ بْنِ أَنَسٍ، عَنْ بَشِيرِ بْنِ نَهِيكٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ أَعْتَقَ شِقْصًا لَهُ - أَوْ شَقِيصًا لَهُ - فِي مَمْلُوكٍ فَخَلاَصُهُ عَلَيْهِ فِي مَالِهِ إِنْ كَانَ لَهُ مَالٌ فَإِنْ لَمْ يَكُنْ لَهُ مَالٌ قُوِّمَ الْعَبْدُ قِيمَةَ عَدْلٍ ثُمَّ اسْتُسْعِيَ لِصَاحِبِهِ فِي قِيمَتِهِ غَيْرَ مَشْقُوقٍ عَلَيْهِ " . قَالَ أَبُو دَاوُدَ فِي حَدِيثِهِمَا جَمِيعًا " فَاسْتُسْعِيَ غَيْرَ مَشْقُوقٍ عَلَيْهِ " . وَهَذَا لَفْظُ عَلِيٍّ .
Nous a rapporté Nasr Ibn 'Ali, nous a informé Yazid, - c'est-à-dire Ibn Zuray', - et nous a rapporté 'Ali Ibn 'Abdillah, nous a parlé Muhammad Ibn Bishr, selon Sa'id Ibn Abi 'Arubah, d'après Qatada, d'après Al-Nadr Ibn Anas, d'après Bashir Ibn Nahik, d'après Abu Huraira, d'après le Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) qui a dit : "Celui qui affranchit sa part - ou sa portion - d'un esclave, sa libération lui incombe sur ses biens s'il en possède. Sinon, l'esclave sera évalué à sa juste valeur, puis sera poussé à travailler pour payer son maître sans que cela ne soit une contrainte pour lui." Abu Dawud a dit dans leurs deux récits : "et il sera poussé sans que cela ne soit une contrainte pour lui." Et ce sont les termes de 'Ali.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا يَحْيَى، وَابْنُ أَبِي عَدِيٍّ، عَنْ سَعِيدٍ، بِإِسْنَادِهِ وَمَعْنَاهُ . قَالَ أَبُو دَاوُدَ وَرَوَاهُ رَوْحُ بْنُ عُبَادَةَ عَنْ سَعِيدِ بْنِ أَبِي عَرُوبَةَ، لَمْ يَذْكُرِ السِّعَايَةَ وَرَوَاهُ جَرِيرُ بْنُ حَازِمٍ وَمُوسَى بْنُ خَلَفٍ جَمِيعًا عَنْ قَتَادَةَ، بِإِسْنَادِ يَزِيدَ بْنِ زُرَيْعٍ وَمَعْنَاهُ وَذَكَرَا فِيهِ السِّعَايَةَ .
Nous a rapporté Muhammad Ibn Bashar, nous a rapporté Yahya et Ibn Abi Adi, de Saïd, avec sa chaîne de transmission et son sens. Abu Dawud a dit : Ruh Ibn Ubadah l'a rapporté de Saïd Ibn Abi Arouba, sans mentionner "la poursuite". Jareer Ibn Hazim et Moussa Ibn Khalf l'ont tous deux rapporté de Qatada, avec la chaîne de transmission de Yazeed Ibn Zurai et son sens, et ils ont mentionné "la poursuite".
حَدَّثَنَا الْقَعْنَبِيُّ، عَنْ مَالِكٍ، عَنْ نَافِعٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ أَعْتَقَ شِرْكًا لَهُ فِي مَمْلُوكٍ أُقِيمَ عَلَيْهِ قِيمَةَ الْعَدْلِ فَأَعْطَى شُرَكَاءَهُ حِصَصَهُمْ وَأُعْتِقَ عَلَيْهِ الْعَبْدُ وَإِلاَّ فَقَدْ عَتَقَ مِنْهُ مَا عَتَقَ " . .
Il nous a été rapporté de Al-Qanabi, de Malik, de Nafi', de Abdullah Ibn Umar, que le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم a dit : « Celui qui affranchit sa part dans un esclave doit donner à ses partenaires la juste valeur de cette part, et l'esclave est affranchi ; sinon, seule la part qu'il a affranchie l'est. »
حَدَّثَنَا مُؤَمَّلٌ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم بِمَعْنَاهُ قَالَ وَكَانَ نَافِعٌ رُبَّمَا قَالَ " فَقَدْ عَتَقَ مِنْهُ مَا عَتَقَ " . وَرُبَّمَا لَمْ يَقُلْهُ .
Nous a rapporté Mou'ammal, nous a rapporté Ismaïl, d'après Ayyoub, d'après Nafi', d'après Ibn 'Omar, d'après le Prophète (paix et bénédictions soient sur lui) dans son sens, il a dit : et Nafi' a peut-être dit : "Ainsi est affranchi de lui ce qui a été affranchi." Et peut-être ne l'a-t-il pas dit.
حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ دَاوُدَ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم بِهَذَا الْحَدِيثِ قَالَ أَيُّوبُ فَلاَ أَدْرِي هُوَ فِي الْحَدِيثِ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَوْ شَىْءٌ قَالَهُ نَافِعٌ وَإِلاَّ عَتَقَ مِنْهُ مَا عَتَقَ .
Sulaiman ibn Dawud nous a rapporté, Hammad nous a rapporté, d'après Ayyub, d'après Nafi', d'après Ibn Umar, du Prophète صلى الله عليه وسلم avec ce hadith. Ayyub a dit : Je ne sais pas si c'est dans le hadith du Prophète صلى الله عليه وسلم ou quelque chose que Nafi' a dit, sinon, est affranchi de lui ce qui est affranchi.
حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ مُوسَى الرَّازِيُّ، أَخْبَرَنَا عِيسَى بْنُ يُونُسَ، حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ أَعْتَقَ شِرْكًا مِنْ مَمْلُوكٍ لَهُ فَعَلَيْهِ عِتْقُهُ كُلُّهُ إِنْ كَانَ لَهُ مَا يَبْلُغُ ثَمَنَهُ وَإِنْ لَمْ يَكُنْ لَهُ مَالٌ عَتَقَ نَصِيبُهُ " .
Ibrahim Ibn Musa Al-Razi nous a rapporté, nous a informés par 'Isa Ibn Yunus, nous a rapporté de 'Ubaydullah, de Nafi', d'Ibn 'Umar, qui a dit que le Messager d'Allah, paix et salut sur lui, a dit : "Celui qui affranchit une part d'un esclave qu'il possède, il doit l'affranchir entièrement s'il a de quoi payer son prix, et s'il n'a pas de biens, sa part est affranchie."
حَدَّثَنَا مَخْلَدُ بْنُ خَالِدٍ، حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ، أَخْبَرَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم بِمَعْنَى إِبْرَاهِيمَ بْنِ مُوسَى .
Nous a rapporté Makhlad ibn Khalid, nous a rapporté Yazid ibn Harun, nous a informé Yahya ibn Sa'id, de Nafi', d'Ibn 'Umar, du Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) au sens d'Ibrahim ibn Musa.
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدِ بْنِ أَسْمَاءَ، حَدَّثَنَا جُوَيْرِيَةُ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم بِمَعْنَى مَالِكٍ وَلَمْ يَذْكُرْ " وَإِلاَّ فَقَدْ عَتَقَ مِنْهُ مَا عَتَقَ " . انْتَهَى حَدِيثُهُ إِلَى " وَأُعْتِقَ عَلَيْهِ الْعَبْدُ " . عَلَى مَعْنَاهُ .
Abdullah ibn Muhammad ibn Asmaa nous a rapporté : Juwayriya nous a rapporté, de Nafi', d'Ibn Umar, du Prophète, paix et bénédictions de Dieu soient sur lui, au sens de Malik et il n'a pas mentionné : "Sinon, ce qui en a été affranchi a été affranchi." Son hadith s'est terminé par : "Et l'esclave a été affranchi", selon son sens.
حَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ عَلِيٍّ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ سَالِمٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ أَعْتَقَ شِرْكًا لَهُ فِي عَبْدٍ عَتَقَ مِنْهُ مَا بَقِيَ فِي مَالِهِ إِذَا كَانَ لَهُ مَا يَبْلُغُ ثَمَنَ الْعَبْدِ " .
Nous a rapporté Al-Hassan bin Ali, nous a rapporté Abdul-Razzaq, nous a informé Ma'mar, d'après Az-Zuhri, d'après Salim, d'après Ibn 'Umar, que le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit : « Celui qui affranchit sa part dans un esclave, l'esclave est affranchi selon le reste de ses moyens s'il a ce qui équivaut au prix de l'esclave. »
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ حَنْبَلٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَمْرِو بْنِ دِينَارٍ، عَنْ سَالِمٍ، عَنْ أَبِيهِ، يَبْلُغُ بِهِ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم " إِذَا كَانَ الْعَبْدُ بَيْنَ اثْنَيْنِ فَأَعْتَقَ أَحَدُهُمَا نَصِيبَهُ فَإِنْ كَانَ مُوسِرًا يُقَوَّمُ عَلَيْهِ قِيمَةً لاَ وَكْسَ وَلاَ شَطَطَ ثُمَّ يُعْتَقُ " .
Nous a rapporté Ahmad ibn Hanbal, nous a rapporté Sufyan, d'après Amr ibn Dinar, d'après Salim, d'après son père, atteignant le Prophète (paix et bénédictions sur lui) : « Si l'esclave est entre deux personnes et que l'un d'eux libère sa part, alors s'il est aisé, il doit évaluer la pleine valeur sans réduction ni exagération, puis il est libéré. »
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ حَنْبَلٍ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ خَالِدٍ، عَنْ أَبِي بِشْرٍ الْعَنْبَرِيِّ، عَنِ ابْنِ التَّلِبِّ، عَنْ أَبِيهِ، أَنَّ رَجُلاً، أَعْتَقَ نَصِيبًا لَهُ مِنْ مَمْلُوكٍ فَلَمْ يُضَمِّنْهُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم . قَالَ أَحْمَدُ إِنَّمَا هُوَ بِالتَّاءِ - يَعْنِي التَّلِبَّ - وَكَانَ شُعْبَةُ أَلْثَغَ لَمْ يُبَيِّنِ التَّاءَ مِنَ الثَّاءِ .
Nous a rapporté Ahmad Ibn Hanbal, nous a rapporté Muhammad Ibn Jaafar, nous a rapporté Shu'ba, de Khalid, d'Abu Bishr Al-Anbari, de Ibn Al-Talib, de son père, qu'un homme a affranchi une part qu'il possédait d'un esclave et le Prophète صلى الله عليه وسلم ne l'a pas tenu responsable. Ahmad a dit que c'est avec le "ta" - signifiant Al-Talib - et Shu'ba avait un défaut de prononciation, il ne distinguait pas le "ta" du "tha".
حَدَّثَنَا مُسْلِمُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، وَمُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، قَالاَ حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ سَلَمَةَ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنِ الْحَسَنِ، عَنْ سَمُرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَقَالَ مُوسَى فِي مَوْضِعٍ آخَرَ عَنْ سَمُرَةَ بْنِ جُنْدُبٍ فِيمَا يَحْسِبُ حَمَّادٌ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ مَلَكَ ذَا رَحِمٍ مَحْرَمٍ فَهُوَ حُرٌّ " . قَالَ أَبُو دَاوُدَ رَوَى مُحَمَّدُ بْنُ بَكْرٍ الْبُرْسَانِيُّ عَنْ حَمَّادِ بْنِ سَلَمَةَ عَنْ قَتَادَةَ وَعَاصِمٍ عَنِ الْحَسَنِ عَنْ سَمُرَةَ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم مِثْلَ ذَلِكَ الْحَدِيثِ . قَالَ أَبُو دَاوُدَ وَلَمْ يُحَدِّثْ ذَلِكَ الْحَدِيثَ إِلاَّ حَمَّادُ بْنُ سَلَمَةَ وَقَدْ شَكَّ فِيهِ .
Muslim ibn Ibrahim et Moussa ibn Isma'il nous ont raconté : "Hammad ibn Salama a rapporté de Qatada, d'Al-Hassan, de Samura, du Prophète (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui), et Moussa a mentionné à un autre endroit, de Samura ibn Jundub, selon Hammad qui pense que le Prophète (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) a dit : 'Celui qui possède un parent, interdiction de mariage, alors il est libre.' " Abou Dawoud a dit : "Muhammad ibn Bakr Al-Bursani a rapporté de Hammad ibn Salama, de Qatada et Asim, d'Al-Hassan, de Samura, du Prophète (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) le même hadith." Abou Dawoud a dit : "Seul Hammad ibn Salama a rapporté ce hadith et il fut incertain à son sujet."
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ سُلَيْمَانَ الأَنْبَارِيُّ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ، عَنْ سَعِيدٍ، عَنْ قَتَادَةَ، أَنَّ عُمَرَ بْنَ الْخَطَّابِ، - رضى الله عنه - قَالَ مَنْ مَلَكَ ذَا رَحِمٍ مَحْرَمٍ فَهُوَ حُرٌّ .
Nous a rapporté Muhammad ibn Sulayman al-Anbari, nous a rapporté 'Abd al-Wahhab, de Sa'id, de Qatada, qu'Omar ibn al-Khattab, que Dieu l'agrée, a dit : « Quiconque possède un proche parent interdit au mariage est libre. »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ سُلَيْمَانَ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ، عَنْ سَعِيدٍ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنِ الْحَسَنِ، قَالَ مَنْ مَلَكَ ذَا رَحِمٍ مَحْرَمٍ فَهُوَ حُرٌّ .
Nous a rapporté Muhammad ibn Sulayman, nous a rapporté 'Abd al-Wahhab, d'après Sa'id, d'après Qatada, d'après al-Hasan, qui a dit : "Celui qui possède un parent mahram est libre."
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، عَنْ سَعِيدٍ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ جَابِرِ بْنِ زَيْدٍ، وَالْحَسَنِ، مِثْلَهُ . قَالَ أَبُو دَاوُدَ سَعِيدٌ أَحْفَظُ مِنْ حَمَّادٍ .
Nous a rapporté Abou Bakr ibn Abi Shaybah, nous a rapporté Abou Ousama, de Sa'id, de Qatadah, de Jabir ibn Zayd, et Al-Hasan, de même. Abou Daoud a dit, Sa'id est plus mnémotechnique que Hammad.
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدٍ النُّفَيْلِيُّ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ سَلَمَةَ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِسْحَاقَ، عَنْ خَطَّابِ بْنِ صَالِحٍ، مَوْلَى الأَنْصَارِيِّ عَنْ أُمِّهِ، عَنْ سَلاَمَةَ بِنْتِ مَعْقِلٍ، - امْرَأَةٍ مِنْ خَارِجَةِ قَيْسِ عَيْلاَنَ - قَالَتْ قَدِمَ بِي عَمِّي فِي الْجَاهِلِيَّةِ فَبَاعَنِي مِنَ الْحُبَابِ بْنِ عَمْرٍو أَخِي أَبِي الْيَسَرِ بْنِ عَمْرٍو فَوَلَدْتُ لَهُ عَبْدَ الرَّحْمَنِ بْنَ الْحُبَابِ ثُمَّ هَلَكَ فَقَالَتِ امْرَأَتُهُ الآنَ وَاللَّهِ تُبَاعِينَ فِي دَيْنِهِ فَأَتَيْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنِّي امْرَأَةٌ مِنْ خَارِجَةِ قَيْسِ عَيْلاَنَ قَدِمَ بِي عَمِّي الْمَدِينَةَ فِي الْجَاهِلِيَّةِ فَبَاعَنِي مِنَ الْحُبَابِ بْنِ عَمْرٍو أَخِي أَبِي الْيَسَرِ بْنِ عَمْرٍو فَوَلَدْتُ لَهُ عَبْدَ الرَّحْمَنِ بْنَ الْحُبَابِ فَقَالَتِ امْرَأَتُهُ الآنَ وَاللَّهِ تُبَاعِينَ فِي دَيْنِهِ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ وَلِيُّ الْحُبَابِ " . قِيلَ أَخُوهُ أَبُو الْيَسَرِ بْنُ عَمْرٍو فَبَعَثَ إِلَيْهِ فَقَالَ " أَعْتِقُوهَا فَإِذَا سَمِعْتُمْ بِرَقِيقٍ قَدِمَ عَلَىَّ فَأْتُونِي أُعَوِّضْكُمْ مِنْهَا " . قَالَتْ فَأَعْتَقُونِي وَقَدِمَ عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم رَقِيقٌ فَعَوَّضَهُمْ مِنِّي غُلاَمًا .
Abdallah ibn Muhammad an-Nufayli nous a raconté, Muhammad ibn Salama nous a raconté, de Muhammad ibn Ishaq, de Khattab ibn Salih, le client des Ansar, de sa mère, de Salama bint Ma'qil, une femme des Khariya de Qays Aylan - elle a dit : Mon oncle m'a emmenée à l'époque préislamique et m'a vendue à Hubab ibn Amr, le frère d'Abu l-Yasar ibn Amr, et je lui ai donné un fils, Abdurrahman ibn Hubab. Puis il est mort, et sa femme a dit : Maintenant, par Dieu, tu seras vendue pour sa dette. Alors je suis allée voir le Messager de Dieu, paix et salut sur lui, et j'ai dit : Ô Messager de Dieu, je suis une femme des Khariya de Qays Aylan. Mon oncle m'a amenée à Médine à l'époque préislamique et m'a vendue à Hubab ibn Amr, le frère d'Abu l-Yasar ibn Amr, et je lui ai donné un fils, Abdurrahman ibn Hubab. Sa femme a dit : Maintenant, par Dieu, tu seras vendue pour sa dette. Le Messager de Dieu, paix et salut sur lui, a dit : « Qui est le tuteur de Hubab ? » On a dit : Son frère, Abu l-Yasar ibn Amr. Il l'a appelé et a dit : « Affranchissez-la et dès que vous entendrez parler d'un captif qui m'est amené, venez à moi et je vous le donnerai en compensation. » Elle a dit : Ils m'ont affranchie, et un captif est parvenu au Messager de Dieu, paix et salut sur lui, et il les a compensés par un garçon en échange de moi.
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، عَنْ قَيْسٍ، عَنْ عَطَاءٍ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ بِعْنَا أُمَّهَاتِ الأَوْلاَدِ عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَأَبِي بَكْرٍ فَلَمَّا كَانَ عُمَرُ نَهَانَا فَانْتَهَيْنَا .
Moussa Ibn Ismaïl nous a rapporté, Hammad nous a rapporté, d'après Qays, d'après Ata, d'après Jabir Ibn Abdallah, qui a dit : "Nous avons vendu les mères des enfants à l'époque du Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) et d'Abu Bakr, puis quand Umar fut (calife), il nous l'a interdit et nous avons cessé."
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ حَنْبَلٍ، حَدَّثَنَا هُشَيْمٌ، عَنْ عَبْدِ الْمَلِكِ بْنِ أَبِي سُلَيْمَانَ، عَنْ عَطَاءٍ، وَإِسْمَاعِيلَ بْنِ أَبِي خَالِدٍ، عَنْ سَلَمَةَ بْنِ كُهَيْلٍ، عَنْ عَطَاءٍ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، أَنَّ رَجُلاً، أَعْتَقَ غُلاَمًا لَهُ عَنْ دُبُرٍ مِنْهُ وَلَمْ يَكُنْ لَهُ مَالٌ غَيْرُهُ فَأَمَرَ بِهِ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَبِيعَ بِسَبْعِمِائَةٍ أَوْ بِتِسْعِمِائَةٍ .
Nous a rapporté Ahmed Ibn Hanbal, nous a rapporté Hushaym, de Abdul Malik Ibn Abi Sulayman, de Ata, et Ismail Ibn Abi Khalid, de Salamah Ibn Kuhayl, de Ata, de Jabir Ibn Abd Allah, qu'un homme a affranchi un esclave qui était à lui, mais il n’avait pas d’autre bien que lui. Alors le Prophète ﷺ ordonna qu’il soit vendu pour sept cents ou pour neuf cents.
حَدَّثَنَا جَعْفَرُ بْنُ مُسَافِرٍ، حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ بَكْرٍ، أَخْبَرَنَا الأَوْزَاعِيُّ، حَدَّثَنِي عَطَاءُ بْنُ أَبِي رَبَاحٍ، حَدَّثَنِي جَابِرُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، بِهَذَا زَادَ وَقَالَ - يَعْنِي النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم - " أَنْتَ أَحَقُّ بِثَمَنِهِ وَاللَّهُ أَغْنَى عَنْهُ " .
Nous a rapporté Jaafar Ibn Moussar, nous a rapporté Bichr Ibn Bakr, nous a informé Al-Awza'i, m'a rapporté Ata Ibn Abi Rabah, m'a rapporté Jabir Ibn Abdullah, avec ceci il a ajouté et a dit - c'est-à-dire le Prophète, que la prière et la paix soient sur lui - "Tu es le plus en droit de son prix, et Allah est le plus à même de s'en passer."
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ حَنْبَلٍ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، حَدَّثَنَا أَيُّوبُ، عَنْ أَبِي الزُّبَيْرِ، عَنْ جَابِرٍ، أَنَّ رَجُلاً، مِنَ الأَنْصَارِ يُقَالُ لَهُ أَبُو مَذْكُورٍ أَعْتَقَ غُلاَمًا لَهُ يُقَالُ لَهُ يَعْقُوبُ عَنْ دُبُرٍ وَلَمْ يَكُنْ لَهُ مَالٌ غَيْرُهُ فَدَعَا بِهِ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " مَنْ يَشْتَرِيهِ " . فَاشْتَرَاهُ نُعَيْمُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ النَّحَّامِ بِثَمَانِمِائَةِ دِرْهَمٍ فَدَفَعَهَا إِلَيْهِ ثُمَّ قَالَ " إِذَا كَانَ أَحَدُكُمْ فَقِيرًا فَلْيَبْدَأْ بِنَفْسِهِ فَإِنْ كَانَ فِيهَا فَضْلٌ فَعَلَى عِيَالِهِ فَإِنْ كَانَ فِيهَا فَضْلٌ فَعَلَى ذِي قَرَابَتِهِ " . أَوْ قَالَ " عَلَى ذِي رَحِمِهِ فَإِنْ كَانَ فَضْلاً فَهَا هُنَا وَهَا هُنَا " .
Nous a rapporté Ahmad ibn Hanbal, nous a rapporté Ismaïl ibn Ibrahim, nous a rapporté Ayyub, d'après Abou Zoubeïr, d'après Jabir, qu'un homme parmi les Ansars appelé Abou Madhkour affranchit un esclave qui lui appartenait nommé Ya'qoub après sa mort, et il n'avait pas d'autre bien que celui-ci. Le Messager de Dieu, paix et bénédictions sur lui, demanda qu'on le lui amène et il dit : "Qui l'achètera ?" Nou'aym ibn Abdullah ibn An-Nahham l'acheta pour huit cents dirhams et les lui remit, puis dit : "Quand l'un d'entre vous est pauvre, qu'il commence par lui-même ; et s'il y a un surplus, alors pour sa famille ; et s'il y a un surplus, alors pour ses proches." Ou il a dit : "pour ses parents, et s'il y a un surplus, ici et là."
حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ أَبِي قِلاَبَةَ، عَنْ أَبِي الْمُهَلَّبِ، عَنْ عِمْرَانَ بْنِ حُصَيْنٍ، أَنَّ رَجُلاً، أَعْتَقَ سِتَّةَ أَعْبُدٍ عِنْدَ مَوْتِهِ وَلَمْ يَكُنْ لَهُ مَالٌ غَيْرُهُمْ فَبَلَغَ ذَلِكَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ لَهُ قَوْلاً شَدِيدًا ثُمَّ دَعَاهُمْ فَجَزَّأَهُمْ ثَلاَثَةَ أَجْزَاءٍ فَأَقْرَعَ بَيْنَهُمْ فَأَعْتَقَ اثْنَيْنِ وَأَرَقَّ أَرْبَعَةً .
Un homme a affranchi six esclaves à son lit de mort et n'avait pas d'autres biens qu'eux. Cela parvint au Prophète (paix et bénédictions sur lui) et il lui adressa des paroles sévères. Puis il les fit venir, les divisa en trois parties, tira au sort entre eux, affranchit deux et maintint quatre en esclavage.
حَدَّثَنَا أَبُو كَامِلٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ، - يَعْنِي ابْنَ الْمُخْتَارِ - حَدَّثَنَا خَالِدٌ، عَنْ أَبِي قِلاَبَةَ، بِإِسْنَادِهِ وَمَعْنَاهُ وَلَمْ يَقُلْ فَقَالَ لَهُ قَوْلاً شَدِيدًا .
Abu Kamil nous a rapporté, Abdul Aziz - c'est-à-dire Ibn al-Mukhtar - nous a rapporté d'après Khalid, d'après Oubay Kalaba, selon sa chaîne et son sens, et il n'a pas dit : "Il lui a parlé durement."
حَدَّثَنَا وَهْبُ بْنُ بَقِيَّةَ، حَدَّثَنَا خَالِدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، - هُوَ الطَّحَّانُ - عَنْ خَالِدٍ، عَنْ أَبِي قِلاَبَةَ، عَنْ أَبِي زَيْدٍ، أَنَّ رَجُلاً، مِنَ الأَنْصَارِ بِمَعْنَاهُ وَقَالَ - يَعْنِي النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم - " لَوْ شَهِدْتُهُ قَبْلَ أَنْ يُدْفَنَ لَمْ يُدْفَنْ فِي مَقَابِرِ الْمُسْلِمِينَ " .
Nous a rapporté Wahb ibn Baqiyya, nous a rapporté Khalid ibn Abdullah - c'est Al-Tahhan - de Khalid, de Abu Qilabah, de Abu Zayd, qu'un homme des Ansars a dit dans le même sens, et il a dit - c'est-à-dire le Prophète صلى الله عليه وسلم - « Si je m'étais trouvé présent avant qu'il ne soit enterré, il ne serait pas enterré parmi les cimetières des musulmans. »
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ، عَنْ يَحْيَى بْنِ عَتِيقٍ، وَأَيُّوبَ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ سِيرِينَ، عَنْ عِمْرَانَ بْنِ حُصَيْنٍ، أَنَّ رَجُلاً، أَعْتَقَ سِتَّةَ أَعْبُدٍ عِنْدَ مَوْتِهِ وَلَمْ يَكُنْ لَهُ مَالٌ غَيْرُهُمْ فَبَلَغَ ذَلِكَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَأَقْرَعَ بَيْنَهُمْ فَأَعْتَقَ اثْنَيْنِ وَأَرَقَّ أَرْبَعَةً .
Nous a rapporté Mousaddad, nous a rapporté Hammad ibn Zayd, d'après Yahya ibn Atiq, et Ayyub, d'après Muhammad ibn Sirin, d'après Imran ibn Husayn, qu'un homme a affranchi six esclaves à sa mort et n'avait pas d'autre bien qu'eux. Cela parvint au Prophète (paix et bénédictions sur lui) qui procéda à un tirage au sort entre eux. Il en affranchit deux et réduisit en esclavage quatre.
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ صَالِحٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي ابْنُ لَهِيعَةَ، وَاللَّيْثُ بْنُ سَعْدٍ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي جَعْفَرٍ، عَنْ بُكَيْرِ بْنِ الأَشَجِّ، عَنْ نَافِعٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ أَعْتَقَ عَبْدًا وَلَهُ مَالٌ فَمَالُ الْعَبْدِ لَهُ إِلاَّ أَنْ يَشْتَرِطَهُ السَّيِّدُ " .
Nous a rapporté Ahmad ibn Salah, nous a rapporté Ibn Wahb, m'a informé Ibn Lahi'a, et Al-Laith ibn Sa'd, d'Ubaydullah ibn Abi Ja'far, de Bukayr ibn Al-Ashaj, de Nafi', d'Abdullah ibn Umar, que le Messager de Dieu, que la paix soit sur lui, a dit : « Celui qui affranchit un esclave qui possède des biens, les biens de l'esclave lui appartiennent sauf si le maître pose comme condition d'en disposer. »
حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ مُوسَى، أَخْبَرَنَا جَرِيرٌ، عَنْ سُهَيْلِ بْنِ أَبِي صَالِحٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " وَلَدُ الزِّنَا شَرُّ الثَّلاَثَةِ " . وَقَالَ أَبُو هُرَيْرَةَ لأَنْ أُمَتِّعَ بِسَوْطٍ فِي سَبِيلِ اللَّهِ عَزَّ وَجَلَّ أَحَبُّ إِلَىَّ مِنْ أَنْ أَعْتِقَ وَلَدَ زِنْيَةٍ .
Nous a rapporté Ibrahim ibn Moussa, nous a informé Jarir, d'après Souhail ibn Abi Salih, d'après son père, d'après Abu Hurayra, qui a dit : Le Messager d'Allah, paix et bénédictions sur lui, a dit : "L'enfant né de l'adultère est le plus mauvais des trois." Et Abu Hurayra a dit : "Pour moi, utiliser un fouet dans le chemin d'Allah, le Puissant et le Majestueux, est préférable à affranchir un enfant né de l'adultère."
حَدَّثَنَا عِيسَى بْنُ مُحَمَّدٍ الرَّمْلِيُّ، حَدَّثَنَا ضَمْرَةُ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ بْنِ أَبِي عَبْلَةَ، عَنِ الْغَرِيفِ بْنِ الدَّيْلَمِيِّ، قَالَ أَتَيْنَا وَاثِلَةَ بْنَ الأَسْقَعِ فَقُلْنَا لَهُ حَدِّثْنَا حَدِيثًا، لَيْسَ فِيهِ زِيَادَةٌ وَلاَ نُقْصَانٌ فَغَضِبَ وَقَالَ إِنَّ أَحَدَكُمْ لَيَقْرَأُ وَمُصْحَفُهُ مُعَلَّقٌ فِي بَيْتِهِ فَيَزِيدُ وَيَنْقُصُ . قُلْنَا إِنَّمَا أَرَدْنَا حَدِيثًا سَمِعْتَهُ مِنَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم . قَالَ أَتَيْنَا رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي صَاحِبٍ لَنَا أَوْجَبَ - يَعْنِي - النَّارَ بِالْقَتْلِ فَقَالَ " أَعْتِقُوا عَنْهُ يُعْتِقِ اللَّهُ بِكُلِّ عُضْوٍ مِنْهُ عُضْوًا مِنْهُ مِنَ النَّارِ " .
Nous a rapporté `Issa ibn Muhammad Ar-Ramlî, nous a rapporté Damra, d'après Ibrahim ibn Abi `Abla, d'après Al-Gharîf ibn Ad-Daylamî qui a dit : « Nous sommes allés voir Wâthila ibn Al-Asqa` et nous lui avons dit : "Raconte-nous un hadith, sans ajout ni omission." Alors, il s'est mis en colère et a dit : "Certains d'entre vous lisent alors que leur exemplaire est accroché dans leur maison, ils ajoutent et omettent." Nous avons dit : "Nous voulons simplement un hadith que tu as entendu du Prophète صلى الله عليه وسلم." Il a dit : "Nous sommes allés voir le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم pour l'un de nos compagnons qui avait, par son meurtre, mérité - c'est-à-dire - l'enfer. Alors, il dit : 'Libérez un esclave pour lui, Allah affranchira, pour chaque membre de cet esclave, un des siens de l'enfer.'" »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا مُعَاذُ بْنُ هِشَامٍ، حَدَّثَنِي أَبِي، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ سَالِمِ بْنِ أَبِي الْجَعْدِ، عَنْ مَعْدَانَ بْنِ أَبِي طَلْحَةَ الْيَعْمَرِيِّ، عَنْ أَبِي نَجِيحٍ السُّلَمِيِّ، قَالَ حَاصَرْنَا مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِقَصْرِ الطَّائِفِ - قَالَ مُعَاذٌ سَمِعْتُ أَبِي يَقُولُ بِقَصْرِ الطَّائِفِ بِحِصْنِ الطَّائِفِ كُلُّ ذَلِكَ - فَسَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " مَنْ بَلَغَ بِسَهْمٍ فِي سَبِيلِ اللَّهِ عَزَّ وَجَلَّ فَلَهُ دَرَجَةٌ " . وَسَاقَ الْحَدِيثَ وَسَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " أَيُّمَا رَجُلٍ مُسْلِمٍ أَعْتَقَ رَجُلاً مُسْلِمًا فَإِنَّ اللَّهَ عَزَّ وَجَلَّ جَاعِلٌ وِقَاءَ كُلِّ عَظْمٍ مِنْ عِظَامِهِ عَظْمًا مِنْ عِظَامِ مُحَرَّرِهِ مِنَ النَّارِ وَأَيُّمَا امْرَأَةٍ أَعْتَقَتِ امْرَأَةً مُسْلِمَةً فَإِنَّ اللَّهَ جَاعِلٌ وِقَاءَ كُلِّ عَظْمٍ مِنْ عِظَامِهَا عَظْمًا مِنْ عِظَامِ مُحَرَّرِهَا مِنَ النَّارِ يَوْمَ الْقِيَامَةِ " .
Nous avons assiégé avec le Messager d'Allah (paix et bénédictions soient sur lui) le fort de Taïf - Muadh a dit, j'ai entendu mon père dire dans le fort de Taïf, dans la forteresse de Taïf, tout cela - et j'ai entendu le Messager d'Allah (paix et bénédictions soient sur lui) dire : "Quiconque tire une flèche dans le chemin d'Allah, exalté et glorifié, recevra un degré." Et il a rapporté le hadith et j'ai entendu le Messager d'Allah (paix et bénédictions soient sur lui) dire : "Tout homme musulman qui affranchit un homme musulman, Allah, exalté et glorifié, attribuera la libération de chaque os de ses os contre un os des os de son affranchi de l'enfer et toute femme qui affranchit une femme musulmane, Allah attribuera la libération de chaque os de ses os contre un os des os de son affranchi de l'enfer le Jour de la Résurrection."
حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ بْنُ نَجْدَةَ، حَدَّثَنَا بَقِيَّةُ، حَدَّثَنَا صَفْوَانُ بْنُ عَمْرٍو، حَدَّثَنِي سُلَيْمُ بْنُ عَامِرٍ، عَنْ شُرَحْبِيلَ بْنِ السِّمْطِ، أَنَّهُ قَالَ لِعَمْرِو بْنِ عَبَسَةَ حَدِّثْنَا حَدِيثًا، سَمِعْتَهُ مِنْ، رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " مَنْ أَعْتَقَ رَقَبَةً مُؤْمِنَةً كَانَتْ فِدَاءَهُ مِنَ النَّارِ " .
Abdul-Wahhab ibn Najdah nous a raconté, Baqīyah nous a raconté, Safwan ibn Amr nous a raconté, Sulaym ibn Amir m'a raconté, de Shurahbil ibn Simt, qu'il a dit à Amr ibn Abasa : "Raconte-nous un récit que tu as entendu du Messager d'Allah (paix et salut soient sur lui)." Il a dit : "J'ai entendu le Messager d'Allah (paix et salut soient sur lui) dire : « Quiconque affranchit un esclave croyant, cela sera sa rédemption du Feu. »"
حَدَّثَنَا حَفْصُ بْنُ عُمَرَ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ عَمْرِو بْنِ مُرَّةَ، عَنْ سَالِمِ بْنِ أَبِي الْجَعْدِ، عَنْ شُرَحْبِيلَ بْنِ السِّمْطِ، أَنَّهُ قَالَ لِكَعْبِ بْنِ مُرَّةَ أَوْ مُرَّةَ بْنِ كَعْبٍ حَدِّثْنَا حَدِيثًا، سَمِعْتَهُ مِنْ، رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَذَكَرَ مَعْنَى مُعَاذٍ إِلَى قَوْلِهِ " وَأَيُّمَا امْرِئٍ أَعْتَقَ مُسْلِمًا وَأَيُّمَا امْرَأَةٍ أَعْتَقَتِ امْرَأَةً مُسْلِمَةً " . زَادَ " وَأَيُّمَا رَجُلٍ أَعْتَقَ امْرَأَتَيْنِ مُسْلِمَتَيْنِ إِلاَّ كَانَتَا فِكَاكَهُ مِنَ النَّارِ يُجْزَى مَكَانَ كُلِّ عَظْمَيْنِ مِنْهُمَا عَظْمٌ مِنْ عِظَامِهِ " . قَالَ أَبُو دَاوُدَ سَالِمٌ لَمْ يَسْمَعْ مِنْ شُرَحْبِيلَ مَاتَ شُرَحْبِيلُ بِصِفِّينَ .
Nous a rapporté Hafs ibn Omar, nous a rapporté Chou'ba, d'après Amr ibn Mourra, d'après Salim ibn Abi al-Ja'd, d'après Chourahbil ibn as-Simt, qui dit à Ka'b ibn Mourra ou Mourra ibn Ka'b : "Raconte-nous un hadith que tu as entendu du Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم." Il a mentionné le sens de Mou'adh jusqu'à sa parole : "Et tout homme qui affranchit un musulman et toute femme qui affranchit une femme musulmane." Il ajouta : "Et tout homme qui affranchit deux femmes musulmanes, elles seront sa délivrance du feu, chaque os d'elles équivaudra à un os de ses os." Abou Dawoud a dit : "Salim n'a pas entendu de Chourahbil, Chourahbil est mort à Siffin."
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ كَثِيرٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنْ أَبِي حَبِيبَةَ الطَّائِيِّ، عَنْ أَبِي الدَّرْدَاءِ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَثَلُ الَّذِي يُعْتِقُ عِنْدَ الْمَوْتِ كَمَثَلِ الَّذِي يُهْدِي إِذَا شَبِعَ " .
Mohamed Ibn Kathir nous a rapporté, Sufyan nous a rapporté, d’Abou Ishaq, d’Abou Habiba al-Ta'i, d’Abou Darda, qui a dit : Le Messager d'Allah (paix soit sur lui) a dit : "L'exemple de celui qui affranchit au moment de la mort est comme celui qui offre quand il est rassasié."