Chapitres sur les parts de succession
Sunan Ibn Majah
حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ الْمُنْذِرِ الْحِزَامِيُّ، حَدَّثَنَا حَفْصُ بْنُ عُمَرَ بْنِ أَبِي الْعَطَّافِ، حَدَّثَنَا أَبُو الزِّنَادِ، عَنِ الأَعْرَجِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " يَا أَبَا هُرَيْرَةَ تَعَلَّمُوا الْفَرَائِضَ وَعَلِّمُوهَا فَإِنَّهُ نِصْفُ الْعِلْمِ وَهُوَ يُنْسَى وَهُوَ أَوَّلُ شَىْءٍ يُنْتَزَعُ مِنْ أُمَّتِي " .
Ibrahim ibn al-Mundhir al-Hizami nous a raconté : Hafs ibn Umar ibn Abi al-Attaf nous a raconté : Abu al-Zinad nous a raconté, d'après al-A'raj, d'après Abu Hurayrah, qui a dit : Le Messager d'Allah, paix et bénédictions d'Allah soient sur lui, a dit : "Ô Abu Hurayrah, apprenez les obligations et enseignez-les, car c'est la moitié de la science et elle est oubliée et c'est la première chose qui sera retirée de ma communauté."
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ أَبِي عُمَرَ الْعَدَنِيُّ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عَقِيلٍ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ جَاءَتِ امْرَأَةُ سَعْدِ بْنِ الرَّبِيعِ بِابْنَتَىْ سَعْدٍ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ هَاتَانِ ابْنَتَا سَعْدٍ قُتِلَ مَعَكَ يَوْمَ أُحُدٍ وَإِنَّ عَمَّهُمَا أَخَذَ جَمِيعَ مَا تَرَكَ أَبُوهُمَا وَإِنَّ الْمَرْأَةَ لاَ تُنْكَحُ إِلاَّ عَلَى مَالِهَا . فَسَكَتَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حَتَّى أُنْزِلَتْ آيَةُ الْمِيرَاثِ فَدَعَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَخَا سَعْدِ بْنِ الرَّبِيعِ فَقَالَ " أَعْطِ ابْنَتَىْ سَعْدٍ ثُلُثَىْ مَالِهِ وَأَعْطِ امْرَأَتَهُ الثُّمُنَ وَخُذْ أَنْتَ مَا بَقِيَ " .
Une femme de Sa`d ibn Rabi` est venue avec les deux filles de Sa`d au Prophète (paix et bénédictions de Dieu sur lui) et a dit : « Ô Messager d'Allah, voici les deux filles de Sa`d qui a été tué avec toi le jour de Uhud, et leur oncle a pris tout ce que leur père a laissé. Et une femme ne peut être épousée qu'avec sa riche dot. » Alors le Messager d'Allah (paix et bénédictions de Dieu sur lui) est resté silencieux jusqu'à ce que le verset de l'héritage soit révélé. Le Messager d'Allah (paix et bénédictions de Dieu sur lui) a alors appelé le frère de Sa`d ibn Rabi` et a dit: « Donne aux deux filles de Sa`d les deux tiers de sa richesse, et donne à sa femme un huitième, et prends le reste. »
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ أَبِي قَيْسٍ الأَوْدِيِّ، عَنِ الْهُزَيْلِ بْنِ شُرَحْبِيلَ، قَالَ جَاءَ رَجُلٌ إِلَى أَبِي مُوسَى الأَشْعَرِيِّ وَسَلْمَانَ بْنِ رَبِيعَةَ الْبَاهِلِيِّ فَسَأَلَهُمَا عَنِ ابْنَةٍ وَابْنَةِ ابْنٍ وَأُخْتٍ، لأَبٍ وَأُمٍّ فَقَالاَ لِلاِبْنَةِ النِّصْفُ وَمَا بَقِيَ فَلِلأُخْتِ وَائْتِ ابْنَ مَسْعُودٍ فَسَيُتَابِعُنَا . فَأَتَى الرَّجُلُ ابْنَ مَسْعُودٍ فَسَأَلَهُ وَأَخْبَرَهُ بِمَا قَالاَ فَقَالَ عَبْدُ اللَّهِ قَدْ ضَلَلْتُ إِذًا وَمَا أَنَا مِنَ الْمُهْتَدِينَ وَلَكِنِّي سَأَقْضِي بِمَا قَضَى بِهِ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لِلاِبْنَةِ النِّصْفُ وَلاِبْنَةِ الاِبْنِ السُّدُسُ تَكْمِلَةَ الثُّلُثَيْنِ وَمَا بَقِيَ فَلِلأُخْتِ .
Ali ibn Muhammad nous a raconté, Waki' nous a raconté, Sufyan nous a raconté, d’après Abu Qays al-Awadi, d’après al-Huzayl ibn Shurahil, qui a dit : Un homme est venu voir Abu Musa al-Ash'ari et Salman ibn Rabi'a al-Bahili, puis il les a interrogés au sujet d’une fille, d’une fille de fils, et d’une sœur, de père et de mère. Ils ont alors dit : "Pour la fille, la moitié, et ce qui reste appartient à la sœur. Va voir Ibn Mas'ud et il nous approuvera." L’homme est donc allé voir Ibn Mas'ud, l’a interrogé et lui a rapporté ce qu'ils avaient dit. Abdullah a répondu : "J'aurais donc erré et je ne suis pas parmi les bien-guidés, mais je jugerai selon ce que le Messager de Dieu, paix et bénédictions sur lui, a jugé : Pour la fille, la moitié, pour la fille du fils, le sixième pour compléter les deux tiers, et ce qui reste appartient à la sœur."
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا شَبَابَةُ، حَدَّثَنَا يُونُسُ بْنُ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنْ عَمْرِو بْنِ مَيْمُونٍ، عَنْ مَعْقِلِ بْنِ يَسَارٍ الْمُزَنِيِّ، قَالَ سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم أُتِيَ بِفَرِيضَةٍ فِيهَا جَدٌّ فَأَعْطَاهُ ثُلُثًا أَوْ سُدُسًا .
Nous a rapporté Abu Bakr ibn Abi Shaybah, nous a rapporté Shababa, nous a rapporté Yunus ibn Abi Ishaq, d'après Abi Ishaq, d'après Amr ibn Maymun, d'après Ma'qil ibn Yasar al-Muzani, qui a dit : J'ai entendu le Prophète, paix et bénédictions soient sur lui, être présenté avec une obligation dans laquelle il y avait un grand-parent, alors il lui donna un tiers ou un sixième.
قَالَ أَبُو الْحَسَنِ الْقَطَّانُ حَدَّثَنَا أَبُو حَاتِمٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ الطَّبَّاعِ، حَدَّثَنَا هُشَيْمٌ، عَنْ يُونُسَ، عَنِ الْحَسَنِ، عَنْ مَعْقِلِ بْنِ يَسَارٍ، قَالَ قَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي جَدٍّ كَانَ فِينَا بِالسُّدُسِ .
Abou Al-Hassan Al-Qattan a dit : Abou Hatim nous a rapporté, Ibn Al-Tabba' nous a rapporté, Hushaym nous a rapporté, de Younus, de Al-Hassan, de Ma'qil Ibn Yasar, il a dit que le Messager d'Allah (paix et bénédictions soient sur lui) a jugé d'accorder un sixième à un grand-père parmi nous.
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَمْرِو بْنِ السَّرْحِ الْمِصْرِيُّ، أَنْبَأَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ وَهْبٍ، أَنْبَأَنَا يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، حَدَّثَهُ عَنْ قَبِيصَةَ بْنِ ذُؤَيْبٍ، ح وَحَدَّثَنَا سُوَيْدُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا مَالِكُ بْنُ أَنَسٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُثْمَانَ بْنِ إِسْحَاقَ بْنِ خَرَشَةَ، عَنِ ابْنِ ذُؤَيْبٍ، قَالَ جَاءَتِ الْجَدَّةُ إِلَى أَبِي بَكْرٍ الصِّدِّيقِ تَسْأَلُهُ مِيرَاثَهَا فَقَالَ لَهَا أَبُو بَكْرٍ مَا لَكِ فِي كِتَابِ اللَّهِ شَىْءٌ وَمَا عَلِمْتُ لَكِ فِي سُنَّةِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم شَيْئًا فَارْجِعِي حَتَّى أَسْأَلَ النَّاسَ . فَسَأَلَ النَّاسَ فَقَالَ الْمُغِيرَةُ بْنُ شُعْبَةَ حَضَرْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَعْطَاهَا السُّدُسَ فَقَالَ أَبُو بَكْرٍ هَلْ مَعَكَ غَيْرُكَ فَقَامَ مُحَمَّدُ بْنُ مَسْلَمَةَ الأَنْصَارِيُّ فَقَالَ مِثْلَ مَا قَالَ الْمُغِيرَةُ بْنُ شُعْبَةَ فَأَنْفَذَهُ لَهَا أَبُو بَكْرٍ . ثُمَّ جَاءَتِ الْجَدَّةُ الأُخْرَى مِنْ قِبَلِ الأَبِ إِلَى عُمَرَ تَسْأَلُهُ مِيرَاثَهَا فَقَالَ مَا لَكِ فِي كِتَابِ اللَّهِ شَىْءٌ وَمَا كَانَ الْقَضَاءُ الَّذِي قُضِيَ بِهِ إِلاَّ لِغَيْرِكِ وَمَا أَنَا بِزَائِدٍ فِي الْفَرَائِضِ شَيْئًا وَلَكِنْ هُوَ ذَاكِ السُّدُسُ فَإِنِ اجْتَمَعْتُمَا فِيهِ فَهُوَ بَيْنَكُمَا وَأَيَّتُكُمَا خَلَتْ بِهِ فَهُوَ لَهَا .
Nous a rapporté Ahmad ibn 'Amr ibn Sarh al-Masri, nous a informé 'Abdullah ibn Wahb, nous a informé Yunus, d'après Ibn Shihab, il lui a rapporté de Qabisa ibn Dhu'ayb, et nous a rapporté Suwayd ibn Sa'id, nous a rapporté Malik ibn Anas, d'après Ibn Shihab, d'après 'Uthman ibn Ishaq ibn Kharsha, d'après Ibn Dhu'ayb, il a dit : "Une grand-mère est venue voir Abou Bakr as-Siddiq pour lui demander son héritage. Abou Bakr lui a dit : 'Tu n'as rien dans le Livre de Dieu, et je n'ai connaissance de rien pour toi dans la Sunna du Messager de Dieu, que la paix soit sur lui. Alors, retourne jusqu'à ce que je demande aux gens.' Il a demandé aux gens, et al-Mughira ibn Shu'ba a dit : 'J'étais présent lorsque le Messager de Dieu, que la paix soit sur lui, lui a donné un sixième.' Abou Bakr a dit : 'As-tu quelqu'un d'autre avec toi ?' Puis Muhammad ibn Maslama al-Ansari se leva et dit la même chose qu'al-Mughira ibn Shu'ba. Abou Bakr le lui octroya alors. Puis une autre grand-mère du côté paternel vint voir 'Umar pour lui demander son héritage. Il lui dit : 'Tu n'as rien dans le Livre de Dieu, et le jugement qui a été prononcé n'était que pour quelqu'un d'autre, et je n'ajouterai rien aux parts obligatoires, mais c'est bien ce sixième. Si vous êtes deux à le partager, il est entre vous, et celle d'entre vous qui en bénéficie seule, c'est pour elle.'"
حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ عَبْدِ الْوَهَّابِ، حَدَّثَنَا سَلْمُ بْنُ قُتَيْبَةَ، عَنْ شَرِيكٍ، عَنْ لَيْثٍ، عَنْ طَاوُسٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَرَّثَ جَدَّةً سُدُسًا .
Nous a rapporté 'Abd al-Rahman ibn 'Abd al-Wahhab, nous a rapporté Salm ibn Qutaybah, de la part de Sharik, de Layth, de Tawus, de la part d'Ibn 'Abbas, que le Messager d'Allah (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui) a accordé à la grand-mère un sixième.
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ ابْنُ عُلَيَّةَ، عَنْ سَعِيدٍ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ سَالِمِ بْنِ أَبِي الْجَعْدِ، عَنْ مَعْدَانَ بْنِ أَبِي طَلْحَةَ الْيَعْمُرِيِّ، أَنَّ عُمَرَ بْنَ الْخَطَّابِ، قَامَ خَطِيبًا يَوْمَ الْجُمُعَةِ أَوْ خَطَبَهُمْ يَوْمَ الْجُمُعَةِ فَحَمِدَ اللَّهَ وَأَثْنَى عَلَيْهِ وَقَالَ إِنِّي وَاللَّهِ مَا أَدَعُ بَعْدِي شَيْئًا هُوَ أَهَمُّ إِلَىَّ مِنْ أَمْرِ الْكَلاَلَةِ وَقَدْ سَأَلْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَمَا أَغْلَظَ لِي فِي شَىْءٍ مَا أَغْلَظَ لِي فِيهَا حَتَّى طَعَنَ بِإِصْبَعِهِ فِي جَنْبِي أَوْ فِي صَدْرِي ثُمَّ قَالَ " يَا عُمَرُ تَكْفِيكَ آيَةُ الصَّيْفِ الَّتِي نَزَلَتْ فِي آخِرِ سُورَةِ النِّسَاءِ " .
Abu Bakr ibn Abi Shayba nous a rapporté, Isma'il ibn 'Ulayya nous a rapporté, de Sa'id, de Qatada, de Salim ibn Abi al-Ja'd, de Ma'dan ibn Abi Talha al-Ya'muri, qu'Omar ibn al-Khattab s'est levé pour prêcher un vendredi ou les a prêchés un vendredi, a loué Allah et l'a glorifié, et a dit : "Par Allah, je ne laisse rien derrière moi qui me soit plus important que l'affaire de la kalala. J'ai interrogé le Messager d'Allah (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui) et il ne m'a jamais répondu avec autant de sévérité que sur ce sujet, jusqu'à ce qu'il me poignarde avec son doigt dans le côté ou dans la poitrine, puis il a dit : 'Ô Omar, il te suffit du verset de l'été, qui a été révélé à la fin de la sourate an-Nisa'."
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ، وَأَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ قَالاَ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ مُرَّةَ، عَنْ مُرَّةَ بْنِ شَرَاحِيلَ، قَالَ قَالَ عُمَرُ بْنُ الْخَطَّابِ ثَلاَثٌ لأَنْ يَكُونَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بَيَّنَهُنَّ أَحَبُّ إِلَىَّ مِنَ الدُّنْيَا وَمَا فِيهَا الْكَلاَلَةُ وَالرِّبَا وَالْخِلاَفَةُ .
Nous ont rapporté Ali ibn Muhammad et Abu Bakr ibn Abi Shaybah qui ont dit : Nous a rapporté Waki', nous a rapporté Sufyan, nous a rapporté Amr ibn Murra, d'après Murra ibn Sharahil, qui a dit : Omar ibn al-Khattab a dit : « Pour trois choses, qu'il aurait préféré que le Messager de Dieu ﷺ les ait expliquées, cela m'est plus cher que le monde et ce qu'il contient : la kalâla, l'usure et le califat. »
حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْمُنْكَدِرِ، سَمِعَ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ، يَقُولُ مَرِضْتُ فَأَتَانِي رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَعُودُنِي هُوَ وَأَبُو بَكْرٍ مَعَهُ وَهُمَا مَاشِيَانِ وَقَدْ أُغْمِيَ عَلَىَّ فَتَوَضَّأَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَصَبَّ عَلَىَّ مِنْ وَضُوئِهِ فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ كَيْفَ أَصْنَعُ كَيْفَ أَقْضِي فِي مَالِي حَتَّى نَزَلَتْ آيَةُ الْمِيرَاثِ فِي آخِرِ النِّسَاءِ {وَإِنْ كَانَ رَجُلٌ يُورَثُ كَلاَلَةً} الآيَةَ وَ {يَسْتَفْتُونَكَ قُلِ اللَّهُ يُفْتِيكُمْ فِي الْكَلاَلَةِ} الآيَةَ .
Nous a rapporté Hicham Ibn Ammar, nous a rapporté Soufiane, de Muhammad Ibn Al-Munkadir, qui a entendu Jabir Ibn Abdullah dire : "Je suis tombé malade et le Messager de Dieu, paix et salut sur lui, est venu me voir, lui et Abou Bakr avec lui, et ils marchaient. J'avais perdu connaissance, alors le Messager de Dieu, paix et salut sur lui, a fait des ablutions et a versé de l'eau de ses ablutions sur moi. Je lui ai dit : 'Ô Messager de Dieu, comment dois-je faire, comment dois-je agir concernant mes biens ?' Puis le verset de l'héritage a été révélé dans le chapitre des femmes : {Et si un homme meurt sans héritiers...} le verset, et {Ils te consultent à propos de celle qui hérite...} le verset."
حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ، وَمُحَمَّدُ بْنُ الصَّبَّاحِ، قَالاَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحُسَيْنِ، عَنْ عَمْرِو بْنِ عُثْمَانَ، عَنْ أُسَامَةَ بْنِ زَيْدٍ، رَفَعَهُ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لاَ يَرِثُ الْمُسْلِمُ الْكَافِرَ وَلاَ الْكَافِرُ الْمُسْلِمَ " .
Nous ont rapporté Hichâm ibn ‘Ammâr et Mohammed ibn Sabbâh, qui ont dit : Nous a rapporté Soufyân ibn ‘Uyeynah, d'après Az-Zouhri, d'après ‘Ali ibn Al-Husayn, d'après ‘Amrou ibn ‘Othmân, d'après Oussâmah ibn Zayd, qui l'a attribué au Prophète صلى الله عليه وسلم, qui a dit : "Un musulman n'hérite pas d'un mécréant et un mécréant n'hérite pas d'un musulman."
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَمْرِو بْنِ السَّرْحِ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ وَهْبٍ، أَنْبَأَنَا يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحُسَيْنِ، أَنَّهُ حَدَّثَهُ أَنَّ عَمْرَو بْنَ عُثْمَانَ أَخْبَرَهُ عَنْ أُسَامَةَ بْنِ زَيْدٍ، أَنَّهُ قَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَتَنْزِلُ فِي دَارِكَ بِمَكَّةَ قَالَ " وَهَلْ تَرَكَ لَنَا عَقِيلٌ مِنْ رِبَاعٍ أَوْ دُورٍ " . وَكَانَ عَقِيلٌ وَرِثَ أَبَا طَالِبٍ هُوَ وَطَالِبٌ وَلَمْ يَرِثْ جَعْفَرٌ وَلاَ عَلِيٌّ شَيْئًا لأَنَّهُمَا كَانَا مُسْلِمَيْنِ وَكَانَ عَقِيلٌ وَطَالِبٌ كَافِرَيْنِ . فَكَانَ عُمَرُ مِنْ أَجْلِ ذَلِكَ يَقُولُ لاَ يَرِثُ الْمُؤْمِنُ الْكَافِرَ . وَقَالَ أُسَامَةُ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ يَرِثُ الْمُسْلِمُ الْكَافِرَ وَلاَ الْكَافِرُ الْمُسْلِمَ " .
Ahmed ibn 'Amr ibn Sarh nous a rapporté, Abdullah ibn Wahb nous a rapporté, Yunus nous a informé, d'après Ibn Shihab, d'après Ali ibn al-Husayn, qu'il lui a rapporté qu'Amr ibn Uthman l'a informé d'après Oussama ibn Zayd, qu'il a dit : "Ô Messager d'Allah, t'installes-tu dans ta maison à La Mecque ?" Il a dit : "Est-ce que 'Aqil nous a laissé des propriétés ou des maisons ?" Et 'Aqil avait hérité d'Abu Talib, lui et Talib, et Ja'far et Ali n'ont rien hérité car ils étaient musulmans, alors qu'Aqil et Talib étaient mécréants. Pour cette raison, Omar disait : "Le croyant n'hérite pas du mécréant." Et Oussama a dit : "Le Messager d'Allah, que la paix soit sur lui, a dit : "Le musulman n'hérite pas du mécréant, et le mécréant n'hérite pas du musulman.""
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رُمْحٍ، أَنْبَأَنَا ابْنُ لَهِيعَةَ، عَنْ خَالِدِ بْنِ يَزِيدَ، أَنَّ الْمُثَنَّى بْنَ الصَّبَّاحِ، أَخْبَرَهُ عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لاَ يَتَوَارَثُ أَهْلُ مِلَّتَيْنِ " .
« Les membres de deux religions différentes ne s'héritent pas mutuellement. »
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، حَدَّثَنَا حُسَيْنٌ الْمُعَلِّمُ، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، قَالَ تَزَوَّجَ رِئَابُ بْنُ حُذَيْفَةَ بْنِ سُعَيْدِ بْنِ سَهْمٍ أُمَّ وَائِلٍ بِنْتَ مَعْمَرٍ الْجُمَحِيَّةَ فَوَلَدَتْ لَهُ ثَلاَثَةً فَتُوُفِّيَتْ أُمُّهُمْ فَوَرِثَهَا بَنُوهَا رِبَاعًا وَوَلاَءَ مَوَالِيهَا فَخَرَجَ بِهِمْ عَمْرُو بْنُ الْعَاصِ مَعَهُ إِلَى الشَّامِ فَمَاتُوا فِي طَاعُونِ عَمْوَاسَ فَوَرِثَهُمْ عَمْرٌو وَكَانَ عَصَبَتَهُمْ فَلَمَّا رَجَعَ عَمْرُو بْنُ الْعَاصِ جَاءَ بَنُو مَعْمَرٍ يُخَاصِمُونَهُ فِي وَلاَءِ أُخْتِهِمْ إِلَى عُمَرَ فَقَالَ عُمَرُ أَقْضِي بَيْنَكُمْ بِمَا سَمِعْتُ مِنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم سَمِعْتُهُ يَقُولُ " مَا أَحْرَزَ الْوَلَدُ أَوِ الْوَالِدُ فَهُوَ لِعَصَبَتِهِ مَنْ كَانَ " . قَالَ فَقَضَى لَنَا بِهِ وَكَتَبَ لَنَا بِهِ كِتَابًا فِيهِ شَهَادَةُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ عَوْفٍ وَزَيْدِ بْنِ ثَابِتٍ وَآخَرَ حَتَّى إِذَا اسْتُخْلِفَ عَبْدُ الْمَلِكِ بْنُ مَرْوَانَ تُوُفِّيَ مَوْلًى لَهَا وَتَرَكَ أَلْفَىْ دِينَارٍ فَبَلَغَنِي أَنَّ ذَلِكَ الْقَضَاءَ قَدْ غُيِّرَ فَخَاصَمُوهُ إِلَى هِشَامِ بْنِ إِسْمَاعِيلَ فَرَفَعَنَا إِلَى عَبْدِ الْمَلِكِ فَأَتَيْنَاهُ بِكِتَابِ عُمَرَ فَقَالَ إِنْ كُنْتُ لأَرَى أَنَّ هَذَا مِنَ الْقَضَاءِ الَّذِي لاَ يُشَكُّ فِيهِ وَمَا كُنْتُ أَرَى أَنَّ أَمْرَ أَهْلِ الْمَدِينَةِ بَلَغَ هَذَا أَنْ يَشُكُّوا فِي هَذَا الْقَضَاءِ . فَقَضَى لَنَا بِهِ فَلَمْ نَزَلْ فِيهِ بَعْدُ .
Abu Bakr ibn Abi Shayba nous a rapporté, Abu Usama nous a rapporté, Hussein l'enseignant nous a rapporté, d'après Amr ibn Shu'ayb, d'après son père, d'après son grand-père, il a dit que Ri'ab ibn Hudhaifa ibn Suayd ibn Sahm a épousé Umm Wa'il bint Ma'mar al-Jumahiya, elle lui donna trois enfants et puis elle décéda. Ses enfants héritèrent d'elle, y compris les biens immeubles et le wala de ses protégés. Amr ibn al-As les emmena en Syrie où ils moururent tous lors de la peste d'Amwas. Amr, étant leur proche parent, les hérita. Quand Amr ibn al-As revint, les descendants de Ma'mar vinrent le contester concernant le wala de leur sœur auprès de Umar. Umar dit : "Je rendrai un jugement entre vous selon ce que j'ai entendu du Messager de Dieu, صلى الله عليه وسلم : 'Tout ce qu'un enfant ou un parent préserve est pour le proche parent qui existe.'" Il nous a donc jugés en notre faveur et nous a écrit une lettre avec le témoignage d'Abdur-Rahman ibn Awf et Zayd ibn Thabit et un autre. Plus tard, quand Abdul Malik ibn Marwan prit le pouvoir, un protégé d'elle-même décéda, laissant deux mille dinars. J'ai appris que ce jugement avait été modifié, alors ils le contestèrent auprès de Hisham ibn Isma'il, qui nous a renvoyés à Abdul Malik. Nous sommes venus à lui avec la lettre d'Umar et il a dit : "J'avais l'impression que c'était un jugement incontestable et je ne pensais pas que l'affaire des gens de Médine atteigne le point de douter de ce jugement." Il nous a donc jugés en notre faveur, et cela n’a pas changé depuis.
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، وَعَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ، قَالاَ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الأَصْبَهَانِيِّ، عَنْ مُجَاهِدِ بْنِ وَرْدَانَ، عَنْ عُرْوَةَ بْنِ الزُّبَيْرِ، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّ مَوْلًى، لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَقَعَ مِنْ نَخْلَةٍ فَمَاتَ وَتَرَكَ مَالاً وَلَمْ يَتْرُكْ وَلَدًا وَلاَ حَمِيمًا فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " أَعْطُوا مِيرَاثَهُ رَجُلاً مِنْ أَهْلِ قَرْيَتِهِ " .
Nous ont rapporté Abou Bakr ibn Abi Shaybah et Ali ibn Muhammad : Waki' nous a rapporté, Sufyan a rapporté de Abdul Rahman ibn Al-Asbahani, de Mujahid ibn Wardan, de Urwah ibn Zubayr, d'Aïcha : qu'un esclave du Prophète ﷺ est tombé d'un palmier et est mort, laissant des biens mais pas d'enfant ni de parent proche. Le Prophète ﷺ a dit : "Donnez son héritage à un homme de son village."
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا حُسَيْنُ بْنُ عَلِيٍّ، عَنْ زَائِدَةَ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ أَبِي لَيْلَى، عَنِ الْحَكَمِ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ شَدَّادٍ، عَنْ بِنْتِ حَمْزَةَ، - قَالَ مُحَمَّدٌ يَعْنِي ابْنَ أَبِي لَيْلَى وَهِيَ أُخْتُ ابْنِ شَدَّادٍ لأُمِّهِ - قَالَتْ مَاتَ مَوْلاَىَ وَتَرَكَ ابْنَةً فَقَسَمَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مَالَهُ بَيْنِي وَبَيْنَ ابْنَتِهِ فَجَعَلَ لِيَ النِّصْفَ وَلَهَا النِّصْفَ .
Nous a rapporté Abou Bakr Ibn Abi Shayba, nous a rapporté Hussein Ibn Ali, de Zaïda, de Muhammad Ibn Abdel-Rahman Ibn Abi Layla, de Al-Hakam, d'Abdullah Ibn Shaddad, de la fille de Hamza, - Muhammad, c'est-à-dire Ibn Abi Layla, a dit qu'elle est la sœur par sa mère de Ibn Shaddad - elle a dit : "Mon maître est mort et a laissé une fille. Le Messager de Dieu (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a partagé sa fortune entre moi et sa fille, m'attribuant la moitié et à elle la moitié."
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رُمْحٍ، أَنْبَأَنَا اللَّيْثُ بْنُ سَعْدٍ، عَنْ إِسْحَاقَ بْنِ أَبِي فَرْوَةَ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ حُمَيْدِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ عَوْفٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنَّهُ قَالَ " الْقَاتِلُ لاَ يَرِثُ " .
Nous a rapporté Muhammad Ibn Rumh, Al-Layth Ibn Saad nous a informé, d'après Ishaq Ibn Abi Farwah, d'après Ibn Shihab, d'après Humayd Ibn Abd al-Rahman Ibn Awf, d'après Abu Hurayra, du Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions soient sur lui), qu'il a dit : "Le meurtrier n'hérite pas."
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ، وَمُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى، قَالاَ حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ مُوسَى، عَنِ الْحَسَنِ بْنِ صَالِحٍ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ سَعِيدٍ، - وَقَالَ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ عُمَرَ بْنِ سَعِيدٍ، - عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، حَدَّثَنِي أَبِي، عَنْ جَدِّي عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَمْرٍو، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَامَ يَوْمَ فَتْحِ مَكَّةَ فَقَالَ " الْمَرْأَةُ تَرِثُ مِنْ دِيَةِ زَوْجِهَا وَمَالِهِ وَهُوَ يَرِثُ مِنْ دِيَتِهَا وَمَالِهَا مَا لَمْ يَقْتُلْ أَحَدُهُمَا صَاحِبَهُ فَإِذَا قَتَلَ أَحَدُهُمَا صَاحِبَهُ عَمْدًا لَمْ يَرِثْ مِنْ دِيَتِهِ وَمَالِهِ شَيْئًا وَإِنْ قَتَلَ أَحَدُهُمَا صَاحِبَهُ خَطَأً وَرِثَ مِنْ مَالِهِ وَلَمْ يَرِثْ مِنْ دِيَتِهِ " .
Ali Ibn Muhammad et Muhammad Ibn Yahya nous ont rapporté, ils ont dit : 'Ubaydullah Ibn Musa nous a rapporté, d'après al-Hasan Ibn Salih, d'après Muhammad Ibn Sa'id, - et Muhammad Ibn Yahya a dit d'après 'Umar Ibn Sa'id, - d'après 'Amr Ibn Shu'ayb, mon père m'a rapporté d'après mon grand-père 'Abdallah Ibn 'Amr que le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم s'est levé le jour de la conquête de La Mecque et a dit : "La femme hérite de la diya de son mari et de ses biens, et il hérite de sa diya et de ses biens à condition que l'un ne tue pas l'autre ; s'ils se tuent intentionnellement, l'héritier ne jouira ni de sa diya ni de ses biens, mais si l'un tue l'autre par erreur, il héritera de ses biens mais pas de sa diya."
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، وَعَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ، قَالاَ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْحَارِثِ بْنِ عَيَّاشِ بْنِ أَبِي رَبِيعَةَ الزُّرَقِيِّ، عَنْ حَكِيمِ بْنِ حَكِيمِ بْنِ عَبَّادِ بْنِ حُنَيْفٍ الأَنْصَارِيِّ، عَنْ أَبِي أُمَامَةَ بْنِ سَهْلِ بْنِ حُنَيْفٍ، أَنَّ رَجُلاً، رَمَى رَجُلاً بِسَهْمٍ فَقَتَلَهُ وَلَيْسَ لَهُ وَارِثٌ إِلاَّ خَالٌ فَكَتَبَ فِي ذَلِكَ أَبُو عُبَيْدَةَ بْنُ الْجَرَّاحِ إِلَى عُمَرَ فَكَتَبَ إِلَيْهِ عُمَرُ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " اللَّهُ وَرَسُولُهُ مَوْلَى مَنْ لاَ مَوْلَى لَهُ وَالْخَالُ وَارِثُ مَنْ لاَ وَارِثَ لَهُ " .
Abu Bakr ibn Abu Shaybah et Ali ibn Muhammad nous ont informés, disant que Waki' nous a rapporté d'après Sufyan, d'après Abdur-Rahman ibn Al-Harith ibn Ayyash ibn Abi Rabi'ah Al-Zuraqi, d'après Hakim ibn Hakim ibn 'Abbad ibn Hunayf Al-Ansari, d'après Abu Umamah ibn Sahl ibn Hunayf, qu'un homme avait lancé une flèche sur un autre homme et l'avait tué, et que ce dernier n'avait comme héritier qu'un oncle maternel. A ce propos, Abu 'Ubaydah ibn Al-Jarrah écrivit à 'Umar, et 'Umar lui répondit que le Prophète, que la prière et la paix de Dieu soient sur lui, avait dit : « Dieu et Son Messager sont les protecteurs de celui qui n'a pas de protecteur, et l'oncle maternel est l'héritier de celui qui n'a pas d'héritier. »
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا شَبَابَةُ، ح وَحَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْوَلِيدِ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ، قَالاَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، حَدَّثَنِي بُدَيْلُ بْنُ مَيْسَرَةَ الْعُقَيْلِيُّ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَبِي طَلْحَةَ، عَنْ رَاشِدِ بْنِ سَعْدٍ، عَنْ أَبِي عَامِرٍ الْهَوْزَنِيِّ، عَنِ الْمِقْدَامِ أَبِي كَرِيمَةَ، - رَجُلٌ مِنْ أَهْلِ الشَّامِ مِنْ أَصْحَابِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ - قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ تَرَكَ مَالاً فَلِوَرَثَتِهِ وَمَنْ تَرَكَ كَلاًّ فَإِلَيْنَا - وَرُبَّمَا قَالَ فَإِلَى اللَّهِ وَإِلَى رَسُولِهِ - وَأَنَا وَارِثُ مَنْ لاَ وَارِثَ لَهُ أَعْقِلُ عَنْهُ وَأَرِثُهُ وَالْخَالُ وَارِثُ مَنْ لاَ وَارِثَ لَهُ يَعْقِلُ عَنْهُ وَيَرِثُهُ " .
Abou Bakr ibn Abi Shayba nous a raconté, Shababa nous a raconté, et Mohammad ibn al-Walid nous a raconté, Mohammad ibn Jafar nous a raconté, ils ont dit : Shuba nous a raconté, Budeil ibn Maysarah al-Uqayli m'a raconté, d'Ali ibn Abi Talhah, de Rachid ibn Saad, d'Abi Amir al-Hawzani, d'al-Miqdam Abi Karima - un homme du Cham parmi les compagnons du Messager de Dieu, que Dieu lui accorde la paix et le salut, a dit : Le Messager de Dieu, que Dieu lui accorde la paix et le salut, a dit : "Celui qui laisse de l'argent, c'est pour ses héritiers, et celui qui laisse une charge, c'est pour nous - et peut-être a-t-il dit : c'est pour Dieu et pour Son Messager - et je suis l'héritier de celui qui n'a pas d'héritier ; je prends en charge ses dettes et je l'hérite, et l'oncle maternel est l'héritier de celui qui n'a pas d'héritier ; il prend en charge ses dettes et il l'hérite."
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ حَكِيمٍ، حَدَّثَنَا أَبُو بَحْرٍ الْبَكْرَاوِيُّ، حَدَّثَنَا إِسْرَائِيلُ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنِ الْحَارِثِ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَبِي طَالِبٍ، قَالَ قَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنَّ أَعْيَانَ بَنِي الأُمِّ يَتَوَارَثُونَ دُونَ بَنِي الْعَلاَّتِ يَرِثُ الرَّجُلُ أَخَاهُ لأَبِيهِ وَأُمِّهِ دُونَ إِخْوَتِهِ لأَبِيهِ .
Nous a rapporté Yahya ibn Hakim, nous a rapporté Abu Bahr al-Bakraoui, nous a rapporté Israël, d'après Abu Ishaq, d'après Al-Harith, d'après Ali ibn Abi Talib, qui a dit : Le Messager d'Allah (paix et bénédictions d'Allah sur lui) a jugé que les fils de la même mère héritent avant les fils de mères différentes ; un homme hérite de son frère paternel et maternel, mais pas de ses frères uniquement paternels.
حَدَّثَنَا الْعَبَّاسُ بْنُ عَبْدِ الْعَظِيمِ الْعَنْبَرِيُّ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَنْبَأَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ ابْنِ طَاوُسٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " اقْسِمُوا الْمَالَ بَيْنَ أَهْلِ الْفَرَائِضِ عَلَى كِتَابِ اللَّهِ فَمَا تَرَكَتِ الْفَرَائِضُ فَلأَوْلَى رَجُلٍ ذَكَرٍ " .
Le Prophète (paix et bénédictions de Dieu sur lui) a dit : "Répartissez les biens entre les ayants droit selon le Livre de Dieu, et ce que la loi successorale laisse, est pour l'homme mâle le plus proche."
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ مُوسَى، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ، عَنْ عَمْرِو بْنِ دِينَارٍ، عَنْ عَوْسَجَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ مَاتَ رَجُلٌ عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَلَمْ يَدَعْ لَهُ وَارِثًا إِلاَّ عَبْدًا هُوَ أَعْتَقَهُ فَدَفَعَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم مِيرَاثَهُ إِلَيْهِ .
Ismaïl ibn Musa nous a informés, Soufiane ibn Uyayna nous a informés, d'après Amr ibn Dinar, d'après Awsaja, d'après Ibn Abbas, qui a dit qu'un homme est mort à l'époque du Messager de Dieu صلى الله عليه وسلم et n'a laissé aucun héritier sauf un esclave qu'il avait affranchi, alors le Prophète صلى الله عليه وسلم lui a donné son héritage.
حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنَا عُمَرُ بْنُ رُؤْبَةَ التَّغْلِبِيُّ، عَنْ عَبْدِ الْوَاحِدِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ النَّصْرِيِّ، عَنْ وَاثِلَةَ بْنِ الأَسْقَعِ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " الْمَرْأَةُ تَحُوزُ ثَلاَثَ مَوَارِيثَ عَتِيقِهَا وَلَقِيطِهَا وَوَلَدِهَا الَّذِي لاَعَنَتْ عَلَيْهِ " . قَالَ مُحَمَّدُ بْنُ يَزِيدَ مَا رَوَى هَذَا الْحَدِيثَ غَيْرُ هِشَامٍ .
Hicham ibn Ammar nous a raconté, Mohammed ibn Harb nous a raconté, Omar ibn Ru'ba al-Taghlibi, d'après Abd al-Wahid ibn Abd Allah al-Nasri, d'après Wathila ibn al-Asqa', d'après le Prophète ﷺ, a dit : "La femme hérite de trois patrimoines : son affranchi, le trouvé et son enfant pour lequel elle a prêté serment." Mohammed ibn Yazid a dit : "Personne n'a rapporté ce hadith à l'exception de Hicham."
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا زَيْدُ بْنُ الْحُبَابِ، عَنْ مُوسَى بْنِ عُبَيْدَةَ، حَدَّثَنِي يَحْيَى بْنُ حَرْبٍ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ أَبِي سَعِيدٍ الْمَقْبُرِيِّ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ لَمَّا نَزَلَتْ آيَةُ اللِّعَانِ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَيُّمَا امْرَأَةٍ أَلْحَقَتْ بِقَوْمٍ مَنْ لَيْسَ مِنْهُمْ فَلَيْسَتْ مِنَ اللَّهِ فِي شَىْءٍ وَلَنْ يُدْخِلَهَا جَنَّتَهُ وَأَيُّمَا رَجُلٍ أَنْكَرَ وَلَدَهُ وَقَدْ عَرَفَهُ احْتَجَبَ اللَّهُ مِنْهُ يَوْمَ الْقِيَامَةِ وَفَضَحَهُ عَلَى رُءُوسِ الأَشْهَادِ " .
Nous rapporte Abou Bakr ibn Abi Shayba, nous rapporte Zayd ibn al-Hubab, de Moussa ibn 'Ubada, m'a raconté Yahya ibn Harb, de Sa'id ibn Abi Sa'id al-Maqburi, d'Abou Hurayra, qui a dit : Lorsque le verset de la malédiction conjugale a été révélé, le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) a dit : "Toute femme qui associe à un groupe celui qui n'en fait pas partie, elle n'est en rien liée à Allah et Il ne la fera pas entrer dans Son Paradis. Et tout homme qui renie son enfant après l'avoir reconnu, Allah lui cachera Sa Face le Jour de la Résurrection et le déshonorera devant tous les témoins."
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ بِلاَلٍ، عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " كُفْرٌ بِامْرِئٍ ادِّعَاءُ نَسَبٍ لاَ يَعْرِفُهُ أَوْ جَحْدُهُ وَإِنْ دَقَّ " .
Il nous a été rapporté par Muhammad ibn Yahya, rapporté par Abdul Aziz ibn Abdullah, rapporté par Sulayman ibn Bilal, d'après Yahya ibn Sa'id, d'après Amr ibn Shu'ayb, de son père, de son grand-père, que le prophète (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui) a dit : « C'est une mécréance pour un homme de prétendre une filiation qu'il ne connaît pas ou de la renier, même si elle est mince. »
حَدَّثَنَا أَبُو كُرَيْبٍ، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ الْيَمَانِ، عَنِ الْمُثَنَّى بْنِ الصَّبَّاحِ، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ عَاهَرَ أَمَةً أَوْ حُرَّةً فَوَلَدُهُ وَلَدُ زِنًا لاَ يَرِثُ وَلاَ يُورَثُ " .
Nous a rapporté Abu Kurayb, nous a rapporté Yahya ibn al-Yaman, d'après al-Muthanna ibn al-Sabbah, d'après 'Amr ibn Shu'ayb, d'après son père, d'après son grand-père, qu'a dit le Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu sur lui) : "Quiconque commet l'adultère avec une esclave ou une femme libre, son enfant est un enfant d'adultère ; il ne hérite pas et on n'hérite pas de lui."
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَكَّارِ بْنِ بِلاَلٍ الدِّمَشْقِيُّ، أَنْبَأَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رَاشِدٍ، عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ مُوسَى، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " كُلُّ مُسْتَلْحَقٍ اسْتُلْحِقَ بَعْدَ أَبِيهِ الَّذِي يُدْعَى لَهُ ادَّعَاهُ وَرَثَتُهُ مِنْ بَعْدِهِ فَقَضَى أَنَّ مَنْ كَانَ مِنْ أَمَةٍ يَمْلِكُهَا يَوْمَ أَصَابَهَا فَقَدْ لَحِقَ بِمَنِ اسْتَلْحَقَهُ وَلَيْسَ لَهُ فِيمَا قُسِمَ قَبْلَهُ مِنَ الْمِيرَاثِ شَىْءٌ وَمَا أَدْرَكَ مِنْ مِيرَاثٍ لَمْ يُقْسَمْ فَلَهُ نَصِيبُهُ وَلاَ يَلْحَقُ إِذَا كَانَ أَبُوهُ الَّذِي يُدْعَى لَهُ أَنْكَرَهُ وَإِنْ كَانَ مِنْ أَمَةٍ لاَ يَمْلِكُهَا أَوْ مِنْ حُرَّةٍ عَاهَرَ بِهَا فَإِنَّهُ لاَ يَلْحَقُ وَلاَ يُورَثُ وَإِنْ كَانَ الَّذِي يُدْعَى لَهُ هُوَ ادَّعَاهُ فَهُوَ وَلَدُ زِنًا لأَهْلِ أُمِّهِ مَنْ كَانُوا حُرَّةً أَوْ أَمَةً " . قَالَ مُحَمَّدُ بْنُ رَاشِدٍ يَعْنِي بِذَلِكَ مَا قُسِمَ فِي الْجَاهِلِيَّةِ قَبْلَ الإِسْلاَمِ .
Nous a rapporté Muhammad ibn Yahya, nous a rapporté Muhammad ibn Bakkar ibn Bilal al-Dimashqi, nous a informé Muhammad ibn Rashid, de Suleiman ibn Musa, d'Amr ibn Shuaib, de son père, de son grand-père, que le Messager de Dieu, paix et bénédictions d'Allah sur lui, a dit : « Tout enfant reconnu après son père qu'il revendique, ses héritiers l'ont revendiqué après lui, a jugé que s'il venait d'une esclave qu'il possédait le jour où il l'a atteinte, il est attribué à celui qui l'a revendiqué, mais il n'a rien dans l'héritage partagé avant lui. Ce qu'il atteint de l'héritage non partagé, il en a sa part. Il n'est pas attribué si le père pour lequel il est appelé le nie. S'il est issu d'une esclave qu'il ne possédait pas ou d'une femme libre avec laquelle il a forniqué, il n'est pas attribué ni hérité. Si celui pour lequel il est appelé le revendique, il est enfant d'adultère pour les proches de sa mère, qu'elle soit femme libre ou esclave. » Muhammad ibn Rashid a dit que cela signifie ce qui a été partagé dans la période préislamique d'ignorance avant l'Islam.
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، وَسُفْيَانُ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ دِينَارٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، قَالَ نَهَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَنْ بَيْعِ الْوَلاَءِ وَعَنْ هِبَتِهِ .
Ali Ibn Muhammad nous a rapporté, Wakî' nous a rapporté, Shu'ba et Sufyân nous ont rapporté, d'Abd Allah Ibn Dînâr, d'Ibn 'Umar, qui a dit : Le Messager d'Allah (que la paix soit sur lui) a interdit la vente de la loyauté et son don.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ الْمَلِكِ بْنِ أَبِي الشَّوَارِبِ، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سُلَيْمٍ الطَّائِفِيُّ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، قَالَ نَهَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَنْ بَيْعِ الْوَلاَءِ وَعَنْ هِبَتِهِ .
Nous a rapporté Muhammad ibn Abd al-Malik ibn Abi Shawarib, nous a rapporté Yahya ibn Sulaym al-Taifi, d'Ubeyd Allah ibn Umar, de Nafi', d'Ibn Umar, qu'il a dit : "Le Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu sur lui) a interdit la vente et le don de la loyauté."
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رُمْحٍ، أَنْبَأَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ لَهِيعَةَ، عَنْ عُقَيْلٍ، أَنَّهُ سَمِعَ نَافِعًا، يُخْبِرُ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَا كَانَ مِنْ مِيرَاثٍ قُسِمَ فِي الْجَاهِلِيَّةِ فَهُوَ عَلَى قِسْمَةِ الْجَاهِلِيَّةِ وَمَا كَانَ مِنْ مِيرَاثٍ أَدْرَكَهُ الإِسْلاَمُ فَهُوَ عَلَى قِسْمَةِ الإِسْلاَمِ " .
Mohammed Ibn Rumh nous a rapporté, Abd Allah Ibn Lahi'a nous a informé, d'après 'Uqayl qui l'a entendu de Nafi', relatant d'Abd Allah Ibn 'Umar que le Messager d'Allah, que la paix et les bénédictions soient sur lui, a dit : "Tout héritage divisé à l'époque de l'ignorance est selon le partage de l'ignorance, et tout héritage que l'Islam a atteint est selon le partage de l'Islam."
حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ، حَدَّثَنَا الرَّبِيعُ بْنُ بَدْرٍ، حَدَّثَنَا أَبُو الزُّبَيْرِ، عَنْ جَابِرٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِذَا اسْتَهَلَّ الصَّبِيُّ صُلِّيَ عَلَيْهِ وَوَرِثَ " .
Hicham ibn Ammar nous a raconté, Rabî' ibn Badr nous a raconté, Abou Zoubayr a raconté de la part de Jabir qui a dit : Le Messager d'Allah (paix et bénédictions soient sur lui) a dit : "Lorsque l'enfant pousse son premier cri, la prière funéraire est célébrée pour lui, et il hérite."
حَدَّثَنَا الْعَبَّاسُ بْنُ الْوَلِيدِ الدِّمَشْقِيُّ، حَدَّثَنَا مَرْوَانُ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ بِلاَلٍ، حَدَّثَنِي يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيَّبِ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، وَالْمِسْوَرِ بْنِ مَخْرَمَةَ، قَالاَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ يَرِثُ الصَّبِيُّ حَتَّى يَسْتَهِلَّ صَارِخًا " . قَالَ وَاسْتِهْلاَلُهُ أَنْ يَبْكِيَ وَيَصِيحَ أَوْ يَعْطِسَ .
L'abbas Ibn Al-Walid Ad-Dimashqi nous a rapporté, Marwan Ibn Mohammed nous a rapporté, Souleiman Ibn Bilal nous a rapporté, Yahya Ibn Sa'id m'a rapporté, d'après Sa'id Ibn Al-Musayyab, d'après Jabir Ibn Abdullah et Al-Miswar Ibn Makhrama, ils ont dit que le Messager d'Allah, paix et bénédictions sur lui, a dit : « L'enfant ne peut hériter que lorsqu'il pousse un premier cri. » Il a dit : « Son premier cri est qu'il pleure, crie ou éternue. »
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، عَنْ عَبْدِ الْعَزِيزِ بْنِ عُمَرَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مَوْهَبٍ، قَالَ سَمِعْتُ تَمِيمًا الدَّارِيَّ، يَقُولُ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ مَا السُّنَّةُ فِي الرَّجُلِ مِنْ أَهْلِ الْكِتَابِ يُسْلِمُ عَلَى يَدَىِ الرَّجُلِ قَالَ " هُوَ أَوْلَى النَّاسِ بِمَحْيَاهُ وَمَمَاتِهِ " .
Abu Bakr ibn Abi Shayba nous a raconté, Waki' nous a raconté d'après Abd al-Aziz ibn Omar, d'après Abd Allah ibn Mawhab, qui a dit : J'ai entendu Tamim ad-Dari dire : J'ai dit : "Ô Messager d'Allah, quelle est la règle concernant l'homme des Gens du Livre qui se convertit à l'islam par le biais d'un autre homme ?" Il a dit : "Il est le plus en droit vis-à-vis de sa vie et de sa mort."