Sunan al-Darimi
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيل بْنُ خَلِيلٍ ، وَإِسْمَاعِيل بْنُ أَبَانَ ، قَالَا : حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ أَبِي زَائِدَةَ ، عَنْ صَالِحِ بْنِ صَالِحٍ ، عَنْ سَلَمَةَ بْنِ كُهَيْلٍ ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ ، عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍ ، عَنْ عُمَرَ ، قَالَ :" طَلَّقَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ حَفْصَةَ ثُمَّ رَاجَعَهَا "
Nous ont rapporté Ismail Ibn Khalil et Ismail Ibn Aban : Ils ont dit : Yahiya Ibn Abi Zaidah nous a raconté, de Salih Ibn Salih, de Salamah Ibn Kuhayl, de Sa'id Ibn Jubayr, d'Ibn Abbas, d'Omar, qui a dit : "Le Messager d'Allah, que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui, a divorcé Hafsa, puis l'a reprise."
حَدَّثَنَا فَرْوَةُ بْنُ أَبِي الْمَغْرَاءِ ، حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُسْهِرٍ ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَة ، عَنْ أَبِيهِ ، عَنْ عَائِشَةَ ، قَالَتْ : طَلَّقَ رِفَاعَة رَجُلٌ مِنْ بَنِي قُرَيْظَةَ امْرَأَتَهُ فَتَزَوَّجَهَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ الزُّبَيْرِ، فَدَخَلَتْ عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ، فَقَالَتْ : يَا رَسُولَ اللَّهِ، وَاللَّهِ إِنْ مَعَهُ إِلَّا مِثْلُ هُدْبَتِي هَذِهِ، فَقَالَ لَهَا رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ :" لَعَلَّكِ تُرِيدِينَ أَنْ تَرْجِعِي إِلَى رِفَاعَةَ؟ لَا، حَتَّى يَذُوقَ عُسَيْلَتَكِ أَوْ قَالَ تَذُوقِي عُسَيْلَتَهُ "
Furwah ibn Abi al-Mughrā a dit : Ali ibn Mushir nous a dit, d'après Hishām ibn 'Urwah, d'après son père, d'après Aisha, qui a dit : Un homme de Banu Qurayza nommée Rifa'a a divorcé de sa femme, alors elle s'est mariée avec 'Abd al-Rahman ibn al-Zubayr. Elle est ensuite allée voir le Messager d'Allah, paix et bénédictions d'Allah sur lui, et a dit : « Ô Messager d'Allah, par Allah, il n'a que ce qui est comme ce pan de ma robe ». Alors le Messager d'Allah, paix et bénédictions d'Allah sur lui, lui a dit : « Est-ce que tu veux revenir à Rifa'a ? Non, pas avant qu'il n'ait goûté à ta douceur ou que tu n'aies goûté à sa douceur. »
أَخْبَرَنَا يَعْلَى ، حَدَّثَنَا زَكَرِيَّا ، عَنْ عَامِرٍ ، حَدَّثَتْنِي فَاطِمَةُ بِنْتُ قَيْسٍ : " أَنَّ زَوْجَهَا طَلَّقَهَا ثَلَاثًا،فَأَمَرَهَا النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَنْ تَعْتَدَّ عِنْدَ ابْنِ عَمِّهَا ابْنِ أُمِّ مَكْتُومٍ "
Nous a informé Ya`la, nous a rapporté Zakariyya, de `Amir, m'a raconté Fatima bint Qays : "Que son mari l’a répudiée trois fois, alors le Prophète, paix et bénédictions de Dieu soient sur lui, lui ordonna de passer sa période d’attente chez son cousin Ibn Umm Maktum."
أَخْبَرَنَا بِشْرُ بْنُ عُمَرَ الزَّهْرَانِيُّ ، حَدَّثَنَا أَبُو الْأَحْوَصِ ، حَدَّثَنَا مَنْصُورٌ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، عَنْ الْأَسْوَدِ ، عَنْ أَبِي السَّنَابِلِ ، قَالَ : وَضَعَتْ سُبَيْعَةُ بِنْتُ الْحَارِثِ حَمْلَهَا بَعْدَ وَفَاةِ زَوْجِهَا بِبِضْعٍ وَعِشْرِينَ لَيْلَةً، فَلَمَّا تَعَلَّتْ مِنْ نِفَاسِهَا تَشَوَّفَتْ، فَعِيبَ ذَلِكَ عَلَيْهَا، فَذُكِرَ أَمْرُهَا لِرَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ، فَقَالَ :" إِنْ تَفْعَلْ، فَقَدْ انْقَضَى أَجَلُهَا "
Nous a informé Bishr ibn Umar al-Zahrani, nous a rapporté Abu al-Ahwas, nous a rapporté Mansour, d'après Ibrahim, d'après al-Aswad, d'après Abu al-Sanabil, qui a dit : Soubay'a bint al-Harith a accouché après le décès de son mari vingt et quelques nuits plus tard. Lorsqu'elle s'est rétablie de ses couches, elle s'est faite belle, et cela lui a été reproché. Son cas a été mentionné au Messager de Dieu, paix et bénédictions sur lui, et il a dit : "Si elle le fait, alors son délai est terminé."
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، عَنْ سُفْيَانَ ، عَنْ مَنْصُورٍ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، عَنْ الْأَسْوَدِ : أَنَّ سُبَيْعَةَ وَضَعَتْ بَعْدَ وَفَاةِ زَوْجِهَا بِأَيَّامٍ فَتَشَوَّفَتْ، فَعَابَ أَبُو السَّنَابِلِ ، فَسَأَلَتْ أَوْ ذَكَرَتْ أَمْرَهَا لِرَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ" فَأَمَرَهَا أَنْ تَتَزَوَّجَ "
Nous a rapporté Mohammad ibn Yousuf, de Soufiane, de Mansour, d'Ibrahim, d'Al-Aswad : que Soubai'a a accouché quelques jours après le décès de son mari, elle s'est parée, alors Abou Sanabil a blâmé, elle a interrogé ou mentionné son cas au Messager d'Allah, paix et bénédiction sur lui, et il lui a ordonné de se marier.
أَخْبَرَنَا عَمْرُو بْنُ عَوْنٍ ، أَخْبَرَنَا خَالِدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ ، عَنْ خَالِدٍ يَعْنِي الْحَذَّاءَ عَنْ عِكْرِمَةَ ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ : أَنَّ زَوْجَ بَرِيرَةَ كَانَ عَبْدًا يُقَالُ لَهُ : مُغِيثٌ، كَأَنِّي أَنْظُرُ إِلَيْهِ يَطُوفُ خَلْفَهَا يَبْكِي وَدُمُوعُهُ تَسِيلُ عَلَى لِحْيَتِهِ، فَقَالَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لِلْعَبَّاسِ : " يَا عَبَّاسُ،أَلَا تَعْجَبُ مِنْ شِدَّةِ حُبِّ مُغِيثٍ بَرِيرَةَ ، وَمِنْ شِدَّةِ بُغْضِ بَرِيرَةَ مُغِيثًا؟ " فَقَالَ لَهَا : " لَوْ رَاجَعْتِيهِ فَإِنَّهُ أَبُو وَلَدِكِ "، فَقَالَتْ : يَا رَسُولَ اللَّهِ أَتَأْمُرُنِي؟ قَال : " إِنَّمَا أَنَا شَافِعٌ "، قَالَتْ : لَا حَاجَةَ لِي فِيهِ
Il nous a été rapporté par Amr ibn Awn, il nous a été rapporté par Khalid ibn Abdullah, de Khalid, c'est-à-dire Al-Hadhdha, d'Ikrima, d'Ibn Abbas : Le mari de Barira était un esclave nommé Mugith. C'est comme si je le voyais la suivre, pleurant et ses larmes coulant sur sa barbe. Le Prophète, paix et bénédictions sur lui, a dit à Abbas : "Ô Abbas, ne t'étonnes-tu pas de l'intense amour que Mugith a pour Barira et de l'intense aversion que Barira a pour Mugith ?" Il lui a dit : "Si seulement tu retournais vers lui car il est le père de ton enfant." Elle a dit : "Ô Messager de Dieu, est-ce un ordre ?" Il a dit : "Je ne fais qu'intercéder." Elle a dit : "Je n'ai pas besoin de lui."
أَخْبَرَنَا عَمْرُو بْنُ عَوْنٍ ، أَخْبَرَنَا شَرِيكٌ ، عَنْ قَيْسِ بْنِ وَهْبٍ ، عَنْ أَبِي الْوَدَّاكِ ، عَنْ أَبِي سَعِيدٍ وَرَفَعَهُ أَنَّهُ قَالَ فِي سَبَايَا أَوْطَاسٍ :" لَا تُوطَأُ حَامِلٌ حَتَّى تَضَعَ حَمْلَهَا، وَلَا غَيْرُ ذَاتِ حَمْلٍ حَتَّى تَحِيضَ حَيْضَةً "
On nous a rapporté de Amr ibn Aoun, on nous a rapporté de Sharik, de Qays ibn Wahb, de Abou al-Waddak, de Abou Saïd et il l'a élevé en disant dans le contexte des captives d'Awtaas : "Une femme enceinte ne doit pas être approchée jusqu'à ce qu'elle accouche de son fardeau, et toute autre femme jusqu'à ce qu'elle ait ses menstrues une fois."
أَخْبَرَنَا الْحَكَمُ بْنُ مُوسَى ، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ حَمْزَةَ ، عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ دَاوُدَ ، حَدَّثَنِي الزُّهْرِيُّ ، عَنْ أَبِي بَكْرِ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عَمْرِو بْنِ حَزْمٍ ، عَنْ أَبِيهِ ، عَنْ جَدِّهِ ، قَالَ الْحَكَمُ ، قَالَ لِي يَحْيَى بْنُ حَمْزَةَ : أَفْصِلُ أَنّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ كَتَبَ إِلَى أَهْلِ الْيَمَنِ :" أَنْ لَا يَمَسَّ الْقُرْآنَ إِلَّا طَاهِرٌ، وَلَا طَلَاقَ قَبْلَ إِمْلَاكٍ، وَلَا عَتَاقَ حَتَّى يَبْتَاعَ ". سُئِلَ أَبُو مُحَمَّدٍ ، عَنْ سُلَيْمَانُ، قَالَ : أَحْسَبُهُ كَاتِبًا مِنْ كُتَّابِ عُمَرَ بْنِ عَبْدِ الْعَزِيزِ
Nous a rapporté Al-Hakam ibn Musa, Yahiya ibn Hamza nous a parlé, de Sulayman ibn Dawud, m'a rapporté Al-Zuhri, d'Abu Bakr ibn Muhammad ibn Amr ibn Hazm, de son père, de son grand-père, Al-Hakam a dit, Yahiya ibn Hamza m'a dit : "Sépare que le Messager d'Allah, paix et bénédictions sur lui, a écrit aux gens du Yémen : 'Que personne ne touche le Coran sauf en état de pureté, pas de divorce avant mariage en bonne et due forme, et pas d'affranchissement avant achat.' " Abu Muhammad fut interrogé au sujet de Sulayman, il dit : Je pense qu'il était un scribe parmi les scribes d'Umar ibn Abd al-Aziz.
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْعَلَاءِ ، حَدَّثَنَا حَفْصُ بْنُ غِيَاثٍ ، عَنْ الْأَشْعَثِ ، عَنْ الْحَكَمِ ، وَحَمَّادٍ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، عَنْ الْأَسْوَدِ ، عَنْ عُمَرَ ، قَالَ :" لَا نَدَعُ كِتَابَ رَبِّنَا وَسُنَّةَ نَبِيِّهِ بِقَوْلِ امْرَأَةٍ : الْمُطَلَّقَةُ ثَلَاثًا لَهَا السُّكْنَى وَالنَّفَقَةُ ". أَخْبَرَنَا طَلْقُ بْنُ غَنَّامٍ ، عَنْ حَفْصِ بْنِ غِيَاثٍ ، عَنْ الْأَعْمَشِ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، عَنْ الْأَسْوَدِ ، عَنْ عُمَرَ ، نَحْوَهُ
Nous ne laisserons pas le Livre de notre Seigneur et la Sunna de Son Prophète pour une parole de femme : la divorcée trois fois a droit au logement et à la pension.
أَخْبَرَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ عَبْدِ الْمَجِيدِ ، حَدَّثَنَا مَالِكٌ ، عَنْ سَعْدِ بْنِ إِسْحَاق بْنِ كَعْبِ بْنِ عُجْرَةَ ، عَنْ عَمَّتِهِ زَيْنَبَ بِنْتِ كَعْبِ بْنِ عُجْرَةَ : أَنَّ الْفُرَيْعَةَ بِنْتَ مَالِكٍ أَخْبَرَتْهَا أَنَّهَا سَأَلَتْ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَنْ يَأْذَنَ لَهَا أَنْ تَرْجِعَ إِلَى أَهْلِهَا، فَإِنَّ زَوْجِي قَدْ خَرَجَ فِي طَلَبِ أَعْبُدٍ لَهُ أَبَقُوا، فَأَدْرَكَهُمْ حَتَّى إِذَا كَانَ بِطَرَفِ الْقَدُومِ، قَتَلُوهُ، فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ :" امْكُثِي فِي بَيْتِكِ حَتَّى يَبْلُغَ الْكِتَابُ أَجَلَهُ "، فَقُلْتُ : إِنَّهُ لَمْ يَدَعْنِي فِي بَيْتٍ أَمْلِكُهُ، وَلَا نَفَقَةٍ، فَقَالَ : " امْكُثِي حَتَّى يَبْلُغَ الْكِتَابُ أَجَلَهُ "، فَاعْتَدَّتْ فِيهِ أَرْبَعَةَ أَشْهُرٍ وَعَشْرًا، قَالَتْ : فَلَمَّا كَانَ عُثْمَانُ : أَرْسَلَ إِلَيَّ فَسَأَلَنِي عَنْ ذَلِكَ فَأَخْبَرْتُهُ، فَاتَّبَعَ ذَلِكَ وَقَضَى بِهِ
Zaynab bint Ka'b ibn Ujrah a rapporté que Al-Furai'ah bint Malik l'a informée qu'elle avait demandé au Messager d'Allah (paix et bénédictions d'Allah soient sur lui) la permission de retourner auprès de sa famille, car son mari était parti à la recherche de ses esclaves qui s'étaient enfuis. Lorsqu'il les a rattrapés à Al-Qudum, ils l'ont tué. Le Messager d'Allah (paix et bénédictions d'Allah soient sur lui) a dit : « Reste dans ta maison jusqu'à ce que le terme prescrit soit atteint. » J'ai répondu : « Il ne m'a pas laissé de maison que je possède, ni de subsistance. » Il a dit : « Reste jusqu'à ce que le terme prescrit soit atteint. » Elle a donc fait sa période de deuil pendant quatre mois et dix jours. Elle a ajouté : « Lorsque 'Uthman était Calife, il m'a envoyé chercher, m'a interrogée à ce sujet, je l'ai informé, et il a suivi cela et l'a jugé ainsi. »
أَخْبَرَنَا أَبُو عَاصِمٍ ، حَدَّثَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ ، قَالَ : أَخْبَرَنِي زِيَادُ بْنُ سَعْدٍ ، عَنْ هِلَالِ بْنِ أُسَامَةَ ، عَنْ أَبِي مَيْمُونَةَ سُلَيْمَانَ مَوْلًى لِأَهْلِ الْمَدِينَةِ ، قَالَ : كُنْتُ عِنْدَ أَبِي هُرَيْرَةَ فَجَاءَتْهُ امْرَأَةٌ، فَقَالَتْ : إِنَّ زَوْجِي يُرِيدُ أَنْ يَذْهَبَ بِوَلَدِي، فَقَالَ أَبُو هُرَيْرَةَ : كُنْتُ عِنْدَ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ إِذْ جَاءَتْهُ امْرَأَةٌ، فَقَالَتْ : إِنَّ زَوْجِي يُرِيدُ أَنْ يَذْهَبَ بِوَلَدِي أَوْ بِابْنِي وَقَدْ نَفَعَنِي وَسَقَانِي مِنْ بِئْرِ أَبِي عِنَبَةَ ، فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ : اسْتَهِمَا أَوْ قَالَ : تَسَاهَمَا أَبُو عَاصِمٍ الشَّاكُّ ، فَجَاءَ زَوْجُهَا، فَقَالَ : مَنْ يُخَاصِمُنِي فِي وَلَدِي أَوْ فِي ابْنِي؟، فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ : " يَا غُلَامُ،هَذَا أَبُوكَ وَهَذِهِ أُمُّكَ، فَخُذْ بِيَدِ أَيِّهِمَا شِئْتَ ". وَقَدْ قَالَ أَبُو عَاصِمٍ : " فَاتْبَعْ أَيَّهُمَا شِئْتَ "، فَأَخَذَ بِيَدِ أُمِّهِ فَانْطَلَقَتْ بِهِ
Nous a rapporté Abou Assim, nous a raconté Ibn Jurayj, il a dit : M'a informé Ziyad ibn Sa'd, de Hilal ibn Usama, de Abou Maymouna Souleiman, serviteur des gens de Médine, il a dit : J'étais auprès d'Abou Hourayra lorsqu'une femme vint à lui et dit : "Mon mari veut partir avec mon fils." Abou Hourayra dit alors : "J'étais avec le Messager d'Allah, paix et bénédictions d'Allah sur lui, lorsqu'une femme vint à lui et dit : "Mon mari veut partir avec mon fils ou mon enfant, et il m'a été utile et m'a abreuvée du puits d'Abou Indaba." Le Messager d'Allah, paix et bénédictions d'Allah sur lui, dit alors : "Tirez au sort ou disez-vous." Abou Assim a douté. Ensuite vint son mari, et il dit : "Qui me dispute au sujet de mon fils ou de mon enfant ?" Le Messager d'Allah, paix et bénédictions d'Allah sur lui, dit alors : "Oh garçon, voici ton père et voici ta mère, prends la main de celui que tu souhaites." Et Abou Assim a dit : "Suis celui que tu souhaites", alors il prit la main de sa mère et elle partit avec lui.
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ كَثِيرٍ ، أَخْبَرَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ كَثِيرٍ ، عَنْ الزُّهْرِيِّ ، عَنْ عُرْوَةَ ، عَنْ عَائِشَةَ ، عَنْ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ، قَالَ :" لَا يَحِلُّ لِامْرَأَةٍ تُؤْمِنُ بِاللَّهِ وَالْيَوْمِ الْآخِرِ أَوْ تُؤْمِنُ بِاللَّهِ أَنْ تَحِدَّ عَلَى أَحَدٍ فَوْقَ ثَلَاثَةِ أَيَّامٍ، إِلَّا عَلَى زَوْجِهَا "
Rapporté par Muhammad ibn Kathir, rapporté par Sulayman ibn Kathir, d'après al-Zuhri, d'après `Urwa, d'après Aïcha, selon le Prophète, paix et bénédictions de Dieu sur lui, qui a dit : " Il n'est pas permis à une femme qui croit en Dieu et au Jour Dernier, ou qui croit en Dieu, d'observer un deuil de plus de trois jours pour quelqu'un, sauf pour son mari."
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْفَضْلِ ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ ، عَنْ أَيُّوبَ ، عَنْ أَبِي قِلَابَةَ ، عَنْ أَبِي أَسْمَاءَ ، عَنْ ثَوْبَانَ ، قَالَ : قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ :" أَيُّمَا امْرَأَةٍ سَأَلَتْ زَوْجَهَا الطَّلَاقَ مِنْ غَيْرِ بَأْسٍ، فَحَرَامٌ عَلَيْهَا رَائِحَةُ الْجَنَّةِ "
Nous a rapporté Muhammad ibn al-Fadl, nous a rapporté Hammad ibn Zayd, d'après Ayyub, d'après Abu Qilaba, d'après Abu Asma, d'après Thawban, qui a dit : Le Messager de Dieu (que la paix et les bénédictions soient sur lui) a dit : « Toute femme qui demande le divorce à son mari sans raison valable, il lui est interdit de sentir l'odeur du Paradis. »
حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ ، حَدَّثَنَا جَرِيرُ بْنُ حَازِمٍ ، عَنْ الزُّبَيْرِ بْنِ سَعِيدٍ رَجُلٍ مِنْ بَنِي عَبْدِ الْمُطَّلِبِ، قَالَ : بَلَغَنِي حَدِيثٌ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَلِيِّ بْنِ يَزِيدَ بْنِ رُكَانَةَ ، وَهُوَ فِي قَرْيَةٍ لَهُ، فَأَتَيْتُهُ، فَسَأَلْتُهُ، فَقَالَ : حَدَّثَنِي أَبِي ، عَنْ جَدِّي أَنَّهُ طَلَّقَ امْرَأَتَهُ الْبَتَّةَ، فَأَتَى النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَذَكَرَ ذَلِكَ لَهُ، فَقَالَ :" مَا أَرَدْتَ؟ "، فَقَالَ : وَاحِدَةً، قَالَ : " آللَّهِ؟ " قَالَ : آللَّهِ، قَالَ : " هُوَ مَا نَوَيْتَ "
Sulaiman ibn Harb nous a raconté, Jareer ibn Haazim nous a raconté, d'après Al-Zubayr ibn Sa'id, un homme des Bani Abd al-Muttalib, qui a dit : Un hadith me parvint de Abdullah ibn Ali ibn Yazid ibn Rukana, qui était dans son village, et je suis allé le voir et je lui ai demandé. Il a dit : Mon père m'a raconté, de la part de mon grand-père, qu'il a prononcé un divorce définitif de sa femme. Il est alors venu au Prophète, que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui, et le lui a mentionné. Le Prophète a dit : "Qu'as-tu eu l'intention de faire ?" Il a dit : "Un seul (divorce)". Le Prophète a dit : "Par Allah ?" Il a dit : "Par Allah". Le Prophète a dit : "C'est comme ce que tu as eu l'intention de faire".
أَخْبَرَنَا سَعِيدُ بْنُ سُلَيْمَانَ ، عَنْ هُشَيْمٍ ، عَنْ حُمَيْدٍ ، عَنْ أَنَسٍ ، أَنّ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ" طَلَّقَ حَفْصَةَ ثُمَّ رَاجَعَهَا ". قَالَ أَبُو مُحَمَّدٍ : كَانَّ عَلِيَّ بْنَ الْمَدِينِيِّ أَنْكَرَ هَذَا الْحَدِيثَ، وَقَالَ : لَيْسَ عِنْدَنَا هَذَا الْحَدِيثُ بِالْبَصْرَةِ ، عَنْ حُمَيْدٍ
Nous a rapporté Saïd ibn Souleymane, de Houshaym, de Houmayd, d'Anas, que le Prophète, paix et bénédictions sur lui, a divorcé de Hafsa puis l'a reprise. Abou Muhammad a dit : Ali ibn Al-Madini a comme rejeté ce hadith, et a dit : Nous n'avons pas ce hadith à Bassora, de Houmayd.
أَخْبَرَنَا خَالِدُ بْنُ مَخْلَدٍ ، حَدَّثَنَا مَالِكٌ ، عَنْ نَافِعٍ ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ : أَنَّهُ طَلَّقَ امْرَأَتَهُ وَهِيَ حَائِضٌ، فَذَكَرَ ذَلِكَ عُمَرُ لِلنَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ، فَقَالَ :" مُرْهُ أَنْ يُرَاجِعَهَا وَيُمْسِكَهَا حَتَّى تَطْهُرَ، ثُمَّ تَحِيضُ، ثُمَّ تَطْهُرُ، ثُمَّ إِنْ شَاءَ، أَمْسَكَ، وَإِنْ شَاءَ طَلَّقَ قَبْلَ أَنْ يَمَسَّ، فَتِلْكَ الْعِدَّةُ الَّتِي أَمَرَ اللَّهُ أَنْ يُطَلَّقَ لَهَا النِّسَاءُ "
Nous a rapporté Khalid Ibn Makhlad, nous a rapporté Malek, d'après Nafi', d'après Ibn 'Umar : il a divorcé de sa femme alors qu'elle était en période de menstruation, et 'Umar a mentionné cela au Prophète, paix et bénédiction de Dieu soient sur lui, qui a dit : "Ordonne-lui de la reprendre et de la garder jusqu'à ce qu'elle soit purifiée, puis qu'elle ait de nouveau ses règles, puis qu'elle se purifie, et ensuite, s'il veut, il la garde, et s'il veut, il la divorce avant d'avoir de rapports, car c'est là le délai prescrit que Dieu a ordonné pour divorcer des femmes."
أَخْبَرَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ مُوسَى ، أَخْبَرَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ ، قَالَ : سَمِعْتُ سَالِمًا يَذْكُرُ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ : أَنَّ عُمَرَ، قَالَ لِلنَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ حِينَ طَلَّقَ ابْنُ عُمَرَ امْرَأَتَهُ، فَقَالَ :" مُرْهُ فَلْيُرَاجِعْهَا، ثُمَّ لِيُطَلِّقْهَا وَهِيَ طَاهِرَةٌ ". قَالَ أَبُو مُحَمَّدٍ : رَوَاهُ ابْنُ الْمُبَارَكِ ، وَوَكِيعُ : " أَوْ حَامِلٌ "
Nous a informés 'Ubayd Allah ibn Musa, nous a informés Sufyan, de Muhammad ibn 'Abd al-Rahman, qui a dit: J'ai entendu Salim mentionner, de Ibn 'Umar: que 'Umar a dit au Prophète, paix et bénédictions sur lui, lorsqu'Ibn 'Umar a divorcé de sa femme, alors il a dit : "Ordonne-lui de la reprendre, puis de la divorcer quand elle est pure." Abu Muhammad a dit : Ibn al-Mubarak et Waki' l'ont rapporté : "ou enceinte."
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا ابْنُ عُيَيْنَةَ ، عَنْ الزُّهْرِيِّ ، قَالَ : سَمِعْتُ عُرْوَةَ بْنَ الزُّبَيْرِ ، عَنْ عَائِشَةَ ، قَالَتْ : جَاءَتِ امْرَأَةُ رِفَاعَةَ الْقُرَظِيِّ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ وَعِنْدَهُ أَبُو بَكْرٍ، وَخَالِدُ بْنُ سَعِيدِ بْنِ الْعَاصِ عَلَى الْبَابِ يَنْتَظِرُ أَنْ يُؤْذَنَ لَهُ عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ، فَقَالَتْ : يَا رَسُولَ اللَّهِ، إِنِّي كُنْتُ عِنْدَ رِفَاعَةَ فَطَلَّقَنِي فَبَتَّ طَلَاقِي، قَالَ :" أَتُرِيدِينَ أَنْ تَرْجِعِي إِلَى رِفَاعَةَ؟ لَا، حَتَّى يَذُوقَ عُسَيْلَتَكِ، وَتَذُوقِي عُسَيْلَتَهُ ". فَنَادَى خَالِدُ بْنُ سَعِيدٍ أَبَا بَكْرٍ : أَلَا تَرَى مَا تَجْهَرُ بِهِ هَذِهِ عِنْدَ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ؟
Nous a rapporté Muhammad Ibn Yousuf, nous a raconté Ibn Uyaynah, d'après Al-Zuhri, il a dit : J'ai entendu Urwah Ibn Al-Zubair d'après Aïcha, elle a dit : La femme de Rifaa al-Quradhi est venue vers le Messager de Dieu, paix et bénédictions de Dieu sur lui, en présence de Abu Bakr, tandis que Khalid Ibn Saïd Ibn Al-As attendait à la porte pour qu'il lui soit permis d'entrer chez le Messager de Dieu, paix et bénédictions de Dieu sur lui. Elle a dit : Ô Messager de Dieu, j'étais avec Rifaa et il m'a divorcée complètement. Il dit : "Veux-tu retourner vers Rifaa ? Non, jusqu'à ce qu'il goûte à ton miel et que tu goûtes à son miel". Alors Khalid Ibn Saïd interpella Abu Bakr : Ne vois-tu pas ce qu'elle ose dire devant le Messager de Dieu, paix et bénédictions de Dieu sur lui ?
أَخْبَرَنَا يَعْلَى ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيل بْنُ أَبِي خَالِدٍ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ ، عَنْ مَسْرُوقٍ ، قَالَ : سَأَلْتُ عَائِشَةَ عَنِ الْخِيَرَةِ، فَقَالَتْ :" قَدْ خَيَّرَنَا رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَفَكَانَ طَلَاقًا؟ "
Mesrouq a dit : « J'ai demandé à Aïcha concernant le choix, et elle a répondu : "Le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) nous a donné le choix, mais est-ce que cela signifiait un divorce ?" »
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ سَلَمَةَ بْنِ كُهَيْلٍ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ ، عَنْ فَاطِمَةَ بِنْتِ قَيْسٍ :" أَنَّ زَوْجَهَا طَلَّقَهَا ثَلَاثًا فَلَمْ يَجْعَلْ لَهَا النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ نَفَقَةً وَلَا سُكْنَى ". قَالَ سَلَمَةُ : فَذَكَرْتُ ذَلِكَ لِإِبْرَاهِيمَ، فَقَالَ : قَالَ عُمَرُ بْنُ الْخَطَّابِ : لَا نَدَعُ كِتَابَ رَبِّنَا وَسُنَّةَ نَبِيِّهِ بِقَوْلِ امْرَأَةٍ، فَجَعَلَ لَهَا السُّكْنَى وَالنَّفَقَةَ
Mohammed Ibn Yousuf nous a informés, Sufyan nous a raconté, d'après Salama Ibn Kuhail, d'après Ach-Cha'bi, d'après Fatima bint Qais : "Que son mari l'avait divorcée trois fois, alors le Prophète, que la paix soit sur lui, ne lui avait pas accordé de pension ni de logement." Salama dit : "J'en ai parlé à Ibrahim, qui a dit : Omar Ibn Al-Khattab a dit : 'Nous ne laisserons pas de côté le livre de notre Seigneur et la Sunna de son Prophète à cause des paroles d'une femme'; il lui a donc accordé le logement et la pension."
أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدٍ ، قَالَ : حَدَّثَنَا حَفْصٌ ، عَنْ الْأَعْمَشِ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، عَنْ الْأَسْوَدِ ، قَالَ : قَالَ عُمَرُ :" لَا نُجِيزُ قَوْلَ امْرَأَةٍ فِي دِينِ اللَّهِ : الْمُطَلَّقَةُ ثَلَاثًا لَهَا السُّكْنَى وَالنَّفَقَةُ ". قَالَ أَبُو مُحَمَّدٍ : لَا أَرَى السُّكْنَى وَالنَّفَقَةَ لِلْمُطَلَّقَةِ
Nous a rapporté Abdallah ibn Muhammad, qui a dit : Nous a raconté Hafs, d'après Al-'A'mach, d'après Ibrahim, d'après Al-Aswad, qui a dit : Omar a dit : "Nous n'acceptons pas la parole d'une femme dans la religion d'Allah : une femme divorcée trois fois a droit à un logement et à une pension." Abu Muhammad a dit : Je ne vois pas de droit au logement et à la pension pour la femme divorcée.
أَخْبَرَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ ، أَخْبَرَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ ، أَنَّ سُلَيْمَانَ بْنَ يَسَارٍ أَخْبَرَهُ، أَنَّ أَبَا سَلَمَةَ بْنَ عَبْدِ الرَّحْمَنِ أَخْبَرَهُ : أَنَّهُ اجْتَمَعَ هُوَ وَابْنُ عَبَّاسٍ عِنْدَ أَبِي هُرَيْرَةَ فَذَكَرُوا الرَّجُلَ يُتَوَفَّى عَنِ الْمَرْأَةِ فَتَلِدُ بَعْدَهُ بِلَيَالٍ قَلَائِلَ، فَقَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ : حِلُّهَا آخِرُ الْأَجَلَيْنِ. وَقَالَ أَبُو سَلَمَةَ : إِذَا وَضَعَتْ، فَقَدْ حَلَّتْ، فَتَرَاجَعَا فِي ذَلِكَ بَيْنَهُمَا، فَقَالَ أَبُو هُرَيْرَةَ : أَنَا مَعَ ابْنِ أَخِي يَعْنِي أَبَا سَلَمَةَ، فَبَعَثُوا كُرَيْبًا مَوْلَى ابْنِ عَبَّاسٍ إِلَى أُمِّ سَلَمَةَ فَسَأَلَهَا، فَذَكَرَتْ أُمُّ سَلَمَةَ ، " أَنَّ سُبَيْعَةَ بِنْتَ الْحَارِثِ الْأَسْلَمِيَّةَ مَاتَ عَنْهَا زَوْجُهَا، فَنَفِسَتْ بَعْدَهُ بِلَيَالٍ وَأَنَّ رَجُلًا مِنْ بَنِي عَبْدِ الدَّارِ يُكْنَى أَبَا السَّنَابِلِ خَطَبَهَا، وَأَخْبَرَهَا أَنَّهَا قَدْ حَلَّتْ فَأَرَادَتْ أَنْ تَتَزَوَّجَ غَيْرَهُ، فَقَالَ لَهَا أَبُو السَّنَابِلِ : فَإِنَّكِ لَمْ تَحِلِّينَ، فَذَكَرَتْ سُبَيْعَةُ ذَلِكَ لِرَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَفَأَمَرَهَا أَنْ تَتَزَوَّجَ "
Yazid Ibn Haroun nous a informé, Yahya Ibn Sa'id nous a informé que Souleiman Ibn Yassâr l'a informé que Abou Salama Ibn Abd ar-Rahman l'a informé : lui et Ibn Abbas étaient réunis chez Abou Hourayra et ils ont évoqué l'homme qui décède en laissant une femme, et elle accouche quelques nuits après. Ibn Abbas a dit : "Son délai est le dernier des deux termes." Abou Salama a dit : "Lorsqu'elle a accouché, elle est libre." Ils se sont disputés à ce sujet entre eux, alors Abou Hourayra a dit : "Je suis avec le fils de mon frère, c'est-à-dire Abou Salama." Ils ont donc envoyé Kouraib, le serviteur d'Ibn Abbas, à Oum Salama pour l'interroger. Oum Salama a mentionné que "Soubay'a Bint Al-Harith Al-Aslamiyya a perdu son mari, et elle a accouché quelques nuits après, et un homme des Bani Abd ad-Dar surnommé Abou As-Sanabil l'a demandée en mariage et l'a informée qu'elle était libre, elle a donc voulu se marier avec un autre homme, mais Abou As-Sanabil lui a dit : "En vérité, tu n'es pas libre." Alors Soubay'a a mentionné cela au Messager de Dieu, prière et salut sur lui, et il lui a ordonné de se marier."
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ ، عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ يَسَارٍ ، عَنْ كُرَيْبٍ ، عَنْ أُمِّ سَلَمَةَ ، قَالَتْ : " تُوُفِّيَ زَوْجُ سُبَيْعَةَ بِنْتِ الْحَارِثِ ، فَوَضَعَتْ بَعْدَ وَفَاةِ زَوْجِهَا بِأَيَّامٍ،فَأَمَرَهَا رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَنْ تَتَزَوَّجَ "
Muhammad ibn Yusuf nous a raconté, Sufyan nous a transmis de Yahya ibn Sa'id, de Sulayman ibn Yasir, de Kurayb, d'Oum Salama, qui a dit : "Le mari de Subay'a bint al-Harith est décédé, et elle a accouché quelques jours après la mort de son mari, alors le Messager de Dieu, que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui, lui a ordonné de se remarier."
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا زَائِدَةُ ، عَنْ هِشَامِ بْنِ حَسَّانَ ، عَنْ حَفْصَةَ بِنْتِ سِيرِينَ ، عَنْ أُمِّ عَطِيَّةَ ، عَنْ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ، قَالَ :" لَا تَحِدُّ الْمَرْأَةُ فَوْقَ ثَلَاثَةِ أَيَّامٍ إِلَّا عَلَى زَوْجٍ، فَإِنَّهَا تَحِدُّ عَلَيْهِ أَرْبَعَةَ أَشْهُرٍ وَعَشْرًا : لَا تَلْبَسُ ثَوْبًا مَصْبُوغًا إِلَّا ثَوْبَ عَصْبٍ، وَلَا تَكْتَحِلُ، وَلَا تَمَسُّ طِيبًا إِلَّا فِي أَدْنَى طُهْرِهَا إِذَا اغْتَسَلَتْ مِنْ مَحِيضِهَا : نُبْذَةً مِنْ كُسْتٍ وَأَظْفَارٍ "
Mohammed Bin Youssef nous a informés, Zaid nous a raconté, d’après Hicham Bin Hassan, d’après Hafsa, fille de Sirin, d’après Oumm Atiyya, d’après le Prophète (paix et bénédictions soient sur lui), il a dit : « La femme ne doit pas porter le deuil plus de trois jours sauf pour son mari, alors elle porte le deuil pour lui quatre mois et dix jours : elle ne doit pas porter de vêtement coloré sauf un vêtement de type 'asb, elle ne doit pas se border les yeux de khôl et elle ne doit pas se parfumer sauf lors de sa pureté, quand elle se lave après ses règles, avec un peu de kost et d’ongles. »
أَخْبَرَنَا أَبُو عَاصِمٍ ، عَنْ ابْنِ جُرَيْجٍ ، عَنْ أَبِي الزُّبَيْرِ ، عَنْ جَابِرٍ ، قَالَ : طُلِّقَتْ خَالَتِي فَأَرَادَتْ أَنْ تَجُدَّ نَخْلًا لَهَا، فَقَالَ لَهَا رَجُلٌ : لَيْسَ لَكِ أَنْ تَخْرُجِين، قَالَتْ : فَأَتَيْتُ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَذَكَرْتُ ذَلِكَ لَهُ، فَقَالَ :" اخْرُجِي فَجُدِّي نَخْلَكِ، فَلَعَلَّكِ أَنْ تَصَدَّقِي أَوْ تَصْنَعِي مَعْرُوفًا "
Nous a rapporté Abu Asim, d'après Ibn Jurayj, d'après Abu al-Zubayr, d'après Jabir, qui dit : Ma tante a été répudiée et elle voulait récolter ses palmiers. Un homme lui a dit : "Tu n'as pas le droit de sortir." Elle a dit : Alors je suis allée voir le Prophète, que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui, et je lui ai mentionné cela. Il a dit : "Sors et récolte tes palmiers, afin que tu puisses donner des aumônes ou faire un acte de bienfaisance."
أَخْبَرَنَا سَهْلُ بْنُ حَمَّادٍ ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ ، عَنْ الْحَكَمِ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، عَنْ الْأَسْوَدِ ، عَنْ عَائِشَةَ : أَنَّهَا أَرَادَتْ أَنْ تَشْتَرِيَ بَرِيرَةَ ، فَأَرَادَ مَوَالِيهَا أَنْ يَشْتَرِطُوا وَلَاءَهَا، فَذَكَرَتْ ذَلِكَ لِرَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ، فَقَالَ :" اشْتَرِيهَا، فَإِنَّمَا الْوَلَاءُ لِمَنْ أَعْتَقَ "، فَاشْتَرَتْهَا فَأَعْتَقَتْهَا، وَخَيَّرَهَا مِنْ زَوْجِهَا وَكَانَ حُرًّا وَأَنَّ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أُتِيَ بِلَحْمٍ، فَقَالَ : " مِنْ أَيْنَ هَذَا؟ " قِيلَ : تُصُدِّقَ بِهِ عَلَى بَرِيرَةَ ، فَقَالَ : " هُوَ لَهَا صَدَقَةٌ، وَلَنَا هَدِيَّةٌ "
Nous a informé Sahl Ibn Hammad, nous a raconté Shou'ba, d'après Al-Hakam, d'après Ibrahim, d'après Al-Aswad, d'après Aïcha : qu'elle a voulu acheter Barira, mais ses propriétaires ont voulu poser une condition pour que le lien de loyauté leur revienne. Elle a rapporté cela au Messager de Dieu (paix et bénédictions de Dieu sur lui), qui a dit : "Achète-la, car le lien de loyauté appartient à celui qui affranchit." Elle l'a donc achetée et affranchie, et elle a donné à Barira le choix concernant son mari, qui était libre. Le Prophète (paix et bénédictions de Dieu sur lui) a été ensuite questionné à propos de la viande, il a dit : "D'où vient-elle ?" On lui a répondu qu'elle avait été donnée en aumône à Barira, alors il a dit : "C'est pour elle une aumône, et pour nous un cadeau."
أَخْبَرَنَا إِسْمَاعِيل بْنُ خَلِيلٍ ، حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُسْهِرٍ ، حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عُرْوَةَ ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْقَاسِمِ ، عَنْ أَبِيهِ ، عَنْ عَائِشَةَ ، قَالَتْ : دَخَلَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ عَلَيَّ فَقَرَّبْتُ إِلَيْهِ طَعَامًا لَيْسَ فِيهِ لَحْمٌ، فَقَالَ :" أَلَمْ أَرَ لَكُمْ قِدْرًا مَنْصُوبَةً؟ " قُلْتُ : يَا رَسُولَ اللَّهِ، هَذَا لَحْمٌ تُصُدِّقَ بِهِ عَلَى بَرِيرَةَ ، فَأَهْدَتْ لَنَا، قَالَ : " هُوَ عَلَيْهَا صَدَقَةٌ، وَهُوَ لَنَا مِنْهَا هَدِيَّةٌ "، وَكَانَ لَهَا زَوْجٌ، فَلَمَّا عُتِقَتْ، خُيِّرَتْ
Aisha a rapporté : Le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) est entré chez moi, alors je lui ai présenté un repas qui ne contenait pas de viande. Il a dit : "N'ai-je pas vu un pot de cuisson installé pour vous ?" J'ai dit : "Ô Messager de Dieu, c'est de la viande qui a été donnée en aumône à Barira, alors elle nous l'a offerte en cadeau." Il a dit : "Pour elle, c'est une aumône, et pour nous, c'est un cadeau venant d'elle." Elle avait un mari, alors quand elle a été affranchie, elle a eu le choix.
أَخْبَرَنَا أَبُو عَاصِمٍ ، أَخْبَرَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ ، أَخْبَرَنِي مُظَاهِرٌ وَهُوَ ابْنُ أَسْلَمَ ، أَنَّهُ سَمِعَ الْقَاسِمَ بْنَ مُحَمَّدٍ ، عَنْ عَائِشَةَ ، عَنِ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ :" لِلْأَمَةِ تَطْلِيقَتَانِ وَقُرْؤُهَا حَيْضَتَانِ ". قَالَ أَبُو عَاصِمٍ : سَمِعْتُهُ مِنْ مُظَاهِرٍ
Aboû 'Âsim nous a informés, Ibn Jurayj nous a informés, Muza hir qui est Ibn Aslam m'a informé, qu'il a entendu Al-Qâsim ibn Muhammad, de 'Â'isha, du Prophète paix et bénédictions d'Allah sur lui a dit : "Pour l'esclave, il y a deux divorces et ses délais sont deux menstrues". Aboû 'Âsim a dit : Je l'ai entendu de Muzahir.
أَخْبَرَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ ، أَخْبَرَنَا يَحْيَى هُوَ ابْنُ سَعِيدٍ ، أَنَّ عَمْرَةَ أَخْبَرَتْهُ، أَنَّ حَبِيبَةَ بِنْتَ سَهْلٍ تَزَوَّجَهَا ثَابِتُ بْنُ قَيْسِ بْنِ شَمَّاسٍ، فَذَكَرَتْ أَنّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ كَانَ هَمَّ أَنْ يَتَزَوَّجَهَا. وَكَانَتْ جَارَةً لَهُ، وَأَنَّ ثَابِتًا ضَرَبَهَا، فَأَصْبَحَتْ عَلَى بَابِ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فِي الْغَلَسِ، وَأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ خَرَجَ، فَرَأَى إِنْسَانًا فَقَالَ : " مَنْ هَذَا؟ " قَالَتْ : أَنَا حَبِيبَةُ بِنْتُ سَهْلٍ ، فَقَالَ : " مَا شَأْنُكِ؟ "، قَالَتْ : لَا أَنَا وَلَا ثَابِتٌ، فَأَتَى ثَابِتٌ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ، فَقَالَ لَهُ رَسُولُ اللَّهِ :" خُذْ مِنْهَا وَخَلِّ سَبِيلَهَا "، فَقَالَتْ : يَا رَسُولَ اللَّهِ، عِنْدِي كُلُّ شَيْءٍ أَعْطَانِيهِ فَأَخَذَ مِنْهَا، وَقَعَدَتْ عِنْدَ أَهْلِهَا
Yazid ibn Haroun nous a informés, Yahya, c'est-à-dire Ibn Saïd, nous a informés qu'Amra l'a informé que Habiba bint Sahal a été épousée par Thabit ibn Qays ibn Shammas, et elle a rapporté que le Messager de Dieu, que la paix soit sur lui, avait eu l'intention de l'épouser. Elle était sa voisine, et Thabit l'a frappée, alors elle s'est rendue à la porte du Messager de Dieu, que la paix soit sur lui, à l'aube. Le Messager de Dieu, que la paix soit sur lui, est sorti, a vu quelqu'un et a dit : "Qui est là ?" Elle a répondu : "Je suis Habiba bint Sahal." Il a dit : "Quel est ton problème ?" Elle a dit : "Ni moi ni Thabit." Thabit est alors venu auprès du Messager de Dieu, que la paix soit sur lui, et le Messager de Dieu lui a dit : "Prends ce que tu leurs as donné et libère-la." Elle a dit : "Ô Messager de Dieu, j'ai tout ce qu'il m'a donné," alors il a pris de sa part et elle s'est installée chez sa famille.
حَدَّثَنَا زَكَرِيَّا بْنُ عَدِيٍّ ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ إِدْرِيسَ ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِسْحَاق ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَمْرٍو ، عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ يَسَارٍ ، عَنْ سَلَمَةَ بْنِ صَخْرٍ الْبَيَاضِيِّ ، قَالَ : كُنْتُ امْرَأً أُصِيبُ مِنَ النِّسَاءِ مَا لَا يُصِيبُ غَيْرِي، فَلَمَّا دَخَلَ شَهْرُ رَمَضَانَ، خِفْتُ أَنْ أُصِيبَ فِي لَيْلِي شَيْئًا، فَيَتَتَابَعَ بِي ذَلِكَ إِلَى أَنْ أُصْبِحَ، قَالَ : فَتَظَاهَرْتُ إِلَى أَنْ يَنْسَلِخَ، فَبَيْنَا هِيَ لَيْلَةً تَخْدُمُنِي، إِذْ تَكَشَّفَ لِي مِنْهَا شَيْءٌ، فَمَا لَبِثْتُ أَنْ نَزَوْتُ عَلَيْهَا فَلَمَّا أَصْبَحْتُ، خَرَجْتُ إِلَى قَوْمِي فَأَخْبَرْتُهُمْ، وَقُلْتُ : امْشُوا مَعِي إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ، فَقَالُوا : لَا وَاللَّهِ، لَا نَمْشِي مَعَكَ، مَا نَأْمَنُ أَنْ يَنْزِلَ فِيكَ الْقُرْآنُ، أَوْ أَنْ يَكُونَ فِيكَ مِنْ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مَقَالَةٌ يَلْزَمُنَا عَارُهَا، وَلَنُسْلِمَنَّكَ بِجَرِيرَتِكَ. فَانْطَلَقْتُ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَصَصْتُ عَلَيْهِ خَبَرِي، فَقَالَ : " يَا سَلَمَةُ،أَنْتَ بِذَاكَ؟ " قُلْتُ : أَنَا بِذَاكَ، قَالَ : " يَا سَلَمَةُ، أَنْتَ بِذَاكَ؟ " قُلْتُ : أَنَا بِذَاكَ، قَالَ : " يَا سَلَمَةُ، أَنْتَ بِذَاكَ؟ " قُلْتُ : أَنَا بِذَاكَ، وَهَأَنَا صَابِرٌ نَفْسِي، فَاحْكُمْ فِيَّ مَا أَرَاكَ اللَّهُ، قَالَ : " فَأَعْتِقْ رَقَبَةً "، قَالَ : فَضَرَبْتُ صَفْحَةَ رَقَبَتِي، فَقُلْتُ : وَالَّذِي بَعَثَكَ بِالْحَقِّ مَا أَصْبَحْتُ أَمْلِكُ رَقَبَةً غَيْرَهَا، قَالَ : " فَصُمْ شَهْرَيْنِ مُتَتَابِعَيْنِ "، قُلْتُ : وَهَلْ أَصَابَنِي الَّذِي أَصَابَنِي إِلَّا فِي الصِّيَامِ؟ قَالَ : " فَأَطْعِمْ وَسْقًا مِنْ تَمْرٍ سِتِّينَ مِسْكِينًا "، فَقُلْتُ : وَالَّذِي بَعَثَكَ بِالْحَقِّ، لَقَدْ بِتْنَا لَيْلَتَنَا وَحْشَى، مَالَنَا مِنَ الطَّعَام، قَالَ : " فَانْطَلِقْ إِلَى صَاحِبِ صَدَقَةِ بَنِي زُرَيْقٍ فَلْيَدْفَعْهَا إِلَيْكَ، وَأَطْعِمْ سِتِّينَ مِسْكِينًا وَسْقًا مِنْ تَمْرٍ، وَكُلْ بَقِيَّتَهُ أَنْتَ وَعِيَالُكَ "، قَالَ : فَأَتَيْتُ قَوْمِي، فَقُلْتُ : وَجَدْتُ عِنْدَكُمُ الضِّيقَ وَسُوءَ الرَّأْيِ، وَوَجَدْتُ عِنْدَ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ السَّعَةَ وَحُسْنَ الرَّأْيِ، وَقَدْ أَمَرَ لِي بِصَدَقَتِكُمْ
Zakariya ibn Adi nous a rapporté ce qui suit : Abdullah ibn Idris nous a rapporté de Muhammad ibn Ishaq, de Muhammad ibn Amr, de Sulayman ibn Yasar, de Salama ibn Sakhr Al-Bayadhi, qui a dit : "J'étais un homme qui connaissait avec les femmes une chose que d'autres ne connaissaient pas. Quand le mois de Ramadan est arrivé, j'ai eu peur de commettre quelque chose pendant la nuit, ce qui pourrait continuer jusqu'au matin." Il a dit : "Je me suis retenu jusqu'à ce que le mois passe. Une nuit, tandis qu'elle me servait, une partie de son corps s'est découverte et je n'ai pas tardé à m'élancer sur elle." Quand le matin est venu, je suis allé voir les gens de mon clan et je leur ai dit : "Accompagnez-moi auprès du Messager d'Allah, paix et bénédictions d'Allah sur lui." Ils ont répondu : "Non par Allah, nous ne t'accompagnerons pas, de peur que le Coran ne soit descendu à ton sujet ou qu'une parole ne vienne de la part du Messager d'Allah, paix et bénédictions d'Allah sur lui, qui nous ferait porter la honte." Ainsi, je me suis dirigé seul vers le Messager d'Allah, paix et bénédictions d'Allah sur lui, et je lui ai raconté ce qui m'était arrivé. Il a dit : "Ô Salama, est-ce bien toi qui as fait cela?" J'ai répondu : "C'est moi." Il a répété : "Ô Salama, est-ce bien toi qui as fait cela?" J'ai répondu : "C'est moi." Une troisième fois, il a dit : "Ô Salama, est-ce bien toi qui as fait cela?" J'ai répondu : "C'est moi, et maintenant je suis patient, alors juge en moi ce qu'Allah t'a montré." Il a dit : "Libère un esclave." J'ai frappé du plat de ma main ma nuque et ai dit : "Par Celui qui t'a envoyé avec la vérité, je ne possède pas d'autre esclave qu'elle." Il a dit : "Alors jeûne deux mois consécutifs." J'ai dit : "Est-ce que ce qui m'a atteint ne m'est-il pas arrivé à cause du jeûne?" Il a dit : "Alors nourris soixante pauvres avec un wasq de dattes." J'ai dit : "Par Celui qui t'a envoyé avec la vérité, nous avons passé la nuit affamés, nous n'avons aucune nourriture." Il a dit : "Va voir le responsable de la charité des Banu Zurayq, qu'il te la livre, nourris-en soixante pauvres avec un wasq de dattes, et mange le reste toi et ta famille." Je suis retourné voir mon clan et j'ai dit : "J'ai trouvé chez vous l'étroitesse et la mauvaise opinion, et j'ai trouvé auprès du Messager d'Allah, paix et bénédictions d'Allah sur lui, la largesse et la bonne opinion. Il m'a ordonné de recevoir votre charité."
أَخْبَرَنَا هَاشِمُ بْنُ الْقَاسِمِ ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ ، عَنْ حُمَيْدِ بْنِ نَافِعٍ ، قَالَ : سَمِعْتُ زَيْنَبَ بِنْتَ أَبِي سَلَمَةَ تُحَدِّثُ، عَنْ أُمِّ حَبِيبَةَ بِنْتِ أَبِي سُفْيَانَ : أَنَّ أَخًا لَهَا مَاتَ أَوْ حَمِيمًا لَهَا فَعَمَدَتْ إِلَى صُفْرَةٍ فَجَعَلَتْ تَمْسَحُ يَدَيْهَا، وَقَالَتْ : إِنَّمَا أَفْعَلُ هَذَا لِأَنَّ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ، قَالَ :" لَا يَحِلُّ لِامْرَأَةٍ تُؤْمِنُ بِاللَّهِ وَالْيَوْمِ الْآخِرِ أَنْ تَحُدَّ فَوْقَ ثَلَاثٍ إِلَّا عَلَى زَوْجِهَا، فَإِنَّهَا تَحُدُّ أَرْبَعَةَ أَشْهُرٍ وَعَشْرًا ". أَخْبَرَنَا هَاشِمُ بْنُ الْقَاسِمِ ، أَخْبَرَنَا شُعْبَةُ ، عَنْ حُمَيْدِ بْنِ نَافِعٍ ، قَالَ : سَمِعْتُ زَيْنَبَ بِنْتَ أُمِّ سَلَمَةَ تُحَدِّثُ عَنْ أُمِّهَا أَوْ امْرَأَةٍ مِنْ أَزْوَاجِ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ، نَحْوَهُ
Hâshim ibn Al-Qâsim nous a informé, nous a raconté Shu'ba, de Humayd ibn Nâfi', il a dit : J'ai entendu Zaynab bint Abî Salama relater, concernant Umm Habîba bint Abî Sufyân : Un de ses frères est mort ou une personne proche d'elle, alors elle a pris un peu de safran et a commencé à frotter ses mains, et elle a dit : "Je fais cela parce que le Prophète, paix et bénédictions d'Allah sur lui, a dit : "Il n'est pas permis à une femme qui croit en Allah et au Jour dernier de porter le deuil plus de trois jours, sauf pour son mari, auquel cas elle doit porter le deuil pendant quatre mois et dix jours." Hâshim ibn Al-Qâsim nous a informé, Shu'ba nous a informé, de Humayd ibn Nâfi', il a dit : J'ai entendu Zaynab bint Umm Salama relater, à propos de sa mère ou d'une femme parmi les épouses du Prophète, paix et bénédictions d'Allah sur lui, quelque chose de similaire.
أَخْبَرَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ الضَّحَّاكِ ، عَنْ الْمُغِيرَةِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ الْمَخْزُومِيِّ ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْقَاسِمِ ، عَنْ أَبِيهِ ، عَنْ عَائِشَةَ : " أَنَّ بَرِيرَةَ حِينَ أَعْتَقَتْهَا عَائِشَةُ ، كَانَ زَوْجُهَا عَبْدًا،فَجَعَلَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَحُضُّهَا عَلَيْهِ، فَجَعَلَتْ تَقُولُ لِرَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَلَيْسَ لِي أَنْ أُفَارِقَهُ؟ قَالَ : " بَلَى "، قَالَتْ : فَقَدْ فَارَقْتُهُ
Nous a rapporté Abd al-Rahman ibn al-Dhahhak, d'après al-Mughira ibn Abd al-Rahman al-Makhzumi, d'après Hicham ibn Urwa, d'après Abd al-Rahman ibn al-Qasim, d'après son père, d'après Aïcha : "Lorsque Barira a été affranchie par Aïcha, son mari était un esclave, alors le Messager d'Allah, paix et bénédictions sur lui, l'incitait à rester avec lui, mais elle disait au Messager d'Allah, paix et bénédictions sur lui : 'N'est-ce pas à moi de me séparer de lui ?' Il répondit : 'Oui', elle dit alors : 'Donc je l'ai quitté.' "