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Sunan al-Darimi

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أَخْبَرَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ ، عَنْ إِسْرَائِيلَ ، عَنْ مَنْصُورٍ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، قَالَ :" وَرِّثْ الْحَمِيلَ "

A été rapporté par 'Ubaydullâh, d'Israïl, de Mansûr, d'Ibrâhîm, qui a dit : "Laisse hériter l'enfant porté dans le ventre de sa mère."

حَدَّثَنَا أَبُو سَعِيدٍ مِنْ بَنِي أُمَيَّةَ، عَنْ أَبِي بَكْرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي مَرْيَمَ ، عَنْ ضَمْرَةَ ، وَالْفُضَيْلِ بْنِ فَضَالَةَ ، وَابْنِ أَبِي عَوْفٍ ، وراشد ، وعطية ، قَالُوا :" لَا يُوَرَّثُ الْحُمَلَاءُ "

Nous a rapporté Abou Saïd des Banou Oumeyya, d'après Abi Bakr ibn Abd Allah ibn Abi Maryam, d'après Damra, et Al-Fudhayl ibn Fadalah, et Ibn Abi Awf, et Rached, et 'Atiyah, ils ont dit : « Les porteurs n'héritent pas. »

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا زِيَادُ بْنُ أَبِي مُسْلِمٍ ، عَنْ أَبِي الْخَلِيلِ ، قَالَ : قَالَ أَبُو مُوسَى :" مَنْ عَلِمَ الْقُرْآنَ وَلَمْ يَعْلَمْ الْفَرَائِضَ، فَإِنَّ مَثَلَهُ مَثَلُ الْبُرْنُسِ لَا وَجْهَ لَهُ، أَوْ : لَيْسَ لَهُ وَجْهٌ "

Nous a rapporté Abou Nou'aym, nous a rapporté Ziyad ibn Abi Muslim, d'après Abi al-Khalil, qui a dit : Abu Mousa a dit : "Celui qui a appris le Coran et n'a pas appris les obligations religieuses, son exemple est celui d'une capuche sans visage, ou : elle n'a pas de visage."

أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ إِسْمَاعِيل بْنِ سُمَيْعٍ ، عَنْ رَجُلٍ ، عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍ ، قَالَ :" لَوَدِدْتُ أَنِّي وَالَّذِينَ يُخَالِفُونِي فِي الْجَدِّ تَلَاعَنَّا، أَيُّنَا أَسْوَأُ قَوْلًا

Il nous a été rapporté par Muhammad ibn Yusuf, qui nous a raconté de Sufyan, d'après Ismail ibn Sumay', d'après un homme, d'après Ibn Abbas, qui a dit : "J'aimerais que mes contradicteurs et moi sur le sujet du grand-père nous invocations mutuellement la malédiction pour savoir qui de nous est le plus mauvais en parole."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عِيسَى ، حَدَّثَنَا حَفْصُ بْنُ غِيَاثٍ ، حَدَّثَنَا أَشْعَثُ ، عَنْ جَهْمِ بْنِ دِينَارٍ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ : أَنَّهُ " سُئِلَ عَنْ أُخْتَيْنِ اشْتَرَتْ إِحْدَاهُمَا أَبَاهَا فَأَعْتَقَتْهُ، ثُمَّ مَاتَ، قَالَ لَهُمَا :الثُّلُثَانِ فَرِيضَتُهُمَا فِي كِتَابِ اللَّهِ، وَمَا بَقِيَ فَلِلْمُعْتِقَةِ دُونَ الْأُخْرَى "

On m'a rapporté de la part de Muhammad ibn 'Issa, qui a rapporté de Hafs ibn Ghiyath, qui a rapporté de Ash'ath, d'après Jahm ibn Dinar, d'après Ibrahim : qu'on lui a "demandé au sujet de deux sœurs, l'une d'elles a acheté leur père et l'a affranchi, puis il est mort. Il leur dit : Les deux tiers sont leur part fixée dans le Livre d'Allah, et ce qui reste est pour celle qui a affranchi, à l'exclusion de l'autre."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْفَضْلِ ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ الْمُبَارَكِ ، حَدَّثَنِي مَعْمَرٌ ، عَنْ إِسْحَاق بْنِ رَاشِدٍ ، عَنْ عُمَرَ بْنِ عَبْدِ الْعَزِيزِ فِي الْأَسِيرِ يُوصِي، قَالَ :" أُجيزُ لَهُ وَصِيَّتَهُ مَا دَامَ عَلَى دِينِهِ لَمْ يَتَغَيَّرْ عَنْ دِينِهِ "

Nous a rapporté Muhammad ibn al-Fadl, nous a rapporté Abd Allah ibn al-Mubarak, m’a rapporté Ma’mar, d'après Ishaq ibn Rashid, d'après Omar ibn Abdul Aziz concernant le captif qui fait un testament, il a dit : "Je permets son testament tant qu'il reste dans sa religion et qu'il n'en change pas."

حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ ، حَدَّثَنَا أَبُو شِهَابٍ ، عَنْ الْأَعْمَشِ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، قَال : قُلْتُ لِعَلْقَمَةَ : مَا أَدْرِي مَا أَسْأَلُكَ عَنْهُ؟ قَالَ :" أَمِتْ جِيرَانَكَ "

Nous a rapporté Ahmad Ibn Abdullah, nous a rapporté Abu Shihab, d'après Al-A'mash, d'après Ibrahim, qui a dit : J'ai dit à Alqamah : « Je ne sais pas sur quoi te poser des questions. » Il a dit : « Fais mourir tes voisins. »

أَخْبَرَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ مُوسَى ، عَنْ ابْنِ أَبِي لَيْلَى ، عَنْ عَامِرٍ الشَّعْبِيِّ ، عَنْ عَلِيٍّ : فِي امْرَأَةٍ وَأَبَوَيْنِ، قَالَ :" مِنْ أَرْبَعَةٍ : لِلْمَرْأَةِ الرُّبُعُ، وَلِلْأُمِّ ثُلُثُ مَا بَقِي، وَمَا بَقِيَ فَلِلْأَبِ "

Ubaydullah ibn Musa nous a informés, d'après Ibn Abi Layla, d'après 'Amir al-Sha'bi, d'après 'Ali : Pour une femme et ses deux parents, il a dit : « Sur quatre, un quart pour la femme, un tiers de ce qui reste pour la mère, et ce qui reste pour le père. »

أَخْبَرَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ ، أَنْبَأَنَا الْأَشْعَثُ ، عَنْ ابْنِ سِيرِينَ ، عَنْ ابْنِ مَسْعُودٍ ، قَالَ :" إِنَّ الْجَدَّاتِ لَيْسَ لَهُنَّ مِيرَاثٌ، إِنَّمَا هِيَ طُعْمَةٌ أُطْعِمْنَهَا، وَالْجَدَّاتُ أَقْرَبُهُنَّ وَأَبْعَدُهُنَّ سَوَاءٌ "

Nous a informés Yazid ibn Harun, qui disait qu'Al-Ashʿath nous a informés, d'après Ibn Sirin, d'après Ibn Masʿud, qu'il a dit : "Les grand-mères n'ont pas de part d'héritage, elles obtiennent seulement une provision qu'on leur donne, et les grand-mères, les plus proches et les plus éloignées sont égales."

حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ الْمُغِيرَةِ ، قَالَ : قَالَ ابْنُ الْمُبَارَكِ : حَدَّثَنَا ابْنُ عَوْنٍ ، عَنْ مُحَمَّدٍ ، قَالَ : ذُكِرَ عِنْدَهُ قَوْلُ مَنْ يَقُولُ فِي الْحَمِيلِ، فَأَنْكَرَ ذَلِكَ، وَقَالَ :" قَدْ تَوَارَثَ الْمُهَاجِرُونَ، وَالْأَنْصَارُ بِنَسَبِهِمْ الَّذِي كَانَ فِي الْجَاهِلِيَّةِ "

Nous a rapporté Saïd Ibn Al-Mughirah, il a dit : Ibn Al-Mubarak a dit : Nous a rapporté Ibn Aoun, d'après Muhammad, il a dit : On a mentionné auprès de lui la parole de celui qui parle au sujet du nourrisson, il a nié cela, et a dit : "Les émigrants et les auxiliaires ont hérité selon leur généalogie qui était dans la période de l'ignorance."

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرٍ ، حَدَّثَنَا جَرِيرٌ ، عَنْ لَيْثٍ ، عَنْ حَمَّادٍ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، قَالَ :" لَمْ يَكُنْ أَبُو بَكْرٍ، وَعُمَرُ، وَعُثْمَانُ يُوَرِّثُونَ الْحَمِيلَ "

Nous a rapporté Abou Bakr, nous a rapporté Jarir, d'après Laith, d'après Hammad, d'après Ibrahim, qui a dit : "Abou Bakr, Omar et Othman ne considéraient pas le hamīl comme héritier."

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرٍ ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحِيمِ الْمُحَارِبِيُّ ، عَنْ زَائِدَةَ ، عَنْ أَشْعَثَ بْنِ أَبِي الشَّعْثَاءِ ، قَالَ :" أَقَرَّتْ امْرَأَةٌ مِنْ مُحَارِبٍ جَلِيبَةٌ بِنَسَبٍ لَهَا جَلِيبٍ، فَوَرَّثَهُ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عُتْبَةَ مِنْ أُخْتِهِ "

Abou Bakr nous a raconté : Abdel Rahim al-Muharibi nous a raconté, d'après Zaidah, d'après Achath ibn Abi al-Chaathaa, qui a dit : "Une femme de Muharib a reconnu Jalibah comme étant son proche parent, alors Abdallah ibn Utbah a fait de Jalib un héritier de sa sœur."

حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ ، عَنْ إِسْرَائِيلَ ، عَنْ مَنْصُورٍ ، قَالَ : سَأَلْتُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ رَجُلٍ كَاتَبَ عَبْدًا لَهُ، ثُمَّ مَاتَ وَتَرَكَ وَلَدًا رِجَالًا وَنِسَاءً، قَالَ :" لِلذُّكُورِ دُونَ الْإِنَاثِ "

Il nous a été rapporté par 'Ubayd Allah, d'Isra'îl, de Mansour, qu'il a dit : "J'ai interrogé Ibrahim à propos d'un homme qui a émancipé un esclave par un contrat d'affranchissement, puis est mort en laissant des enfants, des hommes et des femmes." Il a dit : "Pour les hommes seulement, pas pour les femmes."

حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ عَامِرٍ ، أَخْبَرَنَا شُعْبَةُ ، عَنْ مُغِيرَةَ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ قَالَ :" لَيْسَ لِلنِّسَاءِ مِنْ الْوَلَاءِ شَيْءٌ، إِلَّا مَا أَعْتَقَتْ هِيَ فيَ نَفْسِهَا "

Sa‘id Ibn ‘Amir nous a rapporté, Shou‘ba nous a informé, d'après Mughira, d'après Ibrahim qui a dit : "Les femmes n'ont pas de droits de wala', sauf celles qu'elles ont affranchies elles-mêmes."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عِيسَى ، حَدَّثَنَا جَرِيرٌ ، عَنْ مَنْصُورٍ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، عَنْ عَلْقَمَةَ ، عَنْ عَبْدِ اللَّه : " أَنَّهُ أُتِيَ فِي إِخْوَةٍ لِأُمٍّ، وَأُمٍّ،فَأَعْطَى الْإِخْوَةَ مِنَ الْأُمِّ الثُّلُثَ، وَالْأُمَّ سَائِرَ الْمَالِ، وَقَالَ : الْأُمُّ عَصَبَةُ مَنْ لَا عَصَبَةَ لَهُ "

On rapporte d'après Muhammed ibn 'Isa, d'après Jarir, d'après Mansour, d'après Ibrahim, d'après 'Alqamah, d'après Abdallah : "On l'a consulté à propos de frères du côté maternel, et d'une mère. Il a donné aux frères du côté maternel le tiers, et le reste des biens à la mère, et il a dit : La mère est l'héritière par substitution de celui qui n'a pas d'héritiers directs."

حَدَّثَنَا هَاشِمُ بْنُ الْقَاسِمِ ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ ، عَنْ عَمْرِو بْنِ مُرَّةَ ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ سَلَمَةَ ، قَالَ : كَانَ عَلِيٌّ " يُشَرِّكُ بَيْنَ الْجَدِّ وَالْإِخْوَةِ حَتَّى يَكُونَ سَادِسًا

Hâchîm Ibn Al-Qâsim nous a rapporté, Chou‘ba nous a rapporté, d'après ‘Amr Ibn Mourra, d'après ‘Abdallah Ibn Salama, qui a dit : Ali "associait le grand-père avec les frères jusqu'à ce qu'il soit le sixième."

أَخْبَرَنَا مُعَاذُ بْنُ هَانِئٍ ، حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ طَهْمَانَ ، قَالَ : سَمِعْتُ رَجُلًا سَأَلَ عَطَاءَ بْنَ أَبِي رَبَاحٍ عَنْ وَلَدِ الْمُتَلَاعِنَيْنِ لِمَنْ مِيرَاثُهُ؟ قَالَ :" لِأُمِّهِ وَأَهْلِهَا

اخبرنا معاذ بن هانئ ، حدثنا إبراهيم بن طهمان ، قال : سمعت رجلا سأل عطاء بن أبي رباح عن ولد المتلاعنين لمن ميراثه؟ قال : "لأمه وأهلها".

حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ صَالِحٍ ، حَدَّثَنِي اللَّيْثُ ، حَدَّثَنِي يُونُسُ ، عَنْ ابْنِ شِهَابٍ ، قَالَ :" الْعَقْلُ مِيرَاثٌ بَيْنَ وَرَثَةِ الْقَتِيلِ عَلَى كِتَابِ اللَّهِ وَفَرَائِضِهِ "

Nous a rapporté Abdullah ibn Salih, m’a rapporté Al-Layth, m’a rapporté Yunus, d’après Ibn Shihab, qui a dit : "Le prix du sang est un héritage entre les héritiers de la victime selon le Livre de Dieu et ses prescriptions."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الصَّلْتِ ، حَدَّثَنَا هُشَيْمٌ ، عَنْ شُعْبَةَ قَالَ : سَمِعْتُ الْحَكَمَ ، وَحَمَّادًا ، يَقُولَانِ :" هُوَ لِلِابْنِ "

Mohamed ibn al-Salt nous a raconté, Houchaym nous a raconté, d'après Chou'ba, il a dit : J'ai entendu Al-Hakam et Hammad dire : "Il est pour le fils."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عِيسَى ، حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ ، عَنْ مُغِيرَةَ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ : " فِي أَخَوَيْنِ وَرِثَا مَوْلًى كَانَ أَعْتَقَهُ أَبُوهُمَا، فَمَاتَ أَحَدُهُمَا وَتَرَكَ وَلَدًا، قَالَ : كَانَ عَلِيٌّ ، وَزَيْدٌ ، وَعَبْدُ اللَّهِ ، يَقُولُونَ :" الْوَلاءُ لِلْكَبِر "

Mohamed Ibn 'Issa nous a rapporté, Abou 'Awana nous a rapporté, de Moughira, d'Ibrahim : "Concernant deux frères qui ont hérité d'un esclave affranchi par leur père, l'un d'eux est mort en laissant un enfant. 'Ali, Zayd, et 'Abdallah disaient : "La loyauté est pour l'aîné.""

أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عِيسَى ، عَنْ رَوْحٍ ، عَنْ ابْنِ جُرَيْجٍ ، عَنْ عَطَاءٍ ، وَابْنِ جُرَيْجٍ ، عَنْ ابْنِ طَاوُسٍ ، عَنْ أَبِيهِ ، قَالَ :" الْوَلَاءُ لِلْكُبْرِ "

« Al-walāʾ lil-kubr »

حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ حَسَّانَ ، حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي الزِّنَادِ ، عَنْ أَبِيهِ ، عَنْ خَارِجَةَ بْنِ زَيْدٍ ، عَنْ زَيْدِ بْنِ ثَابِتٍ ، قَالَ :" كُلُّ قَوْمٍ مُتَوَارِثِينَ عَمِيَ مَوْتُهُمْ فِي هَدْمٍ، أَوْ غَرَقٍ، فَإِنَّهُمْ لَا يَتَوَارَثُونَ، يَرِثُهُمْ الْأَحْيَاءُ "

Nous a rapporté Yahya ibn Hassan, nous a rapporté Ibn Abi Zinad de son père, de Kharija ibn Zayd, de Zayd ibn Thabit, qui a dit : "Tous les gens dont la mort est incertaine dans un effondrement ou une noyade, ne peuvent hériter, et les vivants héritent d'eux."

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ مُطَرِّفٍ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ ، وَسُفْيَانُ ، عَنْ يُونُسَ ، عَنْ الْحَسَنِ فِي الرَّجُلِ يُوَالِي الرَّجُلَ، قَالَا :" هُوَ بَيْنَ الْمُسْلِمِينَ ". قَالَ سُفْيَانُ : وَكَذَلِكَ نَقُولُ

Nous avons été rapporté par Abu Nu'aim, rapporté par Sufyan, de Matraf, d'Ash-Sha'bi, et Sufyan, de Yunus, d'Al-Hasan concernant un homme qui accorde son allégeance à un autre homme, ils ont dit : "Il est parmi les musulmans." Sufyan a dit : "Et c'est ce que nous disons aussi."

حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيل بْنُ أَبَانَ ، عَنْ مُوسَى بْنِ مُحَمَّدٍ الْأَنْصَارِيِّ ، عَنْ إِسْمَاعِيل ، عَنْ الْحَسَنِ فِي الرَّجُلِ يَفْجُرُ بِالْمَرْأَةِ، ثُمَّ يَتَزَوَّجُهَا، قَالَ :" لَا بَأْسَ، إِلَّا أَنْ تَكُونَ حُبْلَى، فَإِنَّ الْوَلَدَ لَا يَلْحَقُهُ "

Ismaël Ibn Aban nous a raconté, d'après Moussa Ibn Muhammad al-Ansari, d'après Ismaël, d'après al-Hassan à propos d'un homme qui commet des actes immoraux avec une femme, puis l'épouse, il a dit : "Il n'y a pas de mal, sauf si elle est enceinte, car l'enfant ne lui est pas attribué."

أَخْبَرَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ ، حَدَّثَنَا هَمَّامٌ ، حَدَّثَنَا يَزِيدُ الرِّشْكُ ، قَالَ : سَأَلْتُ سَعِيدَ بْنَ الْمُسَيِّبِ عَنْ رَجُلٍ تَرَكَ امْرَأَتَهُ، وَأَبَوَيْهِ، فَقَالَ :" قَسَّمَهَا زَيْدُ بْنُ ثَابِتٍ مِنْ أَرْبَعَةٍ "

Nous a rapporté Yazid ibn Harun, nous a raconté Hammam, nous a raconté Yazid Al-Rishk, il a dit : J'ai interrogé Saïd ibn Al-Musayyib au sujet d'un homme qui a laissé son épouse et ses deux parents, et il a dit : "Zayd ibn Thabit l'a partagé en quatre."

أَخْبَرَنَا سَعِيدُ بْنُ عَامِرٍ ، عَنْ شُعْبَةَ ، عَنْ عَاصِمٍ ، عَنْ أَبِي عُثْمَانَ ، عَنْ سَعْدِ بْنِ أَبِي وَقَّاصٍ ، وَعَنْ أَبِي بَكْرَةَ قَالَ شُعْبَةُ : هَذَا أَوَّلُ مَنْ رَمَى بِسَهْمٍ فِي سَبِيلِ اللَّهِ، وَهَذَا تَدَلَّى مِنْ حِصْنِ الطَّائِفِ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّم إِنَّهُمَا حَدَّثَا : أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ، قَالَ :" مَنْ ادَّعَى إِلَى غَيْرِ أَبِيهِ وَهُوَ يَعْلَمُ أَنَّهُ غَيْرُ أَبِيهِ، فَالْجَنَّةُ عَلَيْهِ حَرَامٌ "

Said Ibn Amir nous a informé, de Chou'ba, de 'Asim, d'Abou 'Otman, de Sa'd Ibn Abi Waqqas, et d'Abou Bakra : Chou'ba a dit : "Ceci est le premier qui a tiré une flèche dans le chemin d'Allah, et celui-ci est descendu du fort de Ta'if vers le Messager d'Allah, paix et bénédiction d'Allah sur lui." Ils ont raconté : "Le Messager d'Allah, paix et bénédictions d'Allah sur lui, a dit : « Celui qui revendique une appartenance autre que celle de son père, tout en sachant que ce n'est pas son père, le paradis lui est interdit. »"

أَخْبَرَنَا حَجَّاجُ بْنُ مِنْهَالٍ ، أَنْبَأَنَا أَبُو عَوَانَةَ ، عَنْ الْمُغِيرَةِ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، قَالَ : قَالَ عَبْدُ اللَّهِ :" تَرِثُ الْجَدَّةُ وَابْنُهَا حَيٌّ "

Nous a informés Hajjâj ibn Minhâl, d'après Abû Awana, d'après al-Mughîra, d'après Ibrâhîm, qui a dit : 'Abd Allâh a dit : « La grand-mère hérite alors que son fils est vivant. »

أَخْبَرَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ ، أَنْبَأَنَا شَرِيكٌ ، عَنْ الْأَعْمَشِ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، قَالَ : قَالَ عَبْدُ اللَّهِ : كَانَ عُمَرُ إِذَا سَلَكَ بِنَا طَرِيقًا وَجَدْنَاهُ سَهْلًا، وَإِنَّهُ قَالَ فِي زَوْجٍ وَأَبَوَيْنِ :" لِلزَّوْجِ النِّصْفُ، وَلِلْأُمِّ ثُلُثُ مَا بَقِيَ

Yazid ibn Harun nous a informé, Sharik nous a informé, d'après Al-A'mash, d'après Ibrahim, qui a dit : Abdallah a dit : "Quand Umar nous faisait emprunter un chemin, nous le trouvions facile, et il a dit au sujet d'un époux et de ses parents : 'Pour l'époux, la moitié, et pour la mère, le tiers de ce qui reste.'"

حَدَّثَنَا حَجَّاجُ بْنُ مِنْهَالٍ ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ سَلَمَةَ ، عَنْ أَيُّوبَ ، عَنْ أَبِي قِلَابَةَ ، عَنْ أَبِي الْمُهَلَّبِ ، عَنْ عُثْمَانَ بْنِ عَفَّانَ أَنَّهُ قَالَ :" لِلْمَرْأَةِ الرُّبُعُ سَهْمٌ مِنْ أَرْبَعَةٍ، وَلِلْأُمِّ ثُلُثُ مَا بَقِيَ سَهْم، وَلِلأَبِّ سَهْمَانِ ". أَخْبَرَنَا حَجَّاجٌ ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ ، عَنْ حَجَّاجٍ ، عَنْ عُمَيْرِ بْنِ سَعِيدٍ : أَنَّهُ سَأَلَ الْحَارِثَ الْأَعْوَرَ عَنْ امْرَأَةٍ، وَأَبَوَيْنِ، فَقَالَ مِثْلَ قَوْلِ عُثْمَانَ

Il nous a été rapporté par Hajjaj Ibn Minhal, qui a dit, qu'il lui a été rapporté par Hammad Ibn Salama, d'après Ayyub, d'après Abou Qilabah, d'après Abou Al-Muhallab, d'après Othman Ibn Affan, qu'il a dit : "Pour la femme, un quart de part sur quatre, et pour la mère, un tiers de ce qui reste comme part, et pour le père, deux parts." Hajjaj nous a informés, Hammad nous a rapporté, de Hajjaj, de Oumayr Ibn Saïd, qui a demandé à Al-Harith Al-Aawar à propos d'une femme et de ses parents : il a répondu selon les mots d'Othman.

حَدَّثَنَا حَجَّاجُ بْنُ مِنْهَالٍ ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ سَلَمَةَ ، عَنْ حَجَّاجٍ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ ، وَحَجَّاجٍ ، عَنْ عَطَاءٍ ، عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍ : أَنَّهُمَا قَالَا فِي زَوْجٍ وَأَبَوَيْنِ :" لِلزَّوْجِ النِّصْفُ، وَلِلْأُمِّ ثُلُثُ جَمِيعِ الْمَالِ، وَمَا بَقِيَ فَلِلْأَبِ "

Nous a rapporté Hajjaj ibn Minhal, nous a rapporté Hammad ibn Salama, de Hajjaj, de Al-Sha'bi, et Hajjaj, de Ata, de Ibn Abbas : qu'ils ont dit à propos du mari et des deux parents : "Pour le mari la moitié, et pour la mère le tiers de tout l'héritage, et ce qui reste est pour le père."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عِيسَى ، حَدَّثَنَا ابْنُ إِدْرِيسَ ، عَنْ أَبِيهِ ، عَنْ الْفُضَيْلِ بْنِ عَمْرٍو ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، قَالَ : خَالَفَ ابْنُ عَبَّاسٍ أَهْلَ الْقِبْلَةِ فِي امْرَأَةٍ وَأَبَوَيْنِ :" جَعَلَ لِلْأُمِّ الثُّلُثَ مِنْ جَمِيعِ الْمَالِ "

Nous a rapporté Muhammad Ibn ‘Issa, nous a rapporté Ibn Idris, de son père, de Al-Fudayl Ibn ‘Amr, de Ibrahim, qui a dit : Ibn ‘Abbas a contredit les gens de la Qibla (les musulmans) au sujet d'une femme et de ses parents : « Il a attribué un tiers de tout l’héritage à la mère. »

أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ الْأَعْمَشِ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، عَنْ الْأَسْوَدِ بْنِ يَزِيدَ : أَنَّ ابْنَ الزُّبَيْرِ كَانَ لَا يُوَرِّثُ الْأُخْتَ مِنْ الْأَبِ، وَالْأُمِّ مَعَ الْبِنْتِ حَتَّى حَدَّثَهُ الْأَسْوَدُ أَنَّ مُعَاذَ بْنَ جَبَلٍ جَعَلَ لِلْبِنْتِ النِّصْفَ، وَلِلْأُخْتِ النِّصْفَ "، فَقَالَ : أَنْتَ رَسُولِي إِلَى عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُتْبَة، فَأَخْبِرْهُ بِذَاكَ، وَكَانَ قَاضِيَهُ بِالْكُوفَةِ

Nous a rapporté Muhammad Ibn Youssouf, nous a raconté Soufiane, d'après Al-A'mach, d'après Ibrahim, d'après Al-Aswad Ibn Yazid : qu'Ibn Al-Zubayr ne donnait pas d'héritage à la sœur du côté du père et de la mère en compagnie de la fille, jusqu'à ce qu'Al-Aswad lui rapporte que Mou'adh Ibn Jabal donnait à la fille la moitié et à la sœur la moitié. Il dit alors : "Tu es mon envoyé auprès de 'Abdallah Ibn 'Utba, informe-le de cela", et il était son juge à Koufa.

أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ ، حَدَّثَنَا أَبُو شِهَابٍ ، عَنْ الْأَعْمَشِ ، عَنْ مُسْلِمٍ ، عَنْ مَسْرُوقٍ ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ : أَنَّهُ كَانَ يَقُولُ فِي أَخَوَاتٍ لِأَبٍ وَأُمٍّ، وَإِخْوَةٍ وَأَخَوَاتٍ لِأَبٍ : قَالَ :" لِلْأَخَوَاتِ لِلْأَبِ وَالْأُمِّ الثُّلُثَانِ، وَمَا بَقِيَ فَلِلذُّكُورِ دُونَ الْإِنَاثِ "، فَقَدِمَ مَسْرُوقٌ الْمَدِينَةَ ، فَسَمِعَ قَوْلَ زَيْدٍ فِيهَا فَأَعْجَبَهُ، فَقَالَ لَهُ بَعْضُ أَصْحَابِهِ : أَتَتْرُكُ قَوْلَ عَبْدِ اللَّهِ؟ قَالَ : إِنِّي أَتَيْتُ الْمَدِينَةَ فَوَجَدْتُ زَيْدَ بْنَ ثَابِتٍ مِنْ الرَّاسِخِينَ فِي الْعِلْمِ. قَالَ أَحْمَدُ : فَقُلْتُ لِأَبِي شِهَاب : وَكَيْفَ قَالَ زَيْدٌ فِيهَا؟ قَالَ : شَرَّكَ بَيْنَهُمْ

Nous a informé Ahmad ibn Abdullah, nous a raconté Abu Shihab, d'après Al-A'mash, d'après Muslim, d'après Masruq, d'après Abdullah : qu'il disait au sujet des sœurs du côté paternel et maternel, et des frères et sœurs du côté paternel : Il a dit : "Pour les sœurs du côté paternel et maternel, les deux tiers, et ce qui reste est pour les hommes sans les femmes". Masruq arriva à Médine et entendit l'avis de Zayd à ce sujet, ce qui lui plut, alors l'un de ses compagnons lui dit : "Laisserais-tu l'avis d'Abdullah ?" Il dit : "Je suis venu à Médine et j'ai trouvé Zayd ibn Thabit parmi ceux solidement enracinés dans la science." Ahmad dit : "Alors j'ai dit à Abu Shihab : 'Et comment Zayd a-t-il jugé à ce sujet ?' Il a dit : 'Il a associé entre eux.'"

أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ أَبِي سَهْلٍ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ : أَنَّ ابْنَ مَسْعُودٍ كَانَ يَقُولُ فِي بِنْتٍ وَبَنَاتِ ابْنٍ، وَابْنِ ابْنٍ :" إِنْ كَانَتِ الْمُقَاسَمَةُ بَيْنَهُمْ أَقَلَّ مِنْ السُّدُسِ، أَعْطَاهُمْ السُّدُسَ، وَإِنْ كَانَ أَكْثَرَ مِنَ السُّدُس، ِأَعْطَاهُمُ السُّدُسَ "

Nous a informé Muhammad ibn Youssouf, qui nous a raconté Sufyan, de la part d'Abu Sahl, de la part de al-Shabi : qu'Ibn Mas'ud avait l'habitude de dire au sujet d'une fille, des filles d'un fils, et du fils d'un fils : "Si le partage entre eux est inférieur au sixième, il leur donne le sixième ; et si c'est plus du sixième, il leur donne le sixième."

حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ ، عَنْ الْحَكَمِ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ : أَنَّ عَلِيًّا ، وَزَيْدًا ، قَالَا :" الْمَمْلُوكُونَ، وَأَهْلُ الْكِتَابِ لا يَحْجُبُونَ وَلا يَرِثُونَ

Nous a rapporté Souleiman ibn Harb, qui nous a rapporté Chou'ba, d'après Al-Hakam, d'après Ibrahim : qu'Ali et Zayd ont dit : "Les esclaves et les gens du Livre ne privent pas de l'héritage et n'héritent pas."

أَخْبَرَنَا الْأَسْوَدُ بْنُ عَامِرٍ ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ ، عَنْ عَمْرِو بْنِ مُرَّةَ ، عَنْ أَبِي بُرْدَةَ ، قَالَ : لَقِيتُ مَرْوَانَ بْنَ الْحَكَمِ بِالْمَدِينَةِ ، فَقَالَ : يَا ابْنَ أَبِي مُوسَى، أَلَمْ أُخْبَرْ أَنَّ الْجَدَّ لَا يُنَزَّلُ فِيكُمْ مَنْزِلَةَ الْأَبِ، وَأَنْتَ لَا تُنْكِرُ؟ قَالَ : قُلْتُ : وَلَوْ كُنْتَ أَنْتَ لَمْ تُنْكِرْ، قَالَ مَرْوَانُ : فَأَنَا أَشْهَدُ عَلَى عُثْمَانَ بْنِ عَفَّانَ أَنَّهُ شَهِدَ عَلَى أَبِي بَكْرٍ أَنَّهُ" جَعَلَ الْجَدَّ أَبًا، إِذَا لَمْ يَكُنْ دُونَهُ أَبٌ "

Nous a informés Al-Aswad ibn 'Amir, nous a rapporté Shu'ba, d'après 'Amr ibn Murra, d'après Abi Burda, qui a dit : J'ai rencontré Marwan ibn al-Hakam à Médine, et il m'a dit : Ô fils d'Abi Moussa, ne m'a-t-on pas informé que chez vous le grand-père n'est pas considéré à la place du père, et toi tu ne le renies pas ? J'ai dit : Même si c'était toi, tu ne le renierais pas. Marwan a dit : Je témoigne sur Uthman ibn Affan qu'il a témoigné sur Abu Bakr qu'il "considérait le grand-père comme un père, en l'absence d'un père".

أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عُيَيْنَةَ ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ مُسْهِرٍ ، عَنْ عَاصِمٍ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ ، قَالَ :" إِنَّ أَوَّلَ جَدٍّ وَرِثَ فِي الْإِسْلَامِ عُمَرُ

Nous a rapporté Mouhammad ibn Uyayna, d'après Ali ibn Mus-hir, d'après Asim, d'après Al-Sha'bi qui a dit : "En vérité, le premier grand-père qui a hérité en Islam est Omar."

حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ مُوسَى ، عَنْ عِيسَى الْخياط ، عَنْ الشَّعْبِيِّ ، قَالَ : كَانَ عُمَرُ " يُقَاسِمُ بِالْجَدِّ مَعَ الْأَخِ وَالْأَخَوَيْنِ، فَإِذَا زَادُوا أَعْطَاهُ الثُّلُثَ، وَكَانَ يُعْطِيهِ مَعَ الْوَلَدِ السُّدُسَ

Nous a rapporté 'Ubayd Allah ibn Moussa, de 'Isa al-Khayyat, de al-Sha'bi, qui a dit : Omar partageait selon le grand-père avec le frère et les deux frères, et s'ils augmentaient, il lui donnait le tiers, et il lui donnait le sixième avec l'enfant.

أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عُيَيْنَةَ ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ مُسْهِرٍ ، عَنْ الشَّيْبَانِيِّ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ ، قَالَ : كَتَبَ ابْنُ عَبَّاسٍ إِلَى عَلِيّ وَابْنُ عَبَّاسٍ بِالْبَصْرَةِ : إِنِّي أُتِيتُ بِجَدٍّ وَسِتَّةِ إِخْوَةٍ، فَكَتَبَ إِلَيْهِ عَلِيٌّ :" أَنْ أَعْطِ الْجَدَّ سُدسا، وَلَا تُعْطِهِ أَحَدًا بَعْدَهُ

Nous a informé Muhammad Ibn Uyaynah, d'après Ali Ibn Mushir, d'après Al-Shaybani, d'après Al-Sha'bi, qui a dit : Ibn Abbas a écrit à Ali alors qu'Ibn Abbas était à Bassorah : « On m'a présenté un grand-père et six frères. » Ali lui a écrit : « Donne au grand-père un sixième et ne donne rien à personne après lui. »

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ الْأَعْمَشِ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، قَالَ : كَانَ عَلِيٌّ " يُشَرِّكُ الْجَدَّ إِلَى سِتَّةٍ مَعَ الْإِخْوَةِ، يُعْطِي كُلَّ صَاحِبِ فَرِيضَةٍ فَرِيضَتَهُ، وَلَا يُوَرِّثُ أَخًا لِأُمٍّ مَعَ جَدٍّ، وَلَا أُخْتًا لِأُمٍّ، وَلَا يَزِيدُ الْجَدَّ مَعَ الْوَلَدِ عَلَى السُّدُسِ، إِلَّا أَنْ يَكُونَ غَيْرُهُ، وَلَا يُقَاسِمُ بِأَخٍ لِأَبٍ مَعَ أَخٍ لِأَبٍ وَأُمٍّ، وَإِذَا كَانَتْ أُخْتٌ لِأَبٍ وَأُمٍّ، وَأَخٌ لِأَبٍ، أَعْطَى الْأُخْتَ النِّصْفَ، وَالنِّصْفَ الْآخَرَ بَيْنَ الْجَدِّ وَالْأَخِ نِصْفَيْنِ، وَإِذَا كَانُوا إِخْوَةً وَأَخَوَاتٍ، شَرَّكَهُمْ مَعَ الْجَدِّ إِلَى السُّدُسِ

Muhammad ibn Youssouf nous a rapporté, Soufian nous a rapporté, d'après Al-A’mash, d'après Ibrahim, qui a dit : "Ali associait le grand-père jusqu'à six personnes avec les frères, il donnait à chaque ayant droit sa part, et ne léguerait pas à un frère maternel avec un grand-père, ni à une sœur maternelle, et ne donnait pas plus d'un sixième au grand-père avec l'enfant, sauf s'il y avait d'autres, et ne partageait avec un frère paternel avec un frère paternel et maternel, et s'il y avait une sœur paternelle et maternelle, et un frère paternel, il donnait à la sœur la moitié, et l'autre moitié entre le grand-père et le frère en deux parts, et s'il y avait des frères et sœurs, il les associait avec le grand-père jusqu'à un sixième."

حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ الْمُغِيرَةِ ، عَنْ عِيسَى بْنِ يُونُسَ ، عَنْ إِسْمَاعِيل ، قَالَ : قَالَ عَامِرٌ :" خُذْ مِنْ أَمْرِ الْجَدِّ مَا اجْتَمَعَ النَّاسُ عَلَيْهِ، قَالَ أَبُو مُحَمَّدٍ : يَعْنِي قَوْلَ زَيْدٍ

Nous a rapporté Sa'id Ibn al-Mughira, d'après 'Isa Ibn Yunus, d'après Isma'il, qui a dit : 'Amir a dit : "Prends de l'affaire du grand-père ce sur quoi les gens se sont mis d'accord." Abu Muhammad a dit : Il veut dire la parole de Zayd.

أَخْبَرَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ ، حَدَّثَنَا الْأَشْعَثُ ، عَنْ ابْنِ سِيرِينَ ، عَنْ ابْنِ مَسْعُودٍ ، قَالَ :" إِنَّ أَوَّلَ جَدَّةٍ أُطْعِمَتْ فِي الْإِسْلَامِ سَهْمًا أَمُّ أَبٍ، وَابْنُهَا حَيٌّ

Nous a informés Yazid Ibn Haroun, nous a raconté Al-Ach'ath, d'après Ibn Sirin, d'après Ibn Mas'oud, qui a dit : "La première grand-mère qui a reçu une part dans l'Islam était la mère du père, alors que son fils était encore vivant."

أَخْبَرَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ ، أَنْبَأَنَا الْأَشْعَثُ ، عَنْ الزُّهْرِيِّ ، قَالَ : جَاءَتْ إِلَى أَبِي بَكْرٍ جَدَّةٌ أُمُّ أَبٍ، أَوْ أُمُّ أُمٍّ، فَقَالَتْ : إِنَّ ابْنَ ابْنِي أَوْ ابْنَ ابْنَتِي تُوُفِّيَ، وَبَلَغَنِي أَنَّ لِي نَصِيبًا، فَمَا لِي؟ فَقَالَ أَبُو بَكْرٍ : مَا سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ فِيهَا شَيْئًا، وَسَأَسْأَلُ النَّاسَ، فَلَمَّا صَلَّى الظُّهْر، قَالَ : أَيُّكُمْ سَمِعَ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ فِي الْجَدَّةِ شَيْئًا؟ فَقَالَ الْمُغِيرَةُ بْنُ شُعْبَةَ : أَنَا، قَالَ : مَاذَا؟ قَالَ :أَعْطَاهَا رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ سُدُسًا، قَالَ : أَيَعْلَمُ ذَاكَ أَحَدٌ غَيْرُكَ؟ فَقَالَ مُحَمَّدُ بْنُ مَسْلَمَةَ : صَدَقَ، فَأَعْطَاهَا أَبُو بَكْرٍ السُّدُسَ، فَجَاءَتْ إِلَى عُمَرَ مِثْلُهَا، فَقَال : مَا أَدْرِي، مَا سَمِعْتُ مِنْ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فِيهَا شَيْئًا، وَسَأَسْأَلُ النَّاسَ، فَحَدَّثُوهُ بِحَدِيثِ الْمُغِيرَةِ بْنِ شُعْبَةَ، وَمُحَمَّدِ بْنِ مَسْلَمَةَ، فَقَالَ عُمَرُ : أَيُّكُمَا خَلَتْ بِهِ فَلَهَا السُّدُسُ، فَإِنْ اجْتَمَعْتُمَا، فَهُوَ بَيْنَكُمَا

Yazid ibn Harun nous a informé, Al-Ash'ath nous a raconté d'après Al-Zuhri, qui a dit : Une grand-mère, mère du père ou mère de la mère, est venue auprès d'Abou Bakr et a dit : Mon petit-fils ou la fille de mon fils est décédé, et on m'a dit que j'avais une part, alors qu'est-ce que j'ai ? Abou Bakr a dit : Je n'ai rien entendu que le Messager de Dieu, paix et bénédictions sur lui, ait dit à ce sujet, je demanderai donc aux gens. Après la prière du Zuhr, il a dit : Lequel d'entre vous a entendu le Messager de Dieu, paix et bénédictions sur lui, dire quelque chose à propos de la grand-mère ? Al-Mughira ibn Shu'ba a dit : Moi, il a dit : Qu'est-ce qu'il a dit ? Il a répondu : Le Messager de Dieu, paix et bénédictions sur lui, lui a donné un sixième. Il a dit : Quelqu'un d'autre le sait-il en dehors de toi ? Muhammad ibn Maslama a dit : Il a dit la vérité. Alors Abou Bakr lui a donné le sixième. Une femme similaire est venue auprès d'Omar, il a dit : Je ne sais pas, je n'ai rien entendu du Messager de Dieu, paix et bénédictions sur lui, à ce sujet, je vais donc demander aux gens. Ils lui ont raconté ce que Al-Mughira ibn Shu'ba et Muhammad ibn Maslama avaient dit, alors Omar a dit : Quiconque d'entre vous est seul avec elle, pour elle un sixième, mais si vous êtes ensemble, il sera partagé entre vous.

أَخْبَرَنَا مُحَمَّدٌ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، قَالَ : أَخْبَرَنِي مُحَمَّدُ بْنُ سَالِمٍ ، عَنْ خَارِجَةَ بْنِ زَيْدٍ ، عَنْ زَيْدِ بْنِ ثَابِت : " أَنَّهُأُتِيَ فِي ابْنَةٍ، أَوْ أُخْت، فَأَعْطَاهَا النِّصْفَ، وَجَعَلَ مَا بَقِيَ فِي بَيْتِ الْمَالِوقَالَ يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ : عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ سَالِمٍ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ ، عَنْ خَارِجَةَ

Nous a informé Muhammad, nous a raconté Sufyan, il dit : M'a informé Muhammad ibn Salim, de Kharija ibn Zayd, de Zayd ibn Thabit : "Il est venu pour une fille, ou une sœur, et il lui a donné la moitié, et il a mis ce qui restait dans la maison de la trésorerie." Et Yazid ibn Harun dit : de Muhammad ibn Salim, d'Al-Shabi, de Kharija.

أَخْبَرَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ مُوسَى ، عَنْ إِسْرَائِيلَ ، عَنْ عَبْدِ الْأَعْلَى : أَنَّهُ سَمِعَ مُحَمَّدَ بْنَ عَلِيٍّ يُحَدِّثُ، عَنْ عَلِيٍّ : فِي الرَّجُلِ يَكُونُ لَهُ مَا لِلرَّجُلِ وَمَا لِلْمَرْأَةِ مِنْ أَيِّهِمَا يُوَرَّثُ، فَقَالَ :" مِنْ أَيِّهِمَا بَالَ "

Nous a informés 'Ubaidullah ibn Moussa, d'Israël, d'Abd al-A'la : qu'il a entendu Muhammad ibn 'Ali raconter, de la part de 'Ali : concernant l'homme qui possède ce qui appartient à l'homme et ce qui appartient à la femme, de qui hérite-t-on, il a dit : « De celui des deux par lequel il urine. »

حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ ، عَنْ دَاوُدَ بْنِ أَبِي هِنْدٍ ، عَنْ عَامِرٍ : أَنَّ الْمُعْزِلَةَ بِنْتَ الْحَارِثِ تُوُفِّيَتْ بِالْيَمَنِ وَهِيَ يَهُودِيَّةٌ، فَرَكِبَ الْأَشْعَثُ بْنُ قَيْسٍ، وَكَانَتْ عَمَّتَهُ، إِلَى عُمَرَ فِي مِيرَاثِهَا، فَقَالَ عُمَرُ : " لَيْسَ ذَاكَ لَكَ،يَرِثُهَا أَقْرَبُ النَّاسِ مِنْهَا مِنْ أَهْلِ دِينِهَا، لَا يَتَوَارَثُ مِلَّتَانِ "

Yazid ibn Haroun nous a rapporté, de Daoud ibn Abi Hind, de Amir que Mou'azila bint al-Harith est décédée au Yémen alors qu'elle était juive, et Al-Ach'ath ibn Qays, qui était son oncle, est venu voir Omar au sujet de son héritage. Omar a dit : "Cela n'est pas pour toi, ses proches les plus proches de sa religion hériteront d'elle, deux religions ne s'héritent pas l'une de l'autre."

حَدَّثَنَا نَصْرُ بْنُ عَلِيٍّ ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْأَعْلَى ، عَنْ مَعْمَرٍ ، عَنْ الزُّهْرِيِّ ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ حُسَيْنٍ ، عَنْ عَمْرِو بْنِ عُثْمَانَ ، عَنْ أُسَامَةَ بْنِ زَيْدٍ أَنّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ، قَالَ :" لَا يَرِثُ الْمُسْلِمُ الْكَافِرَ، وَلَا الْكَافِرُ الْمُسْلِمَ "

Nous a rapporté Nasr Ibn Ali, nous a rapporté Abdul A'ala, d'après Ma'mar, d'après Az-Zuhri, d'après Ali Ibn Hussein, d'après Amr Ibn Uthman, d'après Oussama Ibn Zayd que le Messager d'Allah, que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui, a dit : "Le musulman n'hérite pas de l'incroyant, et l'incroyant n'hérite pas du musulman."

أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عِيسَى ، عَنْ الزُّهْرِيِّ ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ حُسَيْنٍ ، عَنْ أُسَامَةَ بْنِ زَيْدٍ ، قَالَ : قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ :" لَا يَرِثُ الْمُسْلِمُ الْكَافِرَ، وَلَا الْكَافِرُ الْمُسْلِمَ "

Nous a rapporté Muhammad ibn Yousuf, Sufyan nous a raconté, de Abdallah ibn Issa, de Az-Zuhri, de Ali ibn Hussein, de Oussama ibn Zaid, qui a dit : Le Messager d'Allah, paix et salut sur lui, a dit : "Un musulman n'hérite pas d'un mécréant, et un mécréant n'hérite pas d'un musulman."

حَدَّثَنَا عبد الله بن جعفر الرقي ، وَسَعِيدُ بْنُ الْمُغِيرَةِ ، عَنْ ابْنِ الْمُبَارَكِ ، عَنْ مَعْمَرٍ ، عَنْ حَمَّادٍ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ : " فِي رَجُلٍ اشْتَرَى ابْنَهُ فِي مَرَضِهِ، قَالَ :إِنْ خَرَجَ مِنْ الثُّلُثِ وَرِثَهُ، وَإِنْ وَقَعَتْ عَلَيْهِ السِّعَايَةُ لَمْ يَرِثْ "

Abdallah ibn Ja'far al-Raqi et Saïd ibn al-Mughirah ont rapporté d'Ibn al-Mubarak, de Ma'mar, de Hammad, d'Ibrahim : "Sur un homme qui a acheté son fils pendant sa maladie, il a dit : S'il entre dans le tiers, il hérite de lui, et s'il tombe dans la contrainte, il n'hérite pas."

أَخْبَرَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ ، حَدَّثَنَا أَشْعَثُ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ ، عَنْ عُمَرَ ، وَعَلِيٍّ ، وَزَيْدٍ ، قَالَ : وَأَحْسَبُهُ قَدْ ذَكَرَ عَبْدَ اللَّهِ أَيْضًا : أَنَّهُمْ قَالُوا :" الْوَلَاءُ لِلْكُبْرِ. يَعْنُونَ بِالْكُبْرِ : مَا كَانَ أَقْرَبَ بِأَبٍ أَوْ أُمٍّ "

Yazid ibn Haroun nous a informés, Ach'ath nous a raconté, d'après Ash-Sha'bi, d'après Omar, Ali et Zayd, il a dit : "Et je pense qu'il a mentionné Abdallah aussi : qu'ils ont dit : « L'alliance est pour le plus proche". Ils entendent par « le plus proche » : celui qui est le plus rapproché par père ou par mère."

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ حُرَيْسٍ ، عَنْ أَبِيهِ ، عَنْ عَلِيٍّ : " أَنَّهُوَرَّثَ أَخَوَيْنِ قُتِلَا بِصِفِّينَ، أَحَدَهُمَا مِنْ الْآخَرِ "

Nous a raconté Abou Nu'aym, nous a raconté Soufiane, d'après Houray, d'après son père, d'après Ali : "Il a hérité de deux frères tués à Siffin, l'un d'eux par l'autre."

حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ ، حَدَّثَنَا أَبُو شِهَابٍ ، قَالَ : حَدَّثَنِي أَبُو إِسْحَاق الشَّيْبَانِيُّ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ : " فِي رَجُلٍ تَرَكَ عَمَّتَهُ، وَابْنَةَ أَخِيهِ، قَالَ :الْمَالُ لِابْنَةِ أَخِيهِ "

Nous a rapporté Ahmad ibn Abd Allah, nous a rapporté Abu Shihab, il a dit : Abu Ishaq al-Shaybani m'a raconté, de la part de al-Sha'bi : "Concernant un homme qui a laissé sa tante paternelle et la fille de son frère, il a dit : La fortune revient à la fille de son frère."

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا حَسَنٌ ، عَنْ سُلَيْمَانَ أَبِي إِسْحَاق ، عَنْ الشَّعْبِيِّ : فِي عَمَّةٍ، وَبِنْتِ أَخٍ، قَالَ :" الْمَالُ لِابْنَةِ الْأَخِ "

Nous a rapporté Abu Nu'aym, nous a rapporté Hasan, de Sulayman Abu Ishaq, de al-Sha'bi : Concernant une tante paternelle et la fille d'un frère, il a dit : "L'héritage revient à la fille du frère."

حَدَّثَنَا يُونُسُ بْنُ مُحَمَّدٍ ، حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ ، عَنْ مُغِيرَةَ ، عَنْ حَمَّادٍ : " فِي الرَّجُلِ يَكُونُ لَهُ ثَلَاثَةُ بَنِينَ، فَقَالَ :ثُلُثِي لِأَصْغَرِ بَنِيَّ، فَقَالَ الْأَوْسَطُ : أَنَا أُجِيزُ، وَقَالَ الْأَكْبَرُ : أَنَا لَا أُجِيزُ، قَالَ : هِيَ مِنْ تِسْعَةٍ يُخْرِجُ ثَلاثَةً فَلَهُ سَهْمُهُ، وَسَهْمُ الَّذِي أَجَاز ". وَقَالَ حَمَّادٌ : يَرُدُّ السَّهْمَ عَلَيْهِمْ جَمِيعًا، وَقَالَ عَامِرٌ : الَّذِي رَدَّ إِنَّمَا رَدَّ عَلَى نَفْسِهِ

Younus ibn Muhammad nous a raconté, Abu Awana nous a raconté, d'après Mughira, d'après Hammad : "Concernant un homme qui a trois fils, il a dit : ‘Deux tiers à mon plus jeune fils,’ et le fils du milieu a dit : ‘J'accepte,’ et l'aîné a dit : ‘Je n'accepte pas.’ Il a dit : ‘C'est sur neuf qu'on en retire trois, il a sa part et la part de celui qui a accepté.’" Hammad a dit : "Il redistribue la part entre eux tous," et 'Amir a dit : "Ceux qui ont refusé n’ont refusé que pour eux-mêmes."

أَخْبَرَنَا أَبُو النُّعْمَانِ ، حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ ، عَنْ مُغِيرَةَ ، عَنْ الْحَارِثِ الْعُكْلِيِّ : فِي رَجُلٍ أَقَرَّ عِنْدَ مَوْتِهِ بِأَلْفِ دِرْهَمٍ مُضَارَبَةً، وَأَلْفٍ دَيْنًا، وَلَمْ يَدَعْ إِلَّا أَلْفَ دِرْهَمٍ، قَالَ :" يُبْدَأُ بِالدَّيْنِ، فَإِنْ فَضَلَ فَضْلٌ كَانَ لِصَاحِبِ الْمُضَارَبَةِ "

Nous a rapporté Abou Nouman, nous a dit Abou Awana, d'après Mughirah, d'après Al-Harith Al-'Ukli : "Au sujet d'un homme qui a reconnu sur son lit de mort devoir mille dirhams en investissement et mille en dette, alors qu'il n'a laissé que mille dirhams, il a dit : "On commence par la dette, et s'il reste quelque chose, cela revient au partenaire d'investissement."

حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ ، عَنْ حَمَّادِ بْنِ سَلَمَةَ ، عَنْ أَبِي هَاشِمٍ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، قَالَ :" إِذَا شَهِدَ اثْنَانِ مِنْ الْوَرَثَةِ بِدَيْنٍ، فَهُوَ مِنْ جَمِيعِ الْمَالِ إِذَا كَانُوا عُدُولًا "، وَقَالَ الشَّعْبِيُّ : عَلَيْهِمَا فِي بَاب فِي مِيرَاثِ الْمُرْتَدِّ

Sulaiman ibn Harb nous a rapporté, d'après Hammad ibn Salama, d'après Abu Hashim, d'après Ibrahim, qui a dit : "Si deux héritiers témoignent d'une dette, elle doit être prélevée de l'ensemble de l'héritage si ce sont des témoins dignes de confiance." Ash-Shabi a dit : "Ils sont impliqués selon la section du droit successoral concernant l'apostat."

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ ، حَدَّثَنَا رَوْحٌ ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي حَفْصَةَ ، عَنْ الزُّهْرِيِّ ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ حُسَيْنٍ أَنَّهُ كَانَ" لَا يُوَرِّثُ وَلَدَ الزِّنَا، وَإِنْ ادَّعَاهُ الرَّجُلُ "

Nous a rapporté Abou Bakr Ibn Abi Shayba, nous a rapporté Rouh, d'après Mohammed Ibn Abi Hafsa, d'après Al-Zuhri, d'après Ali Ibn Al-Husayn qu'il "ne léguait pas à l'enfant adultérin, même si l'homme le revendiquait".

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ ، قَالَ : حَدَّثَنَا هُشَيْمٌ ، عَنْ مُغِيرَةَ ، عَنْ شِبَاكٍ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، قَالَ :" لَا يَرِثُ وَلَدُ الزِّنَا، إنما يرث من لم يقم على أبيه الحد، أو تملك أمه بنكاح 3، أو شراء "

Nous a parlé Abu Bakr ibn Abi Shayba, qui a dit : Nous a parlé Hushaym, d'après Mughirah, d'après Shibak, d'après Ibrahim, qui a dit : « L'enfant du péché n'hérite pas, mais hérite celui dont le père n'a pas subi la peine légale, ou dont la mère a été acquise par mariage ou achat. »

أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عِيسَى ، حَدَّثَنَا عَبْدُ السَّلَامِ بْنُ حَرْبٍ ، عَنْ الْأَعْمَشِ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، عَنْ عُمَرَ ، وَعَلِيٍّ ، وَزَيْدٍ ، أَنَّهُمْ قَالُوا :" الْوَلَاءُ لِلْكُبْرِ، وَلَا يَرِثُونَ النِّسَاءَ مِنْ الْوَلَاءِ إِلَّا مَا أَعْتَقْنَ، أَوْ كَاتَبْنَ "

Nous avons été informés par Muhammad Ibn 'Isa, rapporté par 'Abd al-Salam Ibn Harb, d'après al-A'mash, d'après Ibrahim, d'après 'Umar, 'Ali et Zayd, qu'ils ont dit : « L'alliance appartient à l'aîné, et les femmes n'héritent de l'alliance que ce qu'elles ont affranchi ou contracté. »

حَدَّثَنَا مُسْلِمٌ ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَارِثِ ، عَنْ كَثِيرِ بْنِ شِنْظِيرٍ ، عَنْ عَطَاءٍ : " فِي الْحُرَّةِ تَحْتَ الْعَبْدِ، قَالَ :أَمَّا مَا وَلَدَتْ مِنْهُ وَهُوَ عَبْدٌ، فَوَلَاؤُهُمْ لِأَهْلِ نِعْمَتِهَا، وَمَا وَلَدَتْ مِنْهُ وَهُوَ حُرٌّ، فَوَلَاؤُهُمْ لِأَهْلِ نِعْمَتِهِ "

Muslim nous a raconté, ‘Abd al-Wāriṯ nous a raconté, de Kaṯīr ibn Šinẓīr, de ‘Aṭā’ : "En ce qui concerne la femme libre sous l'autorité de l'esclave, il a dit : quant à celui qu'elle a enfanté alors qu'il est esclave, leur loyauté va à ceux qui lui ont fait du bien, et quant à celui qu'elle a enfanté alors qu'il est libre, leur loyauté va à ceux qui lui ont fait du bien."

حَدَّثَنَا جَعْفَرُ بْنُ عَوْنٍ ، عَنْ الْأَعْمَشِ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، قَالَ : قَالَ عُمَرُ :" إِذَا كَانَتْ الْحُرَّةُ تَحْتَ الْمَمْلُوكِ، فَوَلَدَتْ لَهُ غُلَامًا، فَإِنَّهُ يُعْتَقُ بِعِتْقِ أُمِّهِ، وَوَلَاؤُهُ لِمَوَالِي أُمِّهِ، فَإِذَا أُعْتِقَ الْأَبُ، جَرَّ الْوَلَاءَ إِلَى مَوَالِي أَبِيهِ "

Nous a raconté Ja‘far ibn ‘Awn, d'après Al-A‘mash, d'après Ibrahim, qui a dit : Omar a dit : "Si une femme libre est mariée à un esclave et qu'elle lui donne un fils, alors il est affranchi par l'affranchissement de sa mère, et son allégeance va aux alliés de sa mère. Et si le père est affranchi, l'allégeance est transférée aux alliés de son père."

أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، عَنْ سُفْيَانَ ، عَنْ أَبِي إِسْحَاق ، عَنْ أَبِي عُبَيْدَةَ ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ ، قَالَ :" مَنْ قَرَأَ الْقُرْآنَ، فَلْيَتَعَلَّمْ الْفَرَائِضَ، فَإِنْ لَقِيَهُ أَعْرَابِيٌّ، قَالَ : يَا مُهَاجِرُ، أَتَقْرَأُ الْقُرْآنَ؟ فَإِنْ قَالَ : نَعَمْ، قَالَ : تَفْرِضُ؟ فَإِنْ قَالَ : نَعَمْ، فَهُوَ زِيَادَةٌ وَخَيْر، وَإِنْ قَالَ : لَا، قَالَ : فَمَا فَضْلُكَ عَلَيَّ يَا مُهَاجِرُ؟ !

Nous a informé Muhammad ibn Yusuf, d’après Sufyan, d’après Abu Ishaq, d’après Abu Ubaida, d’après Abd Allah, qui a dit : "Quiconque récite le Coran, qu’il apprenne les obligations, car s’il rencontre un bédouin, celui-ci dit : 'Ô Muhajir, sais-tu réciter le Coran ?' S’il dit : 'Oui', il dit : 'Sais-tu imposer les obligations ?' S’il dit : 'Oui', c’est un surplus et un bien, et s’il dit : 'Non', il dit : 'Quelle est donc ta supériorité sur moi, ô Muhajir ?'"

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، عَنْ سُفْيَانَ ، عَنْ الْأَعْمَشِ ، وَمَنْصُورٍ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ ، قَالَ : كَانَ عُمَرُ إِذَا سَلَكَ بِنَا طَرِيقًا اتَّبَعْنَاهُ فِيهِ، وَجَدْنَاهُ سَهْلًا، وَإِنَّهُ" قَضَى فِي امْرَأَةٍ وَأَبَوَيْنِ مِنْ أَرْبَعَةٍ : فَأَعْطَى الْمَرْأَةَ الرُّبُع، وَالأُمَّ ثُلُثَ مَا بَقِيَ، وَالْأَبَ سَهْمَيْنِ. حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ عَنْ عِيسَى ، عَنْ الشَّعْبِيِّ ، عَنْ زَيْدِ بْنِ ثَابِتٍ مِثْلَ ذَلِكَ

Mohammad ibn Youssouf nous a raconté selon Soufiane, selon Al-Aamash et Mansour, d'après Ibrahim, d'après Abdallah, qui a dit : "Quand Omar suivait un chemin, nous le suivions également, et nous le trouvions facile. Et il a statué dans le cas d'une femme et de deux parents à partir d'un quart : il a donné à la femme le quart, à la mère le tiers de ce qui restait, et au père deux parts." Mohammad ibn Youssouf nous a raconté, Soufiane nous a raconté, selon Issa, d'après Al-Shabi, d'après Zayd ibn Thabit de la même manière.

حَدَّثَنَا يَعْلَى ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِسْحَاق ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ حَبَّانَ نَسَبَهُ إِلَى جَدِّهِ ، عَنْ عَمِّهْ وَاسِعِ بْنِ حَبَّانَ ، قَالَ : تُوُفِّيَ ابْنُ الدَّحْدَاحَةِ، وَكَانَ أَتِيًّا، وَهُوَ الَّذِي لَا يُعْرَفُ لَهُ أَصْلٌ، فَكَانَ فِي بَنِي الْعَجْلَانِ، وَلَمْ يَتْرُكْ عَقِبًا، فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لِعَاصِمِ بْنِ عَدِيٍّ :" هَلْ تَعْلَمُونَ لَهُ فِيكُمْ نَسَبًا؟ قَالَ : مَا نَعْرِفُهُ يَا رَسُولَ اللَّهِ، فَدَعَا ابْنَ أُخْتِهِ، فَأَعْطَاهُ مِيرَاثَهُ

Ya'la nous a raconté, d'après Muhammad ibn Ishaq, d'après Muhammad ibn Habbân qui le rattache à son grand-père, d'après son oncle Wâsi' ibn Habbân : Ibn ad-Dahdâhah est décédé, et il était considéré comme atîy, c'est-à-dire sans lignée connue, et il vivait parmi les Banû al-'Ajlân, et il n'a laissé aucune descendance. Le Messager de Dieu, que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui, a alors demandé à 'Âsim ibn 'Adî : "Savez-vous s'il a un lien de parenté parmi vous ?" Il a répondu : "Nous ne le connaissons pas, ô Messager de Dieu." Alors il appela le fils de sa sœur et lui donna son héritage.

حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ ، حَدَّثَنَا أَبُو شِهَابٍ ، عَنْ عَمْرٍو ، عَنِ الْحَسَنِ : فِي رَجُلٍ اعْتَرَفَ عِنْدَ مَوْتِهِ بِأَلْفِ دِرْهَمٍ لِرَجُلٍ، وَأَقَامَ آخَرُ بَيِّنَةً بِأَلْفِ دِرْهَمٍ، وَتَرَكَ الْمَيِّتُ أَلْفَ دِرْهَمٍ، فَقَالَ :" الْمَالُ بَيْنَهُمَا نِصْفَيْنِ، إِلَّا أَنْ يَكُونَ مُفْلِسًا، فَلَا يَجُوزُ إِقْرَارُهُ "

Nous a raconté Ahmed Ibn Abdullah, nous a raconté Abou Shihab, d'après Amr, d'après Al-Hassan : à propos d'un homme qui, à l'article de la mort, a reconnu devoir mille dirhams à un homme, et un autre a fourni une preuve pour mille dirhams, et le mort a laissé mille dirhams. Il a dit : "L'argent est partagé entre eux moitié-moitié, sauf s'il est insolvable, alors sa reconnaissance n'est pas valable."

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ مُحَمَّدٍ الْمُحَارِبِيُّ ، عَنْ الْأَعْمَشِ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ : فِي الْإِخْوَةِ يَدَّعِي بَعْضُهُمْ الْأَخَ، وَيُنْكِرُ الْآخَرُونَ، قَالَ :" يَدْخُلُ مَعَهُمْ بِمَنْزِلَةِ عَبْدٍ يَكُونُ بَيْنَ الْإِخْوَةِ، فَيَعْتِقَ أَحَدُهُمْ نَصِيبَهُ، قَالَ : وَكَانَ عَامِرٌ ، وَالْحَكَمُ ، وَأَصْحَابُهُمَا يَقُولُونَ : لَا يَدْخُلُ إِلَّا فِي نَصِيبِ الَّذِي اعْتَرَفَ بِهِ

Nous a rapporté Abu Bakr ibn Abi Shayba, nous a rapporté Abd al-Rahman ibn Muhammad al-Muharibi, d'après al-A'mash, d'après Ibrahim : À propos des frères dont l'un reconnaît le frère tandis que les autres le renient, il a dit : "Il est admis avec eux comme un esclave parmi les frères, puis si l'un d'eux affranchit sa part." Il a dit : "Et 'Amir, al-Hakam et leurs compagnons disaient : 'Il n'est admis que dans la part de celui qui l'a reconnu.'"

حَدَّثَنَا أَبُو خَيْثَمَةَ مُصْعَبُ بْنُ سَعِيدٍ الْحَرَّانِيُّ ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ ، عَنْ الْأَشْعَثِ ، عَنْ الْحَسَنِ : فِي رَجُلٍ هَلَكَ وَتَرَكَ ابْنَيْنِ، وَتَرَكَ أَلْفَيْ دِرْهَمٍ، فَاقْتَسَمَا الْأَلْفَيْ دِرْهَمٍ، وَغَابَ أَحَدُ الِابْنَيْنِ، فَجَاءَ رَجُلٌ، فَاسْتَحَقَّ عَلَى الْمَيِّتِ أَلْفَ دِرْهَمٍ، قَالَ :" يَأْخُذُ جَمِيعَ مَا فِي يَدِ هَذَا الشَّاهِدِ، وَيُقَالُ لَهُ : اتَّبِعْ أَخَاكَ الْغَائِبَ، وَخُذْ نِصْفَ مَا فِي يَدِهِ "

Nous a rapporté Abou Khaythama Mus'ab Ibn Sa'id Al-Harrani, nous a rapporté Muhammad Ibn 'Abdullah, d'après Al-Ach'ath, d'après Al-Hassan : À propos d'un homme qui est décédé en laissant deux fils et deux mille dirhams, ils ont partagé les deux mille dirhams, alors que l'un des fils était absent. Un homme est venu et a revendiqué mille dirhams sur le défunt. Il a dit : "Il prend tout ce qui est entre les mains de ce fils présent, et on lui dit : 'Suis ton frère absent et prends la moitié de ce qu'il a en main.'"

حَدَّثَنَا زَكَرِيَّا بْنُ عَدِيٍّ ، حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ هُوَ ابْنُ عَمْرٍو ، عَنْ عَبْدِ الْكَرِيمِ ، عَنْ الْحَكَمِ ، قَالَ :" إِذَا قَتَلَ الرَّجُلُ أَخَاهُ عَمْدًا، لَمْ يُوَرَّثْ مِنْ مِيرَاثِهِ، وَلَا مِنْ دِيَتِهِ، فَإِذَا قَتَلَهُ خَطَأً، وُرِّثَ مِنْ مِيرَاثِهِ، وَلَمْ يُوَرَّثْ مِنْ دِيَتِهِ. قَالَ : وَكَانَ عَطَاءٌ يَقُولُ ذَلِكَ

Zakarīyā ibn ‘Adī nous a raconté que ‘Ubaydullāh ibn ‘Amr nous a rapporté, d’après ‘Abd al-Karīm et al-Hakam, qu'il a dit : "Si un homme tue intentionnellement son frère, il n'héritera pas de son héritage, ni de son indemnité. Mais s'il le tue par erreur, il héritera de son héritage, mais pas de son indemnité." Il a également dit : "C'était ce qu'‘Atā’ disait."

حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ صَالِحٍ ، حَدَّثَنِي اللَّيْثُ ، حَدَّثَنِي يُونُسُ ، عَنْ ابْنِ شِهَابٍ ، عَنْ رَجُلٍ قَالَ عِنْدَ فِرَاقِ الدُّنْيَا : أَنَا مَوْلَى فُلَانٍ، قَالَ :" يُرَدُّ مِيرَاثَهُ لِمَنْ سَمَّى أَنَّهُ مَوْلَاهُ عِنْدَ فِرَاقِ الدُّنْيَا، إِلَّا أَنْ يَأْتُوا عَلَيْهِ بِبَيِّنَةٍ بِغَيْرِ ذَلِكَ يَرُدُّونَ بِهِ قَوْلَهُ، فَيُرَدُّ مِيرَاثُهُ إِلَى مَا قَامَتْ بِهِ الْبَيِّنَةُ "

Il nous a raconté qu'Abdullah ibn Saleh a dit : "Layth m'a raconté, Yunus m'a raconté, d'après Ibn Shihab, d'après un homme qui a dit au moment de quitter ce monde : 'Je suis le client de Untel', il a dit : 'Son héritage est renvoyé à celui qu'il a nommé comme son client au moment de quitter ce monde, sauf s'ils présentent une preuve contraire pour réfuter sa parole, alors son héritage est renvoyé à ce que la preuve a établi.'"

أَخْبَرَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا زُهَيْرٌ ، عَنْ أَبِي إِسْحَاق ، عَنْ الْحَارِثِ الْأَعْوَرِ ، قَالَ : أُتِيَ عَبْدُ اللَّهِ فِي فَرِيضَةِ بَنِي عَمٍّ، أَحَدُهُمْ أَخٌ لِأُمٍّ، فَقَالَ : الْمَالُ أَجْمَعُ لِأَخِيهِ لِأُمِّه، فَأَنْزَلَهُ بِحِسَابِ، أَوْ بِمَنْزِلَةِ الْأَخِ مِنْ الْأَبِ وَالْأُمِّ، فَلَمَّا قَدِمَ عَلِيٌّ ، سَأَلْتُهُ عَنْهَا، وَأَخْبَرْتُهُ بِقَوْلِ عَبْدِ اللَّهِ، فَقَالَ : " يَرْحَمُهُ اللَّهُ، إِنْ كَانَ لَفَقِيهًا، أَمَّا أَنَافَلَمْ أَكُنْ لِأَزِيدَهُ عَلَى مَا فَرَضَ اللَّهُ لَهُ : سَهْمٌ السُّدُسُ، ثُمَّ يُقَاسِمُهُمْ كَرَجُلٍ مِنْهُمْ "

Abu Nouaym nous a rapporté, Zuhayr nous a raconté, d’après Abou Ishaq, d’après al-Harith al-A‘war, il a dit : Abd Allah a été consulté au sujet d’un héritage parmi des proches, l'un d'eux était un frère utérin, et il a dit : "Toute la fortune revient à son frère utérin", alors il l’a placé au rang ou au niveau du frère du père et de la mère. Puis, quand Ali est arrivé, je l’ai interrogé à ce sujet et je lui ai mentionné le propos d’Abd Allah, il a dit : "Qu’Allah lui fasse miséricorde, assurément il était un fin connaisseur du droit. Quant à moi, je ne lui aurais pas donné plus que ce qu’Allah lui a prescrit : une part d’un sixième, puis il partage avec eux comme un de leurs hommes."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ هِشَامٍ ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ سِيرِينَ ، عَنْ شُرَيْحٍ : " فِي امْرَأَةٍ تَرَكَتْ زَوْجَهَا، وَأُمَّهَا، وَأُخْتَهَا لِأَبِيهَا وَأُمِّهَا، وَأُخْتَهَا لِأَبِيهَا، وَإِخْوَتَهَا لِأُمِّهَا،جَعَلَهَا مِنْ سِتَّةٍ، ثُمَّ رَفَعَهَا فَبَلَغَتْ عَشْرَةً، لِلزَّوْجِ النِّصْفُ ثَلَاثَةُ أَسْهُمٍ، وَلِلْأُخْتِ مِنْ الْأَبِ وَالْأُمِّ النِّصْفُ ثَلَاثَةُ أَسْهُمٍ، وَلِلْأُمِّ السُّدُسُ سَهْمٌ، وَلِلْإِخْوَةِ مِنْ الْأُمِّ الثُّلُثُ سَهْمَانِ، وَلِلْأُخْتِ مِنْ الْأَبِ سَهْمٌ تَكْمِلَةُ الثُّلُثَيْنِ "

Muhammad Ibn Youssouf nous a rapporté: Sufyan nous a rapporté d'après Hicham, d'après Muhammad Ibn Sirin, d'après Shurayh : "À propos d'une femme qui a laissé derrière elle son mari, sa mère, et sa sœur par le père et la mère, et sa sœur par le père, et ses frères par la mère, il a fait hériter chacun d'eux sur six parts, puis il l'a relevé pour atteindre dix parts ; le mari a la moitié, soit trois parts, et la sœur par le père et la mère a la moitié, soit trois parts, et la mère a le sixième, soit une part, et les frères par la mère ont le tiers, soit deux parts, et la sœur par le père a une part pour compléter les deux tiers."

أَخْبَرَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا زُهَيْرٌ ، عَنْ أَبِي إِسْحَاق قَالَ : دَخَلْتُ عَلَى شُرَيْحٍ وَعِنْدَهُ عَامِرٌ، وَإِبْرَاهِيمُ، وَعَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ فِي فَرِيضَةِ امْرَأَةٍ مِنَّا : الْعَالِيَةِ ، تَرَكَتْ زَوْجَهَا، وَأُمَّهَا، وَأَخَاهَا لِأَبِيهَا، وَجَدَّهَا، فَقَالَ لِي : هَلْ مِنْ أُخْتٍ؟ قُلْتُ : لَا، قَالَ : لِلْبَعْلِ الشَّطْرُ وَلِلْأُمِّ الثُّلُثُ، قَالَ : فَجَهِدْتُ عَلَى أَنْ يُجِيبَنِي، فَلَمْ يُجِبْنِي إِلَّا بِذَلِكَ، فَقَالَ إِبْرَاهِيمُ، وَعَامِرٌ، وَعَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ : مَا جَاءَ أَحَدٌ بِفَرِيضَةٍ أَعْضَلَ مِنْ فَرِيضَةٍ جِئْتَ بِهَا، قَالَ : فَأَتَيْتُ عَبِيدَةَ السَّلْمَانِيَّ وَكَانَ يُقَال : لَيْسَ بِالْكُوفَةِ أَحَدٌ أَعْلَمَ بِفَرِيضَةٍ مِنْ عَبِيدَةَ، وَالْحَارِثِ الْأَعْوَرَ، وَكَانَ عَبِيدَةُ يَجْلِسُ فِي الْمَسْجِدِ، فَإِذَا وَرَدَتْ عَلَى شُرَيْحٍ فَرِيضَةٌ فِيهَا جَدٌّ، رَفَعَهُمْ إِلَى عَبِيدَةَ، فَفَرَضَ فَسَأَلْتُهُ، فَقَالَ : إِنْ شِئْتُمْ نَبَّأْتُكُمْ بِفَرِيضَةِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مَسْعُودٍ فِي هَذَا :" جَعَلَ لِلزَّوْجِ ثَلَاثَةَ أَسْهُمٍ النِّصْفَ، وَلِلْأُمِّ ثُلُثُ مَا بَقِيَ، وَهُوَ السُّدُسُ مِنْ رَأْسِ الْمَالِ، وَلِلْأَخِ سَهْمٌ، وَلِلْجَدِّ سَهْمٌ، قَالَ أَبُو إِسْحَاقَ : الْجَدُّ أَبُو الْأَبِ

Nous a informé Abou Naïm, Zohair nous a raconté d'après Abou Is-haq : Je suis entré chez Shuraïh, et chez lui se trouvaient 'Amir, Ibrahim et 'Abd Al-Rahman ibn 'Abdullah concernant la succession d'une femme de chez nous : Al-'Aliya. Elle a laissé son mari, sa mère, son frère du côté paternel, et son grand-père. Il m'a dit : Y a-t-il une sœur ? J'ai dit : Non. Il a dit : La moitié pour le mari et le tiers pour la mère. J'ai insisté pour qu'il me réponde, mais il ne m'a répondu que cela. Ibrahim, 'Amir, et 'Abd Al-Rahman ibn 'Abdullah ont dit : Personne n'est venu avec une difficulté successorale plus compliquée que celle que tu as apportée. Alors je suis allé chez 'Ubaida Al-Salmani, et on disait : Il n'y a personne à Koufa plus savant en matière de succession qu'Ubaida et Al-Harith Al-A'war. Ubaida s'asseyait dans la mosquée, et lorsque Shuraïh rencontrait une difficulté successorale avec un grand-père, il les envoyait à Ubaida pour qu'il résolve. Je l'ai donc interrogé, et il a dit : Si vous voulez, je vous narrerai la succession d'Abdullah ibn Mas'oud à ce sujet : "Il a accordé au mari trois parts, soit la moitié, à la mère le tiers de ce qui reste, qui est le sixième du capital principal, au frère une part, et au grand-père une part." Abou Is-haq a dit : Le grand-père est le père du père.

أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ دَاوُدَ بْنِ أَبِي هِنْدٍ ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُبَيْدِ بْنِ عُمَيْرٍ ، قَالَ : كَتَبْتُ إِلَى أَخٍ لِي مِنْ بَنِي زُرَيْقٍ أَسْأَلُهُ : لِمَنْ قَضَى النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فِي ابْنِ الْمُلَاعَنَةِ؟ فَكَتَبَ إِلَيَّ : " أَنَّ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّم :قَضَى بِهِ لِأُمِّهِ هِيَ بِمَنْزِلَةِ أُمِّهِ وَأَبِيهِ. وقَالَ سُفْيَانُ : الْمَالُ كُلُّهُ لِلْأُمِّ هِيَ بِمَنْزِلَةِ أَبِيهِ وَأُمِّهِ

Un jour, j'ai écrit à un frère de la tribu de Banu Zurayq en lui demandant : Pour qui le Prophète, paix et bénédictions sur lui, a-t-il jugé dans le cas de l'enfant issu d'une malédiction? Il m'a répondu : "Le Prophète, paix et bénédictions sur lui, a jugé pour la mère, car elle est dans la position de sa propre mère et de son père." Et Sufyan a dit : "Tous les biens reviennent à la mère, elle est dans la position de son père et de sa mère."

حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ سَلَمَةَ ، عَنْ دَاوُدَ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ ، عَنْ مَسْرُوقٍ ، قَالَ : " كَانَ مُعَاوِيَةُ يُوَرِّثُ الْمُسْلِمَ مِنْ الْكَافِرِ، وَلَا يُوَرِّثُ الْكَافِرَ مِنْ الْمُسْلِمِ، قَالَ : قَالَ مَسْرُوقٌ : وَمَا حَدَثَ فِي الْإِسْلَامِ قَضَاءٌ أَحَبُّ إِلَيَّ مِنْهُ، قِيلَ لِأَبِي مُحَمَّدٍ : تَقُولُ بِهَذَا؟ قَالَ : لا

Suleiman Ibn Harb nous a raconté, Hamad Ibn Salama nous a raconté, d'après Dawud, d'après Al-Sha'bi, d'après Masruq, il a dit : "Muawiya permettait à un musulman d'hériter d'un non-musulman, mais ne permettait pas à un non-musulman d'hériter d'un musulman." Masruq a dit : "Aucune décision dans l'Islam ne m'est plus agréable que celle-ci." On demanda à Abu Muhammad : "Est-ce que tu suis cela ?" Il répondit : "Non."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عِيسَى ، حَدَّثَنَا مُعَمَّرٌ ، حَدَّثَنَا خُصَيْفٌ ، عَنْ زِيَادِ بْنِ أَبِي مَرْيَمَ : أَنَّ امْرَأَةً أَعْتَقَتْ عَبْدًا لَهَا، ثُمَّ تُوُفِّيَتْ وَتَرَكَتْ ابْنَهَا وَأَخَاهَا، ثُمَّ تُوُفِّيَ مَوْلَاهَا، فَأَتَى النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ ابْنُ الْمَرْأَةِ وَأَخُوهَا فِي مِيرَاثِهِ، فَقَالَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ :" مِيرَاثُهُ لِابْنِ الْمَرْأَةِ، فَقَالَ أَخُوهَا : يَا رَسُولَ اللَّه، ِلَوْ أَنَّهُ جَرَّ جَرِيرَةً، عَلَى مَنْ كَانَتْ؟ قَالَ : عَلَيْكَ "

Un jour, une femme a affranchi son esclave, puis elle est décédée en laissant son fils et son frère. Ensuite, l'affranchi est également décédé. Le fils de la femme et son frère se sont rendus chez le Prophète (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) au sujet de l'héritage de l'affranchi. Le Prophète (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) a dit : "Son héritage revient au fils de la femme." Son frère a dit : "Ô Messager d'Allah, si cet affranchi avait commis une faute, sur qui en serait-il responsable ?" Il a répondu : "Sur toi."

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا زُهَيْرٌ ، عَنْ حَيَّانَ بْنِ سَلْمَانَ L2590 ، قَالَ : كُنْتُ عِنْدَ سُوَيْدِ بْنِ غَفَلَةَ ، فَجَاءَهُ رَجُلٌ، فَسَأَلَهُ عَنْ " فَرِيضَةِ رَجُلٍ تَرَكَ ابْنَتَهُ وَامْرَأَتَه، فَقَالَ : أَنَا أُنْبِئُكَ قَضَاءَ عَلِيٍّ ، قَالَ : حَسْبِي قَضَاءُ عَلِيٍّ، قَالَ : قَضَى عَلِيٌّلِامْرَأَتِهِ الثُّمُنَ، وَلِابْنَتِهِ النِّصْفَ، ثُمَّ رَدَّ الْبَقِيَّةَ عَلَى ابْنَتِهِ "

Nous a rapporté Abou Nou'aym, nous a rapporté Zouhair, de Hayyân Ibn Salmân L2590, il a dit : J'étais chez Souwayd Ibn Ghafala, et un homme est venu à lui, l'interrogeant au sujet de la "succession d'un homme qui a laissé une fille et une femme", il a dit : "Je vais te renseigner sur le jugement de Ali", il a dit : "Le jugement de Ali me suffit", il a dit : Ali a jugé pour sa femme le huitième, pour sa fille la moitié, puis a rendu le reste à sa fille.

حَدَّثَنَا زَيْدُ بْنُ يَحْيَى ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ رَاشِدٍ ، عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ مُوسَى ، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ ، عَنْ أَبِيهِ ، عَنْ جَدِّهِ : أَنّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ : قَضَى أَنَّ" كُلَّ مُسْتَلْحَقٍ اسْتُلْحِقَ بَعْدَ أَبِيهِ الَّذِي ادَّعَاهُ وَرَثَتُهُ بَعْدَهُ، فَقَضَى إِنْ كَانَ مِنْ أَمَةٍ يَمْلِكُهَا يَوْمَ يَطَؤُهَا، فَقَدْ لَحِقَ بِمَنْ اسْتَلْحَقَهُ، وَلَيْسَ لَهُ فِيمَا قُسِمَ قَبْلَهُ مِنْ الْمِيرَاثِ شَيْءٌ، وَمَا أَدْرَكَ مِنْ مِيرَاثٍ لَمْ يُقْسَمْ، فَلَهُ نَصِيبُهُ، وَلَا يَلْحَقُ إِذَا كَانَ الَّذِي يُدْعَى لَهُ أَنْكَرَهُ، وَإِنْ كَانَ مِنْ أَمَةٍ لَا يَمْلِكُهَا، أَوْ حُرَّةٍ عَاهَرَهَا، فَإِنَّهُ لَا يَلْحَقُ وَلَا يَرِثُ، وَإِنْ كَانَ الَّذِي يُدْعَى لَهُ هُوَ ادَّعَاهُ، فَهُوَ وَلَدُ زِنَا لِأَهْلِ أُمِّهِ مَنْ كَانُوا : حُرَّةً، أَوْ أَمَةً "

Zayd ibn Yahya nous a raconté, d'après Muhammad ibn Rashid, d'après Sulayman ibn Musa, d'après Amr ibn Shuayb, d'après son père, d'après son grand-père : que le Messager d'Allah, que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui, a jugé que "chaque enfant revendiqué, qui est revendiqué après son père par celui qui l'a reconnu, héritera après lui. Il a jugé que si c'était d'une esclave qu'il possédait au jour où il l'a approchée, alors il est rattaché à celui qui l'a revendiqué, et il n'a aucune part dans ce qui a été partagé avant lui de l'héritage. Ce qu'il a atteint d'un héritage non partagé, il en prend sa part. Mais il n'est pas rattaché si celui pour lequel il est revendiqué le dément. Et s'il était d'une esclave qu'il ne possédait pas, ou d'une femme libre avec laquelle il a eu une relation d'adultère, alors il n'est pas rattaché et il n'hérite pas. Et si celui pour lequel il est revendiqué le reconnaît, alors il est un enfant d'adultère pour les gens de sa mère, qu'ils soient libres ou esclaves."

حَدَّثَنَا هَارُونُ بْنُ مُعَاوِيَةَ ، عَنْ أَبِي سُفْيَانَ ، عَنْ مَعْمَرٍ ، عَنْ قَتَادَةَ ، قَالَ :" إِذَا ابْتَاعَ الْمُكَاتَبَانِ أَحَدُهُمَا الْآخَرَ : هَذَا هَذَا مِنْ سَيِّدِهِ، وَهَذَا هَذَا مِنْ سَيِّدِهِ، فَالْبَيْعُ لِلْأَوَّلِ. وَيَقُولُ أَهْلُ الْمَدِينَةِ : الْوَلَاءُ لِسَيِّدِ الْبَائِعِ، وَيَقُولُونَ : إِنَّمَا ابْتَاعَ هَذَا مَا عَلَى الْمُكَاتَبِ، فَالْوَلَاءُ لِلسَّيِّدِ

Hârûn ibn Mu'âwiya nous a rapporté, d'Abû Sufyân, de Ma'mar, de Qatâda, qui a dit : "Lorsque deux personnes en contrat de libération achètent l'une l'autre : celui-ci à partir de son maître, et celui-là à partir de son maître, alors la vente revient au premier. Et les gens de Médine disent : l'alliance revient au maître du vendeur, et ils disent : 'En effet, celui-ci a acheté ce qui redevait à l'affranchi', donc l'alliance revient au maître."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عِمْرَانَ ، عَنْ مُعَاوِيَةَ بْنِ مَيْسَرَةَ بْنِ شُرَيْحٍ ، عَنْ شريح بْنِ الْحَارِثِ ، قَالَ : " اخْتُصِمَ إِلَى شُرَيْحٍ فِي بِنْتَيْنِ، وَأَبَوَيْنِ، وَزَوْجٍ، فَقَضَى فِيهَا، فَأَقْبَلَ الزَّوْجُ يَشْكُوهُ فِي الْمَسْجِدِ، فَأَرْسَلَ إِلَيْهِ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ رَبَاحٍ فَأَخَذَهُ، وَبَعَثَ إِلَى شُرَيْحٍ، فَقَالَ : مَا يَقُولُ هَذَا؟ قَالَ : هَذَا يَخَالُنِي امْرَأً جَائِرًا، وَأَنَا إِخَالُهُ امْرَأً فَاجِرًا، يُظْهِرُ الشَّكْوَى وَيَكْتُمُ قَضَاءً سَائِرًا، فَقَالَ لَهُ الرَّجُلُ : مَا تَقُولُ فِي بِنْتَيْنِ، وَأَبَوَيْنِ، وَزَوْجٍ؟ فَقَالَ :لِلزَّوْجِ الرُّبُعُ مِنْ جَمِيعِ الْمَالِ، وَلِلْأَبَوَيْنِ السُّدُسَانِ، وَمَا بَقِيَ فَلِلِابْنَتَيْنِ، قَالَ : فَلِأَيِّ شَيْءٍ نَقَصْتَنِي؟ قَالَ : لَيْسَ أَنَا نَقَصْتُكَ، اللَّهُ نَقَصَكَ، لِلِابْنَتَيْنِ الثُّلُثَانِ، وَلِلْأَبَوَيْنِ السُّدُسَانِ، وَلِلزَّوْجِ الرُّبُعُ، فَهِيَ مِنْ سَبْعَةٍ وَنِصْفٍ فَرِيضَةً، فَرِيضَتُكَ عَائِلَةٌ "

Mohammed ibn Imran nous a rapporté, d'après Mu'awiya ibn Maysera ibn Shuraih, d'après Shuraih ibn al-Harith, qui a dit : "Il y avait un différend soumis à Shuraih concernant deux filles, deux parents et un mari. Il prononça son jugement, mais le mari se mit à se plaindre de lui à la mosquée. Alors, ibn Rabah l'a attrapé et il a envoyé chercher Shuraih, et dit : Que dit cet homme ? Il dit : Cet homme me croit injuste alors que pour moi, c'est lui l'iniquité même, il expose sa plainte tout en cachant un jugement évident. L'homme dit alors : Que dis-tu à propos de deux filles, deux parents et un mari ? Il répondit : Pour le mari, un quart de tout l'héritage, pour les parents, un sixième chacun, ce qui reste revient aux deux filles. Il a dit : Pourquoi m'as-tu diminué ? Il a dit : Ce n'est pas moi qui t'ai diminué, mais Dieu t'a diminué, aux deux filles revient les deux tiers, aux parents un sixième chacun, et pour le mari un quart, ce qui fait que la part est de sept et demi, c'est un partage où ta part est obligatoirement réduite."

حَدَّثَنَا الْحَكَمُ بْنُ الْمُبَارَكِ ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ سَلَمَةَ ، عَنْ ابْنِ إِسْحَاق ، عَنْ الْعَلَاءِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ ، عَنْ أَبِيهِ ، قَالَ :" كَانَتْ أُمِّي مَوْلَاةً لِلْحُرَقَةِ، وَكَانَ أَبِي يَعْقُوبُ مُكَاتَبًا لِمَالِكِ بْنِ أَوْسِ بْنِ الْحَدَثَانِ النَّصْرِيِّ، ثُمَّ إِنَّ أَبِي أَدَّى كِتَابَتَهُ، فَدَخَلَ الْحُرَقِيُّ عَلَى عُثْمَانَ، يَسْأَلُ الْحَقَّ يَعْنِي : الْعَطَاءَ ، وَعِنْدَهُ مَالِكُ بْنُ أَوْسٍ، فَقَالَ : ذَاكَ مَوْلَايَ، فَاخْتَصَمَا إِلَى عُثْمَانَ ، فَقَضَى بِهِ لِلْحُرَقِيِّ "

Nous a rapporté Al-Hakam Bin Al-Mubarak, rapporté par Muhammad Bin Salama, d'après Ibn Ishaq, d'après Al-Ala' Bin Abdur-Rahman, d'après son père, qui a dit : "Ma mère était Mawla pour Al-Huraqa, et mon père, Yacoub, était un Mukatab pour Malik Bin Aws Bin Al-Hadathan Al-Nasri, puis mon père a rempli son Mukatab, ainsi Al-Huraqi est entré chez Othman, demandant son droit, c'est-à-dire : l'allocation, en présence de Malik Bin Aws. Il a dit : 'C'est mon Mawla', alors ils ont présenté leur cas devant Othman, et il a statué en faveur de Al-Huraqi."

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ ، عَنْ ابْنِ إِدْرِيسَ ، عَنْ هِشَامٍ ، عَنْ الْحَسَنِ ، وَابْنِ سِيرِينَ ، قَالَا :" لَا يُوَرَّثُ الْحَمِيلُ إِلَّا بِبَيِّنَةٍ "

Nous a rapporté Abou Bakr Ibn Abi Shaybah, d'après Ibn Idris, d'après Hicham, d'après Al-Hassan et Ibn Sirin, ils ont dit : "Le belliciste ne peut hériter qu'avec preuve."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عِيسَى ، عن مُعَاذٌ ، عَنْ أَشْعَثَ ، عَنْ الْحَسَنِ ، قَالَ :" لَا تَرِثُ النِّسَاءُ مِنْ الْوَلَاءِ إِلَّا مَا أَعْتَقْنَ، أَوْ أَعْتَقَ مَنْ أَعْتَقْنَ، إِلَّا الْمُلَاعَنَةُ، فَإِنَّهَا تَرِثُ مَنْ أَعْتَقَ ابْنُهَا، وَالَّذِي انْتَفَى مِنْهُ أَبُوهُ "

Mohamed Ibn 'Issa nous a rapporté, d'après Moadh, d'après Ach'ath, d'après Al-Hassan, qu'il a dit : "Les femmes n'héritent pas de l'affranchissement, sauf ce qu'elles ont affranchi, ou ce qu'a affranchi celui qu'elles ont affranchi, sauf la femme qui a pratiqué la malédiction mutuelle, car elle hérite de celui qu'a affranchi son fils, et de celui dont le père s'est désavoué."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عِيسَى ، حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ ، عَنْ يُونُسَ ، عَنْ الزُّهْرِيِّ ، عَنْ سَالِمٍ ، عَنْ أَبِيهِ : أَنَّهُ كَانَ" يَرِثُ مَوَالِيَ عُمَرَ دُونَ بَنَاتِ عُمَرَ "

Nous a rapporté Muhammad ibn `Isa, nous a rapporté Ibn Wahb, d'après Yunus, d'après al-Zuhri, d'après Salim, d'après son père : qu'il héritait des affranchis d'Omar plutôt que des filles d'Omar.

حَدَّثَنَا أَبُو النُّعْمَانِ ، حَدَّثَنَا وُهَيْبٌ ، حَدَّثَنَا يُونُسُ ، عَنْ الْحَسَنِ ، أَنَّهُ كَانَ يَقُولُ فِي امْرَأَةٍ مَاتَتْ وَتَرَكَتْ مَوْلًى، قَالَ :" الْوَلَاءُ لِبَنِيهَا، فَإِذَا مَاتُوا، رَجَعَ إِلَى عَصَبَتِهَا "

Nous a rapporté Abou Nou'man, nous a rapporté Wouhayb, nous a rapporté Younous, d'après Al-Hassan, qu'il disait au sujet d'une femme qui est décédée et a laissé un affranchi : "Le patronage revient à ses enfants. Et s'ils meurent, il revient à ses proches paternels."

حَدَّثَنَا قَبِيصَةُ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ عَمْرِو بْنِ دِينَارٍ ، عَنْ بَعْضِ وَلَدِ ابْنِ الْحَنَفِيَّةِ، عَنْ عَلِيٍّ ، قَالَ :" لَقَدْ ظَلَمَ مَنْ لَمْ يُوَرِّثْ الْإِخْوَةَ مِنْ الْأُمِّ مِنْ الدِّيَةِ "

Nous a rapporté Qabisa, nous a rapporté Soufyan, d'Amr ibn Dinar, d'un des enfants d'Ibn Al-Hanafiyya, d'Ali qui a dit : "Celui qui n'hérite pas les frères par la mère du prix du sang a certes été injuste."

حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ سَعِيدٍ ، حَدَّثَنَا أَبُو خَالِدٍ ، أَنْبَأَنَا ابْنُ سَالِمٍ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ ، عَنْ عُمَرَ ، وَعَلِيٍّ ، وَزَيْدٍ ، قَالُوا :" الدِّيَةُ تُورَثُ كَمَا يُورَثُ الْمَالُ خَطَؤُهُ وَعَمْدُهُ "

Nous a rapporté Abdallah ibn Saïd, nous a rapporté Abou Khaled, nous a informés Ibn Salim, d'après Al-Cha'bi, d'après Omar, Ali et Zayd, ils ont dit : "Le prix du sang (diyya) est hérité comme l'est l'argent, que ce soit par erreur ou intentionnellement."

حَدَّثَنَا جَعْفَرُ بْنُ عَوْنٍ ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيل ، عَنْ عَامِرٍ ، قَالَ : " كَانَ عَلِيٌّ لَا يُوَرِّثُ الْإِخْوَةَ مِنْ الْأُمِّ، وَلَا الزَّوْجَ، وَلَا الْمَرْأَةَ، مِنْ الدِّيَةِ شَيْئًا ". قَالَ عَبْد اللَّهِ : بَعْضُهُمْ يُدْخِلُ بَيْنَ إِسْمَاعِيل، وَعَامِرٍ رَجُلًا

Nous a rapporté Jaʿfar ibn ʿAwn, nous a rapporté Ismaʿil, de ʿAmir, qui a dit : "ʿAli ne léguait rien de la diyyah aux frères de la mère, ni au mari, ni à la femme." ʿAbd Allah a dit : Certains d'entre eux insèrent un homme entre Ismaʿil et ʿAmir.

حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ ، عَنْ حَمَّادِ بْنِ سَلَمَةَ ، عَنْ زِيَادٍ الْأَعْلَمِ ، عَنْ الْحَسَنِ ، قَالَ :" لَا تُوَرَّثُ الْإِخْوَةُ مِنْ الْأُمِّ مِنْ الدِّيَةِ "

Nous a rapporté Souleiman ibn Harb, d'après Hammad ibn Salama, d'après Ziyad al-A'lam, d'après Al-Hassan, qui a dit : "Les frères de même mère n'héritent pas du prix du sang."

حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ سَعِيدٍ ، حَدَّثَنَا عُقْبَةُ بْنُ خَالِدٍ ، عَنْ الْأَعْمَشِ ، عَنْ مُسْلِمٍ ، قَالَ : سَأَلْنَا مَسْرُوقًا : كَانَتْ عَائِشَةُ تُحْسِنُ الْفَرَائِضَ؟ قَالَ :" وَالَّذِي لَا إِلَهَ غَيْرُهُ، لَقَدْ رَأَيْتُ الْأَكَابِرَ مِنْ أَصْحَابِ مُحَمَّدٍ يَسْأَلُونَهَا عَنْ الْفَرَائِضِ "

Abdullah ibn Sa'id nous a rapporté, 'Uqbah ibn Khalid nous a rapporté, d'Al-A'mash, de Muslim, qui a dit : Nous avons demandé à Masruq : « Aïcha connaissait-elle bien les obligations ? » Il a répondu : « Par Celui en dehors de qui il n'y a pas d'autre dieu, j'ai vu les éminents compagnons de Muhammad lui demander au sujet des obligations. »

أَخْبَرَنَا مُحَمَّدٌ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ أَبِيهِ ، عَنْ الْمُسَيَّبِ بْنِ رَافِعٍ ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ ، قَالَ : كَانَ يَقُولُ :" مَا كَانَ اللَّهُ لِيَرَانِي أَنْ أُفَضِّلَ أُمًّا عَلَى أَبٍ "

Nous a informé Mohammed, nous a raconté Soufiane, de son père, d'Al-Mouçayyab ibn Rafi', d'Abdullah, il a dit : Il disait : "Dieu ne me verrait jamais préférer une mère à un père."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عُيَيْنَةَ ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ مُسْهِرٍ ، عَنْ أَشْعَثَ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ : أَنَّ عَلِيًّا ، وَزَيْدًا كَانَا" لَا يَحْجُبَانِ بِالْكُفَّار، وَلا بِالْمَمْلُوكِينَ، وَلَا يُوَرِّثَانِهِمْ شَيْئًا "

Nous a rapporté Muhammad ibn 'Uyayna, de Ali ibn Mus-hir, de Ash'ath, de Al-Shabi : "Ali et Zaid ne faisaient pas d'obstacle aux incroyants et aux esclaves et ne leur laissaient rien en héritage."

وَقَالَ عَبْدُ اللَّهِ :" يَحْجُبُونَ وَلَا يَرِثُونَ "

Et Abdallah a dit : "Ils empêchent de l'héritage et ne reçoivent pas d'héritage."

أَخْبَرَنَا أَبُو النُّعْمَانِ ، حَدَّثَنَا وُهَيْبٌ ، حَدَّثَنَا يُونُسُ ، عَنْ الْحَسَنِ : أَنَّ زَيْدًا كَانَ" يُشَرِّكُ الْجَدَّ مَعَ الْإِخْوَةِ إِلَى الثُّلُثِ "

Nous a informés Abou Nou'man, nous a raconté Wahib, nous a raconté Younous, d'après Al-Hassan : que Zayd "associait le grand-père avec les frères jusqu'au tiers".

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا زُهَيْرٌ ، عَنْ أَبِي إِسْحَاق ، عَنْ الْحَارِثِ ، عَنْ عَلِيٍّ ، عَنِ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ، قَالَ :" الْإِخْوَةُ مِنْ الْأُمِّ يَتَوَارَثُونَ دُونَ بَنِي الْعَلَّاتِ، يَرِثُ الرَّجُلُ أَخَاهُ لِأَبِيهِ وَأُمِّهِ، دُونَ أَخِيهِ لِأَبِيهِ "

Nous a rapporté Abou Nou'aym, rapporté par Zouhayr, de Abou Ishaq, de Al-Harith, de Ali, du Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui), il a dit : "Les frères de même mère héritent sans les fils des mères différentes ; un homme hérite de son frère de même père et mère, mais pas de son frère de même père seulement."

حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ ، حَدَّثَنَا أَنَسُ بْنُ سِيرِينَ ، قَالَ : قَالَ عُمَرُ بْنُ الْخَطَّابِ :" لَا يَتَوَارَثُ مِلَّتَانِ شَتَّى، وَلَا يَحْجُبُ مَنْ لَا يَرِثُ "

On nous a rapporté par Souleiman ibn Harb, par Hammad ibn Zayd, par Anas ibn Sirin, qui a dit : Omar ibn al-Khattab a dit : "Deux communautés religieuses distinctes ne peuvent pas hériter l'une de l'autre, et celui qui n'hérite pas ne peut pas empêcher les autres d'hériter."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الصَّلْتِ ، حَدَّثَنَا هُشَيْمٌ ، أَخْبَرَنَا مُغِيرَةُ ، قَالَ : سَأَلْتُ إِبْرَاهِيمَ " عَنْ رَجُلٍ أَعْتَقَ مَمْلُوكًا لَهُ، فَمَاتَ وَمَاتَ الْمَوْلَى، فَتَرَكَ الْمُعْتِقُ أَبَاهُ وَابْنَهُ، فَقَالَ لِأَبِيهِ :كَذَا، وَمَا بَقِيَ فَلِابْنِهِ "

Nous a rapporté Muhammad Ibn As-Salt, nous a rapporté Hushaym, nous a informé Mughira, qui dit : J'ai interrogé Ibrahim à propos d'un homme qui a affranchi un esclave, puis est décédé et l'esclave est aussi décédé, laissant derrière lui son père et son fils. [Ibrahim] dit à son père : « Ainsi », et le reste est pour son fils.

أَخْبَرَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، قَالَ : قُلْتُ لِشَرِيكٍ : كَيْفَ ذَكَرْتَ فِي الْأَخَوَيْنِ يَدَّعِي أَحَدُهُمَا أَخًا؟ قَالَ :" يَدْخُلُ عَلَيْهِ فِي نَصِيبِهِ "، قُلْتُ : مَنْ ذَكَرَهُ؟ قَالَ : جَابِرٌ ، عَنْ عَامِرٍ ، عَنْ عَلِيٍّ

Abu Nu'aym nous a informés, il a dit : J'ai dit à Sharik : Comment as-tu mentionné au sujet des deux frères que l'un d'eux réclame un frère ? Il a dit : "Il entre dans sa part", j'ai dit : Qui a mentionné cela ? Il a dit : Jabir, d'après 'Amir, d'après 'Ali.

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا زُهَيْرٌ ، عَنْ الْحَسَنِ بْنِ الْحُرِّ ، عَنْ الْحَكَمِ : أَنَّ الرَّجُلَ إِذَا قَتَلَ امْرَأَتَهُ خَطَأً، " أَنَّهُيُمْنَعُ مِيرَاثَهُ مِنْ الْعَقْلِ وَغَيْرِهِ "

Abu Nu'aym nous a raconté, Zuhayr nous a raconté, d'après Al-Hassan ibn Al-Hurr, d'après Al-Hakam : Que si un homme tue par erreur sa femme, "il est privé de son héritage du prix du sang ainsi que du reste".

أَخْبَرَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا زُهَيْرٌ ، عَنْ الْحَسَنِ بْنِ الْحُرِّ ، حَدَّثَنِي الْحَكَمُ : أَنَّ" وَلَدَ الزِّنَا لَا يَرِثُهُ الَّذِي يَدَّعِيهِ، وَلَا يَرِثُهُ الْمَوْلُودُ "

Abu Nu'aym nous a informés, Zuhayr nous a raconté, d'après al-Hasan ibn al-Hurr, cela m'a été raconté par al-Hakam : "L'enfant illégitime n'hérite pas de celui qui le revendique, et l'enfant né n'hérite pas non plus de lui."

أَخْبَرَنَا الْحَكَمُ بْنُ الْمُبَارَكِ ، حَدَّثَنَا حَاتِمُ بْنُ وَرْدَانَ ، عَنْ يُونُسَ ، عَنْ الْحَسَنِ : سُئِلَ عَنْ مِيرَاثِ السَّائِبَةِ، فَقَالَ :" كُلُّ عَتِيقٍ سَائِبَةٌ "

On nous a rapporté de Al-Hakam ibn al-Mubarak, qui a dit : Hatim ibn Wardhan nous a raconté, d’après Younus, d’après al-Hasan : on l’a interrogé sur l'héritage de la Sa'iba, et il a dit : "Tout affranchi est Sa'iba."

حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ ، حَدَّثَنَا يَحْيَى ، عَنْ سَعِيدٍ ، أَنَّ عُمَرَ ، قَالَ :" أَيُّمَا حُرٍّ تَزَوَّجَ أَمَةً، فَقَدْ أَرَقَّ نِصْفَهُ، وَأَيُّمَا عَبْدٍ تَزَوَّجَ حُرَّةً، فَقَدْ أَعْتَقَ نِصْفَهُ، قَالَ أَبُو مُحَمَّد : يَعْنِي الْوَلَدَ

Nous a rapporté Yazid Ibn Haroun, nous a rapporté Yahya, de Sa'id, qu'Omar a dit : "Tout homme libre qui épouse une esclave, a asservi la moitié de lui-même, et tout esclave qui épouse une femme libre, a affranchi la moitié de lui-même," dit Abu Muhammad : cela signifie l'enfant.

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ دِينَارٍ ، عَنْ ابْنِ عُمَرَ ، قَالَ : " نَهَى رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ عَنْبَيْعِ الْوَلَاءِ، وَعَنْ هِبَتِهِ "

Abu Nu'aim nous a rapporté, Sufyan nous a rapporté d'après Abdullah ibn Dinar, d'après Ibn Umar, qui a dit : "Le Messager d'Allah, que la paix et les bénédictions soient sur lui, a interdit la vente d'Al-Walā’ et son don."

أَخْبَرَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ ، أَنْبَأَنَا هِشَامٌ ، عَنْ مُحَمَّدٍ ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُتْبَةَ ، قَالَ : حَدَّثَنِي الضَّحَّاكُ بْنُ قَيْسٍ : أَنَّ عُمَرَ قَضَى فِي أَهْلِ طَاعُونِ عَمَوَاسَ أَنَّهُمْ كَانُواإِذَا كَانُوا مِنْ قِبَلِ الْأَبِ سَوَاءً، فَبَنُو الْأُمِّ أَحَقُّ، وَإِذَا كَانَ بَعْضُهُمْ أَقْرَبَ مِنْ بَعْضٍ بِأَبٍ، فَهُمْ أَحَقُّ بِالْمَالِ "

Nous a rapporté Yazid Ibn Harun, nous a informé Hicham, de Muhammad, de Abdullah Ibn Utbah, qui a dit : M'a raconté Al-Dhahhak Ibn Qais : Qu'Omar a statué concernant les gens de la peste d'Amwas qu'ils étaient, lorsque du côté paternel ils étaient égaux, alors les fils de la mère étaient prioritaires ; et si certains d'entre eux étaient plus proches les uns des autres par le père, alors ils étaient prioritaires sur les biens.

حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ ، حَدَّثَنَا أَبُو شِهَابٍ ، حَدَّثَنِي أَبُو إِسْحَاق الشَّيْبَانِيُّ ، عَنْ عُبَيْدِ بْنِ أَبِي الْجَعْدِ ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ شَدَّادِ بْنِ الْهَادِ ، قَالَ : أُصِيبَ سَالِمٌ مَوْلَى أَبِي حُذَيْفَةَ يَوْمَ الْيَمَامَة، فَبَلَغَ مِيرَاثُهُ مِائَتَيْ دِرْهَمٍ، فَقَالَ عُمَرُ :" احْبِسُوهَا عَلَى أُمِّهِ حَتَّى تَأْتِيَ عَلَى آخِرِهَا "

Ahmad ibn Abdullah nous a raconté, Abu Shihab nous a raconté, Abu Ishaq al-Shaybani m'a raconté, de Ubayd ibn Abi al-Ja'd, de Abdullah ibn Shaddad ibn al-Had, qui a dit : Salim, le mawlâ d'Abu Hudhayfa, fut blessé le jour de Yamama et son héritage s'éleva à deux cents dirhams. 'Umar a dit : "Réservez-les pour sa mère jusqu'à ce qu'ils soient complètement dépensés."

حَدَّثَنَا سَهْلُ بْنُ حَمَّادٍ ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ ، عَنْ النُّعْمَانِ بْنِ سَالِمٍ ، قَالَ : قُلْتُ لِابْنِ عُمَرَ : " أَرَأَيْتَرَجُلًا تَرَكَ ابْنَ ابْنَتِهِ، أَيَرِثُهُ؟ قَالَ : لا "

Nous a rapporté Sahl Ibn Hammad, nous a rapporté Chou'ba, de An-Nu'man Ibn Salim, a dit : J'ai demandé à Ibn 'Umar : "Pensez-vous qu'un homme laisse le fils de sa fille, hérite-t-il de lui ? Il a dit : Non."

حَدَّثَنَا يَعْلَى ، حَدَّثَنَا الْأَعْمَشُ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، قَالَ : قَالَ عَبْدُ اللَّهِ :" الْأُمُّ عَصَبَةُ مَنْ لَا عَصَبَةَ لَهُ، وَالْأُخْتُ عَصَبَةُ مَنْ لَا عَصَبَةَ لَهُ "

Il nous a raconté Ya'la, Al-A'mash nous a raconté, d'Ibrahim qui a dit : Abdullah a dit : "La mère est l'héritière de celui qui n'a pas d'héritier, et la sœur est l'héritière de celui qui n'a pas d'héritier."

حَدَّثَنَا مُسْلِمُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ ، حَدَّثَنَا وُهَيْبٌ ، حَدَّثَنَا ابْنُ طَاوُسٍ ، عَنْ أَبِيهِ ، عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍ ، عَنِ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ، قَالَ :" أَلْحِقُوا الْفَرَائِضَ بِأَهْلِهَا، فَمَا بَقِي، فَهُوَ لِأَوْلَى رَجُلٍ ذَكَرٍ "

Il nous a été rapporté par Muslim Ibn Ibrahim, Wohayb nous a informés, Ibn Taous nous a informés, d'après son père, d'après Ibn Abbas, que le Prophète, paix et bénédictions d'Allah soient sur lui, a dit : "Attribuez les obligations à leurs ayants droit, et ce qui reste revient au plus proche héritier masculin."

أَخْبَرَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ ، حَدَّثَنَا يَحْيَى : أَنَّ سُلَيْمَانَ بْنَ يَسَارٍ أَخْبَرَهُ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْأَشْعَثِ : أَنَّ عَمَّةً لَهُ تُوُفِّيَتْ يَهُودِيَّةً بِالْيَمَنِ ، فَذَكَرَ ذَلِكَ لِعُمَرَ بْنِ الْخَطَّابِ فَقَالَ :" يَرِثُهَا أَقْرَبُ النَّاسِ إِلَيْهَا مِنْ أَهْلِ دِينِهَا "

Yazid Ibn Haroun nous a informés, Yahiya nous a rapporté : Souleiman Ibn Yasar l'a informé, d'après Mohammed Ibn Al-Ach'ath : qu'une tante à lui est décédée juive au Yémen, alors il en informa Omar Ibn Al-Khattab, et il dit : "Héritera d'elle le plus proche de son peuple de sa religion."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ قَيْسِ بْنِ مُسْلِمٍ ، عَنْ طَارِقِ بْنِ شِهَابٍ ، قَالَ : مَاتَتْ عَمَّةُ الْأَشْعَثِ بْنِ قَيْسٍ وَهِيَ يَهُودِيَّة، فَأَتَى عُمَرَ بْنَ الْخَطَّاب ، فَقَالَ :" أَهْلُ دِينِهَا يَرِثُونَهَا "

Nous a rapporté Muhammad ibn Youssouf, nous a rapporté Soufiane, de Qays ibn Mouslim, de Tariq ibn Chihab, qui dit : La tante d'Ach'ath ibn Qays est décédée alors qu'elle était juive, alors il est allé voir Omar ibn al-Khattab et a dit : « Ceux de sa religion hériteront d'elle. »

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ حَمَّادٍ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، قَالَ : قَالَ عُمَرُ بْنُ الْخَطَّابِ :" أَهْلُ الشِّرْكِ لَا نَرِثُهُمْ، وَلَا يَرِثُونَا "

Mohamed ibn Youssouf nous a raconté, Soufiane nous a raconté, d'après Hammad, d'après Ibrahim, qui a dit : Omar ibn al-Khattab a dit : "Les gens du polythéisme, nous ne les héritons pas, et ils ne nous héritent pas."

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا حَسَنٌ ، عَنْ عِيسَى الْخياط ، عَنْ الشَّعْبِيِّ : " أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ، وَأَبَا بَكْرٍ، وَعُمَرَ، قَالُوا :لَا يَتَوَارَثُ أَهْلُ دِينَيْنِ "

Nous a rapporté Abou Naïm, nous a rapporté Hassan, d'après Issa al-Khayyat, d'après al-Cha'bi : "Que le Messager de Dieu, paix et bénédictions de Dieu soient sur lui, Abou Bakr, et Omar, ont dit : Les gens de deux religions ne se partagent pas l'héritage."

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا زُهَيْرٌ ، عَنْ مُطَرِّفٍ ، عَنْ عَامِرٍ ، عَنْ عُمَرَ ، قَالَ :" لَا يَتَوَارَثُ أَهْلُ مِلَّتَيْنِ "

Nous a rapporté Abou Nou'aym, nous a rapporté Zouhayr, de Moutarraf, de 'Amir, de Omar, qui a dit : "Les gens de deux religions ne se partagent pas l'héritage."

أَخْبَرَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا شَرِيكٌ ، عَنْ الْأَشْعَثِ ، عَنْ الْحَسَنِ ، عَنْ جَابِرٍ ، قَالَ :" لَا نَرِثُ أَهْلَ الْكِتَابِ وَلَا يَرِثُونَا، إِلَّا أَنْ يَمُوتَ لِلرَّجُلِ عَبْدُهُ أَوْ أَمَتُهُ "

Nous a informé Abou No'aym, nous a raconté Chariq, d'après Al-Ach'ath, d'après Al-Hassan, d'après Jabir, qu'il a dit : "Nous n'héritons pas des Gens du Livre et ils n'héritent pas de nous, sauf si l'esclave ou la servante d'un homme meurt."

أَخْبَرَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ ، أَنْبَأَنَا أَشْعَثُ ، عَنْ الْحَكَمِ ، وَسَلَمَةَ بْنِ كُهَيْلٍ ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ شَدَّادٍ : أَنَّ ابْنَةَ حَمْزَةَ أَعْتَقَتْ عَبْدًا لَهَا، فَمَاتَ وَتَرَكَ ابْنَتَهُ وَمَوْلَاتَهُ بِنْتَ حَمْزَةَ ، "فَقَسَمَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مِيرَاثَهُ بَيْنَ ابْنَتِهِ وَمَوْلَاتِهِ بِنْتِ حَمْزَةَ نِصْفَيْنِ "

Nous a informés Yazid ibn Haroun, qui nous a informés Ach`ath, d'après al-Hakam, et Salamah ibn Kuhayl, d'après `Abd Allah ibn Shaddad : que la fille de Hamza a affranchi un esclave à elle, puis il est mort et a laissé sa fille et sa maîtresse, la fille de Hamza. "Le Messager de Dieu (que la prière de Dieu soit sur lui) a partagé son héritage entre sa fille et sa maîtresse, la fille de Hamza, à parts égales."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عُيَيْنَةَ ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ مُسْهِرٍ ، عَنْ الشَّيْبَانِيِّ ، عَنْ الْحَكَمِ ، عَنْ شَمُوسَ الْكِنْدِيَّةِ L1465 ، قَالَتْ : " قَاضَيْتُ إِلَى عَلِيٍّ فِي أَبٍ مَاتَ فَلَمْ يَدَعْ أَحَدًا غَيْرِي، وَمَوْلَاهُ،فَأَعْطَانِي النِّصْفَ، َوَأَعْطَى مَوْلَاهُ النِّصْفَ "

Nous a rapporté Muhammad ibn Uyayna, d’après Ali ibn Mushir, d’après Ash-Shaybani, d’après Al-Hakam, d’après Shamus Al-Kindiya, elle a dit : "J'ai plaidé devant Ali au sujet d’un père décédé qui n'a laissé personne d'autre que moi et son affranchi, alors il m’a donné la moitié, et a donné à son affranchi l'autre moitié."

أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عُيَيْنَةَ ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ مُسْهِرٍ ، عَنْ ابْنِ أَبِي لَيْلَى ، عَنْ الْحَكَمِ ، عَنْ أَبِي الْكَنُودِ ، عَنْ عَلِيٍّ : " أَنَّهُ أُتِيَ بِابْنَةٍ وَمَوْلًى،فَأَعْطَى الِابْنَةَ النِّصْفَ، وَالْمَوْلَى النِّصْفَ، قَالَ الْحَكَمُ : فَمَنْزِلِي هَذَا نَصِيبُ الْمَوْلَى الَّذِي وَرِثَهُ عَنْ مَوْلَاهُ

On nous a rapporté de Muhammad ibn Uyaynah, d'Ali ibn Mushir, d'Ibn Abi Layla, d'Al-Hakam, d'Abi Al-Kanoud, d'Ali : "Qu'on lui avait apporté une fille et un affranchi, alors il donna à la fille la moitié et à l'affranchi la moitié." Al-Hakam a dit : "Cette maison à moi est la part de l'affranchi qu'il a héritée de son maître."

أَخْبَرَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ مُوسَى ، عَنْ ابْنِ إِدْرِيسَ ، عَنْ أَشْعَثَ ، عَنْ الْحَكَمِ ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ مُدْلِجٍ : أَنَّهُ مَاتَ وَتَرَكَ ابْنَتَهُ وَمَوَالِيَهُ،فَأَعْطَى عَلِيٌّ ابْنَتَهُ النِّصْفَ وَمَوَالِيَهُ النِّصْفَ "

Ibrahim Ibn Moussa nous a informés, d'après Ibn Idris, d'après Ashath, d'après al-Hakam, d'après Abd al-Rahman Ibn Mudlij : qu'il est mort et a laissé sa fille et ses affranchis, alors Ali a donné à sa fille la moitié et à ses affranchis l'autre moitié.

حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ ، عَنْ ابْنِ إِدْرِيسَ ، عَنْ الشَّيْبَانِيِّ ، عَنْ الْحَكَمِ ، عَنْ الشَّمُّوسِ L1465 : " أَنَّ أَبَاهَا مَاتَ،فَجَعَلَ عَلِيٌّ لَهَا النِّصْفَ وَلِمَوَالِيهِ النِّصْفَ "

Ibrahim nous a rapporté, de la part d'Ibn Idris, de la part d'Al-Shaybani, de la part d'Al-Hakam, de la part d'Al-Shamous : "Que son père est mort, et Ali a attribué à elle la moitié et à ses alliés la moitié."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا إِسْرَائِيلُ ، حَدَّثَنَا الْأَشْعَثُ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ : " فِي امْرَأَةٍ أَعْتَقَتْ أَبَاهَا، فَمَاتَ الْأَبُ وَتَرَكَ أَرْبَعَ بَنَاتٍ هِيَ إِحْدَاهُنَّ، قَالَ :لَيْسَ عَلَيْهِ مِنَّةٌ، لَهُنَّ الثُّلُثَانِ، وَهِيَ مَعَهُنَّ "

Mohammed Ibn Youssef nous a raconté, Israël nous a raconté, Al-Ach'ath nous a raconté, d'après Al-Cha'bi : "À propos d'une femme qui a affranchi son père, mais le père est mort en laissant quatre filles, dont elle fait partie, il a dit : il n'y a pas de faveur, elles ont les deux tiers, et elle est avec elles."

حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ حَسَّانَ ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ ، عَنْ يَحْيَى بْنِ عَتِيقٍ ، قَالَ : قَرَأْتُ فِي بَعْضِ كُتُبِ عُمَرَ بْنِ عَبْدِ الْعَزِيزِ فِي الْقَوْمِ يَقَعُ عَلَيْهِمْ الْبَيْتُ، لَا يُدْرَى أَيُّهُمَا مَاتَ قَبْلُ؟ قَالَ :" لَا يُوَرَّثُ الْأَمْوَاتُ بَعْضُهُمْ مِنْ بَعْضٍ، وَيُوَرَّثُ الْأَحْيَاءُ مِنْ الْأَمْوَاتِ "

Yahya Ibn Hassan nous a rapporté, Hammâd Ibn Zayd nous a rapporté, de Yahya Ibn Atiq, qui a dit : "J'ai lu dans certains des écrits de Umar Ibn Abdul Aziz à propos des gens sur qui une maison s'effondre et dont on ne sait pas lequel est mort avant l'autre. Il a dit : 'Les morts n'héritent pas les uns des autres, mais les vivants héritent des morts.'"

أَخْبَرَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ ، أَنْبَأَنَا عَاصِمٌ ، عَنْ مُوَرِّقٍ الْعِجْلِيِّ ، قَالَ : قَالَ عُمَرُ بْنُ الْخَطَّابِ :" تَعَلَّمُوا الْفَرَائِضَ وَاللَّحْنَ وَالسُّنَنَ كَمَا تَعَلَّمُونَ الْقُرْآنَ "

Nous a informés Yazid ibn Haroun, nous a informés 'Asim, de Mourriq al-‘Ijli, il a dit : Omar ibn al-Khattab a dit : "Apprenez les obligations, le chant et les traditions comme vous apprenez le Coran."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ الْأَعْمَشِ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، قَالَ : قَالَ عُمَرُ :" تَعَلَّمُوا الْفَرَائِضَ فَإِنَّهَا مِنْ دِينِكُمْ "

Mohamed Ibn Youssef nous a raconté, Sufyan nous a raconté, d'après Al-A'mash, d'après Ibrahim, qui a dit : Omar a dit : "Apprenez les obligations, car elles font partie de votre religion."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عِيسَى ، حَدَّثَنَا يُوسُفُ الْمَاجِشُونُ ، قَالَ : قَالَ ابْنُ شِهَابٍ :" لَوْ هَلَكَ عُثْمَانُ، وَزَيْدٌ فِي بَعْضِ الزَّمَانِ، لَهَلَكَ عِلْمُ الْفَرَائِضِ، لَقَدْ أَتَى عَلَى النَّاسِ زَمَانٌ، وَمَا يَعْلَمُهَا غَيْرُهُمَا "

Nous a rapporté Mohammed ibn 'Isa, nous a rapporté Youssef al-Majishoun, qui a dit : Ibn Chihab a dit : "Si Othman avait péri et Zayd durant une certaine époque, le savoir des obligations aurait péri, assurément il est venu sur les gens une époque où personne d'autre qu'eux ne le connaissait."

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا الْمَسْعُودِيُّ ، عَنْ الْقَاسِمِ ، قَالَ : قَالَ عَبْدُ اللَّهِ :" تَعَلَّمُوا الْقُرْآنَ وَالْفَرَائِضَ، فَإِنَّهُ يُوشِكُ أَنْ يَفْتَقِرَ الرَّجُلُ إِلَى عِلْمٍ كَانَ يَعْلَمُهُ، أَوْ يَبْقَى فِي قَوْمٍ لَا يَعْلَمُونَ

Abu Na'im nous a raconté : Al-Mas'oudi nous a raconté, par l'intermédiaire d'Al-Qasim, qui a dit : Abdallah a dit : "Apprenez le Coran et les obligations religieuses, car il est proche que l'homme ait besoin d'une science qu'il connaissait ou reste parmi des gens qui ne savent pas."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ الثَّوْرِيُّ ، عَنْ أَبِي قَيْسٍ الْأَوْدِيِّ ، عَنْ هُزَيْلِ بْنِ شُرَحْبِيلَ ، قَالَ : جَاءَ رَجُلٌ إِلَى أَبِي مُوسَى الْأَشْعَرِيِّ، وَإِلَى سَلْمَانَ بْنِ رَبِيعَةَ فَسَأَلَهُمَا عَنْ بِنْتٍ، وَبِنْتِ ابْنٍ، وَأُخْتٍ لِأُمٍّ وَأَبٍ، فَقَالَا : لِلِابْنَةِ النِّصْفُ، وَمَا بَقِيَ فَلِلْأُخْتِ، وَأْتِ ابْنَ مَسْعُودٍ فَإِنَّهُ سَيُتَابِعُنَا، فَجَاءَ الرَّجُلُ إِلَى عَبْدِ اللَّهِ ، فَسَأَلَهُ عَنْ ذَلِكَ، فَقَالَ : لَقَدْ ضَلَلْتُ إِذًا، وَمَا أَنَا مِنْ الْمُهْتَدِينَ، وَإِنِّي أَقْضِي بِمَا " قَضَى بِهِ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ :لِلِابْنَةِ النِّصْفُ، وَلِابْنَةِ الِابْنِ السُّدُسُ، وَمَا بَقِيَ فَلِلْأُخْتِ "

Un homme est venu voir Abou Moussa al-Ach'ari et Salaman ibn Rabia et les a interrogés au sujet d'une fille, de la fille d'un fils et d'une sœur par la même mère et le même père. Ils ont répondu : « À la fille la moitié et ce qui reste à la sœur. Va voir Ibn Mas'oud, car il nous confirmera. L'homme est donc allé voir Abdallah et l'a interrogé à ce sujet. Il répondit : « Je me tromperais, alors, et je ne serais pas parmi les bien-guidés. Je juge selon ce que le Messager d'Allah, paix et bénédictions d'Allah sur lui, a jugé : à la fille la moitié, à la fille du fils un sixième, et ce qui reste à la sœur. »

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا أَبُو هَانِئٍ ، قَالَ : سُئِلَ عَامِرٌ عَنْ امْرَأَةٍ أَوْ رَجُلٍ، تُوُفِّيَ وَتَرَكَ خَالَةً وَعَمَّةً، قَالَ : " لَيْسَ لَهُ وَارِثٌ وَلَا رَحِمٌ غَيْرُهُمَا "، فَقَالَ : كَانَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مَسْعُودٍ يُنَزِّلُ الْخَالَةَ بِمَنْزِلَةِ أُمِّهِ، وَيُنَزِّلُ الْعَمَّةَ بِمَنْزِلَةِ أَخِيهَا

Nous a rapporté Abou Nu'aym, nous a rapporté Abou Hani, il a dit : 'Amir a été interrogé au sujet d'une femme ou d'un homme, décédé en laissant une tante maternelle et une tante paternelle, il a dit : « Il n'a pas d'héritier ni de proche autre qu'elles. », il a dit : Abdullah ibn Mas'oud considérait la tante maternelle comme sa mère et la tante paternelle comme son frère.

حَدَّثَنَا الْحَجَّاجُ بْنُ مِنْهَالٍ ، حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ ، عَنْ الْأَعْمَشِ ، عَنْ أَبِي عَمْرٍو الشَّيْبَانِيِّ : أَنَّ عَلِيَّ بْنَ أَبِي طَالِبٍ " جَعَلَ مِيرَاثَ الْمُرْتَدِّ لِوَرَثَتِهِ مِنَ الْمُسْلِمِينَ "

Nous a rapporté Al-Hajjaj ibn Minhal, nous a rapporté Abu Awana, d'après Al-A'mash, d'après Abu Amr Al-Shaybani : qu'Ali ibn Abi Talib "a attribué l'héritage de l'apostat à ses héritiers parmi les musulmans."

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ ابْنُ أَبِي شَيْبَةَ ، عَنْ وَكِيعٍ ، قَالَ : إِذَا كَانَا أَخَوَيْنِ، فَادَّعَى أَحَدُهُمَا أَخًا وَأَنْكَرَهُ الْآخَرُ؟ قَالَ : كَانَ ابْنُ أَبِي لَيْلَى ، يَقُولُ :" هِيَ مِنْ سِتَّةٍ : لِلَّذِي لَمْ يَدَّعِ ثَلَاثَةٌ، وَلِلْمُدَّعِي سَهْمَانِ، وَلِلْمُدَّعَى سَهْمٌ "

Nous a rapporté Abou Bakr ibn Abi Shaybah, de Waki', qui a dit : "S'ils sont deux frères, et que l'un d'eux revendique un frère et que l'autre le renie ?" Il a dit : "Ibn Abi Layla disait : 'Cela vient de six : celui qui ne revendique pas a trois parts, le requérant a deux parts, et celui qui est revendiqué a une part.'"

حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ عُمَرَ ، قَالَ : سَأَلْتُ ابْنَ أَبِي الزِّنَادِ ، عَنْ رَجُلٍ تَرَكَ بِنْتًا وَأُخْتًا؟ فَقَالَ : " لِابْنَتِهِ النِّصْف، وَلأُخْتِهِ مَا بَقِيَ " قَالَ : وَقَالَ : أَخْبَرَنِي أَبِي ، عَنْ خَارِجَةَ بْنِ زَيْدٍ : أَنَّ زَيْدَ بْنَ ثَابِتٍ كَانَ" يَجْعَلُ الْأَخَوَاتِ مَعَ الْبَنَاتِ عَصَبَةً، لَا يَجْعَلُ لَهُنَّ إِلَّا مَا بَقِيَ "

Nous a rapporté Bishr Ibn Omar, qui a dit : J'ai demandé à Ibn Abi Zinad au sujet d'un homme qui a laissé une fille et une sœur ? Il a répondu : "À sa fille, la moitié, et à sa sœur, ce qui reste." Il a dit : Et mon père m'a informé, d'après Kharija Ibn Zaid : Que Zaid Ibn Thabit considérait les sœurs comme héritant avec les filles en tant qu'Agnaâs, sans leur donner rien d'autre que ce qui restait."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ مَنْصُورٍ ، وَالْأَعْمَشِ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ : فِي زَوْجٍ، وَأُمٍّ، وَإِخْوَةٍ لِأَبٍ وَأُم، وَإِخْوَةٍ لِأُمٍّ، قَالَ :كَانَ عُمَر ، وَعَبْدُ اللَّه ، ِوَزَيْدٌ يُشَرِّكُونَ، وَقَالَ عُمَرُ : " لَمْ يَزِدْهُمْ الْأَبُ إِلَّا قُرْبًا "

Un récit de Muhammad Ibn Yousouf, transmis par Soufiane, de Mansour et A'mach, de Ibrahim : Concernant un mari, une mère, des frères du côté du père et de la mère, et des frères du côté de la mère, il a dit : Omar, Abdallah et Zayd associaient, et Omar a dit : "Le père ne leur a donné que plus de proximité."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدٌ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ أَبِي إِسْحَاق ، عَنْ الْحَارِثِ ، عَنْ عَلِيٍّ : أَنَّهُ كَانَ" لَا يُشَرِّكُ "

Nous a rapporté Muhammad, nous a rapporté Sufyân, d’après Abi Ishâq, d’après Al-Hârith, d’après Ali : qu'il ne "fassait pas d'association".

أَخْبَرَنَا مُحَمَّدٌ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ سُلَيْمَانَ التَّيْمِيِّ ، عَنْ أَبِي مِجْلَزٍ :أَنَّ عُثْمَانَ كَانَ يُشَرِّك، وَعَلِيٌّ كَانَ لا يُشَرِّكُ "

Nous a informés Muhammad, nous a raconté Sufyan, de Sulayman at-Taymi, de Abu Mijlaz : que Uthman pratiquait la participation, et Ali ne la pratiquait pas.

حَدَّثَنَا مُحَمَّدٌ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ ابْنِ ذَكْوَانَ : " أَنَّ زَيْدًا كَانَيُشَرِّكُ "

Nous a narré Muhammad, nous a narré Sufyān, d'après Ibn Dhakwān : "que Zayd était associé".

حَدَّثَنَا مُحَمَّدٌ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ عَبْدِ الْمَلِكِ بْنِ عُمَيْرٍ ، عَنْ شُرَيْح : " أَنَّهُ كَانَيُشَرِّكُ

Muhammad nous a raconté, Soufiane nous a raconté, d’après Abd al-Malik ibn Umayr, d’après Shurayh : « Qu'il associait...

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الصَّلْتِ ، حَدَّثَنَا أَبُو شِهَابٍ ، عَنْ الْحَجَّاجِ ، عَنْ عَبْدِ الْمَلِكِ بْنِ الْمُغِيرَةِ ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ فَيْرُوزَ ، عَنْ أَبِيه : أَنَّ عُمَرَ قَالَ فِي الْمُشَرَّكَة :" لَمْ يَزِدْهُمْ الْأَبُ إِلَّا قُرْبًا

Le hadith est traduit en français comme suit : Nous a rapporté Mohammad ibn Salat, nous a rapporté Abu Shihab, d'après Al-Hajjaj, d'après Abdalmalik ibn Al-Mughira, d'après Saïd ibn Fairoz, d'après son père : Omar a dit au sujet de la "Musharriqa" : "Le père ne leur a apporté que proximité."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عُيَيْنَةَ ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ مُسْهِرٍ ، عَنْ سَعِيدٍ ، عَنْ قَتَادَةَ ، عَنْ خِلَاسٍ ، عَنْ عَلِيٍّ ، قَالَ : رَمَى رَجُلٌ أُمَّهُ بِحَجَرٍ فَقَتَلَهَا، فَطَلَبَ مِيرَاثَهُ مِنْ إِخْوَتِهِ، فَقَالَ لَهُ إِخْوَتُهُ : لَا مِيرَاثَ لَكَ، فَارْتَفَعُوا إِلَى عَلِيٍّ،" فَجَعَلَ عَلَيْهِ الدِّيَةَ، وَأَخْرَجَهُ مِنْ الْمِيرَاثِ "

نous a raconté Mohamed Ibn `Uyainah, d'après `Ali Ibn Moushir, d'après Sa'id, d'après Qatada, d'après Khilas, d'après `Ali, il a dit : Un homme a jeté une pierre sur sa mère et l'a tuée, puis il a demandé son héritage à ses frères. Ses frères lui ont dit : "Tu n'as pas d'héritage". Ils se sont alors rendus auprès de `Ali, qui lui a imposé le paiement du prix du sang et l'a exclu de l'héritage.

أَخْبَرَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ لَيْثٍ ، عَنْ مُجَاهِدٍ ، عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍ ، قَالَ :" لَا يَرِثُ الْقَاتِلُ مِنْ الْمَقْتُولِ شَيْئًا "

Nous a rapporté Abou Nu'aym, Sufyan nous a raconté, de Layth, de Mujahid, d'Ibn Abbas, qui a dit : "Le meurtrier n'hérite de rien du tué."

حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ الْمُغِيرَةِ ، عَنْ ابْنِ الْمُبَارَكِ ، عَنْ مَعْمَرٍ ، عَنْ قَتَادَةَ : " فِي رَجُلٍ قَذَفَ امْرَأَتَهُ، وَجَاءَ بِشُهُودٍ فَرُجِمَتْ؟ قَالَ :يَرِثُهَا "

Nous a rapporté Saïd ibn al-Moughira, d'après Ibn al-Moubarak, d'après Ma'mar, d'après Qatada : "À propos d'un homme qui a accusé sa femme et est venu avec des témoins, et elle a été lapidée ? Il a dit : Il hérite d'elle."

حَدَّثَنَا أَبُو النُّعْمَانِ ، حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ ، عَنْ حَمَّادٍ : " فِي رَجُلٍ جُلِدَ الْحَدَّ أَرَاهُ مَاتَ، شَكَّ أَبُو النُّعْمَانِ ؟ قَالَ :يَتَوَارَثَانِ "

Nous a rapporté Abou Nou'man, nous a rapporté Abou 'Awana, de Hammad : "À propos d'un homme qui a subi la peine prescrite, je crois qu'il est mort, Abou Nou'man était perplexe ? Il a dit : 'Ils héritent l'un de l'autre.'"

حَدَّثَنَا أَبُو النُّعْمَانِ ، حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ سَالِمٍ ، عَنْ عَامِرٍ ، عَنْ عَلِيٍّ ، قَالَ :" الْقَاتِلُ لَا يَرِثُ، وَلَا يَحْجُبُ "

Nous a rapporté Abou Nou'man, nous a rapporté Abou Awana, de la part de Mouhammad ibn Salim, d'Amir, d'Ali, qui a dit : "Le meurtrier n'hérite pas, et ne fait pas obstacle."

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا حَسَنٌ ، عَنْ لَيْثٍ ، عَنْ أَبِي عَمْرٍو الْعَبْدِيِّ ، عَنْ عَلِيٍّ ، قَالَ :" لَا يُوَرَّثُ الْقَاتِلُ "

Nous a raconté Abou Nou'aym, nous a raconté Hassan, de la part de Layth, de la part de Abou Amr al-Abdi, de la part de Ali, qui a dit : "Le meurtrier ne hérite pas."

حَدَّثَنَا زَكَرِيَّا بْنُ عَدِيٍّ ، حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرٍ ، عَنْ مُطَرِّفٍ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ ، قَالَ : قَالَ عُمَرُ :" لَا يَرِثُ قَاتِلٌ خَطَأً، وَلَا عَمْدًا "

Zakarīyā ibn ‘Adiyy nous a raconté, Abou Bakr nous a raconté, d’après Mutarrif, d’après al-Sha'bī, qui a dit : ‘Umar a dit : « Un meurtrier ne hérite ni par erreur, ni volontairement. »

أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، عَنْ سُفْيَانَ ، عَنْ لَيْثٍ ، عَنْ طَاوُسٍ ، عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍ ، قَالَ :" لَا يَرِثُ الْقَاتِلُ "

Nous a rapporté Muhammad ibn Yusuf, de la part de Sufyan, de la part de Layth, de la part de Tawus, de la part de Ibn Abbas, qui a dit : « L'assassin ne hérite pas. »

أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عِيسَى ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْأَعْلَى ، عَنْ مَعْمَرٍ ، عَنْ الزُّهْرِيِّ ، قَالَ :" إِذَا اجْتَمَعَ نَسَبَانِ، وُرِّثَ بِأَكْبَرِهِمَا، يَعْنِي الْمَجُوسَ "

Nous a rapporté Muhammad ibn 'Isa, nous a raconté 'Abd al-A'la, de Ma'mar, de al-Zuhri, qui a dit : "Lorsque deux lignées se rencontrent, l'héritage est accordé au plus âgé d'entre eux, cela signifie les Mages."

حَدَّثَنَا حَجَّاجُ بْنُ مِنْهَالٍ ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ سَلَمَةَ ، عَنْ حَمَّادِ بْنِ أَبِي سُلَيْمَانَ ، قَالَ :" يَرِثُ مِنْ الْجَانِبِ الَّذِي يَصْلُحُ، وَلَا يَرِثُ مِنْ الْجَانِبِ الَّذِي لَا يَصْلُحُ "

Nous a rapporté Hajjaj ibn Minhal, nous a rapporté Hammad ibn Salama, de Hammad ibn Abi Sulayman, il a dit : "Il hérite du côté qui convient, et n'hérite pas du côté qui ne convient pas."

حَدَّثَنَا حَجَّاجٌ ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ ، عَنْ سُفْيَانَ الثَّوْرِيِّ ، عَنْ رَجُلٍ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ : أَنَّ عَلِيًّا ، وَابْنَ مَسْعُودٍ ، قَالَا فِي الْمَجُوسِ :" إِذَا أَسْلَمُوا، يَرِثُونَ مِنْ الْقَرَابَتَيْنِ جَمِيعًا "

Nous a rapporté Hajjaj, nous a rapporté Hammad, de Sufyan al-Thawri, d’un homme, de al-Sha’bi : qu’Ali et Ibn Mas’ud ont dit à propos des Mages : "S’ils se convertissent à l’Islam, ils héritent de leurs deux proches, tous les deux."

أَخْبَرَنَا يَحْيَى بْنُ حَسَّانَ ، حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي الزِّنَادِ ، عَنْ أَبِيهِ ، عَنْ عُمَرَ بْنِ عَبْدِ الْعَزِيزِ فِي امْرَأَةِ الْأَسِيرِ : " أَنَّهَاتَرِثُهُ وَيَرِثُهَا "

Nous a rapporté Yahya ibn Hassan, nous a dit Ibn Abi Zinad, d'après son père, d'après Omar ibn Abd al-Aziz concernant la femme du prisonnier : "Elle hérite de lui et il hérite d'elle."

أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ دَاوُدَ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ ، عَنْ شُرَيْحٍ ، قَالَ :" يُوَرَّثُ الْأَسِيرُ إِذَا كَانَ فِي أَيْدِي الْعَدُوِّ "

Nous a informés Muhammad ibn Youssouf, nous a rapporté Soufiane, de Dawoud, de Al-Sha'bi, de Shurayh, qui a dit : "Le captif hérite s'il est entre les mains de l'ennemi."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدٌ ، قَالَ : حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، حَدَّثَنِي مَنْ سَمِعَ إِبْرَاهِيمَ ، يَقُولُ :" يُوَرَّثُ الْأَسِيرُ "

Mohammad nous a raconté, il a dit : Sofyan nous a rapporté, celui qui a entendu Ibrahim me l'a dit, disant : "Le captif hérite."

حَدَّثَنَا الْمُعَلَّى بْنُ أَسَدٍ ، حَدَّثَنَا وُهَيْبٌ ، عَنْ دَاوُدَ ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيِّبِ : أَنَّهُ كَانَ" لَا يُوَرِّثُ الْأَسِيرَ "

Nous a rapporté al-Mu‘allá ibn Asad, nous a rapporté Wuhayb, d’après Dawud, d’après Sa‘id ibn al-Musayyib : qu’il était "ne pas hériter du captif".

أَخْبَرَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ ، حَدَّثَنَا الْأَشْعَثُ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ ، قَالَ : كَتَبَ عُمَرُ بْنُ الْخَطَّابِ إِلَى شُرَيْحٍ : أَنْ" لَا يُوَرِّثَ الْحَمِيلَ إِلَّا بِبَيِّنَةٍ، وَإِنْ جَاءَتْ بِهِ فِي خِرَقِهَا "

Nous a informé Yazid ibn Haroun, nous a rapporté Al-Achath, de la part de Ash-Shaabi, il a dit : Omar ibn al-Khattab a écrit à Shouraih : "Ne donne héritage à l'enfant dans l'utérus qu'avec preuve, même si elle l'amène dans ses langes."

حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ عَامِرٍ ، عَنْ ابْنِ عَوْنٍ ، عَنْ مُحَمَّدٍ ، قَالَ : مَاتَ مَوْلًى لِعُمَرَ، فَسَأَلَ ابْنُ عُمَرَ زَيْدَ بْنَ ثَابِتٍ ، فَقَالَ : هَلْ لِبَنَاتِ عُمَرَ مِنْ مِيرَاثِهِ شَيْءٌ؟ قَالَ :" مَا أَرَى لَهُنَّ شَيْئًا، وَإِنْ شِئْتَ أَنْ تُعْطِيَهُنَّ، أَعْطَيْتَهُنَّ "

Said Ibn 'Amir nous a rapporté d'Ibn 'Awn, de Muhammad, qui a dit : Un affranchi d'Omar est mort, alors Ibn Omar a demandé à Zaid Ibn Thabit : "Les filles d'Omar ont-elles quelque chose de son héritage ?" Il a répondu : "Je ne vois rien pour elles, mais si tu veux leur donner quelque chose, donne-leur."

حَدَّثَنَا مَرْوَانُ بْنُ مُحَمَّدٍ ، عَنْ سَعِيدٍ ، عَنْ الزُّهْرِيِّ : سُئِلَ عَنْ وَلَدِ زِنَا يَمُوتُ، قَالَ :" إِنْ كَانَ ابْنَ عَرَبِيَّةٍ، وَرِثَتْ أُمُّهُ الثُّلُثَ، وَجُعِلَ بَقِيَّةُ مَالِهِ فِي بَيْتِ الْمَالِ، وَإِنْ كَانَ ابْنَ مَوْلَاةٍ، وَرِثَتْ أُمُّهُ الثُّلُثَ، وَوَرِثَ مَوَالِيهَا الَّذِينَ أَعْتَقُوهَا مَا بَقِيَ. قَالَ مَرْوَانُ : سَمِعْتُ مَالِكًا يَقُولُ ذَلِكَ

Marwan Ibn Muhammad a rapporté de Saïd d'après Az-Zuhri : Quand il fut interrogé sur un enfant né d'adultère qui meurt, il dit : "S'il était le fils d'une Arabe, sa mère hérite un tiers et le reste de ses biens va dans le trésor public. Et s'il était le fils d'une esclave affranchie, sa mère hérite un tiers et ses maîtres qui l'ont affranchie héritent du reste." Marwan a dit : J'ai entendu Malik dire cela.

أَخْبَرَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ ، أَنْبَأَنَا سُلَيْمَانُ ، عَنْ أَبِي عُثْمَانَ ، قَالَ : قَالَ عُمَرُ :" الصَّدَقَةُ وَالسَّائِبَةُ لِيَوْمِهِمَا، أَوْ لِوَقْتِهِمَا "

Nous a rapporté Yazid Ibn Haroun, nous a informé Souleiman, d’après Abou Othman, qui a dit : 'Omar a dit : « L’aumône et le don laissé libre pour leur jour, ou pour leur temps. »

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا زَكَرِيَّا ، قَالَ : سُئِلَ عَامِرٍ عَنْ الْمَمْلُوكِ يُعْتَقُ سَائِبَةً لِمَنْ وَلَاؤُهُ؟ قَالَ :" لِلَّذِي أَعْتَقَهُ "

Nous a rapporté Abou Nou'aim, nous a rapporté Zakariyya, il a dit : 'Amir a été interrogé sur le statut du serviteur émancipé inconditionnellement, à qui va son allégeance ? Il a dit : "À celui qui l'a affranchi."

حَدَّثَنَا أَبُو حَاتِمٍ الْبَصْرِيُّ هُوَ رَوْحُ بْنُ أَسْلَمَ ، حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ الْمُفَضَّلِ ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ إِسْحَاق ، عَنْ أَبِيهِ ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ عَمْرٍو ، قَالَ : " مَاتَ مَوْلًى عَلَى عَهْدِ عُثْمَانَ وَلَيْسَ لَهُ وَالٍ،فَأَمَرَ بِمَالِهِ، فَأُدْخِلَ بَيْتَ الْمَالِ "

Nous a rapporté Abou Hatim Al-Basri, qui est Rouh ibn Aslam, nous a rapporté Bishr ibn Al-Mufaddal, nous a rapporté Abderrahmane ibn Ishaq, de son père, d'Abderrahmane ibn Amro, qu'il a dit : "Un esclave est mort du temps de Othman et il n'avait pas d'héritiers, alors il a ordonné que son bien soit placé dans le Trésor public."

حَدَّثَنَا يَعْلَى ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيل ، عَنْ عَامِرٍ ، عَنْ مَسْرُوقٍ : فِي رَجُلٍ مَاتَ وَلَمْ يَكُنْ لَهُ مَوْلَى عَتَاقَةٍ، قَالَ :" مَالُهُ حَيْثُ أَوْصَى بِهِ، فَإِنْ لَمْ يَكُنْ أَوْصَى، فَهُوَ فِي بَيْتِ الْمَالِ "

Nous a rapporté Ya'la, nous a rapporté Ismaïl, d'après 'Amir, d'après Masrouq : À propos d'un homme mort qui n'avait pas de mawla itaqah, il a dit : "Ses biens vont là où il en a fait testament, et s'il n'a pas fait de testament, ils vont à la trésorerie publique."

حَدَّثَنَا أَبُو سَعِيدِ بْنُ عَمْرٍو ، عَنْ أَبِي بَكْرِ بْنِ أَبِي مَرْيَمَ ، عَنْ ضَمْرَةَ ، وَرَاشِدِ بْنِ سَعْدٍ ، وَغَيْرِهِمَا، قَالُوا فِيمَنْ أُعْتِقَ سَائِبَةً :" إِنَّ وَلَاءَهُ لِمَنْ أَعْتَقَهُ، إِنَّمَا سَيَّبَهُ مِنْ الرِّقِّ، وَلَمْ يُسَيِّبْهُ مِنْ الْوَلَاءِ "

Nous a rapporté Abu Saïd ibn Amr, d’Abu Bakr ibn Abi Mariyam, de Damra, de Rachid ibn Saad et d'autres, ils ont dit à propos de celui qui a été affranchi en tant que Saïba : "En vérité, son allégeance revient à celui qui l'a affranchi, il l’a seulement affranchi de la servitude, mais ne l’a pas affranchi de l’allégeance."

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ ، حَدَّثَنَا أَبُو دَاوُدَ ، عَنْ شُعْبَةَ ، قَالَ : أَخْبَرَنِي مَنْصُورٌ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، وَالشَّعْبِيِّ ، قَالَا :" لَا بَأْسَ بِبَيْعِ وَلَاءِ السَّائِبَةِ وَهِبَتِهِ "

Abu Bakr ibn Abi Shaybah nous a raconté, Abu Dawud nous a raconté de Shu'bah, qui a dit : Mansour m'a informé de la part d'Ibrahim et de Shabi'i, qui ont dit : "Il n'y a pas de mal à vendre ou à faire don du wala de la personne affranchie."

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا الْمَسْعُودِيُّ ، عَنْ الْقَاسِمِ ، قَالَ : " أَعْتَقَ رَجُلٌ غُلَامًا سَائِبَةً، فَأَتَى عَبْدَ اللَّهِ ، وَقَالَ : إِنِّي أَعْتَقْتُ غُلَامًا لِي سَائِبَةً، وَهَذِهِ تَرِكَتُهُ، قَالَ : هِيَ لَكَ، قَالَ :لَا حَاجَةَ لِي فِيهَا، قَالَ : فَضَعْهَا، فَإِنَّ هَهُنَا وَارِثًا كَثِيرًا "

Nous a rapporté Abou Nu'aim, nous a rapporté Al-Mas'oudi, d'Al-Qasim, qui a dit : "Un homme a affranchi un esclave en le laissant libre sans maître, puis il est allé voir Abdullah et a dit : 'J'ai affranchi un esclave qui m'appartenait comme un homme libre sans maître, et voici son patrimoine.' Abdullah répondit : 'Il est à toi.' Il dit : 'Je n'en ai pas besoin.' Abdullah dit : 'Alors dépose-le, car il y a ici de nombreux héritiers.'"

أَخْبَرَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ ، أَنْبَأَنَا الْأَشْعَثُ ، عَنْ أَبِي الزُّبَيْرِ ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ ، قَالَ :" إِذَا اسْتَهَلَّ الصَّبِيُّ، وُرِّثَ وَصُلِّيَ عَلَيْهِ "

Nous a rapporté Yazid ibn Harûn, nous a informé Al-Ash'ath, d'après Abû az-Zubair, d'après Jâbir ibn 'Abd Allâh, qui a dit : "Si le nourrisson crie, il hérite et l'on prie sur lui."

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا شَرِيكٌ ، عَنْ أَبِي إِسْحَاق ، عَنْ عَطَاءٍ ، عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍ ، قَالَ :" إِذَا اسْتَهَلَّ الصَّبِيُّ، وَرِثَ وَوُرِثَ وَصُلِّيَ عَلَيْهِ "

Nous a raconté Abou No'aim, nous a raconté Charik, de Abou Is-haq, de Ata, de Ibn Abbas, il a dit : "Si l'enfant crie à la naissance, on hérite de lui, il hérite et on prie sur lui."

حَدَّثَنَا مَالِكُ بْنُ إِسْمَاعِيل ، حَدَّثَنَا إِسْرَائِيلُ ، عَنْ سِمَاكٍ ، عَنْ عِكْرِمَةَ ، عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍ ، قَالَ :" لَيْسَ مِنْ مَوْلُودٍ إِلَّا يَسْتَهِلُّ، وَاسْتِهْلَالُهُ بِعَصْرِ الشَّيْطَانُ بَطْنَهُ، فَيَصِيحُ، إِلَّا عِيسَى ابْنَ مَرْيَمَ "

Abū Mūsā nous a rapporté que le Prophète a dit : « Il n'y a pas d'enfant qui naît sans pousser un cri, et cela à cause de la pression du diable sur son ventre, sauf Jésus fils de Marie. »

حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ حَسَّانَ ، حَدَّثَنَا يَحْيَى هُوَ ابْنُ حَمْزَةَ ، عَنْ زَيْدِ بْنِ وَاقِدٍ ، عَنْ مَكْحُولٍ ، قَالَ : قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ :" لَا يَرِثُ الْمَوْلُودُ حَتَّى يَسْتَهِلَّ صَارِخًا، وَإِنْ وَقَعَ حَيًّا "

Nous a rapporté Yahya ibn Hassan, nous a rapporté Yahya qui est ibn Hamza, de Zayd ibn Waqid, de Makhoul, il a dit : Le Messager de Dieu, que la prière de Dieu soit sur lui, a dit : "Le nouveau-né n'hérite pas tant qu'il ne pousse pas un cri, même s'il est né vivant."

حَدَّثَنَا يَعْلَى ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ إِسْحَاق ، عَنْ عَطَاءٍ ، عَنْ جَابِرٍ ، قَالَ :" إِذَا اسْتَهَلَّ الْمَوْلُودُ، صُلِّيَ عَلَيْهِ وَوُرِثَ "

Nous a raconté Ya'la, nous a raconté Muhammad ibn Ishaq, de la part de 'Ata', de la part de Jabir, qui a dit : "Lorsque le nouveau-né pousse son premier cri, on prie pour lui et il hérite."

حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدٍ ، حَدَّثَنَا مَعْنٌ ، عَنْ ابْنِ أَبِي ذِئْبٍ ، عَنْ الزُّهْرِيِّ ، قَالَ : أَرَى" الْعُطَاسَ اسْتِهْلَالًا "

Nous a rapporté Abdullah ibn Mohammed, nous a rapporté Ma'n d'après Ibn Abi Dhi'b d'après Al-Zuhri qui a dit : " Je vois que l'éternuement est une manifestation de joie. "

حَدَّثَنَا أَبُو النُّعْمَانِ ، حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ ، عَنْ مُغِيرَةَ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، قَالَ :" لَا يُوَرَّثُ الْمَوْلُودُ حَتَّى يَسْتَهِلَّ، وَلَا يُصَلَّى عَلَيْهِ حَتَّى يَسْتَهِلَّ، فَإِذَا اسْتَهَلَّ، صُلِّيَ عَلَيْهِ وَوُرِّثَ، وَكُمِّلَتْ الدِّيَةُ "

Abu Nu'man nous a rapporté, Abu 'Awânah nous a rapporté d'après Mughirah d'après Ibrahim, qui a dit : "Un nouveau-né n'hérite pas tant qu'il ne pousse pas un cri à la naissance, et on ne prie pas pour lui tant qu'il ne pousse pas un cri. Si il pousse un cri, on prie pour lui, il hérite et le montant complet du prix du sang est attribué."

حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ صَالِحٍ ، حَدَّثَنِي اللَّيْثُ ، حَدَّثَنِي يُونُسُ ، عَنْ ابْنِ شِهَابٍ : وَسَأَلْنَاهُ عَنْ السِّقْطِ، فَقَالَ :" لَا يُصَلَّى عَلَيْهِ، وَلَا يُصَلَّى عَلَى مَوْلُودٍ حَتَّى يَسْتَهِلَّ صَارِخًا "

Nous a raconté Abdullah ibn Salih, m’a rapporté Al-Layth, m’a rapporté Yunus, d’après Ibn Shihab : Et nous lui avons demandé au sujet de l'enfant mort-né, il a dit : "On ne prie pas sur lui, et on ne prie pas sur un nouveau-né jusqu'à ce qu'il pousse un cri."

حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ ، حَدَّثَنَا أَبُو شِهَابٍ ، عَنْ الشَّيْبَانِيِّ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ : فِي الْعَبْدِ يَتَزَوَّجُ الْمَرْأَةَ، ثُمَّ يُطَلِّقُهَا وَلَهُ مِنْهَا وَلَدٌ؟ قَالَ :" إِنْ كَانَتْ حُرَّةً، فَالنَّفَقَةُ عَلَى أُمِّهِ، وَإِنْ كَانَ عَبْدًا، يَعْنِي : الصَّبِيَّ، فَعَلَى مُوَالِيهِ "

Ahmed Ibn Abdallah nous a raconté, Abou Shihab nous a raconté, d'après Al-Shaybani, d'après Al-Sha'bi : "Si l'esclave épouse une femme, puis la divorce et qu'il a un enfant d'elle ? Il a dit : 'Si elle est libre, la subsistance incombe à sa mère, et si c'est un esclave, c'est-à-dire l'enfant, alors la subsistance incombe à ses maîtres.'"

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ أَبِي إِسْحَاق ، عَنْ الْحَارِثِ ، عَنْ عَلِي : أَنَّهُ أُتِيَ فِي ابْنَيْ عَمٍّ أَحَدُهُمَا أَخٌ لِأُمٍّ، فَقِيلَ لِعَلِيٍّ : إِنَّ ابْنَ مَسْعُودٍ كَانَ يُعْطِيهِ الْمَالَ كُلَّهُ، فَقَالَ عَلِيٌّ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُ : إِنْ كَانَ لَفَقِيهًا، وَلَوْ كُنْتُ أَنَا" أَعْطَيْتُهُ السُّدُسَ، وَمَا بَقِيَ كَانَ بَيْنَهُمْ "

Nous a rapporté Muhammad Ibn Yusuf, nous a rapporté Sufyan, de Abou Ishaq, de Al-Harith, de Ali : Qu'il lui fut amené deux cousins dont l'un était frère par la mère. On dit alors à Ali : « Ibn Mas'ud avait l'habitude de lui donner tout l'héritage. » Ali (qu'Allah l'agrée) dit : « Il était certainement plein de sagesse, et si c'était moi, je lui aurais donné le sixième, et le reste aurait été réparti entre eux. »

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عِيسَى ، حَدَّثَنَا هُشَيْمٌ ، حَدَّثَنَا زَكَرِيَّا ، عَنْ عَامِرٍ . ح وحَدَّثَنَا جَرِيرٌ ، عَنْ مُغِيرَةَ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ : أَنَّهُمَا قَالَا :" وَلَاؤُهُ لِمَنْ بَدَأَ بِالْعِتْقِ أَوَّلَ مَرَّةٍ "

Nous a rapporté Muhammad ibn 'Isa, nous a rapporté Hushaym, nous a rapporté Zakariyya, de 'Amir. Et nous a rapporté Jarir, de Mughira, de Ibrahim : qu'ils ont tous les deux dit : "Son alliance est à celui qui a commencé par l'affranchissement pour la première fois."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عِيسَى ، حَدَّثَنَا هُشَيْمٌ ، أنبأنا يُونُسُ ، عَنْ الْحَسَنِ . ح وحَدَّثَنَا جَرِيرٌ ، عَنْ أَبَانَ بْنِ تَغْلِبَ ، عَنْ الْحَكَمِ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، أَنَّهُمَا قَالَا :" إِنْ ضَمِنَ، كَانَ الْوَلَاءُ لَهُ، وَإِنْ اسْتَسْعَى الْعَبْدُ، كَانَ الْوَلَاءُ بَيْنَهُمْ "

Mohammed ibn 'Issa nous a raconté, Hushaym nous a raconté, Yunus nous a informé, d'après Al-Hassan. Et Jarir nous a raconté, d'après Aban ibn Taghlib, d'après Al-Hakam, d'après Ibrahim, qu'ils ont dit : "Si quelqu'un s'engage, la loyauté lui revient, et si l'esclave s'efforce de gagner sa liberté, la loyauté est partagée entre eux."

حَدَّثَنَا يَعْلَى ، وَأَبُو نُعَيْمٍ ، قَالَا : حَدَّثَنَا زَكَرِيَّا ، عَنْ عَامِرٍ : فِي عَبْدٍ بَيْنَ رَجُلَيْنِ أَعْتَقَ أَحَدُهُمَا نَصِيبَهُ، فَقَالَ :" يُتَمَّمُ عِتْقُهُ، فَإِنْ لَمْ يَكُنْ لَهُ مَالٌ، اسْتُسْعِيَ الْعَبْدُ فِي النِّصْفِ بِقِيمَةِ عَدْلٍ، وَالْوَلَاءُ لِمَنْ أَعْتَقَ "

Nous ont raconté Ya'la et Abu Nu'aym, ils ont dit : Nous a raconté Zakariyya, de la part de 'Amir : À propos d'un esclave entre deux hommes dont l'un d'eux a affranchi sa part, il a dit : "Son affranchissement doit être complété, s'il n'a pas d'argent, l'esclave doit être sollicité pour l'autre moitié à un prix équitable, et l'allégeance est pour celui qui a affranchi."

حَدَّثَنَا هَارُونُ بْنُ مُعَاوِيَةَ ، عَنْ أَبِي سُفْيَانَ الْمَعْمَرِيِّ ، عَنْ مَعْمَرٍ ، عَنْ ابْنِ طَاوُسٍ ، عَنْ أَبِيهِ : فِي عَبْدٍ بَيْنَ رَجُلَيْنِ، أَعْتَقَ أَحَدَهُمَا نَصِيبَهُ وَأَمْسَكَهُ الْآخَرُ، قَالَ :" مِيرَاثُهُ بَيْنَهُمَا "

Nous a rapporté Haroun Ibn Mou'awiya, d'après Abi Soufyan Al-Ma'mari, d'après Ma'mar, d'après Ibn Tawous, d'après son père : Concernant un esclave partagé entre deux hommes, l'un d'eux a affranchi sa part et l'autre l'a gardé, il a dit : "Son héritage est entre eux."

حَدَّثَنَا هَارُونُ ، عَنْ أَبِي سُفْيَانَ ، عَنْ مَعْمَرٍ ، عَنْ الزُّهْرِيِّ ، قَالَ :" مِيرَاثُهُ لِلَّذِي أَمْسَكَهُ. وقال قَتَادَةُ : هُوَ لِلْمُعْتِقِ كُلُّهُ، وَثَمَنُهُ عَلَيْهِ، وَيَقُولُهُ أَهْلُ الْكُوفَةِ

Nous a rapporté Haroun, d'après Abu Sufyan, d'après Ma'mar, d'après Az-Zuhri, qui a dit : "Son héritage revient à celui qui l'a retenu." Et Qatada a dit : "Il revient entièrement à l'affranchisseur, et son prix est à sa charge", comme le disent les gens de Koufa.

حَدَّثَنَا يَعْلَى بْنُ عُبَيْدٍ ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْمَلِكِ ، عَنْ عَطَاءٍ : فِي الرَّجُلِ يَمُوتُ وَيَتْرُكُ مُكَاتَبًا، وَلَهُ بَنُونَ وَبَنَاتٌ، أَيَكُونُ لِلنِّسَاءِ مِنْ الْوَلَاءِ شَيْءٌ؟ قَالَ :" تَرِثُ النِّسَاءُ مِمَّا عَلَى ظَهْرِهِ مِنْ مُكَاتَبَتِهِ، وَيَكُونُ الْوَلَاءُ لِلرِّجَالِ دُونَ النِّسَاءِ، إِلَّا مَا كَاتَبْنَ، أَوْ أَعْتَقْنَ "

Nous a rapporté Ya'la ibn 'Ubayd, rapporté par 'Abd al-Malik, d’après 'Ata’ : concernant un homme qui meurt en laissant un esclave contractuel, et il a des fils et des filles, est-ce que les femmes obtiennent une part de l'alliance ? Il dit : "Les femmes héritent de ce qui est dû de son contrat, et l'alliance est pour les hommes sans les femmes, sauf pour celles qu'elles ont contracté ou affranchi."

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا شَرِيكٌ ، عَنْ لَيْثٍ ، عَنْ طَاوُسٍ ، قَالَ :" لَا تَرِثُ النِّسَاءُ مِنْ الْوَلَاءِ إِلَّا مَا أَعْتَقْنَ، أَوْ أَعْتَقَ مَنْ أَعْتَقْنَ "

Nous a rapporté Abu Nu'aym, nous a rapporté Sharik, de Layth, de Tawus, qui a dit : "Les femmes n'héritent pas du wala' sauf ce qu'elles ont affranchi, ou ce que celui qu'elles ont affranchi a affranchi."

أَخْبَرَنَا مُسْلِمُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ ، حَدَّثَنَا وُهَيْبٌ ، حَدَّثَنَا خَالِدٌ ، عَنْ أَبِي نَضْرَةَ ، عَنْ أَبِي سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ . ح وَعَنْ عِكْرِمَةَ : أَنَّ أَبَا بَكْرٍ الصِّدِّيقَ " جَعَلَ الْجَدَّ أَبًا ". حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ سُلَيْمَانَ الشَّيْبَانِيِّ ، عَنْ كُرْدُوسٍ ، عَن أبِى بُرْدَةَ ، عَنْ أَبِي مُوسَى : أنَّ أَبَا بَكْرٍ الصِّدِّيقِ جَعَلَ الْجَدَّ أَبًا

Nous a informé Mouslim Ibn Ibrahim, nous a raconté Wahib, nous a raconté Khalid, d'après Abou Nadra, d'après Abou Saïd Al-Khudri. De Ikrima : qu'Abou Bakr As-Siddiq « a considéré le grand-père comme un père ». Nous a raconté Mohamed Ibn Youssouf, nous a raconté Soufiane, d'après Souleïman Al-Chaybani, d'après Kurdoos, d'après Abou Bourda, d'après Abou Moussa : qu'Abou Bakr As-Siddiq a considéré le grand-père comme un père.

حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ ، حَدَّثَنَا أَبُو شِهَابٍ ، عَنْ الشَّيْبَانِيِّ ، عَنْ أَبِي بُرْدَةَ بْنِ أَبِي مُوسَى ، عَنْ كُرْدُوسٍ ، عَنْ أَبِي مُوسَى ، أَنَّ أَبَا بَكْرٍ " جَعَلَ الْجَدَّ أَبًا "

Nous a rapporté Ahmad ibn Abd Allah, nous a rapporté Abu Shihab, d'après Al-Shaybani, d'après Abu Burda ibn Abi Musa, d'après Kurdus, d'après Abu Musa, que Abu Bakr "a considéré le grand-père comme un père".

أَخْبَرَنَا الْأَسْوَدُ بْنُ عَامِرٍ ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ ، عَنْ عَمْرِو بْنِ مُرَّةَ ، عَنْ أَبِي بُرْدَةَ ، عَنْ مَرْوَانَ ، عَنْ عُثْمَانَ : أَنَّ أَبَا بَكْرٍ كَانَ" يَجْعَلُ الْجَدَّ أَبًا "

On nous a informé par Al-Aswad ibn Amir, nous a raconté Shu'ba, de 'Amr ibn Murra, d'Abu Burda, de Marwan, de 'Othman : qu'Abou Bakr considérait le grand-père comme un père.

حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ ، وَمُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، عَنْ إِسْرَائِيلَ ، عَنْ أَبِي إِسْحَاق ، عَنْ عُثْمَانَ : أَنَّ أَبَا بَكْرٍ كَانَ" يَجْعَلُ الْجِدَّ أَبًا "

Abû Bakr considérait le grand-père comme un père.

حَدَّثَنَا حَجَّاجُ بْنُ مِنْهَالٍ ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ ، أَخْبَرَنِي مَنْصُورُ بْنُ الْمُعْتَمِرِ ، قَالَ : سَمِعْتُ إِبْرَاهِيمَ ، قَالَ :" أَطْعَمَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ ثَلَاثَ جَدَّاتٍ سُدُسًا. قَالَ : قُلْتُ لِإِبْرَاهِيمَ : مَنْ هُنَّهْ؟ قَالَ : جَدَّتَاكَ مِنْ قِبَلِ أَبِيكَ، وَجَدَّتُكَ مِنْ قِبَلِ أُمِّكَ "

Hajjjaj bin Minhal nous a rapporté, Chou'ba nous a rapporté, Mansour bin al-Mou'tamir m'a informé, il a dit : J'ai entendu Ibrahim dire : "Le Messager d'Allah, paix et bénédictions soient sur lui, a donné à trois grands-mères un sixième. J'ai dit à Ibrahim : Qui sont-elles ? Il a dit : Tes deux grands-mères du côté de ton père, et ta grand-mère du côté de ta mère."

حَدَّثَنَا حَجَّاجُ بْنُ مِنْهَالٍ ، حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ ، قَالَ : أَنْبَأَنِي الْحَسَنُ ، قَالَ :" تَرِثُ الْجِدَّةُ وَابْنُهَا حَيٌّ "

Nous a rapporté Hajjaj ibn Minhal, nous a rapporté Yazid ibn Ibrahim, il dit : Al-Hassan m'a informé, il a dit : "La grand-mère hérite alors que son fils est vivant."

حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ سَلَمَةَ ، عَنْ دَاوُدَ ، عَنِ الشَّعْبِيِّ ، قَالَ :" لَا تَرِثُ أُمُّ أَبِ الْأُمِّ، ابْنُهَا الَّذِي تُدْلِي بِهِ لَا يَرِثُ، فَكَيْفَ تَرِثُ هِيَ؟ "

Sulaiman ibn Harb nous a rapporté, Hammâd ibn Salama nous a rapporté, d'après Dâwud, d'après Al-Shâ’bî, qu'il a dit : "La mère du grand-père maternel n'hérite pas, son fils par lequel elle est apparentée n'hérite pas, comment hériterait-elle ?"

أَخْبَرَنَا أَبُو مَعْمَرٍ ، عَنْ إِسْمَاعِيل بْنِ عُلَيَّةَ ، عَنْ سَلَمَةَ بْنِ عَلْقَمَةَ ، عَنْ حُمَيْدِ بْنِ هِلَالٍ ، عَنْ أَبِي الدَّهْمَاءِ ، عَنْ عِمْرَانَ بْنِ حُصَيْنٍ ، قَالَ :" تَرِثُ الْجِدَّةُ وَابْنُهَا حَيٌّ "

قال عمران بن الحصين : "تَرِثُ الْجِدَّةُ وَابْنُهَا حَيٌّ"

أَخْبَرَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا حَسَنٌ ، عَنْ أَبِي سَهْلٍ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ قَالَ : قَالَ عَلِيٌّ فِي ابْنِ الْمُلَاعَنَةِ :" تَرَكَ أَخَاهُ لِأُمِّهِ، وَأُمَّهُ لِأَخِيهِ السُّدُسُ، وَلِأُمِّهِ الثُّلُثُ، ثُمَّ يُرَدُّ عَلَيْهِمْ، فَيَصِيرُ لِلْأَخِ الثُّلُثُ، وَلِلْأُمِّ الثُّلُثَانِ ". وَقَالَ ابْنُ مَسْعُودٍ : لِأَخِيهِ السُّدُسُ، وَمَا بَقِيَ فَلِلْأُمِّ

Abu Nu'aim nous a informés, Hassan nous a raconté, de la part de Abu Sahl, de la part de Al-Cha'bi qui a dit : Ali a dit au sujet du fils de l'exécré : "Il a laissé son frère du côté maternel, et à sa mère pour son frère un sixième, et pour sa mère un tiers, puis il leur est restitué, de sorte que le frère a un tiers, et la mère deux tiers." Et Ibn Mas'oud a dit : "Pour son frère un sixième, et le reste pour la mère."

أَخْبَرَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا حَسَنٌ ، عَنْ أَبِي سَهْلٍ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ فِي ابْنِ الْمُلَاعَنَةِ : تَرَكَ ابْنَ أَخٍ وَجَدًّا، قَالَ :" الْمَالُ لِابْنِ الْأَخِ "

Nous a informé Abu Nu'aim, nous a raconté Hassan, de la part d'Abu Sahl, d'après al-Sha'bi à propos du fils de la femme qui a subi la malédiction : "Il a laissé un neveu et un grand-père", il a dit : "L'argent revient au neveu."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عِيسَى ، حَدَّثَنَا سَالِمُ بْنُ نُوحٍ ، عَنْ عُمَرَ بْنِ عَامِرٍ ، عَنْ قَتَادَةَ ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيِّبِ ، عَنْ زَيْدِ بْنِ ثَابِتٍ فِي مِيرَاثِ ابْنِ الْمُلَاعَنَة :" لِأُمِّهِ الثُّلُثُ، وَالثُّلُثَانِ لِبَيْتِ الْمَالِ "

Nous a raconté Muhammad ibn 'Isa, nous a raconté Salim ibn Nouh, d’après Omar ibn 'Amir, d’après Qatada, d’après Saïd ibn al-Musayyib, d’après Zayd ibn Thabit sur l'héritage de l'enfant de la malédiction : "Pour sa mère, le tiers, et les deux tiers pour le Trésor Public."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عِيسَى ، حَدَّثَنَا سَالِمُ بْنُ نُوحٍ ، عَنْ عُمَرَ بْنِ عَامِرٍ ، عَنْ حَمَّادٍ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ ، قَالَ :" مِيرَاثُهُ لِأُمِّهِ تَعْقِلُ عَنْهُ عَصَبَةُ أُمِّهِ "، وَقَالَ قَتَادَةُ ، عَنْ الْحَسَنِ : لِأُمِّهِ الثُّلُثُ، وَبَقِيَّةُ الْمَالِ لِعَصَبَةِ أُمِّهِ

Mohamed Ibn 'Issa nous a raconté, Salim Ibn Nouh nous a raconté, d'après Omar Ibn 'Amir, d'après Hammad, d'après Ibrahim, d'après Abdullah, qui a dit : "Son héritage revient à sa mère, et la famille paternelle de sa mère hérite de lui." Et Qatada a dit, d'après Al-Hassan : "Pour sa mère, le tiers, et le reste de l'argent revient aux héritiers agnatiques de sa mère."

أَخْبَرَنَا حَجَّاجُ بْنُ مِنْهَالٍ ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ سَلَمَةَ ، أَخْبَرَنَا قَتَادَةُ : أَنَّ عَلِيًّا ، وَابْنَ مَسْعُودٍ قَالَا فِي وَلَدِ المُلَاعَنَةٍ تَرْكُ جَدَّتِهِ وَإِخْوَتِهِ لأُمِّهِ، قَالَ :" لِلْجَدَّةِ الثُّلُثُ، وَلِلْإِخْوَةِ الثُّلُثَانِ "، وَقَالَ زَيْدُ بْنُ ثَابِتٍ : لِلْجَدَّةِ السُّدُسُ، وَلِلْإِخْوَةِ لِلْأُمِّ الثُّلُثُ، وَمَا بَقِيَ فَلِبَيْتِ الْمَالِ

Hajjaj Ibn Minhal nous a informés, Hammad Ibn Salama nous a raconté, Qatada nous a informés : qu'Ali et Ibn Mas'ud ont dit à propos de l'enfant de malédiction : que sa grand-mère et ses frères de sa mère soient laissés, ils ont dit : « Pour la grand-mère, un tiers, et pour les frères, deux tiers », et Zayd Ibn Thabit a dit : pour la grand-mère, un sixième, et pour les frères de sa mère, un tiers, et le reste va à la trésorerie publique.

حَدَّثَنَا حَجَّاجٌ ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ ، أَنْبَأَنَا يُونُسُ ، وَحُمَيدٌ ، عَنْ الْحَسَنِ ، قَالَ :" تَرِثُهُ أُمُّهُ يَعْنِي : ابْنَ الْمُلَاعَنَةِ "

Nous a rapporté Hajjaj, nous a rapporté Hammad, nous a informés Younus, et Humayd, d'Al Hassan, qui a dit : "Sa mère hérite de lui, c’est-à-dire : le fils de la malédiction."

أَخْبَرَنَا حَجَّاجٌ ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ ، حَدَّثَنَا حَجَّاجٌ : أَنَّ النَّخَعِيَّ ، وَالشَّعْبِيّ ، قَالَا :" تَرِثُهُ أُمُّهُ "

Nous a informés Hajjaj, nous a raconté Hammad, nous a raconté Hajjaj : qu'Al-Nakha'i et Al-Sha'bi ont dit : "Sa mère hérite de lui."

أَخْبَرَنَا مُحَمَّدٌ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ هِشَامٍ ، عَنْ الْحَسَنِ فِي ابْنِ الْمُلَاعَنَةِ تَرَكَ أُمَّهُ وَعَصَبَةَ أُمِّهِ، قَالَ :" الثُّلُثُ لِأُمِّهِ، وَمَا بَقِيَ فَلِعَصَبَةِ أُمِّهِ "

On nous a rapporté que Muhammad a dit : Sufyan nous a informés, d'après Hisham, d'après Al-Hassan à propos du fils de la femme maudite qui a laissé sa mère et les proches de sa mère ; il a dit : « Un tiers est pour sa mère, et le reste est pour les proches de sa mère. »

أَخْبَرَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ مُوسَى ، عَنْ ابْنِ أَبِي لَيْلَى ، عَنْ عَامِرٍ ، عَنْ عَلِيٍّ ، وَعَبْدِ اللَّهِ فِي ابْنِ الْمُلاعَنَةِ، قَالا :" عَصَبَتُهُ عَصَبَةُ أُمِّهِ "

Nous a rapporté 'Ubaydullah ibn Mousa, d'après Ibn Abi Layla, d'après 'Amir, d'après 'Ali, et Abdullah à propos du fils issu du li'an, ils ont dit : "Ses héritiers sont ceux de sa mère."

حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يَزِيدَ ، حَدَّثَنَا سَعِيدٌ هُوَ ابْنُ أَبِي أَيُّوبَ ، قَالَ : حَدَّثَنِي يَزِيدُ بْنُ أَبِي حَبِيبٍ ، عَنْ مَرْثَدِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ الْيَزَنِيِّ ، عَنْ عُقْبَةَ بْنِ عَامِرٍ الْجُهَنِيِّ ، أَنَّهُ قَالَ :" مَا أَعْضَلَ بِأَصْحَابِ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ شَيْءٌ مَا أَعْضَلَتْ بِهِمْ الْكَلَالَةُ "

Abdullah ibn Yazid nous a raconté, Sa'id qui est Ibn Abi Ayyub nous a raconté, il a dit : Yazid ibn Abi Habib m'a raconté, de Marthad ibn Abdullah al-Yazani, de Uqbah ibn Amir al-Juhani, qu'il a dit : "Rien n'a plus tourmenté les compagnons du Messager de Dieu (paix et bénédictions sur lui) que les questions de parentèle collatérale."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ عَمْرِو بْنِ دِينَارٍ ، عَنْ الْحَسَنِ بْنِ مُحَمَّدٍ ، عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍ ، قَالَ :" الْكَلَالَةُ مَا خَلَا الْوَالِدَ وَالْوَلَدَ "

Nous a rapporté Muhammad ibn Youssouf, nous a rapporté Soufiane, d'après Amr ibn Dinar, d'après Al-Hassan ibn Mohamed, d'après Ibn Abbas, qui a dit : "Al-Kalala est celui qui n'a ni parent ni enfant."

أَخْبَرَنَا مُحَمَّدٌ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ يَعْلَى بْنِ عَطَاءٍ ، عَنْ الْقَاسِمِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ L1584 ، عَنْ سَعْدٍ : " أَنَّهُ كَانَ يَقْرَأُ هَذِهِ الْآيَةَ : # وَإِنْ كَانَ رَجُلٌ يُورَثُ كَلالَةً أَو امْرَأَةٌ وَلَهُ أَخٌ أَوْ أُخْتٌ سورة النساء آية 12 #لِأُمٍّ "

Nous a rapporté Mohammed, nous a rapporté Soufiane, d'après Ya'la ibn 'Ata, d'après Al-Qassem ibn 'Abdillah, d'après Sa'd : "Qu'il récitait ce verset : # Et s'il y a un homme qui hérite indirectement ou une femme, et qu'il ait un frère ou une sœur (Sourate An-Nisaa, verset 12) # du côté maternel."

أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يَزِيدَ ، حَدَّثَنَا حَيْوَةُ ، حَدَّثَنَا أَبُو الْأَسْوَدِ مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ نَوْفَلٍ : أَنَّ عَاصِمَ بْنَ عُمَرَ بْنِ قَتَادَةَ الْأَنْصَارِيَّ أَخْبَرَهُ : أَنَّ عُمَرَ بْنَ الْخَطَّابِ " الْتَمَسَ مَنْ يَرِثُ ابْنَ الدَّحْدَاحَةِ، فَلَمْ يَجِدْ وَارِثًا،فَدَفَعَ مَالَ ابْنِ الدَّحْدَاحَةِ إِلَى أَخْوَالِ ابْنِ الدَّحْدَاحَةِ "

Nous a rapporté Abdallah ibn Yazid, nous a rapporté Haywa, nous a rapporté Abou al-Aswad Muhammad ibn Abd al-Rahman ibn Nawfal : qu'Asim ibn Umar ibn Qatada al-Ansari l'a informé : qu'Umar ibn al-Khattab "chercha quelqu'un pour hériter du fils de al-Dahdaha, et ne trouva pas d'héritier, il remit donc les biens du fils de al-Dahdaha aux oncles maternels du fils de al-Dahdaha".

أَخْبَرَنَا أَبُو عَاصِمٍ ، عَنْ ابْنِ جُرَيْجٍ ، عَنْ عَمْرِو بْنِ مُسْلِمٍ ، عَنْ طَاوُسٍ ، عَنْ عَائِشَةَ ، قَالَتْ :" اللَّهُ وَرَسُولُهُ مَوْلَى مَنْ لَا مَوْلَى لَهُ، وَالْخَالُ وَارِثُ مَنْ لَا وَارِثَ لَهُ "

Aïcha a dit : "Allah et Son messager sont les protecteurs de celui qui n'a pas de protecteur, et l'oncle maternel est l'héritier de celui qui n'a pas d'héritier."

أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ سَالِمٍ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ ، عَنْ مَسْرُوقٍ ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ قَالَ :" الْخَالَةُ بِمَنْزِلَةِ الْأُمِّ، وَالْعَمَّةُ بِمَنْزِلَةِ الْأَبِ، وَبِنْتُ الْأَخِ بِمَنْزِلَةِ الْأَخِ، وَكُلُّ ذِي رَحِمٍ بِمَنْزِلَةِ رَحِمِهِ الَّتِي يُدْلِي بِهَا إِذَا لَمْ يَكُنْ وَارِثٌ ذُو قَرَابَةٍ "

Il nous a été rapporté par Muhammad ibn Yûsuf, rapporté par Sufyan, de la part de Muhammad ibn Sâlim, de la part de Al-Sha'bi, de la part de Masrûq, de la part de 'Abd Allah qui a dit : "La tante maternelle est à la place de la mère, et la tante paternelle est à la place du père, et la fille du frère est à la place du frère, et tout parent par lien de parenté est à la place du lien de parenté par lequel il se rattache s’il n’y a pas d’héritier proche parent".

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ طَلْحَةَ ، عَنْ الْقَاسِمِ بْنِ الْوَلِيدِ الْهَمْدَانِيِّ ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مَسْعُودٍ ، قَالَ :" تَعَلَّمُوا الْفَرَائِضَ، وَالطَّلاقَ، وَالْحَجَّ، فَإِنَّهُ مِنْ دِينِكُمْ "

Nous a rapporté Abou Nou'aym : Nous a rapporté Muhammad ibn Talhah, d'après Al-Qasim ibn Al-Walid Al-Hamdani, d'après Abd Allah ibn Mas'oud, qui a dit : "Apprenez les lois des héritages, le divorce et le pèlerinage, car cela fait partie de votre religion."

حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ ، عَنْ كَثِيرٍ ، عَنْ الْحَسَنِ ، قَالَ :" كَانُوا يُرَغِّبُونَ فِي تَعْلِيمِ الْقُرْآنِ وَالْفَرَائِضِ وَالْمَنَاسِكِ "

Suleiman ibn Harb nous a rapporté : Hammâd ibn Zayd nous a rapporté, d'après Kathîr, d'après al-Hasan, qu'il a dit : "Ils encourageaient l'enseignement du Coran, des obligations religieuses et des rites."

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا هِشَامٌ ، عَنْ قَتَادَةَ ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيِّبِ ، عَنْ زَيْدِ بْنِ ثَابِتٍ ، أَنَّهُ قَالَ فِي امْرَأَةٍ تَرَكَتْ زَوْجَهَا وَأَبَوَيْهَا :" لِلزَّوْجِ النِّصْفُ، وَلِلْأُمِّ ثُلُثُ مَا بَقِيَ "

Abu Nu'aym nous a raconté, Hisham nous a raconté, d'après Qatada, d'après Sa'id ibn al-Musayyib, d'après Zayd ibn Thabit, qu'il a dit à propos d'une femme qui a laissé son mari et ses parents : "Pour le mari, la moitié, et pour la mère, le tiers de ce qui reste."

حَدَّثَنَا مُسْلِمُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ ، حَدَّثَنَا وُهَيْبٌ ، حَدَّثَنَا ابْنُ طَاوُسٍ ، عَنْ أَبِيهِ ، عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍ : أَنَّهُ" جَعَلَ الْجَدَّ أَبًا "

Muslim ibn Ibrahim nous a raconté, Wuhaib nous a raconté, Ibn Tawus nous a raconté, d'après son père, d'après Ibn Abbas : "Il a considéré le grand-père comme un père."

أَخْبَرَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ ، أَنْبَأَنَا الْأَشْعَثُ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ ، قَالَ : " جِئْنَ أَرْبَعُ جَدَّاتٍ يَتَسَاوَقْنَ إِلَى مَسْرُوقٍ ،فَأَلْغَى أَمَّ أَبِ الْأَبِ، وَوَرَّثَ ثَلَاثًا : جَدَّتَيْ أَبِيهِ : أُمَّ أُمِّهِ، وَأُمَّ أَبِيهِ، وَجَدَّةَ أُمِّهِ "

Nous a informé Yazid Ibn Haroun, nous a informé Al-Ach'ath, d'après Al-Cha'bi, il a dit : "Quatre grands-mères sont venues à Masrouq, il a exclu la mère du père du père, et il a donné l'héritage à trois d'entre elles : les deux grands-mères de son père : la mère de sa mère, et la mère de son père, et la grand-mère de sa mère."

أَخْبَرَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ ، أَنْبَأَنَا شَرِيكٌ ، عَنْ الْأَعْمَشِ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ فِي ابْنَةٍ، وَابْنَةِ ابْنٍ، قَالَ :" النِّصْفُ وَالسُّدُسُ، وَمَا بَقِيَ، فَرَدٌّ عَلَى الْبِنْتِ "

Nous a informés Yazid ibn Harun, nous a informés Sharik, de Al-A'mash, de Ibrahim, de Abdullah : "Pour une fille et une petite-fille, il a dit : "la moitié et le sixième, et ce qui reste, est renvoyé à la fille"."

أَخْبَرَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ ، أَخْبَرَنَا يَحْيَى ، عَنْ سَعِيدٍ : أَنَّ عُمَرَ " كَانَكَتَبَ مِيرَاثَ الْجَدِّ، حَتَّى إِذَا طُعِنَ دَعَا بِهِ فَمَحَاهُ، ثُمّ قَالَ : سَتَرَوْنَ رَأْيَكُمْ فِيهِ "

Nous a informés Yazid ibn Haroun, nous a informés Yahya, d'après Sa'id : " Omar avait écrit l'héritage du grand-père, puis lorsqu'il fut poignardé, il le fit appeler et l'effaça, puis il dit : « Vous verrez votre opinion à ce sujet. » "

أَخْبَرَنَا يَزِيدُ ، أنبأنا أَشْعَثُ ، عَنْ ابْنِ سِيرِينَ ، قَالَ : قُلْتُ لِعَبِيدَةَ : حَدِّثْنِي عَنِ الْجَدِّ، فَقَالَ :" إِنِّي لَأَحْفَظُ فِي الْجَدِّ ثَمَانِينَ قَضِيَّةً مُخْتَلِفَةً "

Nous a rapporté Yazid, m'a informé Ach'ath, d'après Ibn Sirine, qu'il a dit : J'ai dit à Ubaidah : Parle-moi du grand-père. Il a dit : "Je garde en mémoire quatre-vingts affaires différentes concernant le grand-père."

أَخْبَرَنَا أَبُو غَسَّانَ ، حَدَّثَنَا إِسْرَائِيلُ ، عَنْ أَبِي إِسْحَاق ، عَنْ عُبَيْدِ بْنِ عَمْرٍو ، عَنْ عَلِيٍّ ، قَالَ : أَتَاهُ رَجُلٌ فَسَأَلَهُ عَنْ فَرِيضَة، فَقَالَ :" إِنْ لَمْ يَكُنْ فِيهَا جَدٌّ، فَهَاتِهَا "

Abu Ghassan nous a informés, Israël nous a raconté, de la part d'Abou Ishaq, de la part de 'Ubayd ibn 'Amr, de la part de 'Ali, qui a dit : Un homme est venu à lui et lui a demandé au sujet d'une obligation, et il a dit : "S'il n'y a pas de grand-père dedans, alors propose-la."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ أَبِي إِسْحَاق ، عَنْ عُبَيْدِ بْنِ عَمْرٍو قَالَ : جَاءَ رَجُلٌ إِلَى عَلِيٍّ فَسَأَلَهُ عَنْ فَرِيضَةٍ، فَقَالَ :" إِنْ لَمْ يَكُنْ فِيهَا جَدٌّ، فَهَاتِهَا "

Nous a rapporté Muhammad ibn Yusuf, nous a rapporté Sufyan, d'après Abu Ishaq, d'après 'Ubayd ibn 'Amr qui a dit : Un homme est venu voir Ali et lui a demandé au sujet d'une obligation, il a dit : "S'il n'y a pas de grand-père, alors apporte-la."

حَدَّثَنَا مَرْوَانُ بْنُ مُحَمَّدٍ ، حَدَّثَنَا الْهَيْثَمُ بْنُ حُمَيْدٍ ، عَنْ الْعَلَاءِ بْنِ الْحَارِثِ ، حَدَّثَنِي عَمْرُو بْنُ شُعَيْبٍ : أَنَّ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ :" قَضَى بِمِيرَاثِ ابْنِ الْمُلَاعَنَةِ لِأُمِّهِ كُلِّهِ، لِمَا لَقِيَتْ فِيهِ مِنْ الْعَنَاءِ "

Marwan ibn Muhammad nous a rapporté, Al-Haytham ibn Humayd nous a rapporté, de Al-'Ala ibn Al-Harith, Amr ibn Shu'ayb m'a raconté que le Prophète, que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui, a décidé que « l'héritage de l'enfant de la malédiction revient entièrement à sa mère, à cause de la détresse qu'elle a subie à cause de lui ».

حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيل بْنُ أَبَانَ ، عَنْ مُوسَى بْنِ مُحَمَّدٍ الْأَنْصَارِيِّ ، قَالَ : حَدَّثَنِي الْحَارِثُ بْنُ حَصِيرَةَ ، عَنْ زَيْدِ بْنِ وَهْبٍ ، عَنْ عَلِيٍّ : أَنَّهُ قَالَ فِي وَلَدِ الزِّنَا لِأَوْلِيَاءِ أُمِّهِ :" خُذُوا ابْنَكُمْ تَرِثُونَهُ وَتَعْقِلُونَهُ، وَلَا يَرِثُكُمْ "

Ismail ibn Aban nous a rapporté de Moussa ibn Muhammad al-Ansari, qui a dit : Al-Harith ibn Hasirah m'a rapporté de Zayd ibn Wahb, de Ali : qu'il a dit au sujet de l'enfant né hors mariage aux tuteurs de sa mère : "Prenez votre fils, vous héritez de lui et l'indemnisez, mais il n'hérite pas de vous."

أَخْبَرَنَا عَمْرُو بْنُ عَوْنٍ ، عَنْ خَالِدِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ ، عَنْ خَالِدٍ الْحَذَّاءِ ، عَنْ أَبِي قِلَابَةَ فِي امْرَأَةٍ مَاتَتْ، وَتَرَكَتْ بَنِيهَا، فَوَرِثُوهَا مَالًا وَمَوَالِيَ، قَالَ :" يَرْجِعُ الْوَلَاءُ إِلَى عَصَبَةِ الْمَرْأَةِ "

Nous a informé `Amr ibn `Awn, de Khalid ibn `Abdullah, de Khalid al-Hadhdha’, de Abu Qilabah au sujet d'une femme qui est morte et a laissé ses enfants. Ils ont hérité d'elle des biens et des affranchis. Il a dit : "L'alliance revient à la famille de la femme."

حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ سَعِيدٍ ، حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ ، عَنْ هِشَامٍ ، عَنْ أَبِيهِ ، قَالَ :" يُحْرِزُ الْوَلَاءَ مَنْ يُحْرِزُ الْمِيرَاثَ "

"Celui qui hérite du patrimoine est celui qui prend soin de l'allégeance."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ أَيُّوبَ السَّخْتِيَانِيِّ ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ ، عَنْ رَجُلٍ مِنْ مُرَادٍ ، ٍسَمِعَ عَلِيًّا ، يَقُولُ :" مَنْ سَرَّهُ أَنْ يَتَقَحَّمَ جَرَاثِيمَ جَهَنَّمَ، فَلْيَقْضِ بَيْنَ الْجَدِّ وَالْإِخْوَةِ

Un homme de Murad a rapporté de Sa‘id ibn Jubayr, d’Ayyub al-Sakhtiyani, de Soufyan, de Muhammad ibn Youssouf, qu'il a entendu Ali dire : « Celui qui se réjouit de se précipiter dans les entrailles de la Géhenne, qu’il juge entre le grand-père et les frères. »

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا حَسَنٌ ، عَنْ إِسْمَاعِيل ، عَنْ الشَّعْبِيِّ فِي سِتَّةِ إِخْوَةٍ وَجَدٍّ، قَالَ :" أَعْطِ الْجَدَّ السُّدُسَ. قَالَ أَبُو مُحَمَّد : كَأَنَّهُ يَعْنِي : عَلِيًّا رِضْوَانُ اللَّهِ عَلَيْهِ الشَّعْبِيُّ يَرْوِيهِ عَنْ عَلِيٍّ رِضْوَانُ اللَّهِ عَلَيْهِ

Nous a rapporté Abu Nu'aym, nous a rapporté Hassan, d'après Isma'il, d'après Al-Cha'bi : "Concernant six frères et un grand-père, il a dit : 'Donne au grand-père le sixième.' Abu Muhammad a dit : Comme s'il voulait dire : Ali, que la satisfaction d'Allah soit sur lui, Al-Cha'bi le relate d'Ali, que la satisfaction d'Allah soit sur lui."

حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ ، عَنْ عَمْرِو بْنِ مُرَّةَ ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ سَلَمَةَ : أَنَّ عَلِيًّا كَانَ" يَجْعَلُ الْجَدَّ أَخًا مَتَى يَكُونَ سَادِسًا

Nous a rapporté Souleiman Ibn Harb, qui nous a rapporté de Chou'ba, d'Amr Ibn Mourra, d'Abdallah Ibn Salama : qu'Ali considérait le grand-père comme un frère quand il devenait le sixième.

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا حَسَنٌ ، عَنْ أَبِيهِ ، قَالَ : سَأَلْتُ الشَّعْبِيَّ عَنْ رَجُلٍ مَاتَ وَتَرَكَ ابْنَتَهُ، لَا يُعْلَمُ لَهُ وَارِثٌ غَيْرُهَا، قَالَ :" لَهَا الْمَالُ كُلُّهُ "

Nous a rapporté Abou Nou'aym, nous a rapporté Hassan, de son père, qui a dit : J'ai demandé à Ash-Sha'bi au sujet d'un homme qui est mort en laissant sa fille, n'ayant pas d'autre héritier connu qu'elle. Il a dit : "Elle obtient toute la propriété."

أَخْبَرَنَا أَبُو النُّعْمَانِ ، حَدَّثَنَا وُهَيْبٌ ، حَدَّثَنَا يُونُسُ ، عَنْ الْحَسَنِ : أَنَّ عَلِيًّا كَانَ" يُشَرِّكُ الْجَدَّ مَعَ الْإِخْوَةِ إِلَى السُّدُسِ

On nous a informé par Abou Nou'man, qui nous a raconté par l'intermédiaire de Wahib, qui nous a dit par Younouss, d'après Al-Hassan : qu'Ali associait le grand-père avec les frères jusqu'au sixième.

حَدَّثَنَا أَبُو الْوَلِيدِ الْحَلَبِيُّ مُوسَى بْنُ خَالِدٍ ، حَدَّثَنَا المُعْتَمِر ، عَنْ يُونُسَ ، عَنِ الْحَسَنِ ، أَنَّهُ كَانَ يَقُول :" مِيرَاثُ وَلَدِ الْمُلَاعَنَةِ لِأُمِّه، قُلْتُ : فَإِنْ كَانَ لَهُ أَخٌ مِنْ أُمِّه؟ قَالَ : لَهُ السُّدُسُ "

Nous a rapporté Abu al-Walid al-Halabi Moussa ibn Khalid, nous a rapporté al-Mu'tamir, de Younous, d'après al-Hassan, qu'il disait : "L'héritage de l'enfant de l'imprécation revient à sa mère." J'ai dit : "Et s'il a un frère de sa mère ?" Il a dit : "Il a le sixième."

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا حَسَنٌ ، عَنْ أَبِيهِ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ ، قَالَ :" حَدُّ الْمُكَاتَبِ حَدُّ الْمَمْلُوكِ، حَتَّى يُعْتَقَ "

Nous a rapporté Abū Nuʿaym, nous a rapporté Ḥassan, d'après son père, d'après al-Shāʿbī, qui a dit : "La peine du moukātab est la même que celle de l'esclave, jusqu'à ce qu'il soit affranchi."

حَدَّثَنَا أَبُو الْمُغِيرَةِ ، حَدَّثَنَا الْأَوْزَاعِيُّ ، حَدَّثَنَا الزُّهْرِيُّ ، قَالَ :" وَلَدُ الْمُلَاعَنَةِ لِأُمِّه، تَرِثُ فَرِيضَتَهَا مِنْهُ، وَسَائِرُ ذَلِكَ فِي بَيْتِ الْمَالِ "

Nous a rapporté Abou Al-Mughirah, nous a rapporté Al-Awza'i, nous a rapporté Az-Zuhri qui a dit : "L'enfant issu de la malédiction est pour sa mère, elle en hérite sa part, et le reste va dans le trésor public."

أَخْبَرَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ مُوسَى ، عَنْ مُوسَى بْنِ عُبَيْدَةَ ، عَنْ نَافِعٍ ، عَنْ ابْنِ عُمَرَ ، قَالَ :" إِذَا تَلَاعَنَا، فُرِّقَ بَيْنَهُمَا وَلَمْ يَجْتَمِعَا، وَدُعِيَ الْوَلَدُ لِأُمِّهِ، يُقَالُ : ابْنُ فُلَانَةَ، هِيَ عَصَبَتُهُ يَرِثُهَا وَتَرِثُهُ، وَمَنْ دَعَاهُ لِزِنْيَةٍ، جُلِدَ "

Abdullah ibn Moussa nous a informés de Moussa ibn Oubaydah, de Nafi', de Ibn Umar, qui a dit : "Quand ils se maudissent mutuellement, ils sont séparés et ne se réunissent pas, et l'enfant est attribué à sa mère, on dit : fils de untelle, elle est son soutien et il hérite d'elle et elle hérite de lui, et quiconque l'appelle pour adultère, est fouetté."

حَدَّثَنَا مُعَاذُ بْنُ هَانِئٍ ، حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ طَهْمَانَ ، حَدَّثَنَا الشَّيْبَانِيُّ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ فِي وَلَدِ الْمُتَلَاعِنَيْنِ : " أَنَّهُتَرِثُهُ عَصَبَةُ أُمِّهِ، وَهُمْ يَعْقِلُونَ عَنْهُ "

Nous a rapporté Mu'adh ibn Hani, nous a rapporté Ibrahim ibn Tahman, nous a rapporté al-Shaybani, d'après al-Sha'bi concernant l'enfant des époux qui se maudissent mutuellement : "Il hérite de la 'asaba de sa mère, et ce sont eux qui payent le prix du sang pour lui."

حَدَّثَنَا سَهْلُ بْنُ حَمَّادٍ ، أَنْبَأَنَا هَمَّامٌ ، عَنْ قَتَادَةَ ، عَنْ عَزْرَةَ ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ ، عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍ فِي وَلَدِ الْمُلَاعَنَةِ هُوَ الَّذِي لَا أَبَ لَهُ" تَرِثُهُ أُمُّهُ وَإِخْوَتُهُ مِنْ أُمِّهِ، ِوَعَصَبَةُُ أُمِّهِ، فَإِنْ قَذَفَهُ قَاذِف، جُلِدَ قَاذِفُهُ "

Nous a rapporté Sahl Ibn Hammâd, nous a informé Hammâm, de Qatâda, de ‘Azra, de Sa‘îd Ibn Jubayr, d'Ibn ‘Abbâs sur l'enfant de la malédiction, celui qui n'a pas de père : "Sa mère hérite de lui ainsi que ses frères utérins et les proches de sa mère. Si quelqu'un l'accuse d’adultère, son accusateur sera flagellé."

أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ فِرَاسٍ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ ، عَنْ زِيَادٍ ، قَالَ : " أُتِيَ عُمَرُ فِي عَمٍّ لِأُمٍّ، وَخَالَة،فَأَعْطَى الْعَمَّ لِلْأُمِّ الثُّلُثَيْنِ، وَأَعْطَى الْخَالَةَ الثُّلُثَ "

Nous a rapporté Muhammad ibn Youssouf, nous a raconté Soufiane, de Firass, du Cha'bi, de Ziyad, il a dit : "On est venu à Omar concernant l'oncle maternel et la tante maternelle, alors Omar a donné à l'oncle maternel les deux tiers et à la tante maternelle le tiers."

أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ يُونُسَ ، عَنِ الْحَسَنِ : أَنَّ عُمَرَ بْنَ الْخَطَّابِ " أَعْطَى الْخَالَةَ الثُّلُثَ، وَالْعَمَّةَ الثُّلُثَيْنِ "

Nous a rapporté Muhammad ibn Yusuf, nous a raconté Sufyan, de Younus, d'al-Hassan : que Omar ibn al-Khattab "a attribué un tiers à la tante maternelle, et deux tiers à la tante paternelle".

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عِيسَى ، حَدَّثَنَا شَرِيكٌ ، عَنْ الْأَشْعَثِ ، عَنْ الْحَسَنِ ، عَنْ جَابِرٍ ، قَالَ : قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ :" لَا نَرِثُ أَهْلَ الْكِتَابِ وَلَا يَرِثُونَا، إِلَّا الرَّجُلُ يَرِثُ عَبْدَهُ، أَوْ أَمَتَهُ "

Nous a rapporté Muhammad Ibn Isa, nous a rapporté Charik, d'Al-Ach'ath, d'Al-Hassan, de Jabir qui a dit : Le Messager d'Allah, paix et salut sur lui, a dit : "Nous n'héritons pas des gens du Livre et ils n'héritent pas de nous, sauf l'homme qui hérite de son esclave mâle ou femelle."

حَدَّثَنَا أَبُو النُّعْمَانِ ، حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ ، عَنْ مُغِيرَةَ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، قَالَ :" الدِّيَةُ عَلَى فَرَائِضِ اللَّهِ "

Nous a rapporté Abou Nou'man, nous a rapporté Abou 'Awana, d'après Moughira, d'après Ibrahim, qui a dit : "La diya est selon les prescriptions d'Allah."

حَدَّثَنَا مُسْلِمُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ ، حَدَّثَنَا وُهَيْبٌ ، حَدَّثَنَا أَيُّوبُ ، عَنْ أَبِي قِلَابَةَ ، قَالَ :" الدِّيَةُ سَبِيلُهَا سَبِيلُ الْمِيرَاثِ "

Muslim Ibn Ibrahim nous a rapporté, Wouhayb nous a rapporté, Ayoub nous a rapporté, d'après Abi Qilaba, qui a dit : « La diya suit la voie de l'héritage. »

حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ سَلَمَةَ ، عَنْ حُمَيْدٍ ، وَدَاوُدَ بْنِ أَبِي هِنْدٍ : أن عمر بن عبد العزيز كتب أن :" يورث الإخوة من الأم من الدية "

Sulaiman ibn Harb nous a raconté, Hammâd ibn Salama nous a raconté de la part de Humayd et Dawud ibn Abi Hind que Omar ibn Abd al-Aziz a écrit que : « Les frères de la mère héritent du prix du sang. »

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عِيسَى ، حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ ، حَدَّثَنَا يُونُسُ ، عَنْ الزُّهْرِيِّ ، قَالَ : قَالَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ :" الْمَوْلَى أَخٌ فِي الدِّينِ وَنِعْمَةٌ، أَحَقُّ النَّاسِ بِمِيرَاثِهِ أَقْرَبُهُمْ مِنْ الْمُعْتِقِ "

Nous a rapporté Muhammad Ibn 'Isa, nous a rapporté Sa'id Ibn 'Abd Ar-Rahman, nous a rapporté Yunus, d'après Az-Zuhri, il a dit : Le Prophète (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) a dit : "Le mawla est un frère dans la religion et une bénédiction, les personnes les plus en droit de son héritage sont les plus proches de celui qui l'a affranchi."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عِيسَى ، حَدَّثَنَا هُشَيْمٌ ، حدثنا مَنْصُورٌ ، عَنْ الْحَسَنِ ، وَمُحَمَّدُ بْنُ سَالِمٍ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ فِي رَجُلٍ أَعْتَقَ مَمْلُوكًا، ثُمَّ مَاتَ الْمَوْلَى وَالْمَمْلُوكُ، وَتَرَكَ الْمُعْتِقُ أَبَاهُ وَابْنَهُ، قَالَا :" الْمَالُ لِلِابْنِ "

Nous a rapporté Muhammad ibn 'Isa, nous a rapporté Hushaym, nous a rapporté Mansur, de Al-Hasan, et Muhammad ibn Salim, de Al-Sha‘bi, à propos d'un homme qui a affranchi un esclave, puis le maître et l'esclave sont morts, et l'affranchi a laissé son père et son fils, ils ont dit : "L'argent est pour le fils."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عِيسَى ، حَدَّثَنَا عَبَّادٌ ، عَنْ عُمَرَ بْنِ عَامِرٍ ، عَنْ قَتَادَةَ ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيِّبِ ، عَنْ زَيْدِ بْنِ ثَابِتٍ فِي رَجُلٍ تَرَكَ أَبَاهُ وَابْنَ ابْنِهِ، فَقَالَ :" الْوَلَاءُ لِابْنِ الِابْنِ "

Nous a raconté Muhammad Ibn 'Isa, nous a raconté 'Abbad, de 'Umar Ibn 'Amir, de Qatadah, de Sa'id Ibn Al-Musayyib, de Zayd Ibn Thabit à propos d'un homme qui a laissé son père et le fils de son fils, il a dit : "La loyauté appartient au petit-fils."

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا شَرِيكٌ ، عَنْ أَشْعَثَ ، عَنْ ابْنِ سِيرِينَ ، قَالَ : " تُوُفِّيَتْ فُكَيْهَةُ بِنْتُ سَمْعَانَ وَتَرَكَتْ ابْنَ أَخِيهَا لِأَبِيهَا، وَبَنِي بَنِي أَخِيهَا لِأَبِيهَا وَأُمِّهَا،فَوَرَّثَ عُمَرُ بَنِي أَخِيهَا لِأَبِيهَا "

Nous a rapporté Abou Nou'aim, nous a rapporté Charik, de la part de Ach'ath, de la part de Ibn Sirin, il a dit : "Foukihah bint Sam'aan est décédée et a laissé le fils de son frère pour son père, et les fils des fils de son frère pour son père et sa mère. Alors Omar a fait hériter les fils de son frère pour son père."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عِيسَى ، حَدَّثَنَا عَبْدُ السَّلَامِ بْنُ حَرْبٍ ، عَنْ الْأَعْمَشِ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، عَنْ عُمَرَ ، وَعَلِيٍّ ، وَزَيْدٍ : أَنَّهُمْ قَالُوا :" الْوَلَاءُ لِلْكُبْرِ "

Nous a rapporté Muhammad ibn ‘Isa, nous a rapporté ‘Abd al-Salam ibn Harb, d’après al-A‘mash, d’après Ibrahim, d’après ‘Umar, et ‘Ali, et Zayd : qu’ils ont dit : « La priorité est à l’aîné. »

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عِيسَى ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ ، قَالَ : سَمِعْتُ مَطَرًا الْوَرَّاقَ ، يَقُولُ : قَالَ عُمَرُ ، وَعَلِيٌّ :" الْوَلاءُ لِلْكِبَرِ "

Nous a rapporté Muhammad ibn 'Issa, nous a rapporté Hammad ibn Zayd, il dit : J'ai entendu Matar Al-Warraq dire : 'Umar et 'Ali ont dit : "L'affiliation est au plus âgé."

أَخْبَرَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ مُوسَى ، عَنْ إِسْرَائِيلَ ، عَنْ مَنْصُورٍ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، قَالَ :" الْوَلَاءُ لِلْكُبْرِ "

Nous a informé `Ubaydullah ibn Mūsā, d'Israël, de Mansour, d'Ibrahim, qui dit : "La fidélité est à l'aîné".

حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ ، عَنْ إِسْرَائِيلَ ، عَنْ مَنْصُورٍ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، قَالَ : سُئِلَ عَنْ رَجُلٍ مِنْ أَهْلِ السَّوَادِ، أَسْلَمَ عَلَى يَدَيْ رَجُلٍ، قَالَ :" يَعْقِلُ عَنْهُ، وَيَرِثُهُ "

Nous a rapporté `Ubaydullâh, d'après Israël, d'après Mansour, d'après Ibrahim, qui a dit : On a interrogé au sujet d'un homme du Sawad qui est devenu musulman par l'intermédiaire d'un autre homme. Il a dit : "Il doit payer le prix du sang en son nom, et hérite de lui."

حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ ، عَنْ مُغِيرَةَ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، قَالَ :" تَرِثُ الْمَرْأَةُ مِنْ دِيَةِ زَوْجِهَا فِي الْعَمْدِ وَالْخَطَإِ "

Nous a rapporté Souleymane Ibn Harb, nous a rapporté Chou'ba, d'après Mougheera, d'après Ibrahim, qui a dit : "La femme hérite du prix du sang de son mari, que ce soit en cas de meurtre prémédité ou accidentel."

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ الشَّيْبَانِيِّ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ : فِي بِنْتِ أَخٍ، وَعَمَّةٍ، قَالَ :" أَعْطِي الْمَالَ لِابْنَةِ الْأَخِ "

Nous a raconté Abou Nouaïm, nous a raconté Soufiane, de Al-Chaybani, de Al-Cha'bi : à propos de la fille du frère et de la tante, il a dit : "Donnez l'argent à la fille du frère."

حَدَّثَنَا يَعْلَى ، حَدَّثَنَا زَكَرِيَّا ، عَنْ عَامِرٍ ، عَنْ مَسْرُوقٍ : فِي رَجُلٍ تُوُفِّيَ وَلَيْسَ لَهُ وَارِثٌ إِلَّا ابْنَةُ أَخِيهِ وَخَالُهُ، قَالَ :" لِلْخَالِ نَصِيبُ أُخْتِهِ، وَلِابْنَةِ الْأَخِ نَصِيبُ أَبِيهَا "

Nous a rapporté Ya'la, nous a rapporté Zakariyya, d'après 'Amir, d'après Masruq, à propos d'un homme décédé qui n'a pas d'héritier sauf la fille de son frère et son oncle maternel. Il dit : "L'oncle maternel a la part de sa sœur, et la fille du frère a la part de son père."

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا يُونُسُ ، عَنْ عَامِرٍ ، قَالَ : " كَانَ مَسْرُوقٌ يُنَزِّلُ الْعَمَّةَ بِمَنْزِلَةِ الْأَبِ، إِذَا لَمْ يَكُنْ أَبٌ، وَالْخَالَةَ بِمَنْزِلَةِ الْأُمِّ، إِذَا لَمْ تَكُنْ أُمٌّ "

Nous a rapporté Abou Nouaïm, Younous nous a rapporté, d'après 'Amir, qui a dit : "Masrouq considérait la tante paternelle à la place du père, en l'absence de celui-ci, et la tante maternelle à la place de la mère, en l'absence de celle-ci."

حَدَّثَنَا عُمَرُ بْنُ حَفْصِ بْنِ غِيَاثٍ ، حَدَّثَنَا أَبِي ، عَنِ الْأَعْمَشِ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، عَنْ عُمَرَ : " أَنَّهُأَعْطَى خَالًا الْمَالَ "

Oumar ibn Hafs ibn Ghiyas nous a rapporté que son père lui a rapporté, d'après Al-A'mash, d'après Ibrahim, d'après Omar : "Il a donné l'argent à l'oncle maternel."

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، عَنْ الْحَسَنِ ، عَنْ عُمَيْرِ بْنِ يَزِيدَ ، قَالَ : سَأَلْتُ الشَّعْبِيَّ عَنْ مَمْلُوكٍ لِي وَلَدُ زِنًا، قَالَ :" لَا تَبِعْهُ، وَلَا تَأْكُلْ ثَمَنَهُ، وَاسْتَخْدِمْهُ "

Nous a rapporté Abou Nouaïm, d'après Al-Hassan, d'après Oumayr Ibn Yazid, qui a dit : « J'ai demandé à Ash-Sha'bi à propos d'un esclave à moi né d'adultère, il a dit : "Ne le vends pas, et ne mange pas de son prix, et utilise-le." »

حَدَّثَنَا مُسْلِم ، حَدَّثَنَا هَمَّامٌ ، حَدَّثَنَا قَتَادَةُ ، عَنْ الْحَسَنِ ، وَسَعِيدِ بْنِ الْمُسَيِّبِ : " أنهماكرها بيع الولاء "

Muslim nous a rapporté : Hammaam nous a rapporté : Qatada nous a rapporté, d'après Al-Hassan et Saïd Ibn Al-Musayyib : "qu'ils désapprouvaient la vente du Wala’."

حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ سَعِيدٍ ، حَدَّثَنَا ابْنُ إِدْرِيسَ ، عَنْ ابْنِ جُرَيْجٍ ، عَنْ عَطَاءٍ ، قَالَ : قَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ :" لَا يُبَاعُ الْوَلَاءُ، أَيُؤْكَلُ بِرَقَبَةِ رَجُلٍ مَرَّتَيْنِ؟ "

Abdullah ibn Sa'id nous a raconté, Ibn Idris nous a raconté, d'après Ibn Jurayj, d'après 'Ata', qui a dit : Ibn 'Abbas a dit : "La loyauté ne se vend pas. La tête d'un homme serait-elle consommée deux fois ?"

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ ابْنِ جُرَيْجٍ ، عَنْ عَطَاءٍ ، عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍ ، قَالَ :" الْفَرَائِضُ مِنْ سِتَّةٍ، لَا نُعِيلُهَا "

Nous a rapporté Muhammad ibn Yousuf, nous a rapporté Soufiane, d'après Ibn Jurayj, d'après Ata', d'après Ibn Abbas, qui a dit : "Les obligations sont au nombre de six, nous ne les augmentons pas."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عُيَيْنَةَ ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ مُسْهِرٍ ، عَنْ أَشْعَثَ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ ، عَنْ عَلِيٍّ ، وَعُمَرَ ، وَزَيْدٍ ، قَالُوا :" الْوَالِدُ يَجُرُّ وَلَاءَ وَلَدِهِ "

Nous a rapporté Mouhammad ibn 'Uyaynah, de 'Ali ibn Mus-hir, d'Ach'ath, du Chou'bi, de 'Ali, de 'Omar et de Zayd : ils ont dit : "Le parent bénéficie de l'affiliation loyale de son enfant."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عُيَيْنَةَ ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ مُسْهِرٍ ، عَنْ أَشْعَثَ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ ، قَالَ :" الْجَدُّ يَجُرُّ الْوَلَاءَ "

Nous a raconté Muhammad ibn Uyaynah, d'après Ali ibn Mus-hir, d'après Ash'ath, d'après Ash-Sha'bi, qui a dit : "Le grand-père hérite l'allégeance."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عُيَيْنَةَ ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ مُسْهِرٍ ، عَنْ أَشْعَثَ ، عَنْ ابْنِ سِيرِينَ ، عَنْ شُرَيْحٍ ، قَالَ :" الْوَالِدُ يَجُرُّ وَلَاءَ وَلَدِهِ "

حدثنا محمد بن عيينة ، عن علي بن مسهر ، عن أشعث ، عن ابن سيرين ، عن شريح ، قال :" الوالد يجر ولاء ولده "

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا زَكَرِيَّا ، عَنْ عَامِرٍ : " فِي مَمْلُوكٍ تُوُفِّيَ وَلَهُ أَبٌ حُرٌّ، وَلَهُ بَنُونَ مِنْ امْرَأَةٍ حُرَّةٍ، لِمَنْ وَلَاءُ وَلَدِهِ؟ قَالَ :لِمَوَالِي الْجَدِّ "

Nous a rapporté Abou Noaïm, nous a rapporté Zakariya, d'après 'Amir : "À propos d'un esclave décédé ayant un père libre, et des fils issus d'une femme libre, à qui revient l'alliance de son fils ? Il a dit : Aux maîtres du grand-père."

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا إِسْرَائِيلُ ، عَنْ مُغِيرَةَ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ : " فِي مُكَاتَبٍ مَاتَ وَقَدْ أَدَّى نِصْفَ مُكَاتَبَتِهِ، وَلَهُ وَلَدٌ مِنْ امْرَأَةٍ حُرَةٍ، قَالَ :مَا أُرَاهُ إِلَّا قَدْ جَرَّ وَلَاءَ وَلَدِهِ "

Abu Nu'aym, Israël nous a raconté, d’après Mughirah, d’après Ibrahim : « À propos d'un mukatab (esclave en contrat d'émancipation) qui est mort après avoir payé la moitié de son contrat d'affranchissement, et qui a un enfant d'une femme libre, a dit : 'Je ne le considère que comme celui qui a transmis l'affiliation de son enfant.' »

حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ عَامِرٍ ، عَنْ شُعْبَةَ ، عَنْ أَيُّوبَ ، عَنْ أَبِي قِلَابَةَ ، عَنْ أَبِي الْمُهَلَّبِ : أَنَّ عُثْمَانَ بْنَ عَفَّانَ قَالَ فِي امْرَأَةٍ وَأَبَوَيْنِ :" لِلْمَرْأَةِ الرُّبُعُ، وَلِلْأُمِّ ثُلُثُ مَا بَقِيَ "

Said ibn Amir nous a raconté, d'après Shu'ba, d'après Ayyub, d'après Abu Qilaba, d'après Abu al-Muhallab : 'Uthman ibn 'Affan a dit concernant une femme et ses deux parents : "Pour la femme le quart, et pour la mère un tiers de ce qui reste."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ الْأَعْمَشِ ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مُرَّةَ ، عَنْ أَبِي مَعْمَرٍ ، عَنْ أَبِي بَكْرٍ الصِّدِّيقِ ، قَالَ :" كُفْرٌ بِاللَّهِ ادِّعَاءٌ إِلَى نَسَبٍ لَا يُعْرَفُ، وَكُفْرٌ بِاللَّهِ تَبَرُّؤٌ مِنْ نَسَبٍ وَإِنْ دَقَّ. حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ زَكَرِيَّا أَبِي يَحْيَى ، قَالَ : سَمِعْتُ أَبَا وَائِلٍ يُحَدِّثُ، عَنْ ابْنِ مَسْعُودٍ ، نَحْوًا مِنْهُ

Mohamed ibn Youssouf nous a raconté, Soufiane nous a raconté, d'après al-A' mach, d'après Abdallah ibn Murrata, d'après Abou Ma'mar, d'après Abou Bakr as-Siddiq, qui a dit : "C'est une mécréance envers Dieu que de réclamer une filiation inconnue, et c'est une mécréance envers Dieu que de renier une filiation même minime." Mohamed ibn Youssouf nous a raconté, Soufiane nous a raconté, d'après Zakaria Abou Yahya, qui a dit : "J'ai entendu Abou Wa'il raconter, d'après Ibn Mas'oud, quelque chose de similaire."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْعَلَاءِ ، حَدَّثَنَا إِسْحَاق بْنُ مَنْصُورٍ السَّلُولِيُّ ، عَنْ جَعْفَرٍ الْأَحْمَرِ ، عَنْ السَّرِيِّ بْنِ إِسْمَاعِيل ، عَنْ قَيْسِ بْنِ أَبِي حَازِمٍ ، قَالَ : أَتَيْتُ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لِأُبَايِعَهُ، فَجِئْتُ وَقَدْ قُبِض، وَأَبُو بَكْرٍ قَائِمٌ فِي مَقَامِهِ، فَأَطَالَ الثَّنَاءَ وَأَكْثَرَ الْبُكَاءَ، فَقَالَ : سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ، يَقُولُ :" كُفْرٌ بِاللَّهِ انْتِفَاءٌ مِنْ نَسَبٍ وَإِنْ دَقَّ، وَادِّعَاءُ نَسَبٍ لَا يُعْرَفُ "

Nous avons été informés par Muhammad ibn al-'Ala, nous avons été informés par Ishaq ibn Mansur al-Saluli, de Ja'far al-Ahmar, de al-Sari ibn Isma'il, de Qays ibn Abi Hazim, il a dit : "Je suis allé chez le Prophète, que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui, pour lui prêter allégeance, et quand je suis arrivé, il avait déjà été pris, et Abu Bakr se tenait à sa place. Il a fait de longs éloges et pleuré abondamment, et a dit : "J'ai entendu le Messager d'Allah, que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui, dire : 'C'est de l'incroyance envers Allah de renier sa parenté, même minime, et de revendiquer une parenté inconnue'."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْحَمِيدِ بْنُ بَهْرَامَ ، عَنْ شَهْرِ بْنِ حَوْشَبٍ ، عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍ ، قَالَ : قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ :" أَيُّمَا رَجُلٍ ادَّعَى إِلَى غَيْرِ وَالِدِه، أَوْ تَوَلَّى غَيْرَ مَوَالِيهِ الَّذِينَ أَعْتَقُوهُ، فَإِنَّ عَلَيْهِ لَعْنَةَ اللَّه، وَالْمَلائِكَةِ، وَالنَّاسِ أَجْمَعِينَ إِلَى يَوْمِ الْقِيَامَة، لا يُقْبَلُ مِنْهُ صَرْفٌ وَلَا عَدْلٌ

Muhammad Ibn Youssouf nous a rapporté, Abdoul-Hamid Ibn Bahram nous a rapporté, de Chahr Ibn Hawshab, d'Ibn Abbas, qui a dit : L'Envoyé de Dieu (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a dit : "Tout homme qui revendique une filiation autre que celle de son père ou qui s'allie à des gens autres que ses alliés qui l'ont affranchi, sur lui est la malédiction de Dieu, des anges et de tous les gens jusqu'au jour de la résurrection ; aucune compensation ni équivalence ne sera acceptée de sa part."

أَخْبَرَنَا سَعِيدُ بْنُ عَامِرٍ ، أَنْبَأَنَا شُعْبَةُ ، عَنْ الْحَكَمِ ، عَنْ عِكْرِمَةَ ، قَالَ :" أَرْسَلَ ابْنُ عَبَّاسٍ إِلَى زَيْدِ بْنِ ثَابِتٍ : أَتَجِدُ فِي كِتَابِ اللَّهِ لِلْأُمِّ ثُلُثُ مَا بَقِي؟ فَقَالَ زَيْدٌ : إِنَّمَا أَنْتَ رَجُلٌ تَقُولُ بِرَأْيِكَ، وَأَنَا رَجُلٌ أَقُولُ بِرَأْيِي "

Nous a rapporté Sa'id ibn 'Amir, nous a informé Shou'ba, de Al-Hakam, de 'Ikrima, qui a dit : "Ibn 'Abbas a envoyé un message à Zayd ibn Thabit : Trouves-tu dans le Livre d'Allah que la mère a droit au tiers de ce qui reste ? Zayd a répondu : Tu es un homme qui parle selon ton opinion, et moi je suis un homme qui parle selon mon opinion."

حَدَّثَنَا حَجَّاجُ بْنُ مِنْهَالٍ ، أَنْبَأَنَا أَبُو عَوَانَةَ ، عَنْ الْأَعْمَشِ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، عَنْ عَلِيٍّ ، قَالَ :" لِلْأُمِّ ثُلُثُ جَمِيعِ الْمَالِ فِي امْرَأَةٍ وَأَبَوَيْنِ، وَفِي زَوْجٍ وَأَبَوَيْنِ "

Haddathana Hajjaj ibn Minhal, anbaa'ana Abu 'Awana, 'an al-A'mash, 'an Ibrahim, 'an Ali, qala : " Lil'umm thuluth jamee' al-mal fi imra'atin wa-abawayn, wa fi zawjin wa-abawayn. "

أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، عَنْ سُفْيَانَ الثَّوْرِيِّ ، عَنْ أَشْعَثَ بْنِ أَبِي الشَّعْثَاءِ ، عَنْ الْأَسْوَدِ بْنِ يَزِيدَ ، قَالَ : " قَضَى مُعَاذُ بْنُ جَبَلٍ بِالْيَمَنِ فِي بِنْتٍ وَأُخْتٍ،فَأَعْطَى الْبِنْتَ النِّصْفَ، وَالْأُخْتَ النِّصْفَ "

Nous a informé Muhammad ibn Youssouf, de Soufyan al-Thawri, de Ash'ath ibn Abi al-Sha'tha, de al-Aswad ibn Yazid, qui a dit : "Mu'adh ibn Jabal a jugé au Yémen concernant une fille et une sœur, il a donné à la fille la moitié et à la sœur la moitié."

حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ الْمُغِيرَةِ ، عَنْ عِيسَى بْنِ يُونُسَ ، عَنْ إِسْمَاعِيل ، قَالَ : ذَكَرْنَا عِنْدَ حَكِيمِ بْنِ جَابِر : أَنَّ ابْنَ مَسْعُودٍ قَالَ فِي أَخَوَاتٍ لِأَبٍ وَأُمٍّ وَإِخْوَةٍ وَأَخَوَاتٍ لِأَبٍ : أَنَّهُ كَانَ يُعْطِي لِلْأَخَوَاتِ مِنْ الْأَبِ وَالْأُمِّ الثُّلُثَيْنِ، وَمَا بَقِيَ فَلِلذُّكُورِ دُونَ الْإِنَاثِ، فَقَالَ حَكِيمٌ : قَالَ زَيْدُ بْنُ ثَابِتٍ :" هَذَا مِنْ عَمَلِ الْجَاهِلِيَّةِ أَنْ يَرِثَ الرِّجَالُ دُونَ النِّسَاءِ إِنَّ إِخْوَتَهُنَّ قَدْ رُدُّوا عَلَيْهِنَّ "

Said ibn al-Mughira nous a rapporté, d'après 'Isa ibn Yunus, d'après Ismail, il a dit : Nous avons mentionné chez Hakim ibn Jabir que Ibn Mas'ud a dit à propos des sœurs de père et de mère, et des frères et sœurs de père : Qu'il donnait aux sœurs de père et de mère les deux-tiers, et ce qui restait était pour les mâles sans les femelles. Hakim a alors dit : Zayd ibn Thabit a dit : "Cela relève de l'ère préislamique que les hommes héritent sans les femmes, alors que leurs sœurs ont droit aussi."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ مَعْبَدِ بْنِ خَالِدٍ ، عَنْ مَسْرُوقٍ ، عَنْ عَائِشَةَ : " أَنَّهَا كَانَتْتُشَرِّكُ بَيْنَ ابْنَتَيْنِ وَابْنَةِ ابْن، وَابْنِ ابْن : تُعْطِي الِابْنَتَيْنِ الثُّلُثَيْنِ، وَمَا بَقِيَ فَشَرِيكُهُمْ

Muhammad ibn Yusuf nous a raconté, Sufyan nous a raconté, de Ma'bad ibn Khalid, de Masruq, d'Aïcha : "Elle partageait entre deux filles et la fille d'un fils, et le fils d'un fils : elle donnait aux deux filles les deux tiers, et le reste était pour leur cohéritier."

وَكَانَ عَبْدُ اللَّهِ لَا يُشَرِّكُ، يُعْطِي الذُّكُورَ دُونَ الْإِنَاثِ، وَقَالَ :" الْأَخَوَاتُ بِمَنْزِلَةِ الْبَنَاتِ "

Et Abdullah ne faisait pas association, il donnait aux mâles et non aux femelles, et il a dit : "Les sœurs sont semblables aux filles."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدٌ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ الْأَعْمَشِ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، عَنْ مَسْرُوقٍ : أَنَّهُ كَانَ يُشَرِّكُ فَقَالَ لَهُ عَلْقَمَةُ : هَلْ أَحَدٌ مِنْهُمْ أَثْبَتُ مِنْ عَبْدِ اللَّهِ؟ فَقَالَ : لَا، وَلَكِنِّي رَأَيْتُ زَيْدَ بْنَ ثَابِتٍ ، وَأَهْلَ الْمَدِينَةِ" يُشَرِّكُونَ فِي ابْنَتَيْنِ وَبِنْتِ ابْن، ٍوَابْنِ ابْن، وَأُخْتَيْنِ "

Nous a rapporté Mohammad, nous a rapporté Soufiane, d'après Al-A'mach, d'après Ibrahim, d'après Massrouq : qu'il faisait association, alors 'Alqama lui dit : "Y a-t-il quelqu'un d'entre eux plus établi que 'Abdallah ?" Il répondit : "Non, mais j'ai vu Zayd ibn Thabit et les habitants de Médine faire association entre deux filles et la fille du fils, et le fils du fils, et deux sœurs."

وَكَانَ عَبْدُ اللَّهِ " يَحْجُبُ بِالْكُفَّارِ وَبِالْمَمْلُوكِينَ، وَلَا يُوَرِّثُهُمْ "

Et `Abdallah cachait (héritait des membres de sa famille) avec les mécréants et les esclaves, et ne les faisait pas hériter.

حَدَّثَنَا الْأَسْوَدُ بْنُ عَامِرٍ ، أَنْبَأَنَا شُعْبَةُ ، عَنْ خَالِدٍ الْحَذَّاءِ ، عَنْ أَبِي نَضْرَةَ ، وَعَنْ عِكْرِمَةَ ، عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍ : أَنَّ أَبَا بَكْرٍ كَانَ" يَجْعَلُ الْجَدَّ أَبًا "

Nous a rapporté Al-Aswad ibn 'Amir, nous a informé Chou'ba, d'après Khalid Al-Hadhdha', d'après Abou Nadhra et d'après 'Ikrima, d'après Ibn 'Abbas : qu'Abou Bakr considérait le grand-père comme un père.

حَدَّثَنَا مُسْلِمٌ ، حَدَّثَنَا وُهَيْبٌ ، حَدَّثَنَا أَيُّوبُ ، عَنْ ابْنِ أَبِي مُلَيْكَةَ ، عَنْ ابْنِ الزُّبَيْر : أَنَّ أَبَا بَكْرٍ " جَعَلَ الْجَدَّ أَبًا "

Nous a rapporté Mouslim, nous a rapporté Wouhayb, nous a rapporté Ayyoub, d'après Ibn Abi Moulayka, d'après Ibn al-Zoubeir : qu'Abou Bakr "a considéré le grand-père comme un père".

حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ ، أَنْبَأَنَا الْأَشْعَثُ ، عَنْ الْحَسَنِ ، قَالَ : إِنَّ الْجَدَّ قَدْ مَضَتْ سُنَّتُهُ، وَإِنَّ أَبَا بَكْرٍ " جَعَلَ الْجَدَّ أَبًا "، وَلَكِنَّ النَّاسَ تَحَيَّرُوا

Nous a rapporté Yazid Ibn Haroun, nous a informé Al-Achath, d'après Al-Hassan, qui a dit : "En vérité, la pratique du grand-père a été établie, et Abou Bakr a fait du grand-père un père", mais les gens ont été troublés.

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا حَسَنٌ ، عَنْ عَاصِمٍ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ ، قَالَ :" أَوَّلُ جَدٍّ وَرِثَ فِي الْإِسْلَامِ عُمَر، فَأَخَذَ مَالَهُ، فَأَتَاهُ عَلِيٌّ ، وَزَيْدٌ ، فَقَالَا : لَيْسَ لَكَ ذَاكَ، إِنَّمَا أَنْتَ كَأَحَدِ الْأَخَوَيْنِ "

Nous a rapporté Abou No'aim, nous a rapporté Hassan, de 'Asim, de Sha'bi, qui a dit : "Le premier grand-père à hériter dans l'Islam fut Omar, et il prit son bien, alors Ali et Zayd vinrent à lui et dirent : 'Tu n'as pas ce droit, tu es comme l'un des deux frères.'"

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، عَنْ سُفْيَانَ ، عَنْ الْعَبْسِيِّ هُوَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ خَالِدٍ ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ مَعْقِلٍ ، قَالَ : سُئِلَ ابْنُ عَبَّاسٍ عَنْ الْجَد؟ فَقَالَ :" أَيُّ أَبٍ لَكَ أَكْبَر؟ فَقُلْتُ أَنَا : آدَمُ ، قَالَ : أَلَمْ تَسْمَعْ إِلَى قَوْلِ اللَّهِ تَعَالَى : # يَا بَنِي آدَمَ سورة الأعراف آية 26 #

On nous a rapporté de Muhammad ibn Youssouf, de Soufyan, de l'Absi qui est Abdallah ibn Khalid, de Abderrahman ibn Maqil, qui a dit : On a interrogé Ibn Abbas au sujet du grand-père ? Il a dit : "Quel père est le plus grand pour toi ?" J'ai répondu : "Adam". Il a dit : "N'as-tu pas entendu la parole de Dieu, le Très-Haut : # Ô enfants d'Adam (Sourate Al-A'raf, verset 26) #".

حَدَّثَنَا عُمَرُ بْنُ حَفْصِ بْنِ غِيَاثٍ ، حَدَّثَنَا أَبِي ، حَدَّثَنَا الْأَعْمَشُ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، عَنْ زَيْدِ بْنِ ثَابِتٍ : أَنَّهُ كَانَ" يُقَاسِمُ بِالْجَدِّ مَعَ الْإِخْوَةِ إِلَى الثُّلُثِ، ثُمَّ لَا يُنْقِصُهُ "

Oumar Ibn Hafs Ibn Ghiyath nous a rapporté un hadith, mon père nous a rapporté un hadith, Al-A'mash nous a rapporté un hadith, d'Ibrahim, de Zayd Ibn Thabit : "Il partageait avec l'aïeul (les biens) avec les frères jusqu'au tiers, puis ne le diminuait pas."

أَخْبَرَنَا سَعِيدُ بْنُ عَامِرٍ ، عَنْ هَمَّامٍ ، عَنْ قَتَادَةَ : أَنَّ زَيْدَ بْنَ ثَابِتٍ قَالَ فِي أُخْتٍ، وَأُمٍّ، ٍّوَزَوْجٍ، وَجَدٍّ، قَالَ :" جَعَلَهَا مِنْ سَبْعٍ وَعِشْرِينَ : لِلْأُمِّ سِتَّةٌ، وَلِلزَّوْجِ تِسْعَةٌ، وَلِلْجَدِّ ثَمَانِيَةٌ، وَلِلْأُخْتِ أَرْبَعَةٌ

Nous a informé Saïd Ibn Amir, de Hammam, de Qatada : que Zayd Ibn Thabit a dit au sujet d'une sœur, d'une mère, d'un mari et d'un grand-père : « Il en a fait un partage de vingt-sept : six pour la mère, neuf pour le mari, huit pour le grand-père et quatre pour la sœur. »

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا شَرِيكٌ ، عَنْ لَيْثٍ ، عَنْ طَاوُسٍ ، عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍ : " أَنَّ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَأَطْعَمَ جَدَّةً سُدُسًا "

Nous a rapporté Abou Nu'aym, qui nous a rapporté de Shareek, de Layth, de Tawoos, d'Ibn Abbas : « Que le Prophète, paix et bénédiction de Dieu soient sur lui, a accordé à une grand-mère le sixième. »

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ ابْنِ جُرَيْجٍ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ بْنِ مَيْسَرَةَ ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيِّبِ : أَنَّ عُمَرَ " وَرَّثَ جَدَّةً مَعَ ابْنِهَا "

Abu Nu'aim nous a raconté, Sufyan nous a raconté, d'après Ibn Jurayj, d'après Ibrahim ibn Maysarah, d'après Sa'id ibn al-Musayyib, que 'Umar "a accordé l'héritage à une grand-mère avec son fils."

أَخْبَرَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ ، حَدَّثَنَا الْأَشْعَثُ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ ، عَنْ عَلِيٍّ ، وَزَيْدٍ قَالَا :" إِذَا كَانَتْ الْجَدَّاتُ سَوَاءً، وَرِثَ ثَلَاثُ جَدَّاتٍ جَدَّتَا أَبِيهِ أُمُّ أُمِّهِ، وَأُمُّ أَبِيهِ، وَجَدَّةُ أُمِّهِ، فَإِنْ كَانَتْ إِحَدَاهُنَّ أَقْرَب، فَالسَّهْمُ لِذَوِي الْقُرْبَى

Yazid Ibn Haroun nous a informés, Al-Ach'ath nous a raconté, d'après Al-Cha'bi, d'après Ali, et Zaid ont dit : "Si les grands-mères sont égales, trois grandes-mères hériteront : les deux grands-mères du père, la mère de sa mère, la mère de son père, et la grand-mère de sa mère. Mais si l'une d'elles est plus proche, la part revient aux plus proches."

أَخْبَرَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا حَسَنٌ ، عَنْ أَشْعَثَ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ ، عَنْ عَلِيٍّ ، وَزَيْدٍ : " أَنَّهُمَا كَانَالا يُوَرِّثَانِ الْجِدَّةَ أُمَّ الأَبِ مَعَ الأَبِ "

Abu Nu'aym nous a informés, Hassan nous a raconté de la part d'Ach'ath, d'après Al-Sha'bi, d'après Ali et Zayd : "Qu'ils ne faisaient pas hériter la grand-mère paternelle en présence du père."

حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ الْمُغِيرَةِ ، عَنْ ابْنِ الْمُبَارَكِ ، عَنْ مَعْمَرٍ ، عَنْ الزُّهْرِيِّ : أَنَّ عُثْمَانَ كَانَ" لَا يُوَرِّثُ الْجَدَّةَ وَابْنُهَا حَيٌّ "

حدثنا سعيد بن المغيرة، عن ابن المبارك، عن معمر، عن الزهري: أن عثمان كان "لا يورّث الجدة وابنها حي".

وَكَانَ عَلِيٌّ " يَرُدُّ عَلَى كُلِّ ذِي سَهْمٍ، إِلَّا الْمَرْأَةَ وَالزَّوْجَ "

Et Ali retournait à tout détenteur de parts, sauf la femme et l'époux.

أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عُيَيْنَةَ ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ مُسْهِرٍ ، عَنْ سَعِيدٍ ، عَنْ أَبِي مَعْشَرٍ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ ، قَالَ فِي ابْنِ الْمُلَاعَنَةِ، قَالَ :" مِيرَاثُهُ لِأُمِّهِ "

« Son héritage revient à sa mère. »

أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْعَلَاءِ ، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ أَبِي بُكَيْرٍ ، حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ طَهْمَانَ ، عَنْ سِمَاكِ بْنِ حَرْبٍ ، عَنْ عِكْرِمَةَ ، عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍ : أَنَّ قَوْمًا اخْتَصَمُوا إِلَى عَلِيٍّ رَضِيَ اللَّهُ تَعَالَى عَنْه فِي وَلَدِ الْمُتَلَاعِنَيْنِ، فَجَاءَ عَصَبَةُ أَبِيهِ يَطْلُبُونَ مِيرَاثَه، فَقَالَ :" إِنَّ أَبَاهُ كَانَ تَبَرَّأَ مِنْهُ، فَلَيْسَ لَكُمْ مِنْ مِيرَاثِهِ شَيْءٌ، فَقَضَى بِمِيرَاثِهِ لِأُمِّهِ، وَجَعَلَهَا عَصَبَتَهُ "

On nous a rapporté de la part de Muhammad ibn al-'Ala, qui a rapporté de Yahya ibn Abi Bukayr, qui a rapporté d'Ibrahim ibn Tahman, d'après Simak ibn Harb, d'après Ikrima, d'après Ibn Abbas : Que des gens ont porté un différend à Ali, que Dieu l'agrée, concernant l'enfant des parents maudits réciproquement. Alors le clan de son père vint réclamer son héritage. Ali dit : "Son père s'est désavoué de lui, vous n'avez donc aucun droit dans son héritage." Il a alors attribué l'héritage à sa mère et en a fait son clan.

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ ، حَدَّثَنَا هُشَيْمٌ ، عَنْ مُغِيرَةَ ، عَنْ شِبَاكٍ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ ، عَنْ عَلِيٍّ فِي الْخُنْثَى، قَالَ :" يُوَرَّثُ مِنْ قِبَلِ مَبَالِهِ "

Nous a rapporté Abou Bakr ibn Abi Shaybah, nous a rapporté Hushaym, de Mughira, de Shibak, de Al-Sha'bi, de Ali à propos de l'hermaphrodite, il a dit : "Il hérite selon l'organe par lequel il urine."

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا أَبُو هَانِئٍ ، قَالَ : سُئِلَ عَامِرٌ عَنْ مَوْلُودٍ وُلِدَ، وَلَيْسَ بِذَكَرٍ، وَلَا أُنْثَى، لَيْسَ لَهُ مَا لِلذَّكَرِ، وَلَيْسَ لَهُ مَا لِلْأُنْثَى، يُخْرِجُ مِنْ سُرَّتِهِ كَهَيْئَةِ الْبَوْلِ وَالْغَائِطِ، سُئِلَ عَنْ مِيرَاثِهِ، فَقَالَ :" نِصْفُ حَظِّ الذَّكَرِ، وَنِصْفُ حَظِّ الْأُنْثَى "

Abou Noa'im nous a raconté, Abou Hânî nous a raconté, et il a dit : 'Âmir a été interrogé sur un nouveau-né qui n'était ni mâle, ni femelle, n'ayant pas ce qu'ont les mâles, ni ce qu'ont les femelles, qui excrétait à partir de son nombril comme sous forme d'urine et de matières fécales. On a questionné au sujet de son héritage, et il a dit : "La moitié de la part du mâle et la moitié de la part de la femelle."'

أَخْبَرَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ ، حَدَّثَنَا عَاصِمٌ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ ، قَالَ : سُئِلَ أَبُو بَكْرٍ عَنْ الْكَلَالَةِ، فَقَالَ : " إِنِّي سَأَقُولُ فِيهَا بِرَأْيِي، فَإِنْ كَانَ صَوَابًا فَمِنْ اللَّهِ، وَإِنْ كَانَ خَطَأً فَمِنِّي، وَمِنَ الشَّيْطَانِ : أُرَاهُمَا خَلَا الْوَالِدَ وَالْوَلَدِ "، َفَلَمَّا اسْتُخْلِفَ عُمَرُ ، قَالَ : إِنِّي لَأَسْتَحْيِي اللَّهَ أَنْ أَرُدَّ شَيْئًا قَالَهُ أَبُو بَكْرٍ

Nous a rapporté Yazid ibn Haroun, qui nous a dit : 'Asim nous a dit, d'après al-Shu'bi, qui a dit : Abou Bakr a été interrogé au sujet de la kalalah, et il a dit : "Je vais donner mon avis à ce sujet, si cela est correct, c'est de la part de Dieu, et si c'est une erreur, c'est de ma part et de celle du diable : je les vois comme ceux qui ne sont ni le parent ni l'enfant." Et lorsque Omar a accédé au califat, il a dit : "J'ai honte devant Dieu de rejeter quelque chose qu'a dit Abou Bakr."

حَدَّثَنَا جَعْفَرُ بْنُ عَوْنٍ ، عَنْ سَعِيدٍ ، عَنْ أَبِي مَعْشَرٍ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، قَالَ :" إِذَا مَاتَ الْمَيِّتُ وَجَبَتْ الْحُقُوقُ لِأَهْلِهَا، وَلَمْ يَجْعَلْ لِمَنْ أَسْلَمَ أَوْ أُعْتِقَ قَبْلَ أَنْ يُقْسَمَ الْمِيرَاثُ شَيْئًا "

Nous a rapporté Ja'far ibn Awn, de Saïd, d'Abu Ma'shar, d'Ibrahim, qui a dit : "Quand le mort décède, les droits doivent être donnés à leurs ayants droit, et rien n'est accordé à celui qui s'embrasse l'Islam ou est affranchi avant que l'héritage ne soit partagé."

حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ عَوْنٍ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ الزُّهْرِيِّ ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ حُسَيْنٍ ، عَنْ عَمْرِو بْنِ عُثْمَانَ ، عَنْ أُسَامَةَ بْنِ زَيْدٍ ، عَنِ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ، قَالَ :" لَا يَرِثُ الْمُسْلِمُ الْكَافِرَ، وَلَا الْكَافِرُ الْمُسْلِمَ "

Nous a rapporté Amr ibn Awn, nous a rapporté Soufiane, d'après Al-Zouhri, d'après Ali ibn Al-Hussein, d'après Amr ibn Othman, d'après Oussama ibn Zayd, d'après le Prophète (paix et bénédictions de Dieu sur lui), il a dit : "Le musulman n'hérite pas du non-musulman, et le non-musulman n'hérite pas du musulman."

حَدَّثَنَا أَبُو النُّعْمَانِ ، حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ ، عَنْ مُغِيرَةَ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، قَالَ :" لَيْسَ لِلْمُكَاتَبِ مِيرَاثٌ، مَا بَقِيَ عَلَيْهِ شَيْءٌ مِنْ مُكَاتَبَتِهِ "

Nous a rapporté Abu Nu’man, nous a rapporté Abu ‘Awana, d’après Mughira, d’après Ibrahim qui a dit : « Le Mukatab n’a pas de droit d’héritage tant qu’une partie de sa libération reste due. »

حَدَّثَنَا يَعْلَى ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْمَلِكِ ، عَنْ عَطَاءٍ : " فِي رَجُلٍ لَهُ بَنُونَ قَدْ أَعْتَقَ مِنْ بَعْضِهِمْ النِّصْفَ، وَمِنْ بَعْضٍ الثُّلُثَ، وَمِنْ بَعْضٍ الرُّبُعَ، قَالَ :لَا يَرِثُونَ حَتَّى يُعْتَقُوا "

Nous a raconté Ya'la, nous a raconté 'Abd al-Malik, d'après 'Ata' : "Concernant un homme qui a des fils et en a affranchi un par moitié, un autre par un tiers, et un autre par un quart, il a dit : Ils n'héritent pas jusqu'à ce qu'ils soient affranchis."

حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ ، عَنْ إِسْرَائِيلَ ، عَنْ أَبِي الْهَيْثَمِ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ : أَنَّ مَوْلَاةً لِإِبْرَاهِيمَ تُوُفِّيَتْ وَتَرَكَتْ مَالًا، فَقُلْتُ لِإِبْرَاهِيمَ، فَقَالَ :" إِنَّ لَهَا ذَا قَرَابَةٍ "

Nous a raconté ‘Ubaydullah, de la part d’Israël, d’Abu Al-Haytham, d’Ibrahim : Qu’une servante d’Ibrahim est décédée et a laissé des biens. J’ai parlé à Ibrahim, et il a dit : « Elle a des proches parents. »

حَدَّثَنَا يَزِيدُ ، حَدَّثَنَا أَشْعَثُ ، عَنْ ابْنِ سِيرِينَ ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُتْبَةَ ، قَالَ : " كَتَبَ إِلَيَّ عُمَرُ فِي شَأْنِ فُكَيْهَةَ بِنْتِ سَمْعَانَ أَنَّهَا مَاتَتْ وَتَرَكَتْ ابْنَ أَخِيهَا لِأَبِيهَا وَأُمِّهَا، وَابْنَ أَخِيهَا لِأَبِيهَا، فَكَتَبَ عُمَرُ :إِنَّ الْوَلَاءَ لِلْكُبْرِ "

Nous a rapporté Yazid, nous a rapporté Ash'ath, d'après Ibn Sirin, d'après Abdullah ibn Utbah, qui a dit : "Omar m'a écrit au sujet de Fukeihah, fille de Sam'an, disant qu'elle est morte et a laissé un neveu paternel et un neveu paternel et maternel. Omar a écrit : 'La priorité en loyauté revient au plus grand.'"

حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ ، حَدَّثَنَا أَبُو شِهَابٍ ، عَنْ الشَّيْبَانِيِّ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ : أَنَّ عَلِيًّا ، وَزَيْدًا قَالَا :" الْوَلَاءُ لِلْكُبْر ". وَقَالَ عَبْدُ اللَّهِ ، وَشُرَيْحٌ : لِلْوَرَثَةِ

Ahmad ibn Abdullah nous a raconté, Abu Shihab nous a raconté, d'après al-Shaybani, d'après al-Sha'bi : Ali et Zayd ont dit : "L'alliance est pour les aînés." Abdullah et Shurayh ont dit : "Pour les héritiers."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عُيَيْنَةَ ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ مُسْهِرٍ ، عَنْ أَشْعَثَ ، عَنِ الشَّعْبِيِّ ، قَالَ : " قَضَى عُمَر ، وَعَبْدُ اللَّهِ ، وَعَلِيٌّ ، وَزَيْدٌ لِلْكُبْرِ بِالْوَلَاءِ "

Nous a rapporté Muhammad ibn 'Uyayna, d'après 'Ali ibn Mushir, d'après Ash'ath, d'après al-Sha'bi, qui a dit : " 'Umar, 'Abdullah, 'Ali et Zayd ont jugé que l'aîné avait le droit de fidélité. "

أَخْبَرَنَا جَعْفَرُ بْنُ عَوْنٍ ، أَنْبَأَنَا ابْنُ أَبِي لَيْلَى ، عَنْ الشَّعْبِيِّ : " أَنَّ بَيْتًا بِالشَّامِ وَقَعَ عَلَى قَوْمٍ،فَوَرَّثَ عُمَرُ بَعْضَهُمْ مِنْ بَعْضٍ "

Nous a rapporté Ja'far ibn 'Awn, il nous a informé ibn Abi Layla, de Ash-Sha'bi : "Qu'une maison en Syrie s'est effondrée sur des gens, alors 'Umar a fait hériter les uns des autres."

أَخْبَرَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ ، أَنْبَأَنَا حُمَيْدٌ ، عَنْ بَكْرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ الْمُزَنِيِّ : " أَنَّ رَجُلًا هَلَكَ، وَتَرَكَ عَمَّتَهُ، وَخَالَتَهُ،فَأَعْطَى عُمَرُ الْعَمَّةَ نَصِيبَ الْأَخِ، وَأَعْطَى الْخَالَةَ نَصِيبَ الْأُخْتِ "

Nous a informé Yazid Ibn Harun, qui nous a appris de Humayd, de Bakr Ibn Abdullah Al-Muzani : "Qu'un homme est mort, en laissant sa tante paternelle et sa tante maternelle, et Umar a donné à la tante paternelle la part du frère, et à la tante maternelle la part de la sœur."

أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ ، حَدَّثَنَا أَبُو شِهَابٍ ، عَنْ الْأَعْمَشِ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، قَالَ :" مَنْ أَدْلَى بِرَحِمٍ، أُعْطِيَ بِرَحِمِهِ الَّتِي يُدْلِي بِهَا "

Nous a informé Ahmad ibn Abdallah, nous a raconté Abou Chihab, d'après al-A'mach, d'après Ibrahim qui a dit : "Quiconque essaie de faire valoir un lien de parenté, il se verra attribuer à ce titre par le lien de parenté qu'il revendique."

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا شَرِيكٌ ، عَنْ لَيْثٍ ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْمُنْكَدِرِ ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ، عَنِ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ، قَالَ :" الْخَالُ وَارِثٌ "

Nous a rapporté Abou Nou'aym, nous a rapporté Charik, d'après Laïth, d'après Muhammad ibn al-Munkadir, d'après Abou Hourayra, d'après le Prophète (paix et bénédictions de Dieu soient sur lui), il a dit : "L'oncle maternel est un héritier."

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا حَسَنٌ ، عَنْ عُبَيْدَةَ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ : أَنَّ عُمَرَ ، وَعَبْدَ اللَّهِ رَأَيَا أَنْيُوَرِّثَا خَالًا "

Abou Nou'aym nous a raconté, Hassan nous a raconté, de 'Ubaydah, d'Ibrahim : qu'Oumar et Abdallah ont vu qu'ils devaient hériter un oncle maternel.

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، أنبأنا حَسَنٌ ، عَنْ سُلَيْمَانَ ، عَنْ بَعْضِهِمْ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، قَالَ :" لِلْعَمَّةِ "

Nous a raconté Abu Nu'aim, nous a rapporté Hassan de Souleymane, de certains d'entre eux, d'Ibrahim, qui a dit : "Pour la tante paternelle".

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ ، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ آدَمَ ، عَنْ شَرِيكٍ ، عَنْ خَالِدٍ ، عَنْ ابْنِ سِيرِينَ ، عَنْ شُرَيْحٍ : فِي رَجُلٍ أَقَرَّ بِأَخٍ، قَالَ :" بَيِّنَتُهُ أَنَّهُ أَخُوهُ "

Nous a rapporté Abou Bakr ibn Abi Shaybah, nous a rapporté Yahya ibn Adam, de la part de Sharik, de Khalid, de Ibn Sirin, de Shuraih : À propos d'un homme qui a reconnu avoir un frère, il a dit : "Sa preuve est qu'il est son frère."

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا حَسَنٌ ، عَنْ مُطَرِّفٍ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ : " فِي رَجُلٍ مَاتَ وَتَرَكَ ثَلَاثَ مِئَةِ دِرْهَمٍ، وَثَلَاثَةَ بَنِينَ، فَجَاءَ رَجُلٌ يَدَّعِي مِائَةَ دِرْهَمٍ عَلَى الْمَيِّتِ، فَأَقَرَّ لَهُ أَحَدُهُمْ، قَالَ :يَدْخُلُ عَلَيْهِ بِالْحِصَّةِ "، ثُمَّ قَالَ الشَّعْبِيُّ : مَا أُرَى أَنْ يَكُونَ مِيرَاثًا، حَتَّى يُقْضَى الدَّيْنُ

Nous a rapporté Abou Nou'aim, nous a rapporté Hassan, de Moutarraf, de Ash-Sha'bi : "À propos d'un homme qui est mort et a laissé trois cents dirhams et trois fils. Un homme est venu réclamant cent dirhams du défunt, et l'un d'eux l'a reconnu. Il a dit : 'Il entre chez lui selon la part'. Ensuite, Ash-Sha'bi a dit : Je ne pense pas que cela puisse être un héritage tant que la dette n'a pas été réglée."

حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ ، عَنْ حَمَّادِ بْنِ سَلَمَةَ ، عَنْ زِيَادٍ الْأَعْلَمِ ، عَنْ الْحَسَنِ ، قَالَ :" إِذَا أَقَرَّ بَعْضُ الْوَرَثَةِ بِدَيْنٍ، فَهُوَ عَلَيْهِ بِحِصَّتِهِ "

Sulaiman Ibn Harb nous a rapporté, d’après Hammâd Ibn Salamah, d’après Ziyâd al-A‘lam, d’après Al-Hassan, qui a dit : "Si certains des héritiers reconnaissent une dette, elle est à leur charge à hauteur de leur part."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عِيسَى ، حَدَّثَنَا ثَابِتُ بْنُ الْوَلِيدِ بْنِ جُمَيْعٍ ، قَالَ : أَخْبَرَنِي أَبِي ، عَنْ الْقَاسِمِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ ، قَالَ : كَانَ ابْنُ مَسْعُودٍ " يُوَرِّثُ أَهْلَ الْمُرْتَدِّ إِذَا قُتِلَ "

Nous rapporte Mohammed ibn 'Isa, nous rapporte Thabit ibn al-Walid ibn Jumay', il a dit : Mon père m'a informé, d'après al-Qasim ibn 'Abd al-Rahman, il a dit : Ibn Mas'ud considérait que la famille de l'apostat hérite si celui-ci était tué.

أَخْبَرَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ ، حَدَّثَنَا الْحَجَّاجُ ، عَنِ الْحَكَمِ : أَنَّ عَلِيًّا " قَضَى فِي مِيرَاثِ الْمُرْتَدِّ لِأَهْلِهِ مِنْ الْمُسْلِمِينَ "

Nous a rapporté Yazid ibn Haroun, nous a raconté Al-Hajjaj, d'après Al-Hakam : qu'Ali a statué sur l'héritage de l'apostat en faveur de sa famille parmi les musulmans.

أَخْبَرَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا شَرِيكٌ ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ سَالِمٍ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ ، عَنْ عَلِيٍّ ، وَعَبْدِ اللَّهِ ، قَالَا :" وَلَدُ الزِّنَا بِمَنْزِلَةِ ابْنِ الْمُلَاعَنَةِ "

Nous a informé Abou Nou'aym, nous a raconté Chérik, de Mohammed ibn Salim, de Chabi, de Ali, et de Abdallah qui ont dit : "L'enfant illégitime est au même statut que l'enfant de malédiction."

حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ مُوسَى ، عَنْ حَفْصِ بْنِ غِيَاثٍ ، عَنْ عَمْرٍو ، عَنْ الْحَسَنِ ، قَالَ :" ابْنُ الْمُلَاعَنَةِ مِثْلُ وَلَدِ الزِّنَا، تَرِثُهُ أُمُّهُ، وَوَرَثَتُهُ، وَرَثَةُ أُمِّهِ "

Ibrahim Ibn Moussa nous a raconté, d'après Hafs Ibn Ghayath, d'après Amr, d'après Al-Hassan, qui a dit : "L'enfant de la malédiction est comme l'enfant né de l'adultère ; sa mère hérite de lui, et ses héritiers sont les héritiers de sa mère."

حَدَّثَنَا أَبُو النُّعْمَانِ ، حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ ، عَنْ مُغِيرَةَ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، قَالَ :" لَا يُوَرَّثُ وَلَدُ الزِّنَا "

Nous a rapporté Abou Nouman, nous a rapporté Abou Awana, de Mughira, d'Ibrahim, qui a dit : "L'enfant adultérin n'hérite pas."

حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ الْمُغِيرَةِ ، عَنْ ابْنِ الْمُبَارَكِ ، عَنْ مَعْمَرٍ ، أَوْ يُونُسَ ، عَنْ الزُّهْرِيِّ : فِي أَوْلَادِ الزِّنَا، قَالَ :" يَتَوَارَثُونَ مِنْ قِبَلِ الْأُمَّهَاتِ، وَإِنْ وَلَدَتْ تَوْءَمًا فَمَاتَ، وَرِثَ السُّدُسَ "

Nous rapporta Saïd ibn al-Mughira, d'Ibn al-Mubarak, de Ma'mar ou Yunus, d'Al-Zuhri : Au sujet des enfants illégitimes, il a dit : "Ils héritent de la part des mères, et si elle donne naissance à des jumeaux et que l'un d'eux meurt, il hérite d'un sixième."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عِيسَى ، حَدَّثَنَا أَبُو سُفْيَانَ ، عَنْ مَعْمَرٍ ، عَنْ يَحْيَى بْنِ أَبِي كَثِيرٍ ، قَالَ :" تُوُفِّيَ رَجُلٌ وَتَرَكَ مُكَاتَبًا، ثُمَّ مَاتَ الْمُكَاتَبُ وَتَرَكَ مَالًا، فَجَعَلَ ابْنُ الْمُسَيَّبِ ، وَأَبُو سَلَمَةَ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ مَا بَقِيَ مِنْ مُكَاتَبَتِهِ بَيْنَ بَنِي مَوْلَاهُ الرِّجَالُ وَالنِّسَاءُ عَلَى مِيرَاثِهِمْ، وَمَا فَضَلَ مِنْ الْمَالِ بَعْدَ كِتَابَتِهِ، فَلِلرِّجَالِ مِنْهُمْ مِنْ بَنِي مَوْلَاهُ، دُونَ النِّسَاءِ "

Nous a rapporté Muhammad ibn 'Isa, nous a rapporté Abu Soufyan, d’après Ma’mar, d'après Yahya ibn Abi Kathir, qui a dit : "Un homme est décédé et a laissé un mukâtib, puis le mukâtib est mort et a laissé des biens. Alors Ibn al-Musayyab et Abu Salama ibn Abd al-Rahman ont réparti ce qui restait du contrat entre les hommes et les femmes de la famille de son maître selon leur part d’héritage, et ce qui restait des biens après son contrat, est pour les hommes de la famille de son maître, à l'exclusion des femmes."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عِيسَى ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيل بْنُ إِبْرَاهِيمَ ، عَنْ خَالِدٍ ، عَنْ أَبِي قِلَابَةَ . ح وحَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ ، عَنْ يُونُسَ ، عَنْ الزُّهْرِيِّ ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيِّبِ . ح وحَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي الزِّنَادِ ، عَنْ أَبِيهِ ، عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ يَسَارٍ : أَنَّهُمْ قَالُوا :" لَا يَرِثُ النِّسَاءُ مِنْ الْوَلَاءِ إِلَّا مَا أَعْتَقْنَ، أَوْ كَاتَبْنَ "

Nous a raconté Muhammad ibn 'Isa, nous a raconté Ismaïl ibn Ibrahim, de Khalid, de Abi Qilaba. Et nous a raconté Ibn Wahb, de Yunus, de Az-Zuhri, de Sa'id ibn Al-Musayyab. Et nous a raconté Ibn Abi Az-Zinad, de son père, de Sulayman ibn Yasar : qu'ils ont dit : "Les femmes n'héritent de l'affranchissement que ce qu'elles ont affranchi ou écrit (contrat d'affranchissement)."

حَدَّثَنَا مُسْلِمٌ ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ دِينَارٍ ، عَنْ ابْنِ عُمَرَ : " أَنّ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَنَهَى عَنْ بَيْعِ الْوَلَاءِ، وَعَنْ هِبَتِهِ "

Muslim nous a rapporté, nous a rapporté Shou'ba, nous a rapporté Abdullah ibn Dinar, d'après Ibn Omar : "Que le Prophète, paix et salut sur lui, a interdit la vente de l'alliance, et son don."

حَدَّثَنَا يَعْلَى ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْمَلِكِ ، عَنْ عَطَاءٍ ، قَالَ : سَمِعْتُ ابْنَ عَبَّاسٍ ، يَقُولُ :" لَا يُبَاعُ الْوَلَاءُ وَلَا يُوهَبُ، وَالْوَلَاءُ لِمَنْ أَعْتَقَ "

Nous a rapporté Ya`la, nous a rapporté `Abd al-Malik, de `Atâ’, il a dit : J'ai entendu Ibn `Abbâs dire : "L'alliance ne se vend pas et ne se donne pas en cadeau, et l'alliance appartient à celui qui affranchit."

حَدَّثَنَا جَعْفَرُ بْنُ عَوْنٍ ، عَنْ سَعِيدٍ ، عَنْ أَبِي مَعْشَرٍ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، قَالَ : قَالَ عَبْدُ اللَّهِ :" الْوَلَاءُ لُحْمَةٌ كَلُحْمَةِ النَّسَبِ، لَا يُبَاعُ وَلَا يُوهَبُ "

D'après Ibrahim, Abdullah a dit : « L'alliance est une parenté comme la parenté de l'ascendance ; elle ne se vend ni ne se donne. »

حَدَّثَنَا يَعْلَى ، عَنْ الْأَعْمَشِ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، قَالَ : قَالَ عُمَر : " الْمَمْلُوكِ يَكُونُ تَحْتَهُ الْحُرَّةُ،يُعْتَقُ الْوَلَدُ بِعِتْقِ أُمِّهِ، فَإِذَا عُتِقَ الْأَبُ، جَرَّ الْوَلَاءَ "

Nous a raconté Ya’la, d’après Al-A’mash, d’après Ibrahim, qui a dit : ‘Umar a dit : "L'esclave qui a une femme libre, l'enfant est affranchi par l’affranchissement de sa mère, mais lorsque le père est libéré, il hérite de l’allégeance."

حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يَزِيدَ ، حَدَّثَنَا حَيْوَةُ ، أَخْبَرَنِي سَهْمُ بْنُ يَزِيدَ الْحَمْرَاوِيُّ : " أَنَّ رَجُلًا تُوُفِّيَ وَلَيْسَ لَهُ وَارِثٌ، فَكُتِبَ فِيهِ إِلَى عُمَرَ بْنِ عَبْدِ الْعَزِيزِ وَهُوَ خَلِيفَةٌ، فَكَتَبَ : أَنْاقْتَسِمُوا مِيرَاثَهُ عَلَى مَنْ كَانَ يَأْخُذُ مَعَهُمْ الْعَطَاءَ، فَقُسِمَ مِيرَاثُهُ عَلَى مَنْ كَانَ يَأْخُذُ مَعَهُمْ الْعَطَاءَ فِي عِرَافَتِهِ "

Abdullah ibn Yazid nous a raconté, Haywah nous a raconté, Siham ibn Yazid al-Hamraoui m'a informé : "Qu'un homme est décédé sans laisser d'héritier, et un écrit fut envoyé à Omar ibn Abdul Aziz alors qu'il était calife, et il a écrit : 'Partagez son héritage entre ceux qui recevaient une allocation avec lui', alors son héritage fut partagé entre ceux qui recevaient une allocation avec lui dans sa connaissance."

حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ ، عَنْ الْحَكَمِ ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ ، قَالَ : " كَانَ شُرَيْحٌ لَا يَرْجِعُ عَنْ قَضَاءٍ يَقْضِي بِهِ، فَحَدَّثَهُ الْأَسْوَدُ : أَنَّ عُمَرَ ، قَالَ :إِذَا تَزَوَّجَ الْمَمْلُوكُ الْحُرَّةَ، فَوَلَدَتْ أَوْلَادًا أَحْرَارًا، ثُمَّ عُتِقَ بَعْدَ ذَلِكَ، رَجَعَ الْوَلَاءُ لِمَوَالِي أَبِيهِمْ "، فَأَخَذَ بِهِ شُرَيْحٌ

Sulaiman ibn Harb nous a raconté, Chou'ba nous a raconté, d'après Al-Hakam, d'après Ibrahim : "Chourayh ne revenait jamais sur un jugement qu'il avait prononcé. Alors Al-Aswad lui raconta qu'Omar avait dit : Lorsque l'esclave épouse une femme libre et qu'elle donne naissance à des enfants libres, puis qu'il est affranchi par la suite, l'allégeance retourne aux alliés de leur père." Alors Chourayh s'y conforma.

حَدَّثَنَا مُسْلِمُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ ، حَدَّثَنَا وُهَيْبٌ ، حَدَّثَنَا أَيُّوبُ ، عَنْ عِكْرِمَةَ ، عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍ ، قَالَ : جَعَلَهُ الَّذِي قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ :" لَوْ كُنْتُ مُتَّخِذًا أَحَدًا خَلِيلًا، لَاتَّخَذْتُهُ خَلِيلًا، وَلَكِنْ أُخُوَّةُ الْإِسْلَامِ أَفْضَلُ، يَعْنِي أَبَا بَكْرٍ جَعَلَهُ أَبًا، يَعْنِي : الْجَدَّ "

Le hadith en arabe de Muslim Ibn Ibrahim, avec Wahib, Ayoub, Ikrima, et Ibn Abbas : Il a dit : Cela a été rapporté par le Messager de Dieu, que la paix soit sur lui : "Si je devais prendre quelqu'un comme ami intime, je l'aurais pris comme ami intime, mais la fraternité de l'islam est meilleure, il voulait dire Abou Bakr. Il l'a fait père, il voulait dire : le grand-père."

حَدَّثَنَا مُسْلِمُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ ، حَدَّثَنَا وُهَيْبٌ ، حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عُرْوَةَ ، عَنْ أَبِيهِ ، عَنْ مَرْوَانَ بْنِ الْحَكَمِ : أَنَّ عُمَرَ بْنَ الْخَطَّابِ لَمَّا طُعِنَ، اسْتَشَارَهُمْ فِي الْجَدِّ، فَقَالَ :" إِنِّي كُنْتُ رَأَيْتُ فِي الْجَدِّ رَأْيًا، فَإِنْ رَأَيْتُمْ أَنْ تَتَّبِعُوهُ، فَاتَّبِعُوهُ، فَقَالَ لَهُ عُثْمَانُ : إِنْ نَتَّبِعْ رَأْيَكَ فَإِنَّهُ رَشَدٌ، وَإِنْ نَتَّبِعْ رَأْيَ الشَّيْخِ، فَنِعْمَ ذُو الرَّأْيِ كَانَ

Muslim Ibn Ibrahim nous a raconté, Wahib nous a raconté, Hicham Ibn Urwa nous a raconté, d'après son père, d'après Marwan Ibn al-Hakam : Quand Omar Ibn al-Khattab fut poignardé, il les consulta au sujet de l'héritier, et il dit : "J'avais une opinion concernant l'héritier, si vous considérez juste de la suivre, faites-le." Othman lui répondit : "Si nous suivons ton opinion, elle est judicieuse, et si nous suivons l'opinion du cheikh, elle est également sage."

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ سَالِمٍ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ ، أَنَّ ابْنَ مَسْعُودٍ كَانَلَا يَرُدُّ عَلَى أَخٍ لِأُمٍّ مَعَ أُمٍّ، وَلا عَلَى جَدَّةٍ، إِذَا كَانَ مَعَهَا غَيْرُهَا مَنْ لَهُ فَرِيضَةٌ، وَلَا عَلَى ابْنَةِ ابْنٍ، مَعَ ابْنَةِ الصُّلْبِ، وَلَا عَلَى امْرَأَةٍ وَزَوْج

Nous a rapporté Muhammad ibn Yusuf, nous a rapporté Sufyan, de Muhammad ibn Salim, de al-Sha'bi, qu'Ibn Mas'ud ne rendait pas à un frère par la mère avec la mère, ni à une grand-mère, si elle était avec quelqu'un d'autre ayant une part légale, ni à la fille du fils avec la fille directe, ni à une femme et son époux.

حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ صَالِحٍ ، حَدَّثَنِي بَكْرُ بْنُ مُضَرَ ، عَنْ عَمْرٍو يَعْنِي ابْنَ الْحَارِثِ ، عَنْ بُكَيْرٍ ، عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ يَسَارٍ ، قَالَ : " أَيُّمَا رَجُلٍ أَتَى إِلَى غُلَامٍ يَزْعُمُ أَنَّهُ ابْنٌ لَهُ، وَأَنَّهُ زَنَى بِأُمِّهِ، وَلَمْ يَدَّعِ ذَلِكَ الْغُلَامَ أَحَدٌ، فَهُوَ يَرِثُهُ ". قَالَ بُكَيْرٌ : وَسَأَلْتُ عُرْوَةَ عَنْ ذَلِكَ، فَقَالَ مِثْلَ قَوْلِ سُلَيْمَانَ بْنِ يَسَارٍ وَقَالَ عُرْوَةُ : بَلَغَنَا أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ، قَالَ :" الْوَلَدُ لِلْفِرَاشِ، وَلِلْعَاهِرِ الْحَجَرُ "

Abdullah ibn Salih nous a rapporté, Bakar ibn Mudar m'a raconté, d'après Amr, c'est-à-dire Ibn al-Harith, d'après Bukayr, d'après Sulayman ibn Yasar, qui a dit : "Tout homme qui se rend auprès d'un garçon prétendant être son fils et qui déclare avoir commis l'adultère avec sa mère, et qu'aucune autre personne ne revendique ce garçon, alors il hérite de lui." Bukayr dit : "J'ai interrogé Urwa à ce sujet, et il répondit de la même manière que Sulayman ibn Yasar. Et Urwa dit : "Nous avons appris que le Messager de Dieu, que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui, a dit : 'L'enfant est pour le lit, et pour l'adultérin la pierre.'"

أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُبَارَكِ ، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ حَمْزَةَ ، عَنْ النُّعْمَانِ ، عَنْ مَكْحُولٍ : أَنَّهُ سُئِلَ عَنْ مِيرَاثِ وَلَدِ الْمُلَاعَنَةِ لِمَنْ هُوَ؟ قَالَ : جَعَلَهُ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ :" لِأُمِّهِ فِي سَبَبِهِ لِمَا لَقِيَتْ مِنْ الْبَلَاءِ، وَلِإِخْوَتِهِ مِنْ أُمِّهِ، وقَالَ مَكْحُول : فَإِنْ مَاتَتْ الْأُمُّ، وَتَرَكَتْ ابْنَهَا، ثُمَّ تُوُفِّيَ ابْنُهَا الَّذِي جُعِلَ لَهَا، كَانَ مِيرَاثُهُ لِإِخْوَتِهِ مِنْ أُمِّهِ كُلُّهُ، لِأَنَّهُ كَانَ لِأُمِّهِمْ وَجَدِّهِمْ، وَكَانَ لِأَبِيهَا السُّدُسُ مِنْ ابْنِ ابْنَتِهِ، وَلَيْسَ يَرِثُ الْجَدُّ إِلَّا فِي هَذِهِ الْمَنْزِلَةِ، لِأَنَّهُ إِنَّمَا هُوَ أَبُ الْأُمِّ، وَإِنَّمَا وَرِثَ الْإِخْوَةُ مِنْ الْأُمِّ أُمَّهُمْ، وَوَرِثَ الْجَدُّ ابْنَتَهُ لِأَنَّهُ جُعِلَ لَهَا، فَالْمَالُ الَّذِي لِلْوَلَدِ لِوَرَثَةِ الْأُمِّ وَهُوَ بِحَوْزَةِ الْجَدُّ وَحْدَهُ إِذَا لَمْ يَكُنْ غَيْرُهُ "

Nous a informé Mouhammad ibn al-Moubârak, nous a raconté Yahya ibn Hamza, de an-Nou'mân, de Mak'houl : qu'il a été interrogé sur l'héritage de l'enfant persécuté, à qui appartient-il ? Il a dit : Le Messager d'Allah, que la paix soit sur lui, l’a attribué : « à sa mère à cause de ce qu'elle a rencontré comme épreuve, et à ses frères du côté maternel. » Et Mak'houl a dit : « Si la mère décède, laissant son fils, puis son fils qui lui a été attribué décède, son héritage revient à ses frères du côté maternel entièrement, car il appartenait à leur mère et à leur grand-père, et le père (grand-père) a droit au sixième de son petit-fils, et le grand-père n'hérite que dans cette situation, car il est le père de la mère, et les frères du côté maternel héritent leur mère, et le grand-père hérite sa fille parce que cela lui a été attribué, donc la fortune qui est pour l'enfant revient aux héritiers de la mère et elle est sous la garde du grand-père uniquement s'il n'y a pas d'autre. »

أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، عَنْ الْحَسَنِ بْنِ عَمْرٍو ، عَنْ غَالِبِ بْنِ عَبَّادٍ ، عَنْ قَيْسِ بْنِ حَبْتَرٍ النَّهْشَلِيِّ ، قَالَ : أُتِيَ عَبْدُ الْمَلِكِ بْنُ مَرْوَانَ فِي خَالَةٍ وَعَمَّةٍ، فَقَامَ شَيْخٌ ، فَقَالَ : شَهِدْتُ عُمَرَ بْنَ الْخَطَّابِ " أَعْطَى الْخَالَةَ الثُّلُثَ، وَالْعَمَّةَ الثُّلُثَيْنِ "، قَالَ : فَهَمَّ أَنْ يَكْتُبَ بِهِ، ثُمَّ قَالَ : أَيْنَ زَيْدٌ عَنْ هَذَا

Nous a rapporté Muhammad ibn Youssouf, Sufyan nous a raconté, d'après Al-Hassan ibn Amr, d'après Ghalib ibn 'Abbad, d'après Qais ibn Hibatar Al-Nahshali, qui a dit : "Abd al-Malik ibn Marwan a été consulté au sujet d'une tante maternelle et d'une tante paternelle, alors un vieil homme se leva et dit : 'J'ai vu Omar ibn al-Khattab donner un tiers à la tante maternelle et les deux tiers à la tante paternelle'. Il voulut le noter, puis dit : 'Où est Zayd à ce sujet ?'"

أَخْبَرَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ ، أَنْبَأَنَا الْأَشْعَثُ ، عَنْ الْحَسَن " : أَنَّ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ " خَرَجَ إِلَى الْبَقِيعِ ، فَرَأَى رَجُلًا يُبَاعُ، فَأَتَاهُ فَسَاوَمَ بِهِ، ثُمَّ تَرَكَهُ فَرَآهُ رَجُلٌ فَاشْتَرَاهُ فَأَعْتَقَهُ، ثُمَّ جَاءَ بِهِ إِلَى النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَ : إِنِّي اشْتَرَيْتُ هَذَا فَأَعْتَقْتُهُ، فَمَا تَرَى فِيهِ؟ فَقَالَ :هُوَ أَخُوكَ وَمَوْلَاكَ، قَالَ : مَا تَرَى فِي صُحْبَتِهِ؟ قَالَ : إِنْ شَكَرَكَ فَهُوَ خَيْرٌ لَهُ وَشَرٌّ لَكَ، وَإِنْ كَفَرَكَ فَهُوَ خَيْرٌ لَكَ وَشَرٌّ لَهُ، قَالَ : مَا تَرَى فِي مَالِهِ؟ قَالَ : إِنْ مَاتَ وَلَمْ يَتْرُكْ عَصَبَةً فَأَنْتَ وَارِثُهُ "

Yazid ibn Haroun nous a informés, Al-Achath nous a informés, d'après Al-Hassan que le Prophète, que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui, est sorti vers Al-Baqi' et a vu un homme étant vendu. Il est allé vers lui et a marchandé, puis l'a laissé. Un autre homme l'a vu, l'a acheté et l'a affranchi. Ensuite, il est venu avec lui au Prophète, que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui, et a dit : "J'ai acheté cet homme et je l'ai affranchi. Que penses-tu de cela ?" Il a dit : "Il est ton frère et ton affranchi." Il a dit : "Que penses-tu de sa compagnie ?" Il a dit : "S'il te rend grâce, cela est meilleur pour lui et mauvais pour toi ; et s'il te nie, cela est meilleur pour toi et mauvais pour lui." Il a dit : "Que penses-tu de ses biens ?" Il a dit : "S'il meurt et ne laisse pas d'héritier agnatique, alors tu es son héritier."

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ عُمَرَ بْنِ عَبْدِ الْعَزِيزِ ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مَوْهَبٍ ، قَالَ : سَمِعْتُ تَمِيمًا الدَّارِيَّ ، يَقُولُ : سَأَلْتُ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ، فَقُلْتُ : يَا رَسُولَ اللَّهِ، مَا السُّنَّةُ فِي الرَّجُلِ مِنْ أَهْلِ الْكُفْرِ يُسْلِمُ عَلَى يَدَيْ رَجُلٍ مِنْ الْمُسْلِمِينَ؟ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ :" هُوَ أَوْلَى النَّاسِ بِمَحْيَاهُ وَمَمَاتِهِ "

Abou Naïm nous a rapporté, Abd al-Aziz ibn Omar ibn Abd al-Aziz nous a rapporté, d'après Abd Allah ibn Wahb, qui a dit : J'ai entendu Tamim al-Dari dire : J'ai demandé au Messager de Dieu (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui), j'ai dit : Ô Messager de Dieu, quelle est la règle au sujet d'un homme parmi les mécréants qui se convertit à l'islam par l'intermédiaire d'un musulman ? Le Messager de Dieu (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a dit : "Il est le plus digne des gens dans sa vie et dans sa mort."

حَدَّثَنَا نُعَيْمُ بْنُ حَمَّادٍ ، عَنْ عَبْدِ الْعَزِيزِ بْنِ مُحَمَّدٍ ، حَدَّثَنَا جَعْفَرٌ ، عَنْ أَبِيهِ : أَنَّ أُمَّ كُلْثُومٍ ، وَابْنَهَا زَيْدًا مَاتَا فِي يَوْمٍ وَاحِدٍ، فَالْتَقَتْ الصَّائِحَتَانِ فِي الطَّرِيقِ،فَلَمْ يَرِثْ كُلُّ وَاحِدٍ مِنْهُمَا مِنْ صَاحِبِهِ، وَأَنَّ أَهْلَ الْحَرَّةِ لَمْ يَتَوَارَثُوا، وَأَنَّ أَهْلَ صِفِّينَ لَمْ يَتَوَارَثُوا "

Nous a rapporté Nou'aym ibn Hammad, d'après 'Abdel 'Aziz ibn Muhammad, qui nous a rapporté de Ja'far, d'après son père : Oum Kalthoum et son fils Zayd sont morts le même jour, et les pleureuses se sont rencontrées en chemin, ainsi aucun d'eux n'a hérité de l'autre, et les gens de Harrah n'ont pas hérité, et les gens de Siffin n'ont pas hérité.

أَخْبَرَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، وَعَبْدُ اللَّهِ بْنُ يَزِيدَ ، قَالَا : حَدَّثَنَا شُعْبَةُ ، عَنْ سَلَمَةَ بْنِ كُهَيْلٍ ، عَنْ أَبِي عَمْرٍو الشَّيْبَانِيِّ ، قَالَ : َقَالَ عَبْدُ اللَّهِ :" السَّائِبَةُ يَضَعُ مَالَهُ حَيْثُ شَاءَ ". قَالَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يَزِيدَ : قَالَ شُعْبَةُ : لَمْ يَسْمَعْ هَذَا مِنْ سَلَمَةَ أَحَدٌ غَيْرِي

Aboû Na`îm et Abd Allah ibn Yazîd nous ont informés en disant : "Chou`ba nous a dit, d'après Salama ibn Kouhayl, d'après Abu `Amr al-Shaybâni, qui a dit : `Abd Allah a dit : 'Le sâ'iba place son bien où il veut.' `Abd Allah ibn Yazîd a dit : 'Chou`ba a dit : "Personne ne l'a entendu de Salama à part moi."'"

حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ سَعِيدٍ ، حَدَّثَنَا أَبُو خَالِدٍ ، حَدَّثَنَا يَحْيَى ، عَنْ أَبِي بَكْرِ بْنِ عَمْرِو بْنِ حَزْمٍ :" أَنَّ امْرَأَةً مِنْ مُحَارِبٍ وَهَبَتْ وَلَاءَ عَبْدِهَا لِنَفْسِهِ، فَأَعْتَقَتْهُ، فَوَهَبَ وَلاءَ نَفْسِهِ لِعَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ عَمْرِو بْنِ حَزْمٍ، وَمَاتَتْ، فَخَاصَمَتِ الْمَوَالِيَ إِلَى عُثْمَانَ، فَدَعَا عُثْمَانُ الْبَيِّنَةَ عَلَى مَا قَالَ، قَالَ : فَأَتَى الْبَيِّنَةُ، فَقَالَ لَهُ عُثْمَانُ : اذْهَبْ، فَوَالِ مَنْ شِئْتَ ". قَالَ أَبُو بَكْرٍ : فَوَالَى عَبْدَ الرَّحْمَنِ بْنَ عَمْرِو بْنِ حَزْمٍ

Abdallah ibn Saïd nous a raconté, Abu Khalid nous a raconté, Yahya nous a raconté, d'après Abu Bakr ibn Amr ibn Hazm : "Une femme de la tribu de Muharib a donné la loyauté de son esclave à lui-même, alors elle l’a affranchi. Il a donné sa propre loyauté à Abderrahman ibn Amr ibn Hazm, et elle est morte. Les mawâlî ont porté leur litige devant 'Uthman, et 'Uthman a demandé une preuve pour ce qu'il disait. Il a dit : la preuve est venue, et 'Uthman lui a dit : « Va, et sois loyal à qui tu veux. »" Abu Bakr dit : "Alors il s’est allié à Abderrahman ibn Amr ibn Hazm."