Les chapitres sur les sanctions légales
Sunan Ibn Majah
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، عَنْ بَهْزِ بْنِ حَكِيمٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ يَقْبَلُ اللَّهُ مِنْ مُشْرِكٍ أَشْرَكَ بَعْدَ مَا أَسْلَمَ عَمَلاً حَتَّى يُفَارِقَ الْمُشْرِكِينَ إِلَى الْمُسْلِمِينَ " .
Nous a rapporté Abou Bakr ibn Abi Shayba, nous a rapporté Abou Oussama, de Bahz ibn Hakim, de son père, de son grand-père : Le Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) a dit : "Allah n'accepte d'un polythéiste qui a associé après avoir embrassé l'Islam aucun acte jusqu'à ce qu'il se sépare des polythéistes pour rejoindre les musulmans."
حَدَّثَنَا نَصْرُ بْنُ عَلِيٍّ الْجَهْضَمِيُّ، حَدَّثَنَا حَفْصُ بْنُ عُمَرَ، حَدَّثَنَا الْحَكَمُ بْنُ أَبَانَ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ جَحَدَ آيَةً مِنَ الْقُرْآنِ فَقَدْ حَلَّ ضَرْبُ عُنُقِهِ وَمَنْ قَالَ لاَ إِلَهَ إِلاَّ اللَّهُ وَحْدَهُ لاَ شَرِيكَ لَهُ وَأَنَّ مُحَمَّدًا عَبْدُهُ وَرَسُولُهُ فَلاَ سَبِيلَ لأَحَدٍ عَلَيْهِ إِلاَّ أَنْ يُصِيبَ حَدًّا فَيُقَامَ عَلَيْهِ " .
Nasser ibn Ali al-Jahdhamy nous a raconté, Hafs ibn Omar nous a raconté, Al-Hakam ibn Aban nous a raconté, d’après Ikrima, d'après Ibn Abbas, qui a dit que le Messager de Dieu (que la prière de Dieu et Son salut soient sur lui) a dit: "Quiconque nie un verset du Coran a mérité d'avoir son cou frappé, et quiconque dit : ‘Il n'y a pas de divinité sauf Dieu, Lui seul, sans associé, et que Muhammad est Son serviteur et Son messager’, alors il n'y a pas de moyen pour quiconque sur lui sauf s'il mérite une peine qui doit être appliquée sur lui."
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ نُمَيْرٍ، وَأَبُو مُعَاوِيَةَ وَأَبُو أُسَامَةَ قَالُوا حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ عُمَرَ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، قَالَ عُرِضْتُ عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَوْمَ أُحُدٍ وَأَنَا ابْنُ أَرْبَعَ عَشْرَةَ سَنَةً فَلَمْ يُجِزْنِي وَعُرِضْتُ عَلَيْهِ يَوْمَ الْخَنْدَقِ وَأَنَا ابْنُ خَمْسَ عَشْرَةَ سَنَةً فَأَجَازَنِي . قَالَ نَافِعٌ فَحَدَّثْتُ بِهِ عُمَرَ بْنَ عَبْدِ الْعَزِيزِ فِي خِلاَفَتِهِ فَقَالَ هَذَا فَصْلُ مَا بَيْنَ الصَّغِيرِ وَالْكَبِيرِ .
Ali Ibn Muhammad nous a rapporté : Abdullah Ibn Numayr, Abu Muawiyah et Abu Usamah ont dit : Ubaydullah Ibn Umar nous a rapporté d'après Nafi', d'après Ibn Umar, qui a dit : « Je fus présenté au Messager de Dieu (paix et bénédictions sur lui) le jour de Uhud alors que j'avais quatorze ans, mais il ne m'a pas permis de participer ; et j'ai été présenté à lui le jour de la Tranchée alors que j'avais quinze ans, et il m'a permis de participer. » Nafi' a dit : « Alors, j'ai rapporté cela à Umar Ibn Abd al-Aziz pendant son califat, et il a dit : 'C'est ce qui distingue le mineur de l'adulte.' »
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ الْجَرَّاحِ، حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ بْنِ الْفَضْلِ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ أَبِي سَعِيدٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " ادْفَعُوا الْحُدُودَ مَا وَجَدْتُمْ لَهُ مَدْفَعًا " .
Nous a rapporté Abd Allah ben al-Jarrâh, nous a rapporté Waki’, d’Ibrahim ben al-Fadl, de Sa’id ben Abi Sa’id, d’Abû Hurayra, qui a dit que le Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم a dit : « Repoussez les peines légales tant que vous trouvez une issue pour le faire. »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رُمْحٍ الْمِصْرِيُّ، أَنْبَأَنَا اللَّيْثُ بْنُ سَعْدٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّ قُرَيْشًا، أَهَمَّهُمْ شَأْنُ الْمَرْأَةِ الْمَخْزُومِيَّةِ الَّتِي سَرَقَتْ فَقَالُوا مَنْ يُكَلِّمُ فِيهَا رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالُوا وَمَنْ يَجْتَرِئُ عَلَيْهِ إِلاَّ أُسَامَةُ بْنُ زَيْدٍ حِبُّ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَكَلَّمَهُ أُسَامَةُ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَتَشْفَعُ فِي حَدٍّ مِنْ حُدُودِ اللَّهِ " . ثُمَّ قَامَ فَاخْتَطَبَ فَقَالَ " يَا أَيُّهَا النَّاسُ إِنَّمَا هَلَكَ الَّذِينَ مِنْ قَبْلِكُمْ أَنَّهُمْ كَانُوا إِذَا سَرَقَ فِيهِمُ الشَّرِيفُ تَرَكُوهُ وَإِذَا سَرَقَ فِيهِمُ الضَّعِيفُ أَقَامُوا عَلَيْهِ الْحَدَّ وَايْمُ اللَّهِ لَوْ أَنَّ فَاطِمَةَ بِنْتَ مُحَمَّدٍ سَرَقَتْ لَقَطَعْتُ يَدَهَا " . قَالَ مُحَمَّدُ بْنُ رُمْحٍ سَمِعْتُ اللَّيْثَ بْنَ سَعْدٍ يَقُولُ قَدْ أَعَاذَهَا اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ أَنْ تَسْرِقَ قَدْ أَعَاذَهَا اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ أَنْ تَسْرِقَ وَكُلُّ مُسْلِمٍ يَنْبَغِي لَهُ أَنْ يَقُولَ هَذَا .
Mohamed ibn Rumh al-Misri nous a rapporté : a nnoncé par al-Laith ibn Saad, d'après Ibn Chihab, d'après Ourwa, d'après Aïcha, que les Quraysh s'inquiétèrent au sujet de la femme Makhzoumite qui avait volé. Ils dirent : "Qui parlera pour elle au Messager d'Allah, paix et bénédictions sur lui ?" Ils dirent : "Qui d'autre que Oussama ibn Zayd, l'aimé du Messager d'Allah, paix et bénédictions sur lui, oserait le faire ?" Oussama lui parla, et le Messager d'Allah, paix et bénédictions sur lui, dit : "Intercèdes-tu pour un des châtiments d'Allah ?" Puis il se leva et prononça un discours : "Ô gens ! Ceux qui vous ont précédés ont péri car lorsqu'un noble d'entre eux volait, ils le laissaient, mais lorsqu'un faible volait, ils appliquaient contre lui la peine. Et par Allah, si Fatima, fille de Mohamed, avait volé, je lui aurais coupé la main." Mohamed ibn Rumh dit : "J'ai entendu al-Laith ibn Sad dire : Que Dieu Tout-Puissant l'en préserve de voler, que Dieu Tout-Puissant l'en préserve de voler, et tout musulman devrait le dire."
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ نُمَيْرٍ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ إِسْحَاقَ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ طَلْحَةَ بْنِ رُكَانَةَ، عَنْ أُمِّهِ، عَائِشَةَ بِنْتِ مَسْعُودِ بْنِ الأَسْوَدِ عَنْ أَبِيهَا، قَالَ لَمَّا سَرَقَتِ الْمَرْأَةُ تِلْكَ الْقَطِيفَةَ مِنْ بَيْتِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَعْظَمْنَا ذَلِكَ وَكَانَتِ امْرَأَةً مِنْ قُرَيْشٍ فَجِئْنَا إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم نُكَلِّمُهُ وَقُلْنَا نَحْنُ نَفْدِيهَا بِأَرْبَعِينَ أُوقِيَّةً . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " تُطَهَّرَ خَيْرٌ لَهَا " . فَلَمَّا سَمِعْنَا لِينَ قَوْلِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَتَيْنَا أُسَامَةَ فَقُلْنَا كَلِّمْ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم . فَلَمَّا رَأَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ذَلِكَ قَامَ خَطِيبًا فَقَالَ " مَا إِكْثَارُكُمْ عَلَىَّ فِي حَدٍّ مِنْ حُدُودِ اللَّهِ عَزَّ وَجَلَّ وَقَعَ عَلَى أَمَةٍ مِنْ إِمَاءِ اللَّهِ وَالَّذِي نَفْسُ مُحَمَّدٍ بِيَدِهِ لَوْ كَانَتْ فَاطِمَةُ ابْنَةُ رَسُولِ اللَّهِ نَزَلَتْ بِالَّذِي نَزَلَتْ بِهِ لَقَطَعَ مُحَمَّدٌ يَدَهَا " .
Nous a rapporté Abou Bakr ibn Abi Shayba, nous a rapporté Abdullah ibn Numayr, nous a rapporté Muhammad ibn Ishaq, de Muhammad ibn Talha ibn Rukana, de sa mère, Aïcha bint Mas'oud ibn Al-Aswad de son père, il a dit : Lorsque cette femme a volé le manteau de la maison du Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions soient sur lui), nous avons été très affectés par cela et elle était une femme de Quraysh, alors nous sommes allés voir le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) pour lui parler et nous avons dit : Nous la rachèterons avec quarante onces. Le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions soient sur lui) a dit : "Il est meilleur pour elle de se purifier." Lorsque nous avons entendu la douceur des paroles du Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions soient sur lui), nous sommes allés voir Oussama et nous lui avons dit : Parle au Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions soient sur lui). Lorsque le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions soient sur lui) a vu cela, il s'est levé et a dit : "Pourquoi insistez-vous auprès de moi pour une limite parmi les limites d'Allah (Exalté et Glorifié) qui est tombée sur une servante parmi les servantes d'Allah? Par Celui entre les mains de Qui est l'âme de Muhammad, même si Fatima, fille du Messager d'Allah, avait commis ce qu'elle a commis, Muhammad aurait coupé sa main."
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، وَهِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ، وَمُحَمَّدُ بْنُ الصَّبَّاحِ، قَالُوا حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، وَزَيْدِ بْنِ خَالِدٍ، وَشِبْلٍ، قَالُوا كُنَّا عِنْدَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَأَتَاهُ رَجُلٌ فَقَالَ أَنْشُدُكَ اللَّهَ إِلاَّ قَضَيْتَ بَيْنَنَا بِكِتَابِ اللَّهِ . فَقَالَ خَصْمُهُ وَكَانَ أَفْقَهَ مِنْهُ اقْضِ بَيْنَنَا بِكِتَابِ اللَّهِ وَائْذَنْ لِي حَتَّى أَقُولَ . قَالَ " قُلْ " . قَالَ إِنَّ ابْنِي كَانَ عَسِيفًا عَلَى هَذَا وَإِنَّهُ زَنَى بِامْرَأَتِهِ فَافْتَدَيْتُ مِنْهُ بِمِائَةِ شَاةٍ وَخَادِمٍ فَسَأَلْتُ رَجُلاً مِنْ أَهْلِ الْعِلْمِ فَأُخْبِرْتُ أَنَّ عَلَى ابْنِي جَلْدَ مِائَةٍ وَتَغْرِيبَ عَامٍ وَأَنَّ عَلَى امْرَأَةِ هَذَا الرَّجْمَ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " وَالَّذِي نَفْسِي بِيَدِهِ لأَقْضِيَنَّ بَيْنَكُمَا بِكِتَابِ اللَّهِ الْمِائَةُ الشَّاةُ وَالْخَادِمُ رَدٌّ عَلَيْكَ وَعَلَى ابْنِكَ جَلْدُ مِائَةٍ وَتَغْرِيبُ عَامٍ وَاغْدُ يَا أُنَيْسُ عَلَى امْرَأَةِ هَذَا فَإِنِ اعْتَرَفَتْ فَارْجُمْهَا " . قَالَ هِشَامٌ فَغَدَا عَلَيْهَا فَاعْتَرَفَتْ فَرَجَمَهَا .
Nous ont rapporté Abou Bakr ibn Abi Shayba, Hisham ibn Ammar, et Muhammad ibn Al-Sabbah, qui ont dit : Sufyan ibn 'Uyaynah nous a rapporté de Al-Zuhri, de 'Ubayd Allah ibn 'Abd Allah, d'Abou Hurayra et de Zayd ibn Khalid et de Shibl, qui ont dit : Nous étions auprès du Messager d'Allah (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) lorsqu'un homme vint à lui et dit : "Je t'implore par Allah de juger entre nous selon le Livre d'Allah." Son adversaire, qui était plus savant que lui, dit : "Juge entre nous selon le Livre d'Allah et permets-moi de parler." Il dit : "Parle." Il dit : "Mon fils travaillait comme serviteur chez cet homme et il a commis la fornication avec sa femme. J'ai racheté mon fils de lui avec cent moutons et un serviteur. J'ai demandé à un homme de science qui m'a informé que pour mon fils, il devait être fouetté de cent coups et exilé pour un an, et que pour la femme de cet homme, la lapidation était due." Le Messager d'Allah (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) dit : "Par Celui qui tient mon âme dans Sa main, je jugerai sûrement entre vous selon le Livre d'Allah: les cent moutons et le serviteur te sont rendus, et ton fils doit être fouetté de cent coups et exilé pour un an. Ô Unais, va chez la femme de cet homme et si elle avoue, lapide-la." Hisham a dit : "Il est allé chez elle et elle a avoué, alors il la lapida."
حَدَّثَنَا بَكْرُ بْنُ خَلَفٍ أَبُو بِشْرٍ، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ أَبِي عَرُوبَةَ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ يُونُسَ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنْ حِطَّانَ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنْ عُبَادَةَ بْنِ الصَّامِتِ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " خُذُوا عَنِّي خُذُوا عَنِّي قَدْ جَعَلَ اللَّهُ لَهُنَّ سَبِيلاً الْبِكْرُ بِالْبِكْرِ جَلْدُ مِائَةٍ وَتَغْرِيبُ سَنَةٍ وَالثَّيِّبُ بِالثَّيِّبِ جَلْدُ مِائَةٍ وَالرَّجْمُ " .
Nous a rapporté Bakr ibn Khalaf Abou Bishr, nous a rapporté Yahya ibn Sa'id, d'après Sa'id ibn Abi 'Arubah, d'après Qatada, d'après Yunus ibn Jubair, d'après Hittan ibn Abdillah, d'après 'Ubada ibn Samit, il a dit que le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم a dit : "Prenez de moi, prenez de moi, Allah a établi un chemin pour elles. La vierge avec la vierge : cent coups de fouet et un an d'exil ; et la mariée avec la mariée : cent coups de fouet et la lapidation."
حَدَّثَنَا حُمَيْدُ بْنُ مَسْعَدَةَ، حَدَّثَنَا خَالِدُ بْنُ الْحَارِثِ، أَنْبَأَنَا سَعِيدٌ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ حَبِيبِ بْنِ سَالِمٍ، قَالَ أُتِيَ النُّعْمَانُ بْنُ بَشِيرٍ بِرَجُلٍ غَشَى جَارِيَةَ امْرَأَتِهِ فَقَالَ لاَ أَقْضِي فِيهَا إِلاَّ بِقَضَاءِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم . قَالَ إِنْ كَانَتْ أَحَلَّتْهَا لَهُ جَلَدْتُهُ مِائَةً وَإِنْ لَمْ تَكُنْ أَذِنَتْ لَهُ رَجَمْتُهُ .
Nous a rapporté Humayd Ibn Mas'ada, nous a rapporté Khalid Ibn al-Harith, nous a informé Sa'id, de Qatada, de Habib Ibn Salim, qui a dit : On a amené à al-Nu'man Ibn Bashir un homme qui avait eu des relations avec la servante de sa femme. Il a dit : "Je ne jugerai sur cette affaire que selon le jugement du Messager de Dieu, paix et bénédictions sur lui." Il a dit : "Si elle l'a autorisé, je le fouetterai de cent coups, et si elle ne l'a pas autorisé, je le lapiderai."
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا عَبْدُ السَّلاَمِ بْنُ حَرْبٍ، عَنْ هِشَامِ بْنِ حَسَّانَ، عَنِ الْحَسَنِ، عَنْ سَلَمَةَ بْنِ الْمُحَبِّقِ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم رُفِعَ إِلَيْهِ رَجُلٌ وَطِئَ جَارِيَةَ امْرَأَتِهِ فَلَمْ يَحُدَّهُ .
Nous a rapporté Abou Bakr ibn Abi Shayba, nous a rapporté 'Abd al-Salam ibn Harb, d’après Hisham ibn Hassan, d’après al-Hasan, d'après Salama ibn al-Muhabbik, que le Messager d'Allah (que la paix soit sur lui) a été informé au sujet d'un homme qui avait eu des rapports avec la servante de sa femme, mais il ne lui a pas infligé de châtiment.
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، وَمُحَمَّدُ بْنُ الصَّبَّاحِ، قَالاَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُتْبَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ قَالَ عُمَرُ بْنُ الْخَطَّابِ لَقَدْ خَشِيتُ أَنْ يَطُولَ، بِالنَّاسِ زَمَانٌ حَتَّى يَقُولَ قَائِلٌ مَا أَجِدُ الرَّجْمَ فِي كِتَابِ اللَّهِ فَيَضِلُّوا بِتَرْكِ فَرِيضَةٍ مِنْ فَرَائِضِ اللَّهِ أَلاَ وَإِنَّ الرَّجْمَ حَقٌّ إِذَا أُحْصِنَ الرَّجُلُ وَقَامَتِ الْبَيِّنَةُ أَوْ كَانَ حَمْلٌ أَوِ اعْتِرَافٌ وَقَدْ قَرَأْتُهَا الشَّيْخُ وَالشَّيْخَةُ إِذَا زَنَيَا فَارْجُمُوهُمَا الْبَتَّةَ . رَجَمَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَرَجَمْنَا بَعْدَهُ .
Abu Bakr ibn Abi Shayba et Muhammad ibn al-Sabbah nous ont raconté, ils ont dit Sufyan ibn Uyaynah nous a raconté, d'après al-Zuhri, d'après Ubayd Allah ibn Abdullah ibn Utbah, d'après Ibn Abbas : Omar ibn al-Khattab a dit : "J'ai craint que ne vienne un temps où quelqu'un dirait : Je ne trouve pas la lapidation dans le Livre de Dieu, alors ils s'égareront en abandonnant une obligation parmi les obligations de Dieu. Sachez que la lapidation est véridique lorsqu'un homme marié a commis l'adultère, et qu'il y a des preuves ou une grossesse ou un aveu. Et je l'ai lue : Le vieillard et la vieille, s'ils commettent l'adultère, lapidez-les sans hésitation. Le Messager de Dieu, paix et bénédictions sur lui, a lapidé, et nous avons lapidé après lui."
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا عَبَّادُ بْنُ الْعَوَّامِ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَمْرٍو، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ جَاءَ مَاعِزُ بْنُ مَالِكٍ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم . فَقَالَ إِنِّي قَدْ زَنَيْتُ . فَأَعْرَضَ عَنْهُ ثُمَّ قَالَ إِنِّي قَدْ زَنَيْتُ فَأَعْرَضَ عَنْهُ . ثُمَّ قَالَ إِنِّي زَنَيْتُ . فَأَعْرَضَ عَنْهُ . ثُمَّ قَالَ قَدْ زَنَيْتُ . فَأَعْرَضَ عَنْهُ حَتَّى أَقَرَّ أَرْبَعَ مَرَّاتٍ فَأَمَرَ بِهِ أَنْ يُرْجَمَ . فَلَمَّا أَصَابَتْهُ الْحِجَارَةُ أَدْبَرَ يَشْتَدُّ فَلَقِيَهُ رَجُلٌ بِيَدِهِ لَحْىُ جَمَلٍ فَضَرَبَهُ فَصَرَعَهُ فَذُكِرَ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فِرَارُهُ حِينَ مَسَّتْهُ الْحِجَارَةُ قَالَ " فَهَلاَّ تَرَكْتُمُوهُ " .
Abu Bakr ibn Abi Shaybah nous a rapporté, 'Abbad ibn al-'Awam nous a rapporté, de Muhammad ibn 'Amr, de Abu Salam, de Abu Hurayrah qui a dit : Ma'iz ibn Malik est venu au Prophète (paix et bénédictions de Dieu sur lui) et a dit : "J'ai commis l'adultère." Il se détourna de lui, puis il dit : "J'ai commis l'adultère." Il se détourna de lui, puis il dit : "J'ai commis l'adultère." Il se détourna de lui, puis il dit : "J'ai commis l'adultère." Il se détourna de lui jusqu'à ce qu'il ait avoué quatre fois. Alors il ordonna qu'il soit lapidé. Quand les pierres l'atteignirent, il se mit à courir et fut rencontré par un homme avec une mâchoire de chameau qui le frappa et le fit tomber. La fuite de Ma'iz fut évoquée au Prophète (paix et bénédictions de Dieu sur lui) quand les pierres l'atteignirent, et il dit : "Pourquoi ne l'avez-vous pas laissé partir?"
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ نُمَيْرٍ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم رَجَمَ يَهُودِيَّيْنِ أَنَا فِيمَنْ رَجَمَهُمَا فَلَقَدْ رَأَيْتُهُ وَإِنَّهُ يَسْتُرُهَا مِنَ الْحِجَارَةِ .
Ali ibn Muhammad nous a rapporté un hadith : Abdullah ibn Numayr a raconté de Ubaydullah ibn Umar, de Nafi', d'Ibn Umar que le Prophète (paix et bénédiction sur lui) a lapidé deux Juifs. "Je faisais partie de ceux qui les ont lapidés et je les ai vus les protéger des pierres."
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مُرَّةَ، عَنِ الْبَرَاءِ بْنِ عَازِبٍ، قَالَ مَرَّ النَّبِيُّ بِيَهُودِيٍّ مُحَمَّمٍ مَجْلُودٍ فَدَعَاهُمْ فَقَالَ " هَكَذَا تَجِدُونَ فِي كِتَابِكُمْ حَدَّ الزَّانِي " . قَالُوا نَعَمْ . فَدَعَا رَجُلاً مِنْ عُلَمَائِهِمْ فَقَالَ " أَنْشُدُكَ بِاللَّهِ الَّذِي أَنْزَلَ التَّوْرَاةَ عَلَى مُوسَى أَهَكَذَا تَجِدُونَ حَدَّ الزَّانِي قَالَ لاَ وَلَوْلاَ أَنَّكَ نَشَدْتَنِي لَمْ أُخْبِرْكَ نَجِدُ حَدَّ الزَّانِي فِي كِتَابِنَا الرَّجْمَ وَلَكِنَّهُ كَثُرَ فِي أَشْرَافِنَا فَكُنَّا إِذَا أَخَذْنَا الشَّرِيفَ تَرَكْنَاهُ وَكُنَّا إِذَا أَخَذْنَا الضَّعِيفَ أَقَمْنَا عَلَيْهِ الْحَدَّ . فَقُلْنَا تَعَالَوْا فَلْنَجْتَمِعْ عَلَى شَىْءٍ نُقِيمُهُ عَلَى الشَّرِيفِ وَالْوَضِيعِ فَاجْتَمَعْنَا عَلَى التَّحْمِيمِ وَالْجَلْدِ مَكَانَ الرَّجْمِ . فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم اللَّهُمَّ إِنِّي أَوَّلُ مَنْ أَحْيَا أَمْرَكَ إِذْ أَمَاتُوهُ " . وَأَمَرَ بِهِ فَرُجِمَ .
Ali Ibn Muhammad nous a rapporté: Abu Mu'awiya nous a rapporté, d'après Al-A'mash, d'après Abdullah Ibn Murra, d'après Al-Bara Ibn Azib, qu'il a dit : Le Prophète est passé près d'un Juif maculé de noir et fouetté, alors il les a appelés et a dit : "Est-ce ainsi que vous trouvez dans votre Livre le châtiment de l'adultère ?" Ils dirent : "Oui." Puis il appela un de leurs savants et dit : "Je t'adjure par Allah qui a révélé la Torah à Moïse, est-ce ainsi que vous trouvez le châtiment de l'adultère ?" Il dit : "Non, et si tu ne m'avais pas adjuré, je ne te l'aurais pas dit. Nous trouvons dans notre Livre que le châtiment de l'adultère est la lapidation, mais cela est devenu fréquent chez nos notables. Alors, lorsque nous trouvions un notable, nous lui laissions libre cours, mais lorsque nous trouvions un faible, nous appliquions le châtiment sur lui. Ainsi, nous avons dit : 'Venez, rassemblons-nous sur quelque chose que nous pouvons appliquer à la fois aux notables et aux faibles', et nous nous sommes rassemblés sur le fait de teindre de noir et de fouetter à la place de la lapidation." Alors le Prophète, paix et salut soient sur lui, a dit : "Ô Allah, je suis le premier à ressusciter Ton ordre qu'ils ont fait mourir." Et il ordonna que l'on appliquât la lapidation sur lui.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الصَّبَّاحِ، وَأَبُو بَكْرِ بْنُ خَلاَّدٍ قَالاَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ مُحَمَّدٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ أَبِي عَمْرٍو، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ وَجَدْتُمُوهُ يَعْمَلُ عَمَلَ قَوْمِ لُوطٍ فَاقْتُلُوا الْفَاعِلَ وَالْمَفْعُولَ بِهِ " .
« Si vous trouvez quelqu'un en train de faire l'acte du peuple de Loth, alors tuez l'auteur et la personne avec laquelle il est fait. »
حَدَّثَنَا يُونُسُ بْنُ عَبْدِ الأَعْلَى، أَخْبَرَنِي عَبْدُ اللَّهِ بْنُ نَافِعٍ، أَخْبَرَنِي عَاصِمُ بْنُ عُمَرَ، عَنْ سُهَيْلٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فِي الَّذِي يَعْمَلُ عَمَلَ قَوْمِ لُوطٍ قَالَ " ارْجُمُوا الأَعْلَى وَالأَسْفَلَ ارْجُمُوهُمَا جَمِيعًا " .
Nous a rapporté Younous ibn Abd Al-A'la, qu'Abdullah ibn Nafi' m'a informé, qu'Asim ibn Omar m'a informé, de Souhail, de son père, d'Abou Hourayra, du Prophète صلى الله عليه وسلم, concernant celui qui commet l'acte du peuple de Loth, il a dit : "Lancez des pierres sur le supérieur et l'inférieur, lapidez-les tous deux."
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، وَمُحَمَّدُ بْنُ الصَّبَّاحِ، قَالاَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، وَزَيْدِ بْنِ خَالِدٍ، وَشِبْلٍ، قَالُوا كُنَّا عِنْدَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَسَأَلَهُ رَجُلٌ عَنِ الأَمَةِ تَزْنِي قَبْلَ أَنْ تُحْصَنَ . فَقَالَ " اجْلِدْهَا فَإِنْ زَنَتْ فَاجْلِدْهَا فَإِنْ زَنَتْ فَاجْلِدْهَا " . ثُمَّ قَالَ فِي الثَّالِثَةِ أَوْ فِي الرَّابِعَةِ " فَبِعْهَا وَلَوْ بِحَبْلٍ مِنْ شَعَرٍ " .
Abu Bakr ibn Abi Shayba et Muhammad ibn al-Sabbah nous ont rapporté que Soufiane ibn Uyayna, d'après al-Zuhri, d'après Ubayd Allah ibn Abd Allah, d'après Abu Hurayra et Zayd ibn Khalid et Shibl qui ont dit : Nous étions auprès du Prophète (paix et bénédictions sur lui) lorsqu'un homme l'interrogea à propos de la servante qui commet l'adultère avant d'être mariée. Il dit : "Fouette-la, et si elle commet à nouveau l'adultère, fouette-la, et si elle commet encore l'adultère, fouette-la." Puis, lors de la troisième ou quatrième fois, il dit : "Vends-la, même pour une corde faite de poils."
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي عَدِيٍّ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِسْحَاقَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي بَكْرٍ، عَنْ عَمْرَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ لَمَّا نَزَلَ عُذْرِي قَامَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى الْمِنْبَرِ فَذَكَرَ ذَلِكَ وَتَلاَ الْقُرْآنَ فَلَمَّا نَزَلَ أَمَرَ بِرَجُلَيْنِ وَامْرَأَةٍ فَضُرِبُوا حَدَّهُمْ .
Nous a rapporté Mouhammad ibn Bachchar, nous a rapporté Ibn Abi 'Adi, d'après Mouhammad ibn Ishaq, d'après 'Abdullah ibn Abi Bakr, d'après 'Amra, d'après 'Aïcha, elle a dit : Lorsque mon innocence a été révélée, le Messager d'Allah (paix et bénédictions soient sur lui) s'est levé sur le minbar, l'a mentionné et a récité le Coran. Lorsque cela a été révélé, il a ordonné de frapper deux hommes et une femme avec la sanction appropriée.
حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي فُدَيْكٍ، حَدَّثَنِي ابْنُ أَبِي حَبِيبَةَ، عَنْ دَاوُدَ بْنِ الْحُصَيْنِ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِذَا قَالَ الرَّجُلُ لِلرَّجُلِ يَا مُخَنَّثُ فَاجْلِدُوهُ عِشْرِينَ وَإِذَا قَالَ الرَّجُلُ لِلرَّجُلِ يَا لُوطِيُّ فَاجْلِدُوهُ عِشْرِينَ " .
Nous a rapporté `Abd al-Rahman ibn Ibrahim, nous a rapporté Ibn Abi Fudayk, m'a rapporté Ibn Abi Habiba, de Dawud ibn al-Husayn, de `Ikrima, d'Ibn `Abbas, du Prophète صلى الله عليه وسلم, il a dit : « Si un homme dit à un autre homme : "Ô efféminé", frappez-le de vingt coups. Et si un homme dit à un autre homme : "Ô sodomite", frappez-le de vingt coups. »
حَدَّثَنَا نَصْرُ بْنُ عَلِيٍّ الْجَهْضَمِيُّ، حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ زُرَيْعٍ، حَدَّثَنَا سَعِيدٌ، ح وَحَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، عَنْ هِشَامٍ الدَّسْتَوَائِيِّ، جَمِيعًا عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، قَالَ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَضْرِبُ فِي الْخَمْرِ بِالنِّعَالِ وَالْجَرِيدِ .
Anas ibn Malik a dit : Le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم frappait pour la consommation de vin avec des sandales et des branches de palmier.
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا شَبَابَةُ، عَنِ ابْنِ أَبِي ذِئْبٍ، عَنِ الْحَارِثِ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِذَا سَكِرَ فَاجْلِدُوهُ فَإِنْ عَادَ فَاجْلِدُوهُ فَإِنْ عَادَ فَاجْلِدُوهُ " . ثُمَّ قَالَ فِي الرَّابِعَةِ " فَإِنْ عَادَ فَاضْرِبُوا عُنُقَهُ " .
Nous a rapporté Abou Bakr ibn Abi Shayba, nous a rapporté Shababa, d'après Ibn Abi Dhib, d'après Al-Harith, d'après Abou Salama, d'après Abou Hurayra, le Messager de Dieu (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a dit : "S'il s'enivre, fouettez-le, s'il revient, fouettez-le, s'il revient, fouettez-le". Puis il a dit au quatrième [cas] : "S'il revient, frappez-lui le cou".
حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ، حَدَّثَنَا شُعَيْبُ بْنُ إِسْحَاقَ، حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ أَبِي عَرُوبَةَ، عَنْ عَاصِمِ بْنِ بَهْدَلَةَ، عَنْ ذَكْوَانَ أَبِي صَالِحٍ، عَنْ مُعَاوِيَةَ بْنِ أَبِي سُفْيَانَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِذَا شَرِبُوا الْخَمْرَ فَاجْلِدُوهُمْ ثُمَّ إِذَا شَرِبُوا فَاجْلِدُوهُمْ ثُمَّ إِذَا شَرِبُوا فَاجْلِدُوهُمْ ثُمَّ إِذَا شَرِبُوا فَاقْتُلُوهُمْ " .
Nous a rapporté Hicham Ibn Ammar, qui a rapporté de Chouaib Ibn Ishaq, qui a rapporté de Saïd Ibn Abi Arouba, d'Asim Ibn Bahdala, de Dhakwaan Abi Salih, de Mouawiya Ibn Abi Soufiane, que le Messager d'Allah, paix et salut soient sur lui, a dit : "Si les gens boivent de l'alcool, flagellez-les, puis s'ils boivent de nouveau, flagellez-les, puis s'ils boivent de nouveau, flagellez-les, puis s'ils boivent de nouveau, tuez-les."
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ نُمَيْرٍ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ إِسْحَاقَ، عَنْ يَعْقُوبَ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الأَشَجِّ، عَنْ أَبِي أُمَامَةَ بْنِ سَهْلِ بْنِ حُنَيْفٍ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ سَعْدِ بْنِ عُبَادَةَ، قَالَ كَانَ بَيْنَ أَبْيَاتِنَا رَجُلٌ مُخْدَجٌ ضَعِيفٌ فَلَمْ يُرَعْ إِلاَّ وَهُوَ عَلَى أَمَةٍ مِنْ إِمَاءِ الدَّارِ يَخْبُثُ بِهَا فَرَفَعَ شَأْنَهُ سَعْدُ بْنُ عُبَادَةَ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " اجْلِدُوهُ ضَرْبَ مِائَةِ سَوْطٍ " . قَالُوا يَا نَبِيَّ اللَّهِ هُوَ أَضْعَفُ مِنْ ذَلِكَ لَوْ ضَرَبْنَاهُ مِائَةَ سَوْطٍ مَاتَ . قَالَ " فَخُذُوا لَهُ عِثْكَالاً فِيهِ مِائَةُ شِمْرَاخٍ فَاضْرِبُوهُ ضَرْبَةً وَاحِدَةً " . حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ وَكِيعٍ، حَدَّثَنَا الْمُحَارِبِيُّ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِسْحَاقَ، عَنْ يَعْقُوبَ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنْ أَبِي أُمَامَةَ بْنِ سَهْلٍ، عَنْ سَعْدِ بْنِ عُبَادَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم نَحْوَهُ .
Nous a rapporté Abou Bakr ibn Abi Shaybah, il nous a raconté Abdullah ibn Numayr, il nous a raconté Muhammad ibn Ishaq, d'après Yaqub ibn Abdullah ibn al-Ashajj, d'après Abu Umamah ibn Sahl ibn Hunayf, d'après Sa'id ibn Sa'd ibn 'Ubadah, qui a dit : "Il y avait parmi nos maisons un homme malade et faible, et il ne fut pas surpris, si ce n'est qu'il était avec une des esclaves de la maison, se comportant mal avec elle. Sa'd ibn 'Ubadah rapporta son cas au Messager de Dieu, que la paix soit sur lui, et dit : « Frappez-le de cent coups de fouet. » Ils dirent : « Ô Prophète de Dieu, il est plus faible que cela ; si nous le frappions de cent coups de fouet, il mourrait. » Il dit : « Prenez pour lui une branche avec cent rameaux, et frappez-le d'un seul coup. » Sufyan ibn Waqi' nous a raconté, al-Muharibi nous a raconté, d'après Muhammad ibn Ishaq, d'après Yaqub ibn Abdullah, d'après Abu Umamah ibn Sahl, d'après Sa'd ibn 'Ubadah, racontant de manière similaire du Prophète, que la paix soit sur lui."
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَامِرِ بْنِ الْبَرَّادِ بْنِ يُوسُفَ بْنِ بُرَيْدِ بْنِ أَبِي بُرْدَةَ بْنِ أَبِي مُوسَى الأَشْعَرِيِّ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ حَمَلَ عَلَيْنَا السِّلاَحَ فَلَيْسَ مِنَّا " .
Abdallah ibn Amir ibn al-Barrad ibn Youssef ibn Buraid ibn Abi Burda ibn Abi Moussa al-Ash'ari nous a rapporté : Nous a parlé Abou Ousama, de Oubeid Allah, de Nafi', de Ibn Omar, qui a dit : Le Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) a dit : "Celui qui lève les armes contre nous ne fait pas partie de nous."
حَدَّثَنَا نَصْرُ بْنُ عَلِيٍّ الْجَهْضَمِيُّ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ، حَدَّثَنَا حُمَيْدٌ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، أَنَّ أُنَاسًا، مِنْ عُرَيْنَةَ قَدِمُوا عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَاجْتَوَوُا الْمَدِينَةَ فَقَالَ " لَوْ خَرَجْتُمْ إِلَى ذَوْدٍ لَنَا فَشَرِبْتُمْ مِنْ أَلْبَانِهَا وَأَبْوَالِهَا " . فَفَعَلُوا فَارْتَدُّوا عَنِ الإِسْلاَمِ وَقَتَلُوا رَاعِيَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَاسْتَاقُوا ذَوْدَهُ فَبَعَثَ رَسُولُ اللَّهِ فِي طَلَبِهِمْ فَجِيءَ بِهِمْ فَقَطَعَ أَيْدِيَهُمْ وَأَرْجُلَهُمْ وَسَمَرَ أَعْيُنَهُمْ وَتَرَكَهُمْ بِالْحَرَّةِ حَتَّى مَاتُوا .
Nacir ibn Ali Al-Jahdami nous a rapporté, Abdelwahab nous a raconté, Humayd a rapporté d'Anas ibn Malik que des gens d'Urayna vinrent à l'époque du Messager d'Allah ﷺ et tombèrent malades dans la ville. Il leur dit : "Si vous sortiez vers notre troupeau et buviez de leur lait et de leur urine ?" Ils le firent, mais ensuite apostasièrent de l'Islam, tuèrent le berger du Messager d'Allah ﷺ et s'emparèrent du troupeau. Le Messager d'Allah envoya des hommes à leur recherche, ils furent ramenés devant lui. Il leur fit couper les mains et les pieds, brûla leurs yeux et les laissa à l'Harra jusqu'à ce qu'ils meurent.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا أَبُو عَامِرٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ الْمُطَّلِبِ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الْحَسَنِ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ الأَعْرَجِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ أُرِيدَ مَالُهُ ظُلْمًا فَقُتِلَ فَهُوَ شَهِيدٌ " .
« Celui dont l'argent est pris injustement et qui est tué est un martyr. »
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ أَبِي صَالِحٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لَعَنَ اللَّهُ السَّارِقَ يَسْرِقُ الْبَيْضَةَ فَتُقْطَعُ يَدُهُ وَيَسْرِقُ الْحَبْلَ فَتُقْطَعُ يَدُهُ " .
Nous a rapporté Abou Bakr ibn Abi Shayba, nous a rapporté Abou Mu'awiya, d'après Al-A'mash, d'après Abou Salih, d'après Abou Hurayra, que le Messager de Dieu, paix et salut sur lui, a dit : "Dieu a maudit le voleur qui vole un œuf et sa main est coupée, et qui vole une corde et sa main est coupée."
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا عَلِيُّ بَنُ مُسْهِرٍ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، قَالَ قَطَعَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فِي مِجَنٍّ قِيمَتُهُ ثَلاَثَةُ دَرَاهِمَ .
Nous a raconté Abu Bakr ibn Abi Sheiba, nous a raconté Ali ibn Musher, de Ubaydullah, de Nafi', de Ibn Omar, qu'il a dit : Le Prophète (paix et bénédictions d'Allah sur lui) a ordonné une coupe pour un bouclier dont la valeur était de trois dirhams.
حَدَّثَنَا أَبُو مَرْوَانَ الْعُثْمَانِيُّ، حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ سَعْدٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، أَنَّ عَمْرَةَ، أَخْبَرَتْهُ عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ تُقْطَعُ الْيَدُ إِلاَّ فِي رُبُعِ دِينَارٍ فَصَاعِدًا " .
Nous a rapporté Abou Marwan al-Othmani, m'a rapporté Ibrahim ibn Saad, d'après Ibn Chihab, qu'Amra lui a raconté de la part de Aïcha, qu'elle a dit que le Messager de Dieu (paix et salut soient sur lui) a dit : "La main n'est coupée que dans le cas d'un quart de dinar ou plus."
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا أَبُو هِشَامٍ الْمَخْزُومِيُّ، حَدَّثَنَا وُهَيْبٌ، حَدَّثَنَا أَبُو وَاقِدٍ، عَنْ عَامِرِ بْنِ سَعْدٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " تُقْطَعُ يَدُ السَّارِقِ فِي ثَمَنِ الْمِجَنِّ " .
Nous a rapporté Muhammad ibn Bashshar, nous a rapporté Abu Hisham al-Makhzumi, nous a rapporté Wahib, nous a rapporté Abu Waqid, d'après 'Amir ibn Sa'd, d'après son père, d'après le Prophète (paix et bénédictions sur lui) a dit : « La main du voleur est coupée pour le prix d'un bouclier. »
حَدَّثَنَا جُبَارَةُ بْنُ الْمُغَلِّسِ، حَدَّثَنَا حَجَّاجُ بْنُ تَمِيمٍ، عَنْ مَيْمُونِ بْنِ مِهْرَانَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ عَبْدًا، مِنْ رَقِيقِ الْخُمُسِ سَرَقَ مِنَ الْخُمُسِ فَرُفِعَ ذَلِكَ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَلَمْ يَقْطَعْهُ وَقَالَ " مَالُ اللَّهِ عَزَّ وَجَلَّ سَرَقَ بَعْضُهُ بَعْضًا " .
Jubara Ibn Al-Mughlis nous a raconté, nous a raconté Hajjaj Ibn Tamim, d'après Maymoun Ibn Mahran, d'après Ibn Abbas, qu'un esclave, parmi les biens de l'État, avait volé un cinquième des biens et cela fut rapporté au Prophète صلى الله عليه وسلم, qui ne l'a pas amputé et a dit : "Le bien de Dieu عز وجل s'est volé entre eux."
حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ، حَدَّثَنَا سَعْدُ بْنُ سَعِيدٍ الْمَقْبُرِيُّ، عَنْ أَخِيهِ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ قَطْعَ فِي ثَمَرٍ وَلاَ كَثَرٍ " .
Nous a rapporté Hisham ibn Ammar, nous a rapporté Saad ibn Sa'id Al-Maqburi, de son frère, de son père, d'Abu Hurayra, qui a dit que le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions soient sur lui) a dit : "Pas de peine de couper pour les fruits et pas pour les dattes."
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَبْدَةَ، أَنْبَأَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ، عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ، عَنْ أَبِي أُمَامَةَ بْنِ سَهْلِ بْنِ حُنَيْفٍ، أَنَّ عُثْمَانَ بْنَ عَفَّانَ، أَشْرَفَ عَلَيْهِمْ فَسَمِعَهُمْ وَهُمْ، يَذْكُرُونَ الْقَتْلَ فَقَالَ إِنَّهُمْ لَيَتَوَاعَدُونِي بِالْقَتْلِ فَلِمَ يَقْتُلُونِي وَقَدْ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " لا يَحِلُّ دَمُ امْرِئٍ مُسْلِمٍ إِلاَّ فِي إِحْدَى ثَلاَثٍ رَجُلٌ زَنَى وَهُوَ مُحْصَنٌ فَرُجِمَ أَوْ رَجُلٌ قَتَلَ نَفْسًا بِغَيْرِ نَفْسٍ أَوْ رَجُلٌ ارْتَدَّ بَعْدَ إِسْلاَمِهِ " . فَوَاللَّهِ مَا زَنَيْتُ فِي جَاهِلِيَّةٍ وَلاَ فِي إِسْلاَمٍ وَلاَ قَتَلْتُ نَفْسًا مُسْلِمَةً وَلاَ ارْتَدَدْتُ مُنْذُ أَسْلَمْتُ .
Ahmad Ibn Abda nous a raconté, Hammâd Ibn Zayd nous a informé, d'après Yahya Ibn Sa'id, d'après Abu Umama Ibn Sahl Ibn Hunayf, que 'Uthmân Ibn 'Affân les surveillait et les entendait parler de meurtre. Il dit : "Ils menacent de me tuer. Pourquoi veulent-ils me tuer alors que j'ai entendu le Messager d'Allah, paix et bénédictions sur lui, dire : 'Le sang d'un musulman n'est licite que dans trois cas : un homme qui a commis l'adultère alors qu'il est marié et qui est lapidé, un homme qui a tué quelqu'un sans que ce soit en rétribution, ou un homme qui a apostasié après avoir embrassé l'islam.' Par Dieu, je n'ai jamais commis l'adultère ni dans l'ignorance ni en islam, je n'ai jamais tué une âme musulmane et je n'ai jamais apostasé depuis que je me suis converti."
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ، وَأَبُو بَكْرِ بْنُ خَلاَّدٍ الْبَاهِلِيُّ قَالاَ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مُرَّةَ، عَنْ مَسْرُوقٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مَسْعُودٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ يَحِلُّ دَمُ امْرِئٍ مُسْلِمٍ يَشْهَدُ أَنْ لاَ إِلَهَ إِلاَّ اللَّهُ وَأَنِّي رَسُولُ اللَّهِ إِلاَّ أَحَدُ ثَلاَثَةِ نَفَرٍ النَّفْسُ بِالنَّفْسِ وَالثَّيِّبُ الزَّانِي وَالتَّارِكُ لِدِينِهِ الْمُفَارِقُ لِلْجَمَاعَةِ " .
Ali ibn Muhammad et Abu Bakr ibn Khallad al-Bahili nous ont raconté : Waki' nous a raconté, d'après Al-A'mash, d'après Abdullah ibn Murrah, d'après Masruq, d’après Abdullah ibn Mas'ud, qui a dit que le Messager d'Allah (paix et bénédictions d'Allah soient sur lui) a dit : "Il n'est pas permis de verser le sang d'un musulman qui atteste qu'il n'y a pas d'autre divinité qu'Allah et que je suis le Messager d'Allah, sauf dans l'un de ces trois cas : en raison d'une vie pour une vie, pour l'adultère commis par une personne mariée, et pour celui qui abandonne sa religion et quitte la communauté."
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الصَّبَّاحِ، أَنْبَأَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم (مَنْ بَدَّلَ دِينَهُ فَاقْتُلُوهُ ).
Il nous a raconté Muhammad ibn al-Sabbah, nous a informé Sufyan ibn 'Uyaynah, d'après Ayyoub, d'après 'Ikrimah, d'après Ibn 'Abbas, que le Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) a dit : "Quiconque change sa religion, tuez-le."
حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ، حَدَّثَنَا الْوَلِيدُ بْنُ مُسْلِمٍ، حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ سِنَانٍ، عَنْ أَبِي الزَّاهِرِيَّةِ، عَنْ أَبِي شَجَرَةَ، كَثِيرِ بْنِ مُرَّةَ عَنِ ابِنْ عُمَرَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِقَامَةُ حَدٍّ مِنْ حُدُودِ اللَّهِ خَيْرٌ مِنْ مَطَرِ أَرْبَعِينَ لَيْلَةً فِي بِلاَدِ اللَّهِ عَزَّ وَجَلَّ " .
« L'application d'une seule des peines prescrites par Allah est meilleure que quarante nuits de pluie sur la terre d'Allah, le Tout-Puissant. »
حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ رَافِعٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ الْمُبَارَكِ، أَنْبَأَنَا عِيسَى بْنُ يَزِيدَ، أَظُنُّهُ عَنْ جَرِيرِ بْنِ يَزِيدَ، عَنْ أَبِي زُرْعَةَ بْنِ عَمْرِو بْنِ جَرِيرٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " حَدٌّ يُعْمَلُ بِهِ فِي الأَرْضِ خَيْرٌ لأَهْلِ الأَرْضِ مِنْ أَنْ يُمْطَرُوا أَرْبَعِينَ صَبَاحًا " .
Amr ibn Rafi' nous a raconté, Abdullah ibn al-Mubarak nous a transmis, Issa ibn Yazid nous a informé, je pense de Jarir ibn Yazid, d'Abu Zur'a ibn Amr ibn Jarir, d'Abu Hurayra, qui a dit que le Messager d'Allah, paix et bénédictions sur lui, a dit : "Qu'un châtiment soit exécuté sur terre est meilleur pour les habitants de la terre que d'être abondamment arrosés pendant quarante jours."
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ سَالِمٍ الْمَفْلُوجُ، حَدَّثَنَا عُبَيْدَةُ بْنُ الأَسْوَدِ، عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ الْوَلِيدِ، عَنْ أَبِي صَادِقٍ، عَنْ رَبِيعَةَ بْنِ نَاجِدٍ، عَنْ عُبَادَةَ بْنِ الصَّامِتِ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَقِيمُوا حُدُودَ اللَّهِ فِي الْقَرِيبِ وَالْبَعِيدِ وَلاَ تَأْخُذْكُمْ فِي اللَّهِ لَوْمَةُ لاَئِمٍ " .
Abdallah ibn Salim Al-Maflouj nous a raconté : Ubaydah ibn Al-Aswad nous a raconté d'après Al-Qasim ibn Al-Walid, d'après Abi Sadiq, d'après Rabi'ah ibn Najid, d'après 'Ubada ibn Al-Samit, qui a dit que le Messager de Dieu (que la paix soit sur lui) a dit : « Appliquez les limites de Dieu au proche et au lointain et ne laissez pas le blâme de quiconque vous empêcher de le faire. »
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، وَعَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ، قَالاَ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ عَبْدِ الْمَلِكِ بْنِ عُمَيْرٍ، قَالَ سَمِعْتُ عَطِيَّةَ الْقُرَظِيَّ، يَقُولُ عُرِضْنَا عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَوْمَ قُرَيْظَةَ فَكَانَ مَنْ أَنْبَتَ قُتِلَ وَمَنْ لَمْ يُنْبِتْ خُلِّيَ سَبِيلُهُ فَكُنْتُ فِيمَنْ لَمْ يُنْبِتْ فَخُلِّيَ سَبِيلِي .
Nous ont raconté Abou Bakr ibn Abi Shayba et Ali ibn Muhammad, ils ont dit : Nous a raconté Waki' d'après Soufyan, d'après Abd al-Malik ibn Umayr, il a dit : J'ai entendu Atiyya al-Qurazi dire : "Nous avons été présentés au Messager de Dieu (paix et bénédiction sur lui) le jour de Qurayza. Celui qui avait des poils pubiens fut tué et celui qui n'en avait pas fut relâché. J'étais parmi ceux qui n'avaient pas de poils, donc ma voie fut libérée."
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الصَّبَّاحِ، أَنْبَأَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ، عَنْ عَبْدِ الْمَلِكِ بْنِ عُمَيْرٍ، قَالَ سَمِعْتُ عَطِيَّةَ الْقُرَظِيَّ، يَقُولُ فَهَا أَنَا ذَا، بَيْنَ أَظْهُرِكُمْ .
Nous a rapporté Muhammad ibn al-Sabbah, nous a informé Sufyan ibn Uyaynah, d'Abd al-Malik ibn Umayr, il a dit : J'ai entendu Atiyya al-Qurazi dire "Me voici donc parmi vous."
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ أَبِي صَالِحٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ سَتَرَ مُسْلِمًا سَتَرَهُ اللَّهُ فِي الدُّنْيَا وَالآخِرَةِ " .
Nous a rapporté Abou Bakr ibn Abi Shaybah, nous a rapporté Abou Muawiyah, d'après Al-A'mash, d'après Abou Salih, d'après Abou Hurayrah, le Messager d'Allah (paix et bénédictions soient sur lui) a dit : "Quiconque couvre (les fautes d') un musulman, Allah le couvrira dans ce monde et dans l'au-delà."
حَدَّثَنَا يَعْقُوبُ بْنُ حُمَيْدِ بْنِ كَاسِبٍ، أَنْبَأَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عُثْمَانَ الْجُمَحِيُّ، حَدَّثَنَا الْحَكَمُ بْنُ أَبَانَ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ سَتَرَ عَوْرَةَ أَخِيهِ الْمُسْلِمِ سَتَرَ اللَّهُ عَوْرَتَهُ يَوْمَ الْقِيَامَةِ وَمَنْ كَشَفَ عَوْرَةَ أَخِيهِ الْمُسْلِمِ كَشَفَ اللَّهُ عَوْرَتَهُ حَتَّى يَفْضَحَهُ بِهَا فِي بَيْتِهِ " .
Transmis par Yaʿqūb ibn Ḥumayd ibn Kāsib, nous a informés Muḥammad ibn ʿUthmān al-Jumaḥī, nous a raconté al-Ḥakam ibn Abān, d'après ʿIkrimah, d'après Ibn ʿAbbās, d'après le Prophète (paix et salut sur lui) a dit : "Quiconque couvre la honte de son frère musulman, Allah couvrira sa honte le Jour de la Résurrection, et quiconque dévoile la honte de son frère musulman, Allah dévoilera sa honte jusqu'à ce qu'Il l'humilie chez lui."
حَدَّثَنَا الْعَبَّاسُ بْنُ عُثْمَانَ الدِّمَشْقِيُّ، حَدَّثَنَا الْوَلِيدُ بْنُ مُسْلِمٍ، حَدَّثَنَا أَبُو عَمْرٍو، حَدَّثَنِي يَحْيَى بْنُ أَبِي كَثِيرٍ، عَنْ أَبِي قِلاَبَةَ، عَنْ أَبِي الْمُهَاجِرِ، عَنْ عِمْرَانَ بْنِ الْحُصَيْنِ، أَنَّ امْرَأَةً، أَتَتِ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَاعْتَرَفَتْ بِالزِّنَا فَأَمَرَ بِهَا فَشُكَّتْ عَلَيْهَا ثِيَابُهَا ثُمَّ رَجَمَهَا ثُمَّ صَلَّى عَلَيْهَا .
Nous a rapporté Al-ABBAS ibn Uthmân al-Dimashqi, nous a rapporté Al-Walid ibn Muslim, nous a rapporté Abu Amr, m'a rapporté Yahya ibn Abi Kathir, de Abu Qilaba, de Abu al-Muhajir, de Imran ibn Husayn, qu'une femme est venue au Prophète (paix et bénédictions soient sur lui) et a reconnu avoir commis l'adultère, et il ordonna qu'on lui attache ses vêtements, puis elle fut lapidée, puis il pria sur elle.
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ مُوسَى، حَدَّثَنَا شَرِيكٌ، عَنْ سِمَاكِ بْنِ حَرْبٍ، عَنْ جَابِرِ بْنِ سَمُرَةَ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم رَجَمَ يَهُودِيًّا وَيَهُودِيَّةً .
Nous a rapporté Ismaïl ibn Moussa : Nous a rapporté Charik, d'après Simak ibn Harb, d'après Jabir ibn Samoura, que le Prophète (paix et bénédictions sur lui) a lapidé un Juif et une Juive.
حَدَّثَنَا الْعَبَّاسُ بْنُ الْوَلِيدِ الدِّمَشْقِيُّ، حَدَّثَنَا زَيْدُ بْنُ يَحْيَى بْنِ عُبَيْدٍ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ بْنُ سَعْدٍ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي جَعْفَرٍ، عَنْ أَبِي الأَسْوَدِ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لَوْ كُنْتُ رَاجِمًا أَحَدًا بِغَيْرِ بَيِّنَةٍ لَرَجَمْتُ فُلاَنَةَ فَقَدْ ظَهَرَ فِيهَا الرِّيبَةُ فِي مَنْطِقِهَا وَهَيْئَتِهَا وَمَنْ يَدْخُلُ عَلَيْهَا " .
Le rapporteur a dit : l'Abbas ibn al-Walid ad-Dimashqi nous a raconté, il a dit : Zayd ibn Yahya ibn Ubayd nous a raconté, il a dit : Al-Layth ibn Sa'd nous a raconté, de 'Ubayd Allah ibn Abi Ja'far, de Abu al-Aswad, de 'Urwa, de Ibn Abbas, il a dit : Le Messager de Dieu, que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui, a dit : "Si je devais lapider quelqu'un sans preuve, je lapiderais une telle femme, car il est apparu en elle de l'ambiguïté dans son discours, son apparence et ceux qui viennent la voir."
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ خَلاَّدٍ الْبَاهِلِيُّ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ أَبِي الزِّنَادِ، عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ مُحَمَّدٍ، قَالَ ذَكَرَ ابْنُ عَبَّاسٍ الْمُتَلاَعِنَيْنِ . فَقَالَ لَهُ ابْنُ شَدَّادٍ هِيَ الَّتِي قَالَ لَهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لَوْ كُنْتُ رَاجِمًا أَحَدًا بِغَيْرِ بَيِّنَةٍ لَرَجَمْتُهَا " . فَقَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ تِلْكَ امْرَأَةٌ أَعْلَنَتْ .
Nous a rapporté Abou Bakr ibn Khallad al-Bahili, nous a rapporté Soufiane, d'après Abi al-Zinad, d'après Al-Qasim ibn Muhammad, il a dit : Ibn Abbas a mentionné les deux maudit(e)s. Ibn Shaddad lui a dit : "Est-ce celle à qui le Messager de Dieu, que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui, a dit : 'Si je devais lapider quelqu'un sans preuve, je l'aurais lapidée' ?" Ibn Abbas a répondu : "C'est une femme qui a confessé."
حَدَّثَنَا أَزْهَرُ بْنُ مَرْوَانَ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَارِثِ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا الْقَاسِمُ بْنُ عَبْدِ الْوَاحِدِ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عَقِيلٍ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِنَّ أَخْوَفَ مَا أَخَافُ عَلَى أُمَّتِي عَمَلُ قَوْمِ لُوطٍ " .
« Ce qui me fait le plus peur pour ma communauté, c'est l'acte du peuple de Loth. »
حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ إِبْرَاهِيمَ الدِّمَشْقِيُّ، حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي فُدَيْكٍ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ بْنِ إِسْمَاعِيلَ، عَنْ دَاوُدَ بْنِ الْحُصَيْنِ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ وَقَعَ عَلَى ذَاتِ مَحْرَمٍ فَاقْتُلُوهُ وَمَنْ وَقَعَ عَلَى بَهِيمَةٍ فَاقْتُلُوهُ وَاقْتُلُوا الْبَهِيمَةَ " .
Abd al-Rahman ibn Ibrahim al-Dimashqi nous a raconté, Ibn Abi Fudayk nous a raconté, d'Ibrahim ibn Ismaïl, de Dawud ibn al-Husayn, d'Ikrima, d'Ibn Abbas, qui a dit que le Messager d'Allah, que la paix soit sur lui, a dit : "Quiconque commet l'inceste, tuez-le ; et quiconque commet l'atrocité avec une bête, tuez-le et tuez la bête."
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رُمْحٍ، قَالَ أَنْبَأَنَا اللَّيْثُ بْنُ سَعْدٍ، عَنْ يَزِيدَ بْنِ أَبِي حَبِيبٍ، عَنْ عَمَّارِ بْنِ أَبِي فَرْوَةَ، أَنَّ مُحَمَّدَ بْنَ مُسْلِمٍ، حَدَّثَهُ أَنَّ عُرْوَةَ حَدَّثَهُ أَنَّ عَمْرَةَ بِنْتَ عَبْدِ الرَّحْمَنِ حَدَّثَتْهُ أَنَّ عَائِشَةَ حَدَّثَتْهَا أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِذَا زَنَتِ الأَمَةُ فَاجْلِدُوهَا فَإِنْ زَنَتْ فَاجْلِدُوهَا فَإِنْ زَنَتْ فَاجْلِدُوهَا فَإِنْ زَنَتْ فَاجْلِدُوهَا ثُمَّ بِيعُوهَا وَلَوْ بِضَفِيرٍ " . وَالضَّفِيرُ الْحَبْلُ .
Mohamed Ibn Rumh nous a rapporté, et nous a informés Al-Layth Ibn Saad, de Yazid Ibn Abi Habib, de Ammar Ibn Abi Furwah, que Mohamed Ibn Muslim lui a raconté qu'Urwah lui a raconté qu'Amra bint Abd al-Rahman lui a raconté que Aïcha lui a raconté que le Messager d'Allah (que la paix soit sur lui) a dit : "Quand la servante commet l'adultère, fouettez-la ; puis, si elle récidive, fouettez-la ; et si elle récidive de nouveau, fouettez-la ; et si elle récidive encore, fouettez-la puis vendez-la, même pour un morceau de corde." Et "Al-Dhafir" signifie la corde.
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ مُوسَى، حَدَّثَنَا شَرِيكٌ، عَنْ أَبِي حُصَيْنٍ، عَنْ عُمَيْرِ بْنِ سَعِيدٍ، ح وَحَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدٍ الزُّهْرِيُّ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ، حَدَّثَنَا مُطَرِّفٌ، سَمِعْتُهُ عَنْ عُمَيْرِ بْنِ سَعِيدٍ، قَالَ قَالَ عَلِيُّ بْنُ أَبِي طَالِبٍ مَا كُنْتُ أَدِي مَنْ أَقَمْتُ عَلَيْهِ الْحَدَّ إِلاَّ شَارِبَ الْخَمْرِ فَإِنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لَمْ يَسُنَّ فِيهِ شَيْئًا إِنَّمَا هُوَ شَىْءٌ جَعَلْنَاهُ نَحْنُ .
Ismaïl ibn Moussa nous a rapporté, Charik nous a rapporté d'après Abou Hosayn, d'après Oumayr ibn Saïd, H et Abdallah ibn Mohammed Al-Zouhri nous a rapporté, Sofian ibn 'Uyayna nous a rapporté, Motraf l'a rapporté, je l'ai entendu d'Oumayr ibn Saïd, qui a dit : Ali ibn Abi Talib a dit : « Je n'avais pas l'habitude de punir quiconque, sauf pour celui qui boit de l'alcool, car le Messager de Dieu, paix et bénédictions sur lui, n'a rien légiféré à ce sujet, c'est seulement une chose que nous avons nous-mêmes instituée. »
حَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا ابْنُ عُلَيَّةَ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ أَبِي عَرُوبَةَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الدَّانَاجِ، سَمِعْتُ حُضَيْنَ بْنَ الْمُنْذِرِ الرَّقَاشِيَّ، ح وَحَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ الْمَلِكِ بْنِ أَبِي الشَّوَارِبِ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ الْمُخْتَارِ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ فَيْرُوزَ الدَّانَاجُ، قَالَ حَدَّثَنِي حُضَيْنُ بْنُ الْمُنْذِرِ، قَالَ لَمَّا جِيءَ بِالْوَلِيدِ بْنِ عُقْبَةَ إِلَى عُثْمَانَ قَدْ شَهِدُوا عَلَيْهِ قَالَ لِعَلِيٍّ دُونَكَ ابْنَ عَمِّكَ فَأَقِمْ عَلَيْهِ الْحَدَّ . فَجَلَدَهُ عَلِيٌّ وَقَالَ جَلَدَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَرْبَعِينَ وَجَلَدَ أَبُو بَكْرٍ أَرْبَعِينَ وَجَلَدَ عُمَرُ ثَمَانِينَ وَكُلٌّ سُنَّةٌ .
Nous a rapporté Othmane ben Abi Cheyba, nous a rapporté Ibn Ulayya, d'après Saïd ben Abi Arubah, d'après Abdallah ben Danaj, j'ai entendu Hossein ben Al-Mundir Al-Raqashi, et nous a rapporté Mohammed ben Abdel Malik ben Abi Chawarib, nous a rapporté Abdel Aziz ben Al-Mokhtar, nous a rapporté Abdallah ben Fayrouz Al-Danaj, il m'a dit rapporté Hossein ben Al-Mundir, il a dit : Quand Al-Walid ben Uqba a été amené devant Othman, qu'ils ont témoigné contre lui, il a dit à Ali : "Prends ton cousin et applique-lui la peine légale". Ali l'a alors fouetté et a dit : "Le Messager d'Allah, que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui, a fouetté quarante [coups], et Abu Bakr a fouetté quarante [coups], et Omar a fouetté quatre-vingts [coups], et tous sont des traditions."
حَدَّثَنَا يَعْقُوبُ بْنُ حُمَيْدِ بْنِ كَاسِبٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ أَبِي حَازِمٍ، عَنْ سُهَيْلِ بْنِ أَبِي صَالِحٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ وَحَدَّثَنَا الْمُغِيرَةُ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنِ ابْنِ عَجْلاَنَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ وَحَدَّثَنَا أَنَسُ بْنُ عِيَاضٍ، عَنْ أَبِي مَعْشَرٍ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ كَعْبٍ، وَمُوسَى بْنِ يَسَارٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ حَمَلَ عَلَيْنَا السِّلاَحَ فَلَيْسَ مِنَّا " .
Nous raconte Yaqub ibn Humayd ibn Kasib, nous raconte Abdul Aziz ibn Abi Hazim, de Souhail ibn Abi Salih, de son père, de Abu Hurayra, et nous raconte Al-Mughira ibn Abdurrahman, de Ibn Ajlan, de son père, de Abu Hurayra, et nous raconte Anas ibn Iyadh, de Abu Ma'shar, de Muhammad ibn Ka'b et Mousa ibn Yasar, de Abu Hurayra, que le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) a dit : "Celui qui lève les armes contre nous n'est pas des nôtres."
حَدَّثَنَا مَحْمُودُ بْنُ غَيْلاَنَ، وَأَبُو كُرَيْبٍ وَيُوسُفُ بْنُ مُوسَى وَعَبْدُ اللَّهِ بْنُ الْبَرَّادِ قَالُوا حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، عَنْ بُرَيْدٍ، عَنْ أَبِي بُرْدَةَ، عَنْ أَبِي مُوسَى الأَشْعَرِيِّ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ شَهَرَ عَلَيْنَا السِّلاَحَ فَلَيْسَ مِنَّا " .
Mouhammad a dit : « Celui qui brandit une arme contre nous n'est pas des nôtres. »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، وَمُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، قَالاَ حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ أَبِي الْوَزِيرِ، حَدَّثَنَا الدَّرَاوَرْدِيُّ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّ قَوْمًا، أَغَارُوا عَلَى لِقَاحِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَطَعَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم أَيْدِيَهُمْ وَأَرْجُلَهُمْ وَسَمَلَ أَعْيُنَهُمْ .
Nous ont rapporté Muhammad ibn Bashshar et Muhammad ibn Al-Muthanna, qui ont dit : Nous a rapporté Ibrahim ibn Abi Al-Wazir, nous a rapporté Al-Darawardi, d'après Hisham ibn Urwah, d'après son père, d'après Aïcha, qu'un groupe a attaqué les chamelles du Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui), alors le Prophète (paix et bénédictions sur lui) a coupé leurs mains et leurs pieds et a brûlé leurs yeux.
حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ طَلْحَةَ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَوْفٍ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ زَيْدِ بْنِ عَمْرِو بْنِ نُفَيْلٍ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ قُتِلَ دُونَ مَالِهِ فَهُوَ شَهِيدٌ " .
Hicham ibn Ammar nous a raconté, Sufyan nous a raconté, d'après Az-Zuhri, d'après Talha ibn Abdullah ibn Awf, d'après Saïd ibn Zayd ibn Amr ibn Nufayl, d'après le Prophète, paix et bénédictions de Dieu sur lui, qui a dit : "Celui qui est tué en défendant son bien est un martyr."
حَدَّثَنَا الْخَلِيلُ بْنُ عَمْرٍو، حَدَّثَنَا مَرْوَانُ بْنُ مُعَاوِيَةَ، حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ سِنَانٍ الْجَزَرِيُّ، عَنْ مَيْمُونِ بْنِ مِهْرَانَ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ أُتِيَ عِنْدَ مَالِهِ فُقُوتِلَ فَقَاتَلَ فَقُتِلَ فَهُوَ شَهِيدٌ " .
Le Prophète, paix et bénédictions de Dieu soient sur lui, a dit : « Celui qui est attaqué à cause de ses biens et combat l'agresseur, puis est tué, est un martyr. »
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، وَأَبُو بِشْرٍ بَكْرُ بْنُ خَلَفٍ وَمُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ وَأَبُو سَلَمَةَ الْجُوبَارِيُّ يَحْيَى بْنُ خَلَفٍ قَالُوا حَدَّثَنَا عُمَرُ بْنُ عَلِيِّ بْنِ عَطَاءِ بْنِ مُقَدَّمٍ، عَنْ حَجَّاجٍ، عَنْ مَكْحُولٍ، عَنِ ابْنِ مُحَيْرِيزٍ، قَالَ سَأَلْتُ فَضَالَةَ بْنَ عُبَيْدٍ عَنْ تَعْلِيقِ الْيَدِ، فِي الْعُنُقِ فَقَالَ السُّنَّةُ قَطَعَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَدَ رَجُلٍ ثُمَّ عَلَّقَهَا فِي عُنُقِهِ .
Nous a rapporté Abou Bakr ibn Abi Shaybah, Abou Bishr Bakr ibn Khalaf, Muhammad ibn Bashar et Abou Salama Al-Joubaari Yahya ibn Khalaf ont dit : Nous a rapporté Omar ibn Ali ibn Ata ibn Mouqaddam, de Hajjaj, de Mak'houl, d'Ibn Mouhayriz qui a dit : J'ai demandé à Fadalah ibn Oubayd au sujet de l'attacher la main autour du cou, il a dit : La sunna, le Messager de Dieu - que la paix et les bénédictions soient sur lui - a coupé la main d'un homme puis l'a attachée à son cou.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى، حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي مَرْيَمَ، أَنْبَأَنَا ابْنُ لَهِيعَةَ، عَنْ يَزِيدَ بْنِ أَبِي حَبِيبٍ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ ثَعْلَبَةَ الأَنْصَارِيِّ، عَنْ أَبِيهِ، أَنَّ عَمْرَو بْنَ سَمُرَةَ بْنِ حَبِيبِ بْنِ عَبْدِ شَمْسٍ، جَاءَ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنِّي سَرَقْتُ جَمَلاً لِبَنِي فُلاَنٍ فَطَهِّرْنِي . فَأَرْسَلَ إِلَيْهِمُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَقَالُوا إِنَّا افْتَقَدْنَا جَمَلاً لَنَا فَأَمَرَ بِهِ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَقُطِعَتْ يَدُهُ . قَالَ ثَعْلَبَةُ أَنَا أَنْظُرُ إِلَيْهِ حِينَ وَقَعَتْ يَدُهُ وَهُوَ يَقُولُ الْحَمْدُ لِلَّهِ الَّذِي طَهَّرَنِي مِنْكِ أَرَدْتِ أَنْ تُدْخِلِي جَسَدِي النَّارَ .
Mohammed Ibn Yahya nous a raconté ; Ibn Abi Maryam nous a raconté ; Ibn Lahi'a nous a informé ; d'après Yazid Ibn Abi Habib ; d'après Abd al-Rahman Ibn Thalaba al-Ansari ; d'après son père, qu'Amr Ibn Samura Ibn Habib Ibn Abd Shams est venu auprès du Messager de Dieu (paix et bénédictions soient sur lui) et a dit : "Ô Messager de Dieu, j'ai volé un chameau à untel, purifie-moi." Alors le Prophète (paix et bénédictions soient sur lui) envoya chercher ces gens qui dirent : "Nous avons effectivement perdu un chameau." Alors le Prophète (paix et bénédictions soient sur lui) ordonna qu'on lui coupe la main. Thalaba dit : "Je le regardais lorsque sa main a été coupée et il disait : 'Louange à Dieu qui m'a purifié de toi ; tu voulais faire entrer mon corps dans le feu.'"
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، عَنْ أَبِي عَوَانَةَ، عَنْ عُمَرَ بْنِ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِذَا سَرَقَ الْعَبْدُ فَبِيعُوهُ وَلَوْ بِنَشٍّ " .
Nous a rapporté Abou Bakr ibn Abi Shayba, nous a rapporté Abou Oussama, d'après Abou 'Awana, d'après Omar ibn Abi Salama, d'après son père, d'après Abou Hurayra, qui a dit que le Messager d'Allah (paix et bénédictions d'Allah soient sur lui) a dit : "Si un esclave vole, vendez-le même pour un sou."
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا أَبُو عَاصِمٍ، عَنِ ابْنِ جُرَيْجٍ، عَنْ أَبِي الزُّبَيْرِ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لاَ يُقْطَعُ الْخَائِنُ وَلاَ الْمُنْتَهِبُ وَلاَ الْمُخْتَلِسُ " .
"Le traître, le pillard et le voleur à la tire ne sont pas punis par amputation."
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَاصِمِ بْنِ جَعْفَرٍ الْمِصْرِيُّ، حَدَّثَنَا الْمُفَضَّلُ بْنُ فَضَالَةَ، عَنْ يُونُسَ بْنِ يَزِيدَ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ عَوْفٍ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " لَيْسَ عَلَى الْمُخْتَلِسِ قَطْعٌ " .
Mohamed ibn Yahya nous a raconté, Mohamed ibn Asim ibn Ja'far al-Misri nous a raconté, al-Mufaddal ibn Fadala nous a raconté, d'après Yunus ibn Yazid, d'après Ibn Shihab, d'après Ibrahim ibn Abd al-Rahman ibn Awf, d'après son père, qui a dit : j'ai entendu le Messager de Dieu, que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui, dire : "Il n'y a pas de coupe pour le voleur subtil."
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ يَحْيَى بْنِ حَبَّانَ، عَنْ عَمِّهِ، وَاسِعِ بْنِ حَبَّانَ، عَنْ رَافِعِ بْنِ خَدِيجٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ قَطْعَ فِي ثَمَرٍ وَلاَ كَثَرٍ " .
Ali ibn Muhammad nous a rapporté, Waki a rapporté de Sufyan, de Yahya ibn Sa'id, de Muhammad ibn Yahya ibn Haban, de son oncle, Wasi ibn Haban, de Rafi' ibn Khadij, qui a dit que le Messager d'Allah, paix et salut sur lui, a dit : "Pas de coupe dans le fruit ni dans l'écorce."
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا شَبَابَةُ، عَنْ مَالِكِ بْنِ أَنَسٍ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ صَفْوَانَ، عَنْ أَبِيهِ، أَنَّهُ نَامَ فِي الْمَسْجِدِ وَتَوَسَّدَ رِدَاءَهُ فَأُخِذَ مِنْ تَحْتِ رَأْسِهِ فَجَاءَ بِسَارِقِهِ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَأَمَرَ بِهِ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم أَنْ يُقْطَعَ فَقَالَ صَفْوَانُ يَا رَسُولَ اللَّهِ لَمْ أُرِدْ هَذَا رِدَائِي عَلَيْهِ صَدَقَةٌ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " فَهَلاَّ قَبْلَ أَنْ تَأْتِيَنِي بِهِ " .
Nous a raconté Abou Bakr Ibn Abi Shaybah, nous a raconté Shababah, d'après Malik Ibn Anas, d'après Al-Zuhri, d'après Abdallah Ibn Safwan, d'après son père, qu'il avait dormi dans la mosquée en mettant son habit en guise d'oreiller, et on lui avait pris de sous sa tête. Il vint avec son voleur vers le Prophète ﷺ et le Prophète ﷺ ordonna qu'il soit amputé. Safwan dit : "Ô Messager d'Allah, je ne voulais pas cela, mon habit est une aumône pour lui." Le Messager d'Allah ﷺ dit : "Pourquoi ne l'as-tu pas fait avant de venir à moi ?"
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، عَنِ الْوَلِيدِ بْنِ كَثِيرٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، أَنَّ رَجُلاً، مِنْ مُزَيْنَةَ سَأَلَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم عَنِ الثِّمَارِ فَقَالَ " مَا أُخِذَ فِي أَكْمَامِهِ فَاحْتُمِلَ فَثَمَنُهُ وَمِثْلُهُ مَعَهُ وَمَا كَانَ فِي الْجِرَانِ فَفِيهِ الْقَطْعُ إِذَا بَلَغَ ذَلِكَ ثَمَنَ الْمِجَنِّ وَإِنْ أَكَلَ وَلَمْ يَأْخُذْ فَلَيْسَ عَلَيْهِ " . قَالَ الشَّاةُ الْحَرِيسَةُ مِنْهُنَّ يَا رَسُولَ اللَّهِ قَالَ " ثَمَنُهَا وَمِثْلُهُ مَعَهُ وَالنَّكَالُ وَمَا كَانَ فِي الْمُرَاحِ فَفِيهِ الْقَطْعُ إِذَا كَانَ مَا يَأْخُذُ مِنْ ذَلِكَ ثَمَنَ الْمِجَنِّ " .
Ali ibn Muhammad nous a rapporté, Abou Oussama nous a rapporté, d'après Al-Walid ibn Kathir, d'après Amr ibn Shuaib, d'après son père, d'après son grand-père, qu'un homme de Muzayna interrogea le Prophète (paix et bénédictions sur lui) à propos des fruits, et il dit : "Ce qui est pris dans ses gousses et emporté, le prix en est doublé avec lui ; et ce qui est dans les brefs, il y a coupure si cela atteint le prix d'un bouclier, et s'il a mangé et n'a pas pris, il n'est pas [coupable]." Il dit : "Et la brebis du troupeau, ô Messager de Dieu ?" Il dit : "Son prix est doublé avec elle et le châtiment, et ce qui est dans l'enclos, il y a coupure si ce qui est pris atteint le prix d'un bouclier."
حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ، حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ يَحْيَى، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ سَلَمَةَ، عَنْ إِسْحَاقَ بْنِ أَبِي طَلْحَةَ، سَمِعْتُ أَبَا الْمُنْذِرِ، - مَوْلَى أَبِي ذَرٍّ - يَذْكُرُ أَنَّ أَبَا أُمَيَّةَ، حَدَّثَهُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أُتِيَ بِلِصٍّ فَاعْتَرَفَ اعْتِرَافًا وَلَمْ يُوجَدْ مَعَهُ الْمَتَاعُ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَا إِخَالُكَ سَرَقْتَ " . قَالَ بَلَى . ثُمَّ قَالَ " مَا إِخَالُكَ سَرَقْتَ " . قَالَ بَلَى . فَأَمَرَ بِهِ فَقُطِعَ . فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " قُلْ أَسْتَغْفِرُ اللَّهَ وَأَتُوبُ إِلَيْهِ " . قَالَ أَسْتَغْفِرُ اللَّهَ وَأَتُوبُ إِلَيْهِ . قَالَ " اللَّهُمَّ تُبْ عَلَيْهِ " . مَرَّتَيْنِ .
Hicham Ibn Ammar nous a raconté, Saïd Ibn Yahya nous a raconté, Hammad Ibn Salama nous a raconté, d'après Ishaq Ibn Abi Talha, j'ai entendu Abou al-Munzir, l'affranchi d'Abou Dhar, mentionner qu'Abou Umayya lui avait raconté que le Messager d'Allah (صلى الله عليه وسلم) a été amené un voleur qui a reconnu son crime bien qu'aucun bien volé n'ait été trouvé avec lui. Le Messager d'Allah (صلى الله عليه وسلم) a dit : "Je ne pense pas que tu aies volé." Il a répondu : "Si." Le Prophète répétait : "Je ne pense pas que tu aies volé." Il a répondu : "Si." Alors il a ordonné qu'on lui coupe la main. Le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit : "Dis : 'Je demande pardon à Allah et je me repens à Lui.'" Il a dit : "Je demande pardon à Allah et je me repens à Lui." Le Prophète a dit : "Ô Allah, accepte son repentir" deux fois.
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مَيْمُونٍ الرَّقِّيُّ، وَأَيُّوبُ بْنُ مُحَمَّدٍ الْوَزَّانُ، وَعَبْدُ اللَّهِ بْنُ سَعِيدٍ، قَالُوا حَدَّثَنَا مُعَمَّرُ بْنُ سُلَيْمَانَ، أَنْبَأَنَا الْحَجَّاجُ بْنُ أَرْطَاةَ، عَنْ عَبْدِ الْجَبَّارِ بْنِ وَائِلٍ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ اسْتُكْرِهَتِ امْرَأَةٌ عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَدَرَأَ عَنْهَا الْحَدَّ وَأَقَامَهُ عَلَى الَّذِي أَصَابَهَا . وَلَمْ يَذْكُرْ أَنَّهُ جَعَلَ لَهَا مَهْرًا .
Nos ont rapporté Ali ibn Maymoun al-Raqi, Ayyoub ibn Muhammad al-Wazzan, et Abdullah ibn Sa'id, ils ont dit : Nous a rapporté Mu'ammar ibn Soulayman, nous a informé Al-Hajjaj ibn Artat, d'après Abdul-Jabbar ibn Wa'il, d'après son père, il a dit : Une femme a été contrainte à l'époque du Messager d'Allah (paix et bénédictions de Dieu sur lui), et la peine légale fut écartée d'elle et appliquée à celui qui l'avait violée. Il n'est pas mentionné qu'il lui ait été attribué une dot.
حَدَّثَنَا سُوَيْدُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُسْهِرٍ، ح وَحَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ عَرَفَةَ، حَدَّثَنَا أَبُو حَفْصٍ الأَبَّارُ، جَمِيعًا عَنْ إِسْمَاعِيلَ بْنِ مُسْلِمٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ دِينَارٍ، عَنْ طَاوُسٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لاَ تُقَامُ الْحُدُودُ فِي الْمَسَاجِدِ " .
Nous rapporta Souayd Ibn Saïd, nous rapporta Ali Ibn Mouhîr, et nous rapporta Al-Hassan Ibn Arafa, nous rapporta Abu Hafs Al-Abbar, tous d'après Ismaïl Ibn Mouslim, d'après Amr Ibn Dinar, d'après Tawous, d'après Ibn Abbas, que le Messager d'Allah, paix et salut soient sur lui, a dit : "Les peines légales ne doivent pas être appliquées dans les mosquées."
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رُمْحٍ، أَنْبَأَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ لَهِيعَةَ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَجْلاَنَ، أَنَّهُ سَمِعَ عَمْرَو بْنَ شُعَيْبٍ، يُحَدِّثُ عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم نَهَى عَنْ جَلْدِ الْحَدِّ فِي الْمَسَاجِدِ .
Nous a rapporté Muhammad Ibn Rumh, nous a informé Abdullah Ibn Lahi'a, de Muhammad Ibn 'Ajlan, qu'il a entendu 'Amr Ibn Shu'aib, rapporter de son père, de son grand-père, que le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم a interdit l'application de la peine de flagellation dans les mosquées.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رُمْحٍ، أَنْبَأَنَا اللَّيْثُ بْنُ سَعْدٍ، عَنْ يَزِيدَ بْنِ أَبِي حَبِيبٍ، عَنْ بُكَيْرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الأَشَجِّ، عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ يَسَارٍ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنْ أَبِي بُرْدَةَ بْنِ نِيَارٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَانَ يَقُولُ " لاَ يُجْلَدُ أَحَدٌ فَوْقَ عَشْرِ جَلَدَاتٍ إِلاَّ فِي حَدٍّ مِنْ حُدُودِ اللَّهِ " .
Nous a rapporté Muhammad Ibn Rumh, nous a informé Al-Layth Ibn Sa'ad, d'après Yazid Ibn Abi Habib, d'après Bukair Ibn Abd Allah Ibn Al-Ashaj, d'après Sulayman Ibn Yasar, d'après Abd Al-Rahman Ibn Jabir Ibn Abd Allah, d'après Abi Burda Ibn Niyar, que le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) disait : "Personne ne doit recevoir plus de dix coups de fouet, sauf pour une limite parmi les limites d'Allah."
حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ عَيَّاشٍ، حَدَّثَنَا عَبَّادُ بْنُ كَثِيرٍ، عَنْ يَحْيَى بْنِ أَبِي كَثِيرٍ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ تُعَزِّرُوا فَوْقَ عَشَرَةِ أَسْوَاطٍ " .
Nous a rapporté Hicham Ibn Ammar, nous a rapporté Isma'il Ibn Ayyash, nous a rapporté 'Abbad Ibn Kathir, de Yahya Ibn Abi Kathir, de Abi Salama, de Abu Hurayra, qui a dit que le Messager de Dieu, paix et bénédictions de Dieu sur lui, a dit : « Ne frappez pas au-delà de dix coups. »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ، وَابْنُ أَبِي عَدِيٍّ، عَنْ خَالِدٍ الْحَذَّاءِ، عَنْ أَبِي قِلاَبَةَ، عَنْ أَبِي الأَشْعَثِ، عَنْ عُبَادَةَ بْنِ الصَّامِتِ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ أَصَابَ مِنْكُمْ حَدًّا فَعُجِّلَتْ لَهُ عُقُوبَتُهُ فَهُوَ كَفَّارَتُهُ وَإِلاَّ فَأَمْرُهُ إِلَى اللَّهِ " .
Nous a rapporté Muhammad ibn al-Muthanna, nous a rapporté Abdul Wahhab, et Ibn Abi Adi, d'après Khalid al-Hadhdhaa, d'après Abi Qilabah, d'après Abi al-Ash'ath, d'après 'Ubadah ibn al-Samit, a dit, le Messager d'Allah (que la paix soit sur lui) a dit : « Quiconque d'entre vous subit une peine légale et reçoit sa punition précipitée, cela constitue une expiation pour lui. Sinon, son affaire revient à Allah. »
حَدَّثَنَا هَارُونُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ الْحَمَّالُ، حَدَّثَنَا حَجَّاجُ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا يُونُسُ بْنُ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنْ أَبِي جُحَيْفَةَ، عَنْ عَلِيٍّ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ أَصَابَ فِي الدُّنْيَا ذَنْبًا فَعُوقِبَ بِهِ فَاللَّهُ أَعْدَلُ مِنْ أَنْ يُثَنِّيَ عُقُوبَتَهُ عَلَى عَبْدِهِ وَمَنْ أَذْنَبَ ذَنْبًا فِي الدُّنْيَا فَسَتَرَهُ اللَّهُ عَلَيْهِ فَاللَّهُ أَكْرَمُ مِنْ أَنْ يَعُودَ فِي شَىْءٍ قَدْ عَفَا عَنْهُ " .
Nous a rapporté Haroun ibn Abdallah al-Hammal, nous a rapporté Hajjaj ibn Muhammad, nous a rapporté Younus ibn Abi Ishaq, d'après Abi Ishaq, d'après Abi Juhaifah, d'après Ali, qui a dit que le Messager d'Allah (bénédiction et salut soient sur lui) a dit : "Quiconque commet un péché dans ce bas monde et en est puni, Allah est plus juste que de doubler Sa punition envers Son serviteur ; et quiconque commet un péché dans ce bas monde et qu'Allah le couvre, Allah est trop généreux pour revenir sur quelque chose qu'Il a déjà pardonné."
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَبْدَةَ، وَمُحَمَّدُ بْنُ عُبَيْدٍ الْمَدِينِيُّ أَبُو عُبَيْدٍ، قَالاَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ مُحَمَّدٍ الدَّرَاوَرْدِيُّ، عَنْ سُهَيْلِ بْنِ أَبِي صَالِحٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّ سَعْدَ بْنَ عُبَادَةَ الأَنْصَارِيَّ، قَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ الرَّجُلُ يَجِدُ مَعَ امْرَأَتِهِ رَجُلاً أَيَقْتُلُهُ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ " . قَالَ سَعْدٌ بَلَى وَالَّذِي أَكْرَمَكَ بِالْحَقِّ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " اسْمَعُوا مَا يَقُولُ سَيِّدُكُمْ " .
Ahmad Ibn 'Abdah et Muhammad Ibn 'Ubayd al-Madani Abu 'Ubayd nous ont raconté, ils ont dit : Abd al-Aziz Ibn Muhammad al-Darawardi nous a raconté, d'après Suhayl Ibn Abu Salih, d'après son père, d'après Abu Hurayra, que Sa'd Ibn 'Ubadah al-Ansari a dit : « Ô Messager d'Allah, qu'en est-il de l'homme qui trouve un autre homme avec sa femme, doit-il le tuer ? » Le Messager d'Allah (paix et bénédictions d'Allah soient sur lui) a dit : « Non. » Sa'd a dit : « Oui, par Celui qui t'a honoré avec la vérité. » Alors le Messager d'Allah (paix et bénédictions d'Allah soient sur lui) a dit : « Écoutez ce que dit votre maître. »
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، عَنِ الْفَضْلِ بْنِ دَلْهَمٍ، عَنِ الْحَسَنِ، عَنْ قَبِيصَةَ بْنِ حُرَيْثٍ، عَنْ سَلَمَةَ بْنِ الْمُحَبِّقِ، قَالَ قِيلَ لأَبِي ثَابِتٍ سَعْدِ بْنِ عُبَادَةَ حِينَ نَزَلَتْ آيَةُ الْحُدُودِ وَكَانَ رَجُلاً غَيُورًا أَرَأَيْتَ لَوْ أَنَّكَ وَجَدْتَ مَعَ أُمِّ ثَابِتٍ رَجُلاً أَىَّ شَىْءٍ كُنْتَ تَصْنَعُ قَالَ كُنْتُ ضَارِبَهُمَا بِالسَّيْفِ أَنْتَظِرُ حَتَّى أَجِيءَ بِأَرْبَعَةٍ إِلَى مَا ذَاكَ قَدْ قَضَى حَاجَتَهُ وَذَهَبَ . أَوْ أَقُولُ رَأَيْتُ كَذَا وَكَذَا فَتَضْرِبُونِي الْحَدَّ وَلاَ تَقْبَلُوا لِي شَهَادَةً أَبَدًا . قَالَ فَذُكِرَ ذَلِكَ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " كَفَى بِالسَّيْفِ شَاهِدًا " . ثُمَّ قَالَ " لاَ إِنِّي أَخَافُ أَنْ يَتَتَايَعَ فِي ذَلِكَ السَّكْرَانُ وَالْغَيْرَانُ " . قَالَ أَبُو عَبْدِ اللَّهِ يَعْنِي ابْنَ مَاجَهْ سَمِعْتُ أَبَا زُرْعَةَ يَقُولُ هَذَا حَدِيثُ عَلِيِّ بْنِ مُحَمَّدٍ الطَّنَافِسِيِّ وَفَاتَنِي مِنْهُ .
Ali ibn Muhammad nous a rapporté, Waki' a rapporté d'al-Fadl ibn Dalham, d'al-Hasan, de Qabisah ibn Hurayth, de Salamah ibn al-Muhabbiq, qui a dit : "On a demandé à Abu Thabit Sa'd ibn 'Ubadah, lorsque le verset des peines a été révélé, et qu'il était un homme jaloux : 'Si tu trouvais un homme avec Umm Thabit, que ferais-tu ?' Il a répondu : 'Je les frapperais avec l'épée. Attendrai-je d'amener quatre témoins ? Pendant ce temps, il aurait satisfait son besoin et serait parti. Ou dirais-je, j'ai vu ceci ou cela, et vous me frapperiez avec la peine et ne prendriez jamais mon témoignage en considération.' On a mentionné cela au Prophète (que la paix soit sur lui) et il a dit : 'Le témoignage de l'épée suffit.' Puis il a dit : 'Non, je crains que cela ne se répande parmi les ivrognes et les jaloux.'" Abu Abdullah, c'est-à-dire Ibn Majah, a dit : "J'ai entendu Abu Zur'ah dire que c'est le hadith d'Ali ibn Muhammad al-Tanafisi et j'en ai manqué une partie."
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ مُوسَى، حَدَّثَنَا هُشَيْمٌ، ح وَحَدَّثَنَا سَهْلُ بْنُ أَبِي سَهْلٍ، حَدَّثَنَا حَفْصُ بْنُ غِيَاثٍ، جَمِيعًا عَنْ أَشْعَثَ، عَنْ عَدِيِّ بْنِ ثَابِتٍ، عَنِ الْبَرَاءِ بْنِ عَازِبٍ، قَالَ مَرَّ بِي خَالِي - سَمَّاهُ هُشَيْمٌ فِي حَدِيثِهِ الْحَارِثَ بْنَ عَمْرٍو - وَقَدْ عَقَدَ لَهُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم لِوَاءً فَقُلْتُ لَهُ أَيْنَ تُرِيدُ فَقَالَ بَعَثَنِي رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِلَى رَجُلٍ تَزَوَّجَ امْرَأَةَ أَبِيهِ مِنْ بَعْدِهِ فَأَمَرَنِي أَنْ أَضْرِبَ عُنُقَهُ .
Ismail ibn Moussa nous a raconté, Houchaym nous a raconté, et Sahl ibn Abi Sahl nous a raconté, Hafs ibn Giyath nous a raconté, tous d'après Ash'ath, d'après 'Adiyy ibn Thabit, d'après Al-Bara' ibn 'Azib, qui a dit : "Mon oncle - qu'Houchaym a nommé dans son récit Al-Harith ibn 'Amr - est passé par moi, et le Prophète ﷺ lui avait confié une bannière, alors je lui ai dit : 'Où veux-tu aller ?' Il a dit : 'Le Messager de Dieu ﷺ m'a envoyé vers un homme qui a épousé la femme de son père après lui, et il m'a ordonné de lui couper la tête.'"
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ ابْنُ أَخِي الْحُسَيْنِ الْجُعْفِيِّ، حَدَّثَنَا يُوسُفُ بْنُ مَنَازِلَ التَّيْمِيُّ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ إِدْرِيسَ، عَنْ خَالِدِ بْنِ أَبِي كَرِيمَةَ، عَنْ مُعَاوِيَةَ بْنِ قُرَّةَ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ بَعَثَنِي رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِلَى رَجُلٍ تَزَوَّجَ امْرَأَةَ أَبِيهِ أَنْ أَضْرِبَ عُنُقَهُ وَأُصَفِّيَ مَالَهُ .
Nous a rapporté Muhammad ibn Abd al-Rahman ibn le frère de al-Husayn al-Ju'fi, nous a rapporté Yusuf ibn Manazil al-Taymi, nous a rapporté Abdullah ibn Idris, de Khalid ibn Abi Karima, de Mu'awiya ibn Qura, de son père, qui a dit : Le Messager d'Allah (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui) m'a envoyé vers un homme qui avait épousé la femme de son père pour que je lui coupe le cou et confisque ses biens.
حَدَّثَنَا أَبُو بِشْرٍ، بَكْرُ بْنُ خَلَفٍ حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي الضَّيْفِ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عُثْمَانَ بْنِ خُثَيْمٍ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنِ انْتَسَبَ إِلَى غَيْرِ أَبِيهِ أَوْ تَوَلَّى غَيْرَ مَوَالِيهِ فَعَلَيْهِ لَعْنَةُ اللَّهِ وَالْمَلاَئِكَةِ وَالنَّاسِ أَجْمَعِينَ " .
A été rapporté par Abou Bishr, Bakr Ibn Khalaf, de Ibn Abi Al-Dayf, de Abdullah Ibn Uthman Ibn Khuthaim, de Sa'id Ibn Jubair, de Ibn Abbas, qui a dit que le Messager de Dieu صلى الله عليه وسلم a dit : « Quiconque se réclame d'une autre filiation que celle de son père ou s'allie à d'autres que ses alliés, sur lui est la malédiction de Dieu, des anges et de tous les hommes. »
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، عَنْ عَاصِمٍ الأَحْوَلِ، عَنْ أَبِي عُثْمَانَ النَّهْدِيِّ، قَالَ سَمِعْتُ سَعْدًا، وَأَبَا، بَكْرَةَ وَكُلُّ وَاحِدٍ مِنْهُمَا يَقُولُ سَمِعَتْ أُذُنَاىَ، وَوَعَى، قَلْبِي مُحَمَّدًا صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " مَنِ ادَّعَى إِلَى غَيْرِ أَبِيهِ وَهُوَ يَعْلَمُ أَنَّهُ غَيْرُ أَبِيهِ فَالْجَنَّةُ عَلَيْهِ حَرَامٌ " .
Ali ibn Muhammad nous a rapporté, Abu Muawiya nous a rapporté, d'après Asim Al-Ahwal, d'après Abu Othman Al-Nahdi, qui a dit : "J'ai entendu Saad et Abu Bakra, chacun d'eux disant : Mes oreilles ont entendu et mon cœur a compris Muhammad (paix et bénédictions de Dieu sur lui) dire : 'Celui qui attribue à quelqu'un d'autre que son père tout en sachant que ce n'est pas son père, le Paradis lui est interdit.'"
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الصَّبَّاحِ، أَنْبَأَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَبْدِ الْكَرِيمِ، عَنْ مُجَاهِدٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَمْرٍو، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنِ ادَّعَى إِلَى غَيْرِ أَبِيهِ لَمْ يَرَحْ رَائِحَةَ الْجَنَّةِ وَإِنَّ رِيحَهَا لَيُوجَدُ مِنْ مَسِيرَةِ خَمْسِمِائَةِ عَامٍ " .
Nous a rapporté Muhammad ibn al-Sabbah, nous a informé Sufyan, de Abdul Karim, de Mujahid, de Abdullah ibn Amr, qui a dit : l'Envoyé de Dieu (que la prière de Dieu soit sur lui) a dit : « Quiconque revendique une filiation d'un autre que son père ne sentira pas l'odeur du Paradis, et son parfum se trouve à une distance de cinq-cents ans. »
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ سَلَمَةَ، ح وَحَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى، حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ، ح وَحَدَّثَنَا هَارُونُ بْنُ حَيَّانَ، أَنْبَأَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ الْمُغِيرَةِ، قَالاَ حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ سَلَمَةَ، عَنْ عَقِيلِ بْنِ طَلْحَةَ السُّلَمِيِّ، عَنْ مُسْلِمِ بْنِ هَيْصَمٍ، عَنِ الأَشْعَثِ بْنِ قَيْسٍ، قَالَ أَتَيْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي وَفْدِ كِنْدَةَ وَلاَ يَرَوْنِي أَفْضَلَهُمْ فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَلَسْتُمْ مِنَّا . فَقَالَ " نَحْنُ بَنُو النَّضْرِ بْنِ كِنَانَةَ لاَ نَقْفُو أُمَّنَا وَلاَ نَنْتَفِي مِنْ أَبِينَا " . قَالَ فَكَانَ الأَشْعَثُ بْنُ قَيْسٍ يَقُولُ لاَ أُوتَى بِرَجُلٍ نَفَى رَجُلاً مِنْ قُرَيْشٍ مِنَ النَّضْرِ بْنِ كِنَانَةَ إِلاَّ جَلَدْتُهُ الْحَدَّ .
Nous a rapporté Abu Bakr ibn Abi Shaybah, nous a rapporté Yazid ibn Harun, nous a rapporté Hammad ibn Salama, H, et nous a rapporté Muhammad ibn Yahya, nous a rapporté Sulayman ibn Harb, H, et nous a rapporté Harun ibn Hayyan, nous a informé Abd al-Aziz ibn al-Mughirah, ils ont dit : nous a rapporté Hammad ibn Salama, de Aqil ibn Talhah al-Sulami, de Muslim ibn Haytham, de al-Ash'ath ibn Qays, qui a dit : Je suis allé, dans une délégation de Kinda, auprès du Messager d'Allah (paix et salut soient sur lui) et ils ne me considéraient pas comme le meilleur d'entre eux. J'ai dit : Ô Messager d'Allah, n'êtes-vous pas des nôtres ? Il a dit : "Nous sommes les fils de Al-Nadr ibn Kinana, nous ne démentons pas notre mère et nous ne renions pas notre père." Al-Ash'ath ibn Qays disait : je ne tolérerai pas qu'un homme renie un homme de Quraysh parmi les descendants de Al-Nadr ibn Kinana, sinon je lui appliquerai la peine légale.
حَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ أَبِي الرَّبِيعِ الْجُرْجَانِيُّ، أَنْبَأَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَخْبَرَنِي يَحْيَى بْنُ الْعَلاَءِ، أَنَّهُ سَمِعَ بِشْرَ بْنَ نُمَيْرٍ، أَنَّهُ سَمِعَ مَكْحُولاً، يَقُولُ إِنَّهُ سَمِعَ يَزِيدَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ، أَنَّهُ سَمِعَ صَفْوَانَ بْنَ أُمَيَّةَ، قَالَ كُنَّا عِنْدَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَجَاءَ عَمْرُو بْنُ قُرَّةَ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ اللَّهَ قَدْ كَتَبَ عَلَىَّ الشِّقْوَةَ فَمَا أُرَانِي أُرْزَقُ إِلاَّ مِنْ دُفِّي بِكَفِّي فَأْذَنْ لِي فِي الْغِنَاءِ فِي غَيْرِ فَاحِشَةٍ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ آذَنُ لَكَ وَلاَ كَرَامَةَ وَلاَ نُعْمَةَ عَيْنٍ كَذَبْتَ أَىْ عَدُوَّ اللَّهِ لَقَدْ رَزَقَكَ اللَّهُ طَيِّبًا حَلاَلاً فَاخْتَرْتَ مَا حَرَّمَ اللَّهُ عَلَيْكَ مِنْ رِزْقِهِ مَكَانَ مَا أَحَلَّ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ لَكَ مِنْ حَلاَلِهِ . وَلَوْ كُنْتُ تَقَدَّمْتُ إِلَيْكَ لَفَعَلْتُ بِكَ وَفَعَلْتُ قُمْ عَنِّي وَتُبْ إِلَى اللَّهِ أَمَا إِنَّكَ إِنْ فَعَلْتَ بَعْدَ التَّقْدِمَةِ إِلَيْكَ ضَرَبْتُكَ ضَرْبًا وَجِيعًا وَحَلَقْتُ رَأْسَكَ مُثْلَةً وَنَفَيْتُكَ مِنْ أَهْلِكَ وَأَحْلَلْتُ سَلَبَكَ نُهْبَةً لِفِتْيَانِ أَهْلِ الْمَدِينَةِ " . فَقَامَ عَمْرٌو وَبِهِ مِنَ الشَّرِّ وَالْخِزْىِ مَا لاَ يَعْلَمُهُ إِلاَّ اللَّهُ فَلَمَّا وَلَّى قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " هَؤُلاَءِ الْعُصَاةُ مَنْ مَاتَ مِنْهُمْ بِغَيْرِ تَوْبَةٍ حَشَرَهُ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ يَوْمَ الْقِيَامَةِ كَمَا كَانَ فِي الدُّنْيَا مُخَنَّثًا عُرْيَانًا لاَ يَسْتَتِرُ مِنَ النَّاسِ بِهُدْبَةٍ كُلَّمَا قَامَ صُرِعَ " .
Un jour nous étions auprès du Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu sur lui) et Amr ibn Qurra est venu et a dit : "Ô Messager de Dieu, en vérité Dieu m'a écrit la misère et je ne pense pas être pourvu si ce n'est en utilisant ma main dans la musique. Permets-moi donc de chanter sans indécence". Le Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu sur lui) a répondu : "Je ne te permets pas et ni noblesse ni plaisir. Tu as menti, ô ennemi de Dieu. En vérité, Dieu t'a pourvu de ce qui est pur et licite, mais tu as choisi ce que Dieu t'a interdit parmi Ses provisions à la place de ce qu'Il t'a permis de licite. Si je t'avais précédé [par un avertissement], je t'aurais agi contre toi et agi. Lève-toi et repens-toi à Dieu. Si tu agis après cet avertissement, je te punirai sévèrement et je raserai ta tête en déshonneur, et je te bannirai de ta famille, et je rendrai tes biens en butin aux jeunes de Médine". Amr se leva, rempli de honte et de mécontentement, connus seulement de Dieu. Quand il se retourna, le Prophète (paix et bénédictions de Dieu sur lui) dit : "Ces pécheurs, quiconque d'entre eux meurt sans repentir, Dieu le rassemblera le Jour de la Résurrection comme il était dans le monde, un efféminé, nu, ne se cachant pas des gens avec un vêtement, chaque fois qu'il se tient, il sera abattu".
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ زَيْنَبَ بِنْتِ أُمِّ سَلَمَةَ، عَنْ أُمِّ سَلَمَةَ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم دَخَلَ عَلَيْهَا فَسَمِعَ مُخَنَّثًا وَهُو يَقُولُ لِعَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي أُمَيَّةَ إِنْ يَفْتَحِ اللَّهُ الطَّائِفَ غَدًا دَلَلْتُكَ عَلَى امْرَأَةٍ تُقْبِلُ بِأَرْبَعٍ وَتُدْبِرُ بِثَمَانٍ . فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " أَخْرِجُوهُمْ مِنْ بُيُوتِكُمْ " .
Nous a rapporté Abou Bakr ibn Abi Shayba, nous a rapporté Waki', d'après Hicham ibn Ourwa, d'après son père, d'après Zaynab bint Oum Salama, d'après Oum Salama, que le Prophète (paix et salut sur lui) est entré chez elle et a entendu un efféminé qui disait à Abdallah ibn Abi Umayya : "Si Dieu ouvre la ville de Taïf demain, je te montrerai une femme qui avance en quatre et recule en huit". Le Prophète (paix et salut sur lui) a dit : "Chassez-les de vos maisons".